Guerre et paix
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Guillaume.G
Guillaume.G

7 abonnés 830 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 mars 2026
Guerre Et Paix tiré du livre de Léon Tolstoï est un vrai bijou du cinéma, car le film est d’une profondeur. Guerre Et Paix est un film spectaculaire, de plus Audrey Hepburn et Henry Fonda sont magistraux dans ce film
Martin Pollaud-Dulian
Martin Pollaud-Dulian

2 abonnés 13 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 mars 2026
En 1956, King Vidor commet l’affront suprême : adapter sous pavillon italo-américain l’œuvre ultime de la littérature russe, Guerre et Paix de Tolstoï.
En réponse, l’URSS missionne son plus grand réalisateur, Sergueï Bondartchouk, pour mettre en chantier avec tous les moyens possibles de l’industrie d’État soviétique, une réponse monumentale aux impertinents capitalistes américains.
La guerre froide artistique est lancée…

Panel de stars et moyens d’ampleur de la Paramount et du mythique producteur Dino de Laurentiis, Guerre et Paix s’inscrit dans les superproductions de son époque, mais rétrospectivement se place plutôt comme une œuvre de seconde zone. Le travail fait sur le film, ses reconstitutions, la composition d’environnements relève d’un travail plutôt superficiel. On est loin de la composition picturale d’un William Wyler ou de la perfection minutieuse d’un David Lean à la même période, le long métrage souffre de tous les travers exacerbés de l’industrie de son époque. Décors de carton-pâte, fausse neige, mobiliers et costumes plutôt vulgaires. On se contente des couleurs criardes et de beaucoup de satin, tout droit sortis d’Autant en emporte le vent.
La lumière est également très peu travaillée : technicolor tapageur, luminosité trop présente, il n’est surtout pas question d’atténuer ou de travailler les ombres, ici tout est fait pour mettre en avant les stars.
La réalisation est extrêmement plate et formelle, se contentant de filmer ses comédiens en plan fixe, souvent éloigné ; l’émotion passe uniquement par les comédiens et jamais par la caméra.
Et oui c’est là le point fort du film, le seul peut être où il peut venir titiller la version soviétique, c’est que le film s’appuie sur le meilleur des acteurs de l’époque, Audrey Hepburn et Henry Fonda en tête.

Le film prend enfin un souffle épique dans le dernier tier. C’est durant la bataille de Borodino, l’incendie de Moscou ou la retraite de Russie que l’on profite des masses de figurants. Mais encore une fois le réalisateur semble dépassé, se contentant de filmer en plan fixe et souvent de loin ses foules de figurants (dont certains font un peu n’importe quoi), là où Bondartchouk tirera magnifiquement parti de ses masses humaines en alternant les points de vue, les travelings et les plans aériens. C’est également dans cette partie que le musique de Nino Rota est dignement utilisée. On peut apprécier les thèmes du compositeur, la musique n’étant plus uniquement utilisée pour surligner les émotions des personnages, souvent en conclusion d’une scène.

Bondartchouk accouche en 1966, d’une œuvre massive de 8h, sommet des moyens techniques et du génie artistique soviétique de l’époque. Le long métrage hollywoodien ne fait pas le poids, la platitude formelle de King Vidor n’est pas en mesure d’affronter la folie visuelle de son homologue soviétique.

Dino de Laurentiis décidera finalement de pactiser en coproduisant avec la Mosfilm le chef d’œuvre du film de guerre, Waterloo en 1970. Musique italienne, comédiens américains et réalisation soviétique aboutiront à un mélange des compétences unique.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 février 2026
Dino De Laurentiis est un producteur qui n’a pas froid aux yeux. Il faut, en effet, du courage (et un peu de folie) pour décider de mettre en images un roman aussi colossal, que ce soit par les événements relatés que par la longueur (environ 1500 pages tout de même), que Guerre et Paix de Léon Tolstoï. Pour cela, il choisit de se donner tous les atouts possibles en employant un cinéaste de renom (King Vidor), en faisant appel à une distribution prestigieuse (Audrey Hepburn, Henry Fonda, Mel Ferrer, Vittorio Gassman ou encore Anita Ekberg) et en offrant une magnifique reconstitution mise en valeur par un sublime Technicolor et une débauche impressionnante de figurants. Il est donc dur de ne pas s’ennuyer devant une œuvre réussissant aussi bien sur le plan du romantisme que du spectaculaire même si elle n’est pas exempte de certaines faiblesses.
Ainsi, on peut regretter un certain manque de réalisme dû au fait que, comme souvent, tous les personnages, qu’ils soient russes ou français, parlent anglais et que les scènes de batailles soient un peu trop propres pour être totalement crédibles. De même, on peut également être surpris de constater qu’un compositeur aussi prestigieux que Nino Rota n’offre pas de thème réellement marquant même si sa bande originale reste tout à fait honorable. Mais l’aspect où on mesure un peu la difficulté face à un tel projet est le scénario. En effet, on ressent que Vidor et ses scénaristes sont un peu contraints par une durée au final assez courte pour retranscrire une œuvre aussi longue, ce qui amènent les actions à s’enchainer rapidement surtout dans la première partie.
Malgré ces petites limites, le Guerre et Paix de King Vidor reste une belle réussite dans les superproductions hollywoodiennes des années 50 qui est très plaisante à voir. C’est notamment ce qu’ont retenu le gouvernement soviétique et un certain Sergueï Bondartchouk dont le patriotisme fut vexé en voyant que c’était les États-Unis qui portaient à l’écran un classique aussi important de la littérature russe et qui décidèrent donc d’offrir eux-mêmes une adaptation encore plus grandiose.
DAVID MOREAU
DAVID MOREAU

160 abonnés 2 373 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 13 janvier 2026
RAISON ET SENTIMENTS. Il ne reste que la guerre pour tuer le silence. Je suis la paix de Damoclès en guerre. Une fresque de cape et de paix ou la guerre n'exclut pas ma paix. Les défauts sont et paix et le temps très vaste pour trouver sa guerre. Ce qu'il faut de terre à l'homme. Napoléon n'aurait pas aimé.
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 janvier 2026
J'avoue faire partie des nombreux cinéphiles ayant d'abord découvert la somptueuse version soviétique réalisée en 1966, avant cette version italo-américaine de 1956. Certes, c'est un bien mauvais procès de juger le film de King Vidor à travers celui de Sergueï Bondartchouk. D'une part car il est sorti 10 ans plus tôt. D'autre part car c'est justement cette adaptation qui a incité les Soviétiques à tourner la leur, avec des moyens considérables, pour le résultat majestueux que l'on connait.
Mais voilà, le cinéma c'est le cinéma, il est trop facile de comparer deux films entre eux ! Et forcément, à ce petit jeu, cette version de King Vidor y perd. Moins profonde, plus classique, moins métaphysique, et moins ample dans ses batailles. Toutefois, ce serait cracher dans la soupe que de passer à côté.
"War and Peace" évoque donc des personnages de l'aristocratie russe au début du 19ème siècle, sur une dizaine d'années jusqu'à la fin de la Campagne de Russie. King Vidor bénéficie de gros moyens et de la logistique du cinéma italien de l'époque. Costumes, décors intérieurs et extérieurs : tout est varié, détaillé, et en nombres, et c'est joli à regarder.
Le film a l'allure des grandes fresques épique, et il dure justement 3h30, a priori de quoi placer la barre très haut. Sauf que le matériel de base est très dense, et que même avec cette durée, l'ensemble reste un peu superficiel.
Il faut dire que quelque chose ne fonctionne pas vraiment : Henry Fonda dans le rôle de Pierre Bezukhov, le jeune protagoniste naïf et idéaliste. Non pas que Fonda soit mauvais (loin de là), mais il a 50 ans et son personnage 20. Malgré une tentative de rajeunissement, ça a du mal à passer. Je ne pensais pas être autant gêné, Bondartchouk interprétait sans souci le même personnage à 45 ans dans sa propre version...
Pour autant les critiques de l'époque s'accorderont sur cette erreur de casting, et Fonda lui-même regrettera ce choix. A noter aussi qu'il porte ou non des lunettes selon les scènes, ce qui n'a pas grande cohérence. Ce qui parait-il s'expliquerait par le fait que le producteur Dino de Laurentiis refusait violemment de voir Fonda porter des lunettes, si bien que l'acteur ne put le faire que lorsque Laurentiis n'était pas sur le plateau !
A côté, Audrey Hepburn est magnifique et poignante en jeune Natasha Rostov. Face à elle, son mari à la ville, Mel Ferrer, en noble prince Andrei Bolkonsky.
Côté spectacle, j'ai été frustré par la bataille d'Austerlitz, expédiée en une courte charge, alors que les gros moyens laissaient espérer quelque chose de plus ambitieux. Heureusement, dans la deuxième moitié, King Vidor relève la sauce avec la bataille de Borodino et celle de la Bérézina, utilisant de nombreux figurants. Ca reste conventionnellement mis en scène, et forcément inférieur aux pharaoniques batailles de la version soviétique, mais c'est très plaisant à regarder.
A l'arrivée, "War and Peace" cuvée 1956 reste une fresque très appréciable, et une belle histoire dramatique, mais souffrira toujours de la comparaison avec son cousin d'outre-steppes.
Lilali_111
Lilali_111

5 abonnés 356 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 janvier 2026
Ce film est une fresque historique d’une grande ampleur, mais sa longueur se fait cruellement ressentir : difficile de rester captivé jusqu’au bout, malgré ses indéniables qualités. Les reconstitutions et les costumes, somptueux, rappellent un cinéma d’époque où l’on ne comptait pas les moyens – un luxe rare aujourd’hui, qui mérite d’être salué. Les interprétations sont globalement convaincantes, même si certaines scènes frôlent le théâtre.
En revanche, le scénario peine à convaincre : les intrigues s’entremêlent, les liens entre les personnages restent flous, et on se perd parfois dans cette profusion d’histoires. spoiler: Sans parler de la présence énigmatique d’Henri Fonda dans les scènes de guerre, dont la raison m’a totalement échappée.

En résumé : c’est joli, intéressant mais difficile à suivre.
Mafoipourquoipas
Mafoipourquoipas

13 abonnés 732 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 janvier 2026
2 étoiles - Guerre et paix

Film long et ennuyeux ... Certes, le décorum historique n'est pas déplaisant - même si cela sent trop le carton-pâte bien lisse et propre ; et il y a des scènes d'actions dramatiquement réussies. En revanche, celles qui penchent du côté du mélo-drame sont plutôt niaises. Mais la grande faiblesse de ce film c'est surtout son scénario : les scènes se suivent avec inconsistances et les personnages - trop superficiels - errent dans un marasme narratif.
stans007
stans007

36 abonnés 1 462 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 janvier 2026
Une adaptation fidèle au livre : on est un peu perdu au début par l’abondance de personnages et par une mise en scène plutôt expéditive, loin d’une épopée à laquelle on aurait pu s’attendre, puis le film prend son rythme avec la belle romance qui ne résiste pas à l’épreuve du temps... Portrait intéressant d’un Napoléon dépité de ne pas trouver d’interlocuteur pour une reddition réglementaire, puis (trop) longue séquence d’une retraite qui s’éternise jusqu’à la Bérézina.
L'homme sans nom
L'homme sans nom

178 abonnés 1 182 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 janvier 2026
Guerre et Paix est un monument de la littérature, adapté en films et en séries de nombreuses fois. Cette version hollywoodienne du roman de Tolstoï est classique à peu près à tous les niveaux. Le casting est pourtant impressionnant mais malgré le talent naturel des acteurs, le film reste assez mal dirigé et trop mou et banal sur ce qu'il propose. Dommage car le roman a tout pour offrir une œuvre culte au cinéma.
Mjoly
Mjoly

2 abonnés 196 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 janvier 2026
On ne peut s'empêcher de penser à un “Autant en emporte le vent” version russe. C'est long, très long, mais on ne pouvait s'attendre à autre chose venant d'une oeuvre de Tolstoi. Et on s'ennuie un peu (beaucoup). Au final, le film présente deux intérêts: celui, spectaculaire, de la reconstitution de la retraite de Russie des troupes de Napoléon. Et surtout, celui de revoir Audrey Hepburn, parfaite, lumineuse, radieuse, si belle...
Eric Bonnave
Eric Bonnave

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 janvier 2026
Je n'ai pas regardé ma montre une seule fois de la durée du film. Je ne reviendrai pas sur la qualité de la prestation et la mise en scène spectaculaire ainsi que la qualité des acteurs en présence, mais ajouterai aux précédentes remarques, une petite touche géopolitique en faisant remarquer que le film est sorti en 1956, une période difficile pour la France en plein conflit algérien. Il y a de fortes chances que les américains aient déversé sur leur porte-avion italien une bonne poignée de dollars afin de déstabiliser notre pays en proie au chaos institutionnel, ceci à l'image d'un Stanley Kubrick dans les Sentiers de la gloire.
VERTIGO
VERTIGO

7 abonnés 413 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 janvier 2026
Il y avait un risque énorme pour ce film à s'attaquer au plus grand roman russe et certainement le plus grand roman de tous les temps tant celui-ci porte l'histoire et la philosophie entre Guerre et Paix à l'occasion de la guerre napoléonienne contre la Russie vue du côté russe. Mais King Vidor a parfaitement réussit son pari aidé par le fait que la production n'est pas 100 a américaine mais américano-italienne avec le grand Carlo Ponti en producteur délégué. Les acteurs sont aussi là pour éviter le travers des grandes productions hollywoodiennes qui oublient souvent l'histoire alors que dans ce film l'histoire est bien présente. Audrey Hepburn, Henry Fonda, Mel Ferre, tous les 3 américains, John Mills anglais, Herbert Lom Tchèque devenu Anglais en Bonaparte, Oskar Homolka Autrichien devenu anglais en le général Koutouzov, Vittorio Gassman Italien en Anatole Kouraguine un personnage de fiction, Anita Ekberg Suédoise en Hélène Kouraguine, Helmut Dantine Autrichien devenu américain, Tullio Carminati Croate devenu italien, Barry Jones Britannique, Wilfrid Lawson, acteur anglais, Jeremy Brett Anglais, Mino Doro acteur italien, Milly Vitale actrice italienne, Anna Maria Ferrero actrice Italienne actrice italienne choisie par amour par Vittorio Gassman, Gertrude Flynn actrice américain. Tout ce mélange américano-européen y compris pour l'équipe technique, fonctionne parfaitement, avec des costumes soignés, Une musique de Nino Rota qui a choisi une musique classique qui sied avec ce début du 19e siècle.
Les scènes de guerre sont impressionnantes avec des milliers de figurants. Même le cinéma soviétique ou russe n'aurait pas fait mieux ce qui est un compliment.
Bruno TEF
Bruno TEF

7 abonnés 135 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 mars 2025
Guerre et paix est certes un monument du cinéma qu'il faut avoir vu, pourtant, j'en garde une impression assez mitigée. Les décors et les costumes sont magnifiques, la distribution est solide (Audrey Hepburn, Henry Fonda,...) les scènes de batailles ponctuent le film, mais malgré tout cela j'ai trouvé les 3h30 de projection plutôt longues.
Peut-être le film a-t-il vieilli, peut-être l'adaptation cinématographique de l’œuvre de Léon Tolstoï est-elle trop classique et un peu rigide, mais on ne ressent pas le souffle épique que cette période de l'histoire européenne devrait nous inspirer.
Trois étoiles pour cette grande fresque du cinéma des années 50. Il existe une autre adaptation, russe cette fois-ci, de Sergey Bondarchuk qui est semble-t-il mieux notée. Je la tenterai ultérieurement pour établir la comparaison entre les deux œuvres.
Michael78420
Michael78420

63 abonnés 1 903 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 août 2024
Il m'aura fallu attendre 2024 pour enfin voir Guerre Et Paix. En tant que fervent admirateur de Napoléon Bonaparte, j'avais sans doute inconsciemment reculé le moment de voir un film sur la triste campagne de Russie. Avant cet événement redoutable présenté comme une victoire du Général Koutouzov (vaincre sans combattre, un concept discutable), dans la première heure du film, après de longs passages ennuyeux sur la vie de la noblesse russe, les soldats reviennent tout sourire de la bataille d'Austerlitz, qu'ils ont perdue. Allez comprendre ! Entre deux batailles l'aristocratie enchaine les bals, les histoires de cœur, les opéras, les salons. C'est ennuyeux. Les têtes d'affiche Audrey Hepburn et Henry Fonda n'y changent rien. À tel point qu'on comprend que c'est un mode de vie, lorsque le père d'Andreï dit à son fils : "Lorsqu'un homme atteint la trentaine, la vie doit être triste, sans intérêt, désespérante." Rien d'étonnant que ces gens soient ennuyeux à regarder vivre ! Quant à Napoléon, il passe pour un petit excité capricieux, ce qui évidemment n'est pas pour me plaire. Je reconnais cependant le charisme de l'acteur (Herbert Lom, britannique, quelle ironie !) qui a su saisir certaines attitudes sombres de l'Empereur. Cela dit les reconstitutions de batailles sont impressionnantes, notamment celle de la Moscova. La Marseillaise déclinée en différentes nuances à chaque scène avec l'armée française est une bonne idée. Les images de la retraite de Russie sont terrifiantes. Le cartouche final signé Léon Tolstoï sonne comme un espoir : "Le plus difficile mais aussi l'essentiel, c'est d'aimer la vie, même dans la souffrance, car la vie est tout. La vie est Dieu et aimer la vie c'est aimer Dieu."
Hotinhere

790 abonnés 5 461 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 avril 2024
Une fresque hollywoodienne en Technicolor qui malgré quelques belles scènes, manque de souffle romanesque, alourdie par des dialogues pompeux et un casting pas totalement maitrisé (Peter Fonda, Vittorio Gassmann, Alita Ekeberg). Reste le charme d'Audrey Hepburn, toujours. 2,75
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