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Seb Rillette
10 abonnés
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5,0
Publiée le 27 juillet 2022
Un film intello mais tellement drôle et brillant: des dialogues savoureux, des plans de caméras géniaux et un scénario avec des rebondissements et le tout bien rythmé... sans compter les acteurs tous aussi bons que possible. Un film génial sur la vie d Isaac joué par woody allen.
Woody en équilibre entre angoisses et rires, Gordon Willis à la photographie, Manhattan vu au travers des yeux d'un amoureux, chassé croisé amoureux, vous l'aurez compris... que du bonheur !
Manhattan est le cœur d'un chassé-croisé de plusieurs personnages qui se partagent leurs amours. Parfois romantique dans ses visions nocturnes de la ville, souvent très drôle dans ses dialogues, comme d'ailleurs très souvent chez WA, et finissant de façon ironique avec la petite étudiante. Sympathique
Un très grand Woody Allen , en noir et blanc somptueux, majestueux. Classieux . Il y a tout d’abord cette manière de filmer Manhattan, sur la musique de Gershwin , des brumes au soleil levant , des gris anthracites, des clair- obscurs, des noirs Soulagiens, des plans sur les gratte-ciel , sur Central Park au crépuscule, et les ponts de Brooklyn. Le plus bel hommage rendu à cette ville , par le cinéma. Et puis bien sûr les personnages, on est au summum de la 2eme période de Woody Allen. Il se raconte, il raconte ses amours ratés par personnage interposé, sa crise existentielle. Ici le héros, qui écrit des scénarios ; navigue entre plusieurs relations amoureuses. Il a rencontré une très jeune fille de 17 ans il est très amoureux, (la belle Mariel Hemingway , assez taiseuse, elle fait le job mais ne fera pas une grande carrière) mais si il sait que cela n’est pas raisonnable, il doute, n’y croit plus, puis il rencontre et s’éprend d’une femme mature plus « challenging » , indépendante, féministe, brillante, mais désabusée, qui ne croit plus à l’amour (excellente Diane Keaton, quelle grande actrice). Il y a un quatuor amoureux qui se crée incluant son meilleur ami. Chassé croisés amoureux, changement de partenaire, on est dans un marivaudage contemporain, où le psychanalyste n’est jamais bien loin, De très beaux dialogues, avec toujours une angoisse existentielle forte pour un film majeur .
Manhattan est peut-être le film le plus connu de Woody Allen ou, à tout le moins, son film le plus iconique. Quel cinéphile n’a pas à l’esprit ce plan superbe de ce couple assis sur un banc avec Queensboro Bridge en toile de fond ? Considéré comme l’un des bijoux de la filmographie du maître (avec "Annie Hall", "Hannah et se sœurs" ou encore "La Rose pourpre du Caire"), Manhattan est une incontestable réussite, pour peu, bien sûr, qu’on soit sensible à son style. Car, mine de rien, le film ne s’avère pas si abordable que ça et suppose, si ce n’est une certaine concentration, au moins un certain intérêt pour l’œuvre de Woody Allen. Car tous ses ingrédients habituels y sont réunis et transcendés, de ses névroses obsessionnelles à ses réflexions philosophiques, en passant par l’amour des longues pages de dialogues et les plans séquences, le questionnement sur le couple et l’amour ou encore la quête d’un certain absolu... le tout asséné avec son incontournable sens de l’humour et une beauté formelle sidérante. Le choix de filmer New-York en noir et blanc apporte un charme fantastique à un film qui se veut, par ailleurs, déjà très arty au vu du milieu dans lequel évoluent les personnages. Manhattant est, d’ailleurs, une superbe déclaration d’amour à la Grosse Pomme (ce n’est pas la seule dans la filmo du maître) et, plus généralement, une invitation à un voyage gentiment mélancolique sans être ennuyeux ou austère. Woody Allen démontre, une fois de plus qu’il est un formidable directeur d’acteur puisque, outre sa propre prestation toujours extraordinaire de drôlerie (même si son côté "tombeur" peut laisser perplexe), on retrouve sa muse préféré Diane Keaton, formidable en bobo hautaine, Mariel Hemingway est incroyable en jeune conquête au timbre de voix si particulier, Michael Murphy est amusant en meilleur ami cocufié et la jeune Meryl Streep surprend en ex insupportable de rigueur. Certes, le film aurait gagné à parfois moins se perdre dans son rythme et dans son propos, le dernier tiers ayant tendance à être un peu trop redondant. Mais, pour le reste, "Manhattan" est vraiment un très joli film, caractéristique du style de Woody Allen dont on ne peut que comprendre la place privilégié qu’il occupe dans sa filmographie et dans le cœur des cinéphile.
Tout simplement le meilleur film jamais fait sur New York. Et le meilleur Woody Allen. Sublime musique (Gershwin), sublime noir et blanc, interprétation inoubliable...un chef d'oeuvre.
Une gentille bleuette de Woody Allen qui a connu un succès retentissant. Pourtant je ne la trouve pas extraordinaire dans sa filmographie hormis la qualité de l'interprétation et la réalisation en noir et blanc qui n'apporte pas grand chose. C'est bien maîtrisé bien qu'il manque une fin plus consistante pour savoir avec qui il va finalement poursuivre une relation...
Brillant, dans son apparente simplicité, à soulever des questions éternelles. On trouve là le germe de l'homme moderne, de l'homme d'aujourd'hui, que WA avait vu arriver de loin. Brillant
Des dialogues drôles et enlevés, une galerie de personnages artistico-bohèmes comme on en fait plus, mais en fait et surtout une déclaration d'amour à une ville, dans un noir et blanc très photogénique. Bavard et beau.
Un film à la photo superbe, étonnament moderne et subtil. Le jeu des acteurs est vraiment touchant. Une histoire qui parle à chacun. Meryl Streep est si jeune ! Un humour très fin. Certains plans sont incroyables comme celui sur le ban devant le pont.
Même si ce film a prit un petit coup de vieux, c'est avec bonheur que je l'ai revu, certaines scènes sont hilarante, et le New York des années 80 avec son lot de nostalgie...
Comment peut-on oser dire que "Manhattan" est un chef d’œuvre du cinéma américain?Ce n'est qu'une comédie romantique se croyant intelligente,où nous sommes les pauvres victimes de longues conversations faussement philosophiques entre bobos new-yorkais têtes à claques et où on est exaspéré par les stupides amourettes d'un Woody Allen au sommet de son narcissisme artistique.Reste quelques beaux plans de New York et des jeux de cadrage ingénieux avec le décor.Mais à part ça,dites-moi où est le grand cinéma parce que moi,je ne vois pas du tout.Sans intérêt!
Un auteur de sitcom médiocre se voit tiraillé entre différentes femmes : une ex devenue lesbienne qui s'apprête à écrire un livre incendiaire sur lui, une lycéenne très mature, et une journaliste intellectuelle, accessoirement amante de son meilleur ami. Le tout aurait pu donner lieu à une romance basique, mais c'est sans compter la patte de Woody Allen. Celui-ci incarne comme à son habitude un littéraire désinvolte, pris dans une tumultes d'émotions qu'il ne maîtrise pas. Les dialogues sont fins et tantôt très sérieux, tantôt très amusants, permettant de nous faire suivre sans ennui les déboires du protagoniste. Cependant, "Manhattan" est célèbre pour son esthétique, véritable déclaration d'amour à la ville de New York. Le noir et blanc est superbe, avec des jeux d'ombre et de luminosité intéressants, tandis que de nombreux plans panoramiques sont majestueux (dont le fameux plan du pont de Queensboro, qui s'est glissé sur la plupart des affiches). Le tout est accompagné par la BO entraînante, à la fois classique et jazzy, signée George Gershwin.