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Raw Moon Show
153 abonnés
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4,0
Publiée le 2 février 2014
Besson, faut bien reconnaître, c'est pas terrible. Il aurait sûrement fait des merveilles dans la bande-dessinée ou l'animation pour enfants quand on repense à ses personnages caricaturaux, ses noeuds dramatiques souvent simplistes.. Tout est écrit à d-gros traits, sans psychologie aucune. Bref très peu pour moi sauf un film, un seul : Le dernier combat. Titre prémonitoire, comme s'il avait commencé par le meilleur, qu'il y avait tellement investi que rien n'aurait pu tenir la distance par la suite. un formidable noir & blanc, l'urgence que l'on ressent à chaque plan de ce film post apocalyptique où le mutisme comme le physique imposant de Reno font mouche en permanence. Les trouvailles en termes d'écriture et de mise en scène sont également bluffants. Une belle et grande leçon de cinéma.
Pour son premier long-métrage, Besson nous offre un film de science-fiction plein de trouvailles question mise en scène, puisque durant ce "Dernier Combat", pas une réplique ne sortira de la bouche des personnages, et de nombreuses bizarreries surviendront (pluies de poissons, personnages étranges...). L'aspect positif est donc l'orginalité que les acteurs soutiennent de façon très convenable, mais il en résulte que le film n'est pas toujours palpitant et que beaucoup de questions restent sans réponse. Enfin, l'ensemble reste intéressant de par la forme.
Un film un peu mou ou il se passe rien d'intérréssant mais une bonne histoire , Jean Reno a du mal a sauvé ce film pour lequel je lui met 1 étoile mais heuresement le master Besson s'est beaucoup amélioré et la force ne l'a jamais abandonné.
Jamais revu depuis sa sortie et aucun souvenir. Ce qui pouvait paraître innovant à l’époque, surtout pour un film français, m’a un peu ennuyé à cette nouvelle vision. Le budget de ce premier film de Luc Besson, au départ très serré, avait explosé. L’ambiance post-apocalyptique y est donc bien rendue mais le tout n’est pas spécialement prenant, même si l’ensemble est plutôt bien fait. Au final Le dernier combat n’a pas très bien vieilli.
Et monsieur Luc Besson montre au grand public sont premier long métrage. Film de SF d'anticipation en noir et blanc avec l'acteur Pierre Jolivet (frère de l'humoriste Marc Jolivet), Jean Reno qui joue la brute (ça lui colle parfaitement comme d'hab). Le Dernier combat peut-être votre première vision de découvrir Besson dans son excellence, l'histoire simple et fluide qui se fond dans votre curiosité de vouloir vous aussi avancer dans un monde apocalyptique, soit vous vous êtes dans la peau de refaire un tant soi peu une nouvelle société (Jolivet), sois opter pour la violence (Reno). La musique d'Eric Serra est tout simplement un petit bijoux qui s'installe et se joue de planer puis faire planer ce monde de ruine, mais aussi nos états d'âmes (la mélancolie, l'envie). Le dernier combat de survivre pour enfin vivre, sans omettre le thème de l'amour, cette recherche d'être deux, d'être émerveiller de la beauté d'une femme qui ravit un homme d'avoir soif d'apaisement et de désir.
"Le Dernier Combat" est le tout premier long-métrage réalisé par Luc Besson. Sur le papier, le projet semblait donc intéressant à voir, car il pouvait déjà nous montrer les envies et le style du réalisateur à ses débuts. Maintenant, dans les faits, c'est un peu plus compliqué que ça. Dans le concept, on est effectivement sur les bases de ce que Luc Besson semble apprécier, avec cet univers de science-fiction. Cependant, il est vrai que ce film est peut-être le plus radical de sa carrière à ce niveau-là. Avec sa photographie en noir et blanc et son concept qui fait que le long-métrage ne contient aucun dialogue, on comprend vite que l'on est en face d'un style extrêmement particulier. Globalement, ces choix font la force de ce projet, car on n'a pas l'habitude de voir ce genre de propositions. L'univers est très spécial et il semble vraiment farfelu, avec ces poissons qui tombent du ciel pendant la pluie ou ce sable qui a réussi à s'infiltrer dans les bâtiments. Luc Besson nous propose un monde étrange, qu'il filme avec beaucoup de styles. Dès le premier plan du long-métrage, on comprend que son envie est de nous plonger au cœur de ce monde, avec une approche très planante et des mouvements de caméra très lents. Malheureusement, si ce parti-pris est intéressant sur le papier, il est vrai que ce choix pose beaucoup de problèmes au fur et à mesure du déroulement de l'histoire. En fait, ce film est assez révélateur du problème de Luc Besson à cette époque, avec un univers très intéressant, mais qui n'est pas mis au service d'une histoire vraiment prenante. Ici, on passe notre temps à se demander où va le film, il faudra bien 40 à 50 minutes pour que l'on commence à se plonger dans ce qui nous intéresse. Le réalisateur semblait largement plus intéressé par le fait de développer son univers, que par le fait de développer une histoire. Par conséquent, on finit par vite s'ennuyer et à attendre patiemment que quelque chose se passe. Dotant plus que le style de Luc Besson n'était pas parfait à cette époque, notamment au niveau du montage. Si les coupes sont plutôt propres dans l'ensemble, le montage sonore est parfois mal géré, avec des changements de volumes très brusques au niveau de la musique. La bande-son a beau être sympathique, elle est assez mal exécutée dans son ensemble. Finalement, ce premier film est tout ce que l'on peut attendre d'une première réalisation. Il y a beaucoup d'idées, mais une exécution qui peine à pleinement convaincre. Pour conclure, un premier pas en demi-teinte.
Un premier film sincère, proche de l'expérimental, avec un noir et blanc charbonneux splendide et une musique imbibant la pellicule d'un éther particulier. Le film n'est pas exempt de défauts liés au manque de budget et au manque d'expérience, un rythme parfois cahoteux notamment mais le système D et l'inventivité font merveille pour entretenir une ambiance post-apocalyptique très originale.
Ce premier long-métrage de Luc Besson de 1983 est une version longue du court-métrage "L'avant dernier" tourné en 1981. La réalisation est déjà fortement teintée du style Besson tout en force visuel. Le choix du noir et blanc et l'absence de musique permettent de renforcer l'atmosphère dramatique de l'intrigue et le réalisateur s'en sert à bon escient. Le scénario qui est très original tiens la route, le peu de moyen étant habillement remplacé par l'imagination et l'huile de coude. Il s'agit de l'un des meilleurs de Besson à mon avis.
Le Dernier Combat est un film réalisé par Luc Besson et sorti en 1983. Pour ce premier film, Luc Besson pose les bases de ce que sera son cinéma (jusqu'à un certain point). Ce long métrage post-apocalyptique sans budget et (presque) sans dialogue porte les thèmes de la fin de la civilisation, de la place des femmes dans la société (en filigrane), la solitude etc. de manière convaincante, en particulier grâce à l'ambiance du film qui fonctionne en raison du noir et blanc très esthétique et de la performance des acteurs (notamment Jean Bouise, impérial en docteur). A noter également la musique, bien ancrée dans les années 1980, d'Eric Serra qui pose également les prémices de ses futures compositions pour le cinéma de Besson. Ce premier long métrage de Luc Besson est très réussi. Avec peu de moyens, il arrive à créer une ambiance forte et à marquer les esprits.
J'avoue avoir du mal à noter ce film. D'un côté, on a une réalisation plus que correcte, une ambiance très réussie, des musiques dans le ton... Mais de l'autre, on a une histoire et une narration peu convaincante. On oscille alors entre intérêt et désintérêt. A moins que vous soyez fan de Luc Besson, de Jean Reno ou des deux, je ne recommande pas ce film.
C'est LE film de Luc Besson, tout simplement. Prodigieux, ou comment faire un chef d'oeuvre avec trois-quatre acteurs, une économie de dialogues effarante (le film est muet), une simple caméra et des décors de chantiers et de parkings souterrains. En matière de premier film, celui-ci s'impose comme un des meilleurs premiers films jamais faits. Monumental. Et Pierre Jolivet, excellent réalisateur, était plutôt bon acteur !
il y a des concepts qui ne doivent pas sortir du court métrage ! Voilà comment Besson à louper de faire un bon film car en long métrage "le dernier combat" est long; ennuyeux, remplis de cliché et souffrant d'une bande son atroce ! On m'avait dit le meilleur de Besson, je préfère "le grand bleu" et "Leon", et dans le genre je préfère "Thyko moon" en plus ce dernier utilise la meme froideur et la même réalisation mais de la couleur, du texte et un poil de scénario ai de lors d'un long metrage !
"Pour son premier long-métrage, Besson nous offre un film de science-fiction plein de trouvailles question mise en scène, puisque durant ce "Dernier Combat", pas une réplique ne sortira de la bouche des personnages, et de nombreuses bizarreries surviendront (pluies de poissons, personnages étranges...). L'aspect positif est donc l'orginalité que les acteurs soutiennent de façon très convenable, mais il en résulte que le film n'est pas toujours palpitant et que beaucoup de questions restent sans réponse. Enfin, l'ensemble reste intéressant de par la forme." (Critique de Itaelle - 1 étoile - que je me permet de reprendre, la trouvant juste)
Film qui nous plonge dans un univers post-apocalyptique aux allures avant-gardistes et qui du début à la fin.... nous laisse sur notre faim. En effet, on y voit beaucoup de style mais peu de fond, mis à part pour les scènes d'alcool dans le bar et celles chez le docteur - plutôt bien pensées avec l'idée des fresques- . On repère tout de même une bonne bande-originale pour le genre, ainsi que des combats magistralement mis-en-scènes et bien chorégraphiés (j'ai pris un malin plaisir à les regarder). Mais tout cela ne changera rien au fait qu'au final, cette production nous paraît bien vide. 12/20