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mx13
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3,0
Publiée le 30 octobre 2018
Bonne comédie sentimentale en noir et blanc aux musiques très douces. Woody Allen lance bien sa carrière. Une œuvre sans tensions qui apaise et fait passer le temps. Je le déconseille aux moins de 7 ans. 3/5
Comédie Romantique coécrite et dirigée par Woody Allen. Son scénario, coécrit avec Marshall Brickman, nous conte une histoire très "cérébrale" d'aventures amoureuses de couples tous divorcés. Quelques belles images de New-York et les insertions musicales de George Gershwin nous tirent in extrémis de l'ennui avec ce film en N&B au rythme très lent. Outre la belle Meryl Streep que l'on voit peu dans le rôle de son ex épouse, le casting nous offre une bonne prestation d’acteurs du couple mythique Diane Keaton - Woody Allen. Une réalisation moyenne à la quelle il manque la magie de "Minuit à Paris" ou le coté fantastique de "La Rose pourpre du Caire"
Une très bonne comédie sociale ou le personnage de Woody Allen essaie de comprendre ses propres sentiments dans une ville qui apparaît presque comme un réel personnage. Un film très bien réalisé avec de belles images en noir et blanc ainsi que de bons jeux d'acteurs.
Ah la la l’un des chef d’œuvres de Woody Allen! Le film traite d’un des sujets chères au réalisateur à savoir Manhattan ( un sujet qu’il exploitera un bon nombre de fois à l’avenir) L’introduction du film est très intéressante, c’est un narrateur qui essaye d’écrire le premier chapitre de son roman. La majeur partie du film j’avoue que je me suis ennuyé malheureusement mais ça c’est moi ar l’histoire ne m’a pas intéressé ça n’empêche ce film d’être un chef d’œuvre du cinéma Je vous le conseille fortement
Un chef d'oeuvre de Woody Allen. Il réalise la ville de New-York en noir et un blanc. Un génie de la réalisation. Un acteur drôle et attachant. Son meilleur film. Il rend hommage au jazz, aux femmes, à l'amitié, l'insatisfaction de la vie, l'art et l'écriture.
Pour moi, pas le meilleur film de Woody Allen mais c'est un bon film quand même! Mention spéciale pour 3 choses qui font toute la qualité du film: les dialogues (les répliques de Woody Allen font toujours mouche), la photographie de ce New York en noir et blanc qui insuffle une poésie à cette comédie, et la BO magnifique de Gerswhin qui accompagne le tout. Cependant ,pour ma part, je trouve que la réalisation manque un peu de rythme : certains plans "prennent leur temps"!
C’est devenu un petit plaisir de découvrir sur les programmes, des films du siècle dernier. Chez UGC, le jour dédié à ces projections est le jeudi. Après avoir eu la chance de redécouvrir dans une salle de cinéma le premier Alien avec “le huitième passager” (1979) grâce au programme “UGC CULTE”, nous avons eu l’opportunité cette semaine de visionner une oeuvre de Woody Allen, “Manhattan”...
Nous tenons, avant d’offenser tout professionnel ou puriste du cinéma, que nous ne maîtrisons pas encore tout le vocabulaire technique et que notre filmographie, bien qu’en croissance, ne nous permet pas encore d’apporter de comparaison ni de remarque cinématographiquement historique sur tous les films que nous visionnons.
Comme nous vous le disions, nous avons donc découvert Woody Allen à travers le film “Manhattan” (1979). Film pertinent pour se faire une idée, puisqu’il est à la fois le réalisateur et l’acteur principal.
L’histoire, bien qu’elle ne soit pas le plus important du film, met en scène deux amis, Isaac et Yale. Yale (Michael Murphy), marié, entretient une relation secrète avec Mary (Diane Keaton). Pris de remord il décide d’arrêter de la fréquenter et la présente à Isaac qui finira par se mettre en couple avec elle.
Ce qui est fou dans ce film c’est que l’histoire passe presque au second plan tellement la technique saute aux yeux, même pour les moins connaisseurs. La réalisation met en avant des codes, les plans sont magnifiques et mettent en avant les acteurs.
A certains moments les émotions sont décuplées. On ressent beaucoup d’attirance sexuelle chez les personnages alors que le film reste lui très pudique. En parlant de personnages, celui d’Isaac nous a rappelé la personnalité de beaucoup d’artistes, trouvant les choses fabuleuses.
La gestion de la musique nous a surpris. Présente seulement au commencement et à la fin. Les décors jouent un rôle très important et font vivre le film. On utilise à merveille Manhattan. Et quelle finesse sur le premier plan séquence du film pour présenter cette ville avec ce “chapitre 1” brouillon.
Attachant habituellement beaucoup d’importance à l’histoire, au scénario, la maîtrise de ce film dans les prises de vue et la mise en scène, nous font par moment oublier l’intrigue. Seule minuscule remarque, le son est par moment difficilement audible. Volonté du réalisateur ou défaut acoustique de la salle ? Nous ne le saurons probablement jamais...
Bof, si ce film n'avait pas le mérite d'être l'un des premiers films du réalisateur, je dirais que Manhattan ressemble terriblement à beaucoup de film de Woody Allen, notamment Annie Hall. On suit l'éternel personnage de Woody Allen en type angoissé et qui a sérieusement l'impression que tout tourne autour de lui, et qui, malgré son charme faisant tomber toutes les jeunes filles dans ses bras, tombe amoureux de Diane Keaton, femme artiste et libérée par excellence. Outre le personnage principal assez irritant, je n'ai pas trouvé le film particulièrement drôle. Mais peut-être ne suis-je pas sensible à l'humour new-yorkais de Woody Allen. Après, le film est plutôt bien fait, Woody Allen a réussi à faire le film qu'il voulait faire. Les acteurs jouent bien : Woody Allen et Diane Keaton n'ont pas beaucoup à forcer pour être un couple crédible à l'écran. Les décors new-yorkais sont très réussis. Mais ce n'est vraiment pas mon genre de film, je préfère les films de Woody Allen plus récents.
Bon... Woody Allen... je n ai jamais vu un de ces films et celui ci fut donc ma première experience que j ai eut la chance de pouvoir voir en rediffusion dans un cinéma et il est vrai que l écran et le son d un cinéma peuvent modifier une experience mais bon... nous nous éloignons du sujet ... Manhattan , un triangle voir quatior amoureux tout sauf classique . Les personnages sont tous présente comme talentueux, Riche avec un certain projet et une histoire un peux complique que les bord qui peut être sortit avec une fille de 27 ans de moin ou tromper sa femme pour une collègue de bureau... puis tout cela dérape dans une flopée de reference en tout genre dans la splendeur de Manhattan représente presque comme un personnage à part entière , Manhattan crée le triangle, le détruit , le reconstruit différemment et c est tout le long du film que l on suis les personnage dans cette ville. C est agréable, intelligent , Suptile Mais ca manque de quelque chose ... mais quoi? Je n arrive pas à savoir quoi pourtant je le sens....
Tout ce que je n'aime pas chez Woody Allen condensé en un film. Un homme plaintif, qui courbe l'échine, parle en permanence, entretient une relation malsaine avec une gamine. IL n'y a vraiment que les comédies et les drames comme Match Point et Le rêve de Cassandre que j'apprécie chez ce réalisateur.
Manhattan est à n'en pas douter le plus beau film de Woody Allen d'un point de vue esthétique, ne serait-ce que pour son noir et blanc ou bien pour ces décors mais l'ensemble ne me convainc pas totalement ... Un autre visionnage dans les années futurs serait peut être plus concluant mais pour ce coup-ci l'effet est quelque peu raté ! L'énergie présent dans le chef d'oeuvre qu'est Annie Hall me manque ici, trop calibré, trop propre, un humour bien plus fin et subtil mais qui perd en efficacité sans sa pitrerie. Le moment est agréable, la beauté subjugue, les acteurs sont prodigieux mais la fièvre ne se présente que par à-coups. Woody Allen délivre au passage sa prestation d'acteur la plus émouvante, il se taille la part belle mais n'oublie pas pour autant de mettre en valeurs ces comédiens et surtout ces comédiennes à savoir Diane Keaton et Mariel Hemingway ( ou peut aussi ajouté Meryl Streep ). Ce film m'a d'ailleurs donné très envie de revoir Frances Ha de Noah Baumbach sur un sujet quelque peu similaire. Pour conclure, je suis autant séduis que déçu. Pour me rassurer, je préfère me souvenir d'avoir connu pareil sensation lors de ma découverte d'Annie Hall et qu'aujourd'hui je le cite à tout bout de champ ... Optimiste pour l'avenir, comme le film en soi !
Un film à la photo superbe, étonnament moderne et subtil. Le jeu des acteurs est vraiment touchant. Une histoire qui parle à chacun. Meryl Streep est si jeune ! Un humour très fin. Certains plans sont incroyables comme celui sur le ban devant le pont.
Revoilà Droopy, revoilà Caliméro qui a repris quelques amphètes et/ou sniffé quelques rails et qui se met à soûler tout le monde, à blablater comme un détraqué, comme le pauvre gars névropathe qu'il est depuis toujours.
Il se prend pas pour n'importe qui le gugus (il doit viser Cannes et son festival de pisse-froids) il tourne carrément en noir et blanc parce que le noir et blanc, c'est comme se racheter une conduite pour un taulard : on vous prend pour un "artiste". Forcément. Mais pourquoi le "noir et blanc" ? s'interroge Télérama. Vous croyez qu'il y a un message (caché) là-dessous ?
Le siphonné de la parlote Woody Woodpecker dans son inépuisable logorrhée déblatère que se taper une jeune plante de 17 balais, c'est -finalement- un bon plan et incontestablement plus sympa que de rester avec cette rombière de Diane Keaton, même si elle ne porte pas de soutif (une féministe...). De toute façon, on s'en fout, ce qui compte, c'est d'en parler avec ses amis, ses ex, ses futures, son public (Positif a adoré) et à sa ville de cubes en béton.
On sent que Caliméro Droopy n'a pas fini de gaver : le pleurnichard binoclard est comme Terminator : impossible à arrêter. Et il ne la ferme jamais.
Woody Allen filme ici, au-delà de ses sujets de réflexion traditionnelle, son amour d’un New-York bouillonnant de vie (nuit et jour se succèdent sans que l’on s’en aperçoive, la vie ne s’arrête jamais à New-York). Un New-York, un brin nostalgique (un New-York du passé voire romancé), d’où son choix d’un noir et blanc sublime (certaines photographies sont passées à la postérité dont l’affiche, magnifique) ; mais aussi un New-York de cartes postales surtout dans l’introduction. Introduction aussi très littéraire qui rend compte du caractère universel et complexe de la mégalopole, difficile de résumer une ville. Donc derrière cette intro très écrite (une habitude chez Woody) et très graphique (on oublie souvent le metteur en scène derrière l’excellent dialoguiste et scénariste) ; ce film est la quintessence des interrogations alleniennes sur l’amour, la mort, la futilité, la culture et la fatalité. Un condensé efficace et riche qui mérite plusieurs visions afin d’en apprécier la profondeur. Les angoisses multiples de Woody ressortent ici avec son ton saccadé et son phrasé si particulier. Sur Dieu, Woody montre un monde en perte de repère, sans idéaux et ne croyant plus en Dieu. Ce qui lui fera répondre à son meilleur ami qui lui dit « Tu te prends pour Dieu ! » ; « Il faut bien que quelqu’un me serve de modèle ». Et le film foisonne de répliques aussi précises. Sur les bourgeois intellos des grandes villes, pas de cadeau, il nous les montre par pur snobisme débiner des génies de la peinture, de la littérature,… Sur la société, son ex femme élève leur fils avec une autre femme ce qui le laisse dubitatif sur l’avenir d’un petit être élevé par deux mères : « alors que peu de gens parviennent à survivre à une seule… ». Mais au-delà de tout çà, c’est bien l’histoire amoureuse entre Woody, la snob catho Mary aussi hésitante que lui, la trop jeune Tracy (qui une fois largué par Mary ne semble plus avoir 17 ans aux yeux de Woody) ; le tout supervisé par un vieil ami indécis qui est au centre des débats. Les va et vient amoureux entre ces 4 là sont délectables car toujours objectivés avec un triste bilan final que personne n’est vraiment jamais au bon moment avec la bonne personne. Allen et Keaton (Mary dans le film) sont des alter ego de névrose et Tracy au milieu de çà est délicieuse de gravité. La plus jeune (Tracy, 17 ans) est la plus lucide sur la comédie humaine du haut de sa candeur ce qui fait dire à Woody : « Tu es la réponse de Dieu à Job. Dieu t’aurait désignée et aurait dit : « Je fais des choses horribles, Job, mais je suis capable de faire çà » ». Et l’épisode des œufs reflète bien la pensée de Woody sur l’amour. Docteur, mon frère se prend pour une poule. Eh bien faites le interner répond le médecin. Ce n’est pas que je ne veux pas mais j’ai besoin des œufs. Et Woody : « c’est comme çà que je vois les histoires d’amour. On sait pertinent que c’est irrationnel, dingue, absurde. Mais je suppose qu’on s’accroche parce que la plupart d’entre nous ont besoin des œufs. ». Cependant Woody a bon ton de remettre tous ces petits maux de la comédie humaine à leur juste hauteur en se présentant devant le squelette d’un homme préhistorique alors qu’il apprend la trahison de son meilleur ami reprenant sa relation avec Mary. Ces petits agissements ne sont rien au regard de l’histoire de l’Homme. Grande leçon Allenienne hyper dense et concise.