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pelu
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0,5
Publiée le 16 juillet 2009
completement en desacord avec ce film et totalement decu !! aimant le cinema je n'y trouve pas grand chose meme en cherchant bien et c par parce que un film fait scadale q'il est forcement bien ?!! ici desole c'est ce cinema italien que je n'aime pas du tous c d'une lourdeur; c pesant tous le long du film admiratif de brando je trouve ce personnage bien joué mais d'une pauvrete et l'actrice est pas forcement talentueuse aussi un peu nunuche !! l'histoire est d'une nullite c affligeant deux inconus qui se reproduisent en gros durant deux heure dans un appart moisi mais meme l'evolution de ce couple ; des evenements autours ... ben c inutile sa ne bonnifie jamais l'histoire elle cale !!meme brando veut plus voir ce film !! llooll et je crois que ce film est connu des gens car il a heurte des sensibilites autrefois par sa "scene" ( qui ma foi aujourd'hui est benine) il est plus decris come un film choc d'une generation que un classique !!et il y a la une difference au cas ou !! et je trouve que meme le probleme aborde ici d'une generation qui se decouvre a une certaine liberte sexuelle ,une ouverture des mentalités ... est mal retranscrise. je l'aurai vu mais ces deux heures ont ete tres ennuyantes pourtant j'aime voir ces films qui ont fait parler les generations passées et me mettre a leur place mais la je comprends pas aucun interet !!! c dur de mettre un zero etoile a dieu brando lllooll
Il est très bien réalisé, ça ne faut aucun doute. Mais le film est désagréable par sa narration qui change tout le temps de rythme, les acteurs qui ne sont pas toujours très juste... Et surtout, les gens qui chuchotent, on ne comprend rien, on mets plus fort et la boom, Marlon Brando gueule, alors on mets moins fort. Et ça, tout le long du film. Quand les personnages parlent à voix basse, à moins de mettre vraiment fort, on entend pas ce qu'ils disent... Sans parler de l'histoire franchement pas folle. Soit j'ai pas dutout aimer, mais je dois bien reconnaître que les plans, traveling etc sont bien foutus.
Une vraie histoire d'amour violente effrénée qui se finit par une dernière danse sclérosée de folie et d'angoisse. Un homme dépressif, Paul alias Brando perd sa femme, elle se suicide...une jeune parisienne de 20 ans, Jeanne alias M. Schneider complètement paumée..Un parallélisme entre un veuf et une femme qui va se marier...spoiler: entre le viol de Paul (sodomie avec le beurre) et celui de Jeanne ensuite (qui fait des trucs pas très catholiques dans le nunus de Paul à sa demande)...une fin tragique. ...les deux protagonistes se consument dans une passion foudroyante et sombre...PS: je ne regarderai plus le beurre de la même façon, hahahahaha...
Je ne connaissais que la fameuse scène avec la motte de beurre. Qu’en est il du film ? Et bien Bertolucci se tape un mauvais délire, prétentieux et branchouille. Les dialogues sont stupides, creux et sans intérêts. C’est mal joué, ringard et ça sonne faux. M. Brando fait son numéro, et prouve ici qu’il est capable du pire, même s’il est capable du meilleur (le Parrain…). Ce film est irregardable, insupportable, une véritable perte de temps. J’ai arrêté les frais au bout d’une heure. A oublier.
Un film qui a très mal vieilli, j'ai déjà eu l'occasion de le dire mais en général les films subversifs sont les films qui vieillissent le plus mal. Aujourd'hui quand on revoit ce film on n'y trouve que du blablabla inintéressant et comme la scène du beurre n'est plus tabou il n'y a plus rien de subversif donc il ne reste plus grand chose hormis le talent des acteurs.
En voilà un film qu'il a fait parler de lui. Serait-il utile de rappeler le tollé qu'a provoqué cet objet lors de sa sortie en salles ? Je ne crois pas non. Seulement, il y a une question (primordiale ou non) à se poser : un film autour duquel il règne un parfum de scandale est-il forcément un bon film ? La réponse est très clairement non. Et ce "Dernier tango à Paris", en est une preuve parfaite. Réalisé par Bertolucci (en gros pas n'importe qui), ce film s'avère être une parfaite alternative à la consommation de somnifères. Bon sang, qu'est-ce que ça peut être long, lent et surtout sans le moindre intérêt. Où a voulu en venir le cinéaste italien ? Montrer jusqu'où peut aller une relation qui n'est que charnelle et fusionnelle? Jusqu'où peut-aller une histoire d'amour impossible ? Si telles étaient les questions (bonnes d'ailleurs) que se posait Bertolucci, il faut quand même avouer qu'il se prend les pieds dans le tapis et s'éclate méchamment la caboche par terre. En tout et pour tout, trois scènes de sexe (spoiler: dont celle où une certaine plaquette est utilisée comme lubrifiant ), qui n'ont d'ailleurs rien de vraiment choquant. Le reste ? Du vide, encore et toujours. Du blabla qui devient vite saoulant et des scènes qui tirent en longueur jusqu'à l'extrême. Et puis, y a pas à tortiller, ça fait quand même mal au cœur de voir Marlon Brando dans un truc pareil. Et le charme de Maria Schneider n'y change rien non plus. Mon avis est sans doute définitif : ce film est purement et simplement une horreur à fuir comme la peste.
S’il tout à fait normal qu'il soit interdit aux moins de 16 ans, c'est dommage que, pour beaucoup, ce film ne soit qu'un "film érotique ayant provoqué une belle polémique". En effet, grâce à une superbe mise en scène, Bertolucci a réussi à rendre les scènes torrides au moins aussi intenses que le sont les scènes dramatiques et romantiques. De plus, la belle photographie avec laquelle est filmé Paris et le travail sur les personnages parfaitement interprétés font cette source de controverses une œuvre de référence.
Pas mal d’artifices et d’affèteries. Dans la passion sexuelle crue et tragique, le cinéma japonais a fait autrement plus direct et crédible. Reste tout de même le talent de metteur en scène de Bertolucci, des plans d’intérieurs et d’extérieurs parisiens formidables, la musique de jazz, le charme et le talent des interprètes, la maturité poignante de Brando (pas encore mangé par l’obésité), la jeunesse et le naturel de Maria Schneider, la drôlerie touchante de J.-P. Léaud… énormément de talent donc, mais une audace qui paraît bien maladroite, effet de scandale estompé. Le film est en tout cas très représentatif de l’esprit du début des années 70. Ce n’est pas le moindre de ses intérêts.
Un film très représentatif de son époque que ce "Dernier Tango à Paris", par Bernardo Bertolucci. Le cinéaste italien s'inscrit en effet dans cette vague des années 70, rebelles, provocatrices, sensuelles, libérées et audacieuses; J'avais apprécié l'hommage rendu à cette époque dans "the dreamers", voici maintenant Bertolucci qui passe d'admirateur d'une époque à créateur admirable s'inscrivant dans cette époque. Finalement Bertolucci réussit un pari dont ont rêvés sans doute beaucoup d'artistes à l'époque : réaliser une oeuvre entière rien que sur base d'un phantasme. Et peut être qu'au fond de nous tous, consciemment ou non, nous avons chacun rêvé un jour d'aimer de la même façon une personne rencontrée au hasard, dont on en connait même pas le nom ? En tout j'ai été personellement très touché par cette idée d'amour complètement à l'écart de la société, des conventions, de la raison. Ce film, c'est comme une ode à la libération de toutes les pulsions, même les plus animales. Et le renoncement à toute forme de raison. Intéressant de voir à ce sujet le travail sur les mots, avec des dialogues parfois volontairement absurdes, jusqu'à la célèbre séquences où les deux héros imitent des cris d'animaux. Bertolucci filme de façon très réussie les passions, même si parfois le rythme du film se fait lent, et la banalité des dialogues nuit à certains passages. Inutile de revenir sur le couple mythique formé par Brando et Schneider, deux rôles difficiles et osés qui sont interprétés parfaitement. Sans oublier le personnage de Jean-Pierre Léaud, intéressant, qui trace peut être le lien entre Bertolucci et la Nouvelle Vague. "Le dernier tango à Paris", film qui peut choquer, dégouter, mais aussi passionner comme ce fut mon cas !
Un film probablement moins sulfureux qu'à l'époque de sa sortie (malgré la fameuse scène de la plaquette de beurre, surtout que l'actrice n'était, paraît-il, pas au courant de ce qui allait se passer...), mais l'histoire reste toujours aussi forte, parfois déroutante et toujours intrigante et la mise en scène de Bernardo Bertolucci est toujours aussi brillante. Marlon Brando est exceptionnel d'intensité et de douleur et Maria Schneider impressionnante de naturel, même si Jean-Pierre Léaud, lui, en fait des tonnes au point d'agacer. Un grand film.
La scène du beurre...tellement connue, cette scène, qu'elle parasite toute la réputation du film. Qui, entre parenthèses, n'est pas un chef d'oeuvre, loin de là, mais un vulgaire film érotique du dimanche soir sur M6 (remplacez Brando et Schneider par deux acteurs inconnus, et ça donne un résultat équivalent aux films de M6). OK, assez bien fait, et cultissime qui plus est. Mais pas génial. Maria Schneider mettra longtemps à sortir du carcan traumatisant de ce film, et Brando refusera, toute sa vie, de le voir (véridique) : tous deux assimilèrent "Le dernier tango à Paris" à un viol. Dans un sens...
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0,5
Publiée le 7 mars 2021
Le film controversé de Bertolucci ne vieillit pas bien il est comme un catalogue d'excès des années 70. L'errance impénétrable comme intrigue est un échec. Un travail de caméra improvisé avec un mauvais éclairage. Brando joue son sociopathe habituel dans cette étude de personnage sans érotisme. Tout ce que vous avez à faire en tant que spectateur est de savoir si une histoire qui implique du sexe transgressif est titillant ou si l'art consiste à échanger la fille sexy et à l'imaginer avec une nana douillette et accueillante. Si vous ne voulez pas regarder ce film vous aimez ça parce que ça vous excite c'est la même chose pour des films comme Mulholland Drive et d'autres. Je ne suis pas un fan de Bertolucci mais j'aborde chaque film avec un esprit ouvert. J'aime le fait que cela pousse très fort les limites jusqu'alors inviolables du cinéma conventionnel mais je n'aime tout simplement pas ce film dans son ensemble. Le regarder est aussi épuisant que de passer deux heures dans une maison de retraite. J'avais l'impression que mon cerveau se transformait en bouillie. Je n'ai pas peur que les films soit sérieux mais il occupe aussi un espace très rebutant, morose et très important. L'actrice Maria Schneider n'a pas été informée de la scène sois disant choquante. Le réalisateur Bertolucci a admis que Brando et lui en avaient déjà parlé et ont décidé d'utiliser un bâton de beurre pour violer Maria Schneider. Bertolucci prétend l'avoir fait ca dans un but artistique. Le fait que le réalisateur ait fait cela et qu'il s'en soit tiré est absolument dégoûtant. Une femme a été exploitée à des fins artistiques donc pourquoi voudrais je regarder un film où une femme est littéralement violée et dégradée...
Les sentiments sont camouflés dans une étreinte purement physique. Les corps fonctionnent sans paroles.
Le contrat de Paul (Marlon Brando) et de Jeanne (Maria Schneider) issues de milieux très différents consiste à mettre uniquement en valeur pendant quelques heures dans un appartement vide la liberté dunir deux corps sans préambules. Le couple est libéré mais lhomme tient les rennes de cette relation ou la destruction est embusquée.
Paul anéanti par le suicide de sa femme avec qui il na jamais vraiment eu de contact positionne ses frustrations sentimentales dans un relationnel bestial. Cet aspect de démolisseur cache un être désespéré faisant les comptes des années perdues.
Le mutisme subit pendant plusieurs années a fait de lui un être froid, misogyne qui considère le sexe opposé comme un objet à initier sexuellement.
Lencouragement que lui offre Jeanne au départ incite Paul à bouleverser davantage par ses exigences léquilibre dun couple formé spontanément de manière charnelle.
Peu à peu la dérive sinstalle.
Vendu à tort comme un film érotique, ce film permit à Bertolucci de gagner son pari en faisant pénétrer dans les salles un public alléché qui à la fin ressortait en larmes.
Il y a deux tendances et ceci en deux scènes : La fameuse scène du beurre menant à la sodomisation qui est en quelque sorte lemblème de la première approche du film associé à la scène pathétique ou Paul se défoule verbalement en insultant sa femme décédée dont il veille la dépouille.
Nous nous sommes tous faits piégés, lérotisme est balayé, noyé, anéanti par le discours dévastateur de Paul.
Cest ici quest la force et le message du film. Un homme qui a raté son mariage saborde ses sentiments et devient masochiste. La femme nest plus quun objet à satisfaire sexuellement.