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Un visiteur
4,0
Publiée le 26 février 2010
Lebanon est un film à part entière. Certes on ne voit jamais ce qu'il se passe dehors réellement autrement que par la lunette de visée du tank. Et pourtant on ressent vraiment l'émotion de la guerre : la peur, l'inconfort, l'injustice, la cruauté : tout n'est pas explicitement montré mais le spectateur ne peut pas le rater. Un vrai film anti-guerre (faut-il le rappeler ?) comme on devrait en avoir plus souvent pour que les héros (malgré eux) de ce film fassent comprendre aux héros des guerres futures ce qui les attend. Même protégé par des tonnes de blindage, des armes ultra-sophistiquées, la guerre n'en restent pas moins cruelle, injuste choquante et inhumaine pour toujours.
Un film intéressant et intriguant de par son concept du huis clos pas trop mal réussi! En revanche, le spectateur reste sur ça faim autant sur le plan du déroulement de lhistoire que du message transmis pas le film! Un film qui pourrait être plus abouti mais qui manque de peu le déclic qui en fera une œuvre réussite
Ce film israélien sur la guerre de Lebanon est une réussite. Des personnages profonds et attachants qui contrastent avec le coté corrosif et choc de ce huit clos. On en ressort pas tout a fait comme avant.
En effets quelques belles images vraiment tres tres dures dans une ambiance pesante...mais helas l'equipage au complet du tank est consternant de mieveries et d'amateurismes, dans une armee qui a la reputation d'etre tres pro...ce n'est pas tres credible.
Ce n'est que mon point de vue...a chacun d'en juger !
Huis clos très bien mené, ce film montre la guerre dans toute son horreur. Ce film est à voir au cinéma plus que chez soi car la salle obscure avec le son qui vient de tous les coté nous aident à nous imerger avec les acteurs dans leur tank. On est littéralement emporté dans la guerre avec eux. On ne voit l'extérieur du char qu'à travers la petite fenêtre de la vigie, ce qui rend le film encore plus éttoufant et noir. Vraiment à voir.
J'ai beaucoup aimé le coté particulier de la mise en scène... durant les 10 premières minutes. Le huit clos est original au départ mais devient parfois lassant. L'objectif du réalisateur est de faire percevoir l'inconfort et l'angoisse des équipiers du char. C'est réussi, mais je regrette que le spectateur soit plongé dans une semi obscurité permanente sans percevoir même l'intérieur du char. Ce film vaut le peine d'être vu car il offre une vision originale de ce conflit et de ses acteurs.
Franchement nul, pas réaliste, les belligérants sont beaucoup trop sensible c'est un film pour faire chialer. Je veux dire ça m’énervais a certain moment ils chialent tout le temps ! Ok la guerre c'est moche surtout quand on est pas volontaires mais le "je me fais tirer dessus je préfère gémir comme une fillette que de conduire ce putain de char pour ne pas crever. Fin bref a éviter ! Un bon film pour bobo.
Je vois qu'il y a des gens qui sont "fans" de ce film en disant que c'est un "chef d'oeuvre" . Pour ma part, c'est vrai que le point de vue d'un tankiste israélien peut sembler intéressant. Mais je suis surpris du degré "d'immaturité" de ce soldat, qui va faire la guerre...Il a des états d'âmes concernant les civils. Pour ma part je n'ai jamais connu de soldats ayant des états d'âmes concernant les civils.
Deuxièmement: tout le film se passe dans l'univers clos d'un tank israélien durant l'invasion du liban en 1982....apparemment il n'y avait que 12 paras et un tank ! Les autres ?...
Pour ma part je suis assez déçu sachant que j'ai vu plus de choses dans "la bête de guerre" filmé en 1988. Dans 'Lebannon" ce qui est interessant c'est les rapports de force entre les individus dans les tank, le chef de patrouille (qui est lui une vraie bête de guerre). Mais bon voir des mecs bardés d'huile et de fumées de moteur durant 2H...on peut s'en passer.
D'autant que l'équipage ne sort jamais au grand jour : or cela n'est pas possible car les membres d'un tank dorment au dehors de leur caserne d'acier...
Voilà, c'est un beau film d'auteur mais qui est bidon !
Le thème est intéressant et original de filmer du point de vue d'un tank et des soldats qui s'y trouvent, mais le scénario est en grande partie invraisemblable parce que tout au long du film quand je voyais Jamil, l'officier supérieur, entrer et sortir du tank comme dans un moulin et à contrario je ne comprenais pas pourquoi les quatre soldats restaient confinés à l'intérieur comme s'ils y étaient enchaînés, ou Assi, qui était le commandant du tank, ne sortait pas pour discuter en tête à tête avec Jamil. On voyait aussi le reste de la troupe des parachutistes israéliens dehors à travers la lunette vaquer à leurs occupations quand ils ne combattaient pas. Même le phalangiste déambulait dans le champ de vision à bavarder sans que rien ne le mettait en danger. Le film se déroulait aussi dans une ville où des points d'eau se trouvaient certainement un peu partout, ils aurait été facile de remplir les gourdes ou se laver. Étant de nature cartésienne, je n'ai pas du tout été imprégné par ce film et par ces quatre personnes qui ne sortaient même pas pour se dégourdir les jambes ou discuter avec le reste de la troupe ou voir de l'extérieur les dégâts sur le tank quand il a été touché. Il y a un tel contraste entre la volonté du réalisateur de filmer le "réel" et ce confinement incompréhensible des protagonistes comme s'ils étaient dans un sous-marin à 100 mètres de profondeur et ne pouvant pas remonter à la surface.
L’horreur absolue de la guerre résumée dans la larme d’un animal… A travers le viseur du tireur d’un char, l’ouverture sur l’extérieur n’apporte ni espoir ni respiration, rendant la sensation d’enfermement plus étouffante encore. A ces hommes (et au spectateur!) qui vivent leurs premières heures de combat rien ne sera épargné, spoiler: ni le cadavre qu’il faut transporter, ni le premier mort innocent, ni les scènes de désolation au fur et à mesure de l’avancée dans le territoire envahi, ni la fatigue autant physique que mentale, ni la saleté dont on ne peut se défaire, ni le supérieur menaçant, ni les imprévus mortifères, ni la mort omniprésente . En outre, bien que la mise en scène favorise l’empathie avec les soldats dépassés par la situation, dégoutés par leur environnement, désabusés par la réalité, l’inhumanité des décisions criminelles de leurs supérieurs, la destruction de villes entières, l’hébétude de civils martyrisés ne sont absolument pas cachées. Une claque…