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    Manhattan
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    Redzing
    Redzing

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    4,0
    Publiée le 3 janvier 2016
    Un auteur de sitcom médiocre se voit tiraillé entre différentes femmes : une ex devenue lesbienne qui s'apprête à écrire un livre incendiaire sur lui, une lycéenne très mature, et une journaliste intellectuelle, accessoirement amante de son meilleur ami. Le tout aurait pu donner lieu à une romance basique, mais c'est sans compter la patte de Woody Allen. Celui-ci incarne comme à son habitude un littéraire désinvolte, pris dans une tumultes d'émotions qu'il ne maîtrise pas. Les dialogues sont fins et tantôt très sérieux, tantôt très amusants, permettant de nous faire suivre sans ennui les déboires du protagoniste. Cependant, "Manhattan" est célèbre pour son esthétique, véritable déclaration d'amour à la ville de New York. Le noir et blanc est superbe, avec des jeux d'ombre et de luminosité intéressants, tandis que de nombreux plans panoramiques sont majestueux (dont le fameux plan du pont de Queensboro, qui s'est glissé sur la plupart des affiches). Le tout est accompagné par la BO entraînante, à la fois classique et jazzy, signée George Gershwin.
    Santu2b
    Santu2b

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    3,0
    Publiée le 15 février 2013
    Woody Allen et New York, c’est une longue histoire d’amour dont "Manhattan" semble en signer définitivement l’acte de mariage. Réalisé en 1979, le film fait en effet figure d’admirable synthèse de l’œuvre du réalisateur. Car tout ce qui fait sa richesse et sa personnalité se trouve ici réuni : le jazz (on pense à la musique suggestive de George Gershwin), la cinéphilie, la psychanalyse, sans bien sûr oublier au centre de tout cela cet éternel petit intello juif névrosé ayant un penchant coupable pour les jeunes filles. Et que dire une nouvelle fois de New York et de l'étincelante photographie signé par Gordon Willis ? La Grande Pomme y est en effet sublimée comme jamais, affublée par ailleurs d’un noir et blanc absolument superbe. Quant à la structure narrative du long-métrage, elle est rondement menée du début à la fin. Dans cet enchevêtrement de situations cocasses toutes aussi hilarantes les unes que les autres, Allen nous gratifie en outre de ses dialogues mordants, faisant mouche à chaque fois. S’il n’est pas à titre personnel celui que je préfère, cet opus fait assurément partie des incontournables de son auteur.
    Hotinhere
    Hotinhere

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    4,5
    Publiée le 11 juin 2013
    Cette suite douce amère d'Annie Hall est le point culminant de l'histoire d'amour de Woody Allen avec New York sur la sublime musique de Gershwin jouée par le New York Philharmonique. Un film magnifique rempli d'humour désabusé.
    tuco-ramirez
    tuco-ramirez

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    4,5
    Publiée le 17 novembre 2016
    Woody Allen filme ici, au-delà de ses sujets de réflexion traditionnelle, son amour d’un New-York bouillonnant de vie (nuit et jour se succèdent sans que l’on s’en aperçoive, la vie ne s’arrête jamais à New-York). Un New-York, un brin nostalgique (un New-York du passé voire romancé), d’où son choix d’un noir et blanc sublime (certaines photographies sont passées à la postérité dont l’affiche, magnifique) ; mais aussi un New-York de cartes postales surtout dans l’introduction. Introduction aussi très littéraire qui rend compte du caractère universel et complexe de la mégalopole, difficile de résumer une ville. Donc derrière cette intro très écrite (une habitude chez Woody) et très graphique (on oublie souvent le metteur en scène derrière l’excellent dialoguiste et scénariste) ; ce film est la quintessence des interrogations alleniennes sur l’amour, la mort, la futilité, la culture et la fatalité. Un condensé efficace et riche qui mérite plusieurs visions afin d’en apprécier la profondeur.
    Les angoisses multiples de Woody ressortent ici avec son ton saccadé et son phrasé si particulier. Sur Dieu, Woody montre un monde en perte de repère, sans idéaux et ne croyant plus en Dieu. Ce qui lui fera répondre à son meilleur ami qui lui dit « Tu te prends pour Dieu ! » ; « Il faut bien que quelqu’un me serve de modèle ». Et le film foisonne de répliques aussi précises. Sur les bourgeois intellos des grandes villes, pas de cadeau, il nous les montre par pur snobisme débiner des génies de la peinture, de la littérature,… Sur la société, son ex femme élève leur fils avec une autre femme ce qui le laisse dubitatif sur l’avenir d’un petit être élevé par deux mères : « alors que peu de gens parviennent à survivre à une seule… ».
    Mais au-delà de tout çà, c’est bien l’histoire amoureuse entre Woody, la snob catho Mary aussi hésitante que lui, la trop jeune Tracy (qui une fois largué par Mary ne semble plus avoir 17 ans aux yeux de Woody) ; le tout supervisé par un vieil ami indécis qui est au centre des débats. Les va et vient amoureux entre ces 4 là sont délectables car toujours objectivés avec un triste bilan final que personne n’est vraiment jamais au bon moment avec la bonne personne. Allen et Keaton (Mary dans le film) sont des alter ego de névrose et Tracy au milieu de çà est délicieuse de gravité. La plus jeune (Tracy, 17 ans) est la plus lucide sur la comédie humaine du haut de sa candeur ce qui fait dire à Woody : « Tu es la réponse de Dieu à Job. Dieu t’aurait désignée et aurait dit : « Je fais des choses horribles, Job, mais je suis capable de faire çà » ». Et l’épisode des œufs reflète bien la pensée de Woody sur l’amour. Docteur, mon frère se prend pour une poule. Eh bien faites le interner répond le médecin. Ce n’est pas que je ne veux pas mais j’ai besoin des œufs. Et Woody : « c’est comme çà que je vois les histoires d’amour. On sait pertinent que c’est irrationnel, dingue, absurde. Mais je suppose qu’on s’accroche parce que la plupart d’entre nous ont besoin des œufs. ».
    Cependant Woody a bon ton de remettre tous ces petits maux de la comédie humaine à leur juste hauteur en se présentant devant le squelette d’un homme préhistorique alors qu’il apprend la trahison de son meilleur ami reprenant sa relation avec Mary. Ces petits agissements ne sont rien au regard de l’histoire de l’Homme.
    Grande leçon Allenienne hyper dense et concise.
    keating
    keating

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    5,0
    Publiée le 11 septembre 2014
    MANHATTAN
    Avec « Annie Hall », j’avais eu un coup de cœur direct du début à la fin du film. Le cas de « Manhattan », réalisé dans la même période, est un peu différent. Sur le moment, c’est un long-métrage très agréable, certes, mais moins extraordinaire que le précédent nommé. Par contre, avec le recul et les révisions, il ne cesse de se bonifier.
    Ce qui le distingue des autres Woody Allen, c’est la déclaration d’amour porté à une ville, à sa ville, New York. Evidemment, cet amour transparait dans bon nombre d’opus alléniens, mais il semble atteindre ici son paroxysme. En témoigne la séquence d’ouverture, cultissime, où le réalisateur écrit et réécrit sans cesse un premier chapitre élogieux sur cette ville. La multiplicité des facettes de la ville transparait, et au final la déclaration d’amour reste inachevée, ce qui la rend encore plus puissante.
    Rarement un cinéaste n’aura rendu un tel hommage à une ville. La photographie de Gordon Willis et la musique de George Gershwin méritent bien tous les éloges qu’elles ont reçues. Alors, à défaut d’être très original, je vais moi aussi vous dire que je rêve de visiter ce New-York en noir et blanc, d’avoir une conversation nocturne sous le pont de Queensboro ou de commettre un acte pervers interstellaire sur la lune du Planétarium ! Cette dernière scène est peut-être d’ailleurs la plus belle à mes yeux, avec les silhouettes de nos héros qui se confondent avec les étoiles.
    Cette plus-value esthétique embellit un fond typiquement allénien, fait de personnages atypiques et névrosés : woody-yale qui sort avec une étudiante de 17 ans, son ex-femme l’a quitté pour une autre femme, son meilleur ami entretient une relation extra-conjugale. Le tout baigne dans une ambiance ironique réjouissante. Yale-Woody se livre à l’introspection et se montre à la fois hilarant, émouvant et angoissé.
    Les dialogues sont toujours aussi inspirés, et les aphorismes mémorables sont légions ; souvenez-vous par exemple de « I’ll probably have to give my parents less money. They’re not gonna be able to get as good a seat in the synagogue. They’ll be in the back, away from God, far from the action. » ou bien de «You rely too much on the brain. The brain is the most overrated organ » !
    Ces personnages nous font rire, et nous émeuvent aussi, de par leurs incapacités à saisir totalement le bonheur qu’ils recherchent, par leurs névroses à la fois ridicules et touchantes. On sent l’angoisse de la mort (scène du squelette dans la salle de classe) et de la solitude, du vide de l’existence. Et puis arrive cette dernière partie où super Woody trouve un chemin vers l’optimisme, avec cette scène inoubliable où il énumère toutes les choses qui valorisent la vie, et ce final incroyablement touchant où Mariel Hemingway arrive à le convaincre de « croire un peu plus en l’homme ». Je ne suis pas sûr que Woody Allen acteur ait jamais été plus touchant que dans ce final.
    Au final, les personnages se cherchent, se perdent et se trouvent peut être parfois, à la fois dans la gigantesque New York et en eux-mêmes. Et il devient difficile de résister au désir de les accompagner, au risque de se perdre avec eux. New York was his town, and always will be.
    Charlotte28
    Charlotte28

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    1,5
    Publiée le 27 juillet 2016
    Quel ennui! Que de vaniteux verbiage! D'ailleurs Woody Allen est en sur jeu permanent et le personnage interprété par Diane Keaton insupportable. Certes la réalisation est soignée pour mettre en valeur New York mais c'est loin d'être suffisant...
    Roub E.
    Roub E.

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    4,0
    Publiée le 13 octobre 2016
    Je n'ai pas vu beaucoup de Woody Allen, Manhattan était mon premier il y a quelques années, j'avais beaucoup aimé, le revoir a été un plaisir. Si le personnage interprété par Woody, éternel torturé par la vie et surtout par ses relations avec les femmes m'amuse plutôt qu'il me fait rire, j'ai adoré la mise en scène d'Allen dans ce film, cette déclaration d amour à New-York sublimée par un noir et blanc magnifique (le plan sur le pont de Brooklyn est juste une merveille)et des jeux d'ombres parfaitement maîtrisé. L'ambiance Jazzy est parfaite et renforce l'impression d'une balade tranquille dans la ville entrecoupée par les questions que se posent le personnage d'Isaac et ses tourments. Ça n'est pas un film qui me prend aux tripes que je trouverais génial mais c'était est tout de même un que je regarde avec grand plaisir.
    Shawn777
    Shawn777

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    3,5
    Publiée le 6 mars 2021
    Première fois que je regarde l'un des plus célèbres (pour ne pas dire le pus culte) film de la filmographie de Woody Allen, sorti en 1979, ce qui fut une très bonne expérience ! Je ne suis pas franchement un grand expert du cinéma de Allen, je n'ai regardé que quelques unes de ses œuvres par-ci, par-là en ayant eu quelques coups de cœur, ou me laissant au contraire un sentiment d'incompréhension. Je ne savais donc pas vraiment comment aborder celui-ci, et puis j'ai finis par m'y lancer, ce que je ne regrette pas du tout ! Néanmoins, je ne peux pas dire que je l'apprécie autant que la plupart des critiques ou des inconditionnels du réalisateur mais je reconnais que c'est un bon film. Isaac est un homme nerveux, perdu à la fois dans sa vie professionnelle et sentimentale. On le voit alors déambuler dans New-York à la recherche d'une meilleure vie. C'est très grossièrement résumé mais en même temps, il n'y a pas vraiment d'intrigue principale, avec un début, un milieu et une fin de façon nette et précise. Le film ouvre une fenêtre dans la vie du héros, que nous suivons d'un moment T à un autre moment T. Mais ce n'est de toute façon pas vraiment l'histoire en elle-même qui nous intéresse ici mais plutôt d'observer comment Isaac mène sa vie et comment il arrive à se débrouiller dans ses relations sentimentales, pour le moins compliquées. Comme d’habitude chez le réalisateur, énormément de choses passent par les dialogues, qui sont, comme d'habitude, très bien écrits. On ne se lasse pas de ces longs passages dialogués, tantôt dramatiques, tantôt touchants ou encore bourrés d'humour, comme l'excellente scène dans le planétarium. Ces scènes dialoguées doivent également beaucoup aux acteurs qui sont excellents, comme Woody Allen, Diane Keaton, Michael Murphy, Mariel Hemingway, Meryl Streep etc. La mise en scène est également très bonne, New-York est magnifié, d'ailleurs, tout le monde se souvient de la célèbre scène du banc, et puis la photographie est magnifique. "Manhattan" est donc un bon film, tout simplement !
    Xavi_de_Paris
    Xavi_de_Paris

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    4,0
    Publiée le 4 novembre 2016
    Un classique, mettant aux prises cinq personnages aux aspirations amoureuses diverses. L'amitié et l'amour sont d'ailleurs les deux thèmes forts du film, traités avec brio. Rien que de très banal, mais "Manhattan" bénéficie d'une photographie magnifique, et d'un noir et blanc montrant un New-York splendide. Sous la caméra de Woody Allen, Big Apple vit et revit, à l'image de ses personnages aux destins tortueux, et aux interactions plus ou moins tumultueuses. Le réalisateur-acteur livre une prestation superbe, montrant un personnage incertain, en perpétuel doute et qui manque de confiance en soi. Un rôle parfait pour lui.
    maxime ...
    maxime ...

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    3,0
    Publiée le 6 mars 2017
    Manhattan est à n'en pas douter le plus beau film de Woody Allen d'un point de vue esthétique, ne serait-ce que pour son noir et blanc ou bien pour ces décors mais l'ensemble ne me convainc pas totalement ... Un autre visionnage dans les années futurs serait peut être plus concluant mais pour ce coup-ci l'effet est quelque peu raté ! L'énergie présent dans le chef d'oeuvre qu'est Annie Hall me manque ici, trop calibré, trop propre, un humour bien plus fin et subtil mais qui perd en efficacité sans sa pitrerie. Le moment est agréable, la beauté subjugue, les acteurs sont prodigieux mais la fièvre ne se présente que par à-coups. Woody Allen délivre au passage sa prestation d'acteur la plus émouvante, il se taille la part belle mais n'oublie pas pour autant de mettre en valeurs ces comédiens et surtout ces comédiennes à savoir Diane Keaton et Mariel Hemingway ( ou peut aussi ajouté Meryl Streep ). Ce film m'a d'ailleurs donné très envie de revoir Frances Ha de Noah Baumbach sur un sujet quelque peu similaire. Pour conclure, je suis autant séduis que déçu. Pour me rassurer, je préfère me souvenir d'avoir connu pareil sensation lors de ma découverte d'Annie Hall et qu'aujourd'hui je le cite à tout bout de champ ... Optimiste pour l'avenir, comme le film en soi !
    Scorcm83
    Scorcm83

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    4,0
    Publiée le 17 janvier 2015
    J'aime beaucoup le cinéma de Woody Allen, et ce Manhattan ne fait pas exception. Sa grande force, c'est les dialogues et ses personnages. Mais ce que j'aime le plus chez lui, c'est sa capacité à aller à l'essentiel. Il a une histoire, une intrigue, et il reste concentré sur celle ci. Il ne vient pas parasiter son récit avec toute autre fioriture, ce qui donne une impression de rythme soutenu malgré de longs plans, de longs dialogues, et d'une mise en scène sobre. C'est la recette Woody Allen, et j'adhère toujours autant. Mon film préféré de cet auteur étant Match Point, on retrouve dans Manhattan comme dans le reste de sa filmo les mêmes thèmes, enjeux, mais travaillés différemment. Cette fois ci, c'est Woody qui joue dans son propre film, inutile de dire qu'il y est excellent, ainsi que le reste de la distribution. La photo signée Gordon Willis est très belle et le noir et blanc confère un cachet indéniable au film. La bande son est plutôt sobre, mais proposant des morceaux plus endiablés lors de certaines scènes montées.

    En clair, ce Manhattan est un très bon film, qui se laisse regarder avec beaucoup de plaisir, grâce notamment à la plume de Woody Allen...
    brqui-gonjinn
    brqui-gonjinn

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    4,0
    Publiée le 17 janvier 2013
    Il l’a considère comme la plus mauvaises de ses œuvres mais "Manhattan" est incontestablement l’un des meilleurs cru de sa filmographie si ce n’est son meilleur, Woody Allen y livre en effet son étude la plus sincère et réaliste des relations amoureuses. Isaac Davis est un homme perdu depuis son divorce, il écrit des sketchs inintéressants pour la télé, sa femme l’a quitté pour une autre et s’apprête à publier un roman dans lequel elle y décrit leur mariage désastreux. Malgré cela ce new-yorkais de 42 ans essaye tant bien que mal à vivre, il quitte son job sur un coup de tête, sort avec une lycéenne de 17 ans mais est irrésistiblement attiré par la maitresse de son meilleur ami. A cette époque la paresse ne semblait pas avoir atteint le cinéaste et scénariste, en effet l’originalité transpirait de chaque plan et la mythique scène et la mythique scène où il est assis sur un banc avec Diane Keaton pendant un lever de soleil en est le meilleur exemple. Au lieu de parler pompeusement d’art et réflexions philosophiques tout au long de ses films il fait ici entrer la poésie dans sa pellicule et laisse faire ses acteurs qui contournent le cliché actuel voulant obligatoirement une plastique irréprochable. S’il n’y avait qu’un film de Woody Allen à voir ce serait celui-ci.
    DarioFulci
    DarioFulci

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    4,0
    Publiée le 29 octobre 2010
    Woody Allen et ses observations sur la vie sentimentale de new-yorkais. Il atteint ici le summum de son art avec des personnages typiques dans des situations affectives qui semblent inextricables. Et tout cela dans un New York magnifié par un Noir et Blanc splendide.
    S'il a recyclé toutes les thématiques dans d'autres films avec plus ou moins de bonheur, celui-ci est tout de même une des matrices de ce qui caractérise le cinéma de Woody Allen. Indispensable.
    Flying_Dutch
    Flying_Dutch

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    3,0
    Publiée le 4 juin 2011
    Une comédie typiquement allénienne qui symbolise parfaitement l'univers du créateur et son génie
    HamsterPsycho
    HamsterPsycho

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    1,0
    Publiée le 12 avril 2017
    Tout ce que je n'aime pas chez Woody Allen condensé en un film. Un homme plaintif, qui courbe l'échine, parle en permanence, entretient une relation malsaine avec une gamine. IL n'y a vraiment que les comédies et les drames comme Match Point et Le rêve de Cassandre que j'apprécie chez ce réalisateur.
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