Délivrance
Note moyenne
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388 critiques spectateurs

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Guillaume.G
Guillaume.G

7 abonnés 830 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 mai 2026
Délivrance de John Boorman est une délivrance une fois le film finis tellement ce film nous tiens en haleine. Ce film est d’une puissance qu’on peu avoir de la compassion et se mettre à la place des quatre personnages principaux.
Délivrance nous donne pas envie de faire du rafting
Nicolas B
Nicolas B

17 abonnés 109 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 avril 2026
J'ai revisionné ce film récemment et c'est toujours une expérience assez déstabilisante. Sorti en 1972, ce long-métrage de John Boorman reste une œuvre marquante du cinéma de survie, mettant en scène quatre citadins confrontés à une nature sauvage et hostile lors d'une descente en canoë.
L'un des points forts est sans conteste la tension psychologique qui monte progressivement. La célèbre scène du duel musical au début installe une ambiance étrange qui ne nous quitte plus. La réalisation est brute, sans fioritures, et capte parfaitement l'oppression de cette rivière isolée. On sent vraiment le basculement du divertissement entre amis vers un cauchemar pur et simple où les instincts primaires reprennent le dessus.
Cependant, le film accuse parfois son âge dans son rythme. Certains passages en forêt traînent en longueur et l'évolution de certains personnages manque un peu de nuances par moments. Si le message sur la confrontation entre civilisation et sauvagerie est clair, la noirceur absolue du récit peut rendre le visionnage assez éprouvant, voire difficile à apprécier pleinement au second degré.
C'est un film culte, techniquement très solide et porté par des acteurs convaincants, mais son côté viscéral et sa lenteur font que je ne le mettrais pas dans ma liste de favoris absolus. C'est marquant, mais pas forcément plaisant.
LeBon
LeBon

22 abonnés 521 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 mars 2026
Un film sombre sur la nature sauvage vs la nature humaine, mais une immersion totale dans cette rivière, les acteurs jouent bien, dommage qu'il y ait quelques longueurs.
John K
John K

32 abonnés 50 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 janvier 2026
Un film qui réussit parfaitement son but en nous plongeant dans une ambiance pesante avec les charmes de la réalisation d'époque.
S'il n'est pas pour tout le monde, il excelle dans son genre.
gabdias
gabdias

120 abonnés 1 992 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 septembre 2025
L'un des films les plus marquants des années 1970 avec une suceesion de scènes plus brutales et plus malaisantes les unes que les autres, une montée progressive et psychologique qui rentrera au Panthéon du 7ème art à te dégoûter de jouer du Bango. Brutal et éprouvant et forcément culte.
Nicothrash

464 abonnés 3 290 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 septembre 2025
Je ne sais pas si le Délivrance de John Boorman fut le 1er véritable survival au cinéma mais ce qui est certain c’est qu’il est le premier aussi marquant et intemporel. Cette descente de rapides en Géorgie devenue descente aux enfers culte met face à face le genre humain et la nature dans ce qu’elle a de plus pur et dangereux, l’humain face à lui-même a également une part importante dans ce métrage … J’imagine la tête des spectateurs à l’époque, à l’heure où aujourd’hui plus rien ne choque. Ce thriller éprouvant a conservé sa force et ne laisse pas indemne, beaucoup ont dû s’en inspirer et à juste titre car tout est réussi ici, que ce soit sur le fond ou la forme. Malgré la longueur et quelques scènes de dialogues qui durent trop, on ne s’en lasse pas et 50 ans plus tard, il est clairement établi que Boorman a marqué l’histoire du cinéma avec son Délivrance. Pour public averti tout de même.
Yves Aubry
Yves Aubry

15 abonnés 52 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 août 2025
Un film d'une force inouïe qui n'a pas perdu de sa puissance en 50 ans. Même si on connait l'histoire par cœur, les images sont tellement belles, l'interprétation si parfaite qu'on regarde le film jusqu'au bout. Un chef d’œuvre dans le genre survival.
foldexx
foldexx

77 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 août 2025
Je ne m’attendais pas à ça en lançant le film. J’attendais un film calme et relaxant, mais non : c’est un survival horror.
La scène du cochon, je vais m’en souvenir longtemps.
1000gr2Sci
1000gr2Sci

23 abonnés 264 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 août 2025
“Délivrance”, c’est l’Amérique profonde qui te prend par la nuque et te fait hurler dans une forêt sans écho.
Boorman ne filme pas une aventure, il filme une dégringolade morale, une castration symbolique à la machette rouillée.
Chaque plan suinte la sueur, le viol, la violence sourde — et quand le banjo se tait, c’est l’animal en nous qui prend le relais.
Un film comme un traumatisme : on en sort vivant, mais plus jamais intact.
Kouto
Kouto

28 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 août 2025
L’histoire de 4 amis dont la descente d’une rivière en canoë vire au cauchemar. Mise en scène plutôt habillement, le réalisateur faisant savamment doser le suspens, le tout sur un propos qui a de quoi déranger le spectateur et porté par un casting prestigieux.
Shawn777

804 abonnés 3 928 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 août 2025
En 1972, John Boorman pose les jalons du survival même si ce n'est pas le premier à explorer le genre. Bénéficiant d'une très bonne presse auprès de cette dernière et des spectateurs, je m'attendais à un petit chef-d’œuvre. Mais peut-être que mes attentes étaient trop élevées, toujours est-il que je ne suis jamais vraiment rentré dans le délire. Alors je savais que je n'allais pas être devant un film d'horreur à proprement parler mais plus devant un thriller psychologique, simplement je trouve le film déjà assez long à se mettre en place. Certes, les plans sur la rivière permettent d'installer l'ambiance et c'est joli et mais c'est difficile de rester captiver par un sujet qui peine à avancer. Malgré tout, la fameuse scène du banjo reste très efficace, permet déjà d'installer une ambiance dérangeante, surtout avec tous ces pécores qui tournent autour. Car oui, on est dans du survival dont le schéma est aujourd'hui devenu assez classique : prenez des citadins, mettez-les dans un lieu qu'ils ne maitrisent pas et surtout mettez-les faces à des ruraux qui ont des méthodes souvent bien peu orthodoxes. Alors oui, ça brosse un portrait pas très sympa de la campagne américaine mais ces personnages sont avant tout là pour servir le but du film. D'autant plus qu'ici, la virilité des citadins va être mise à rude épreuve par la nature qu'ils pensaient maitriser. Mais la nature est bien plus hostile que la ville, de même que les traumas qui vont avec. D'ailleurs, un des thèmes du film tourne beaucoup autour de cette virilité ébranlée, déjà à travers une épreuve assez difficile, affronter cette épreuve par la force spoiler: (on tombe d'ailleurs dans le rape and revenge)
et puis le fait de cacher cette épreuve, la fin est notamment très parlante à ce niveau-là. Ce sont donc certes des thématiques intéressantes, surtout pour les années 70 mais seulement, je trouve que le film a mal vieilli. Surtout au niveau du rythme qui, en plus d'être long à se mettre en place, est par la suite très inégal. Alors je sais que le réalisateur cherche avant tout à faire monter la tension, notamment avec l'escalade de la falaise mais si ça fonctionnait à l'époque, je trouve, au risque de me répéter, que ça a aujourd'hui prit un petit coup de vieux. "Délivrance" reste malgré tout un classique du survival et inspirera par la suite bien d'autres films du genre.
Meziane Mahieu
Meziane Mahieu

3 abonnés 85 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 juillet 2025
Excellent Film avec un voyage pas comme les autres, le film nous tient en suspense, quelques longueurs liées a l'époque de tournage.
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 juillet 2025
Adaptation à l'écran du du Roman éponyme de James Dickey , publié en 1970 , par John Boorman qui réalise là un excellent film à l'ambiance oppressante et souvent dérangeante !  Le réalisateur adopte un ton sec et désenchanté qui sert admirablement cette chronique d’une désintégration Communautaire au sein d’un environnement faussement sain !
Le-Chat-Nonne
Le-Chat-Nonne

56 abonnés 178 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 mai 2025
D’habitude, quand une œuvre est estampillée "classique du cinéma", on s’attend généralement à voir un bon film, marquant et un peu unique. Et c’est toujours assez décevant de le découvrir et de ne pas y retrouver ce que les personnes qui l’ont encensé y ont vu. Surtout quand sa réputation le décrit comme un film "choc".

Mais même si ce film n’a pas eu l’effet escompté sur moi — parfois pour des raisons extérieures, liées au contexte ou à ma propre sensibilité, et d’autres fois à cause de défauts que je trouve inhérents au film lui-même — je dois bien reconnaître qu’il vaut le coup d'œil.

Sorti en 1972, Déliverance a su marquer les esprits pour plusieurs raisons. Déjà pour son côté immersif, avec une mise en scène réaliste tournée dans des décors naturels, et des personnages crédibles, incarnés par de grands acteurs de l’époque. Pour ses quelques scènes devenues cultes, comme la célèbre séquence du duel musical, ainsi que "l’autre" — ceux qui ont vu le film savent de quoi je parle. Pour ses thèmes, et la richesse de ses interprétations. Mais aussi, et surtout, pour son côté dérangeant et limite pour l’époque.

Et c’est à travers ce dernier aspect que s’incarne le premier défaut extérieur à la qualité du film. Car en effet, Déliverance est un film du début des années 70, et depuis, le genre horrifique a franchi de nombreux caps en termes de violence, de gore et de malaise — déjà dans les années 80, et plus encore aujourd’hui. C’est pour cette raison que les personnes qui découvriraient ce film maintenant, surtout si elles sont familières avec les films d’horreur, ont de fortes chances de ne pas ressentir le bouleversement promis. Et ce, même si je reconnais pleinement que la tension et le suspense liés à la survie des personnages sont efficaces et bien mis en scène, et que la fameuse scène — bien qu’elle ait perdu de sa force aujourd’hui — peut encore choquer les plus sensibles. Mais malheureusement, je n’ai pas réussi à me laisser totalement embarquer. Et le décalage générationnel n'est pas le seul responsable.

En effet, le film fait beaucoup d’efforts pour rendre l’immersion en pleine nature aussi tangible que possible — une démarche respectable, qui peut tout à fait séduire un certain public. Mais cet aspect contemplatif, aussi légitime soit-il dans son intention et sa technique, finit par rendre le film franchement lent, et parfois même un peu ennuyeux. Certains éléments, certains messages que le film cherche à faire passer, et qui auraient mérité d’être davantage approfondis ou densifiés, se noient dans un trop-plein de paysages naturels et un souci constant de l’esthétique.

Et c’est sans compter certains choix narratifs douteux ou des développements incohérents de certains personnages.

L’un des principaux messages du film tourne autour du choc des cultures et de la tolérance : les citadins cultivés face aux ruraux isolés. La fameuse scène du duel musical en est d’ailleurs un parfait exemple. Elle illustre intelligemment cette idée, car, commençant d’abord comme un affrontement, une forme de provocation, les deux musiciens finissent par jouer ensemble. Elle évoque ainsi une possible entente entre deux mondes opposés. Mais cette subtilité est vite brouillée par un glissement problématique : celui qui associe implicitement les locaux un peu rustres rencontrés au début aux criminels violents qui apparaissent plus tard, comme s’ils faisaient partie d’un même groupe distinct. Ce raccourci floute dangereusement la ligne entre "différence culturelle" et "danger", ce qui contredit en partie le message de tolérance que le film semble vouloir transmettre.

Même si l’idée était précisément de nous faire réfléchir à cela — de nous pousser à comprendre que ce n’est pas parce que des individus appartiennent au même groupe social qu’ils sont tous les mêmes — le message reste formulé de manière maladroite.

Plus encore, dès lors que les citadins reviennent de leur expédition, après s’être frottés à la nature sauvage, les ruraux, jusque-là méfiants, les accueillent soudain à bras ouverts. Cela peut être perçu comme une sorte de rite de passage réussi, leur donnant symboliquement le droit d’être acceptés parmi eux. La question qu’on peut alors se poser est la suivante : ce rite est-il lié au fait d’avoir simplement traversé la nature, ou à celui d’avoir affronté la violence de leurs "congénères" ? Le film ne donne pas de réponse explicite, et même si l'on serait tenté de pencher vers la première option, le doute reste présent.

En ce qui concerne l’autre gros défaut du film, il est principalement lié au traitement d’un de ses personnages. Même si tous sont développés et interprétés de manière satisfaisante, la réaction de l’un des hommes face à ce qu’il a subi reste extrêmement incohérente. Cet homme est victime d’un viol — un événement d’une violence extrême — mais pendant tout le reste du film, il ne semble ni traumatisé, ni hanté par ce qu’il a vécu. Cette absence totale de séquelle émotionnelle nuit fortement à l’impact de la scène en question, pourtant censée être l’un des moments les plus marquants et dérangeants du film.

Cependant, même si le film aborde certains de ses thèmes de manière maladroite, il en traite d'autres avec une réelle efficacité — notamment la moralité, et l’idée que le mal n’existe pas dans la nature, mais s’exprime à travers l’humain. Les citadins ne sont pas confrontés à une hostilité naturelle, mais à un danger humain. La nature, elle, reste neutre, indifférente, simple décor d’une descente intérieure. Les personnages sont forcés de s’adapter, de tuer, et de faire face à leur propre morale. Et c’est surtout une fois revenus à la civilisation que tout prend du poids : ce qu’ils ont fait commence à les hanter — non pas seulement comme une expérience traumatisante, mais comme un acte qu’ils devront porter, et qui pourrait être découvert et surtout jugé. C’est à ce moment-là que la tension morale devient réellement palpable.

Même si les corps ne sont jamais découverts, et que les hommes ne font jamais face aux conséquences directes de ce qu’ils ont fait, leur innocence, elle, est définitivement perdue.

Au final, même si ce film n’a pas eu sur moi l’impact émotionnel que j’espérais, je comprends pourquoi il a marqué son époque et gagné son statut de classique. C’est un film intéressant, qui suscite la réflexion et propose plusieurs niveaux de lecture, dès lors qu’on prend le temps de s’y attarder. Il sait créer de la tension et du suspense — mais pour moi, il lui manque tout de même une intensité dramatique, une cohérence émotionnelle, et une incarnation plus explicite de ses idées pour vraiment me convaincre.
Gentilbordelais

402 abonnés 3 538 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 avril 2025
Quand la descente d'une rivière impétueuse en canoë tourne alors à un vraie descente aux enfers, mais pas seulement dûe aux éléments.
Adaptation du roman de J. Dickey, J. Borman met en balance la beauté de la nature sauvage à la sauvagerie humaine. Des moments de creux, parfois surjoué, la tension psychologique dans sa dernière partie n'atteint pas à son paroxysme.
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