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    L'Ombre du mal
    note moyenne
    3,0
    976 notes dont 180 critiques En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
    répartition des 180 critiques par note
    4 critiques
    31 critiques
    74 critiques
    53 critiques
    12 critiques
    6 critiques
    Votre avis sur L'Ombre du mal ?

    180 critiques spectateurs

    Akamaru
    Akamaru

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    1,5
    Publiée le 24 juin 2013
    Banal thriller fantastique et morbide,"L'Ombre du mal" ne vaut que pour son pitch de départ et son protagoniste principal,l'écrivain gothique Edgar Allan Poe,qui se retrouve confronté ici à son double maléfique,qui reproduit les meurtres atroces décrits dans ses nouvelles. Avec une image sombre et une atmosphère proche d'un Seven en costumes,le film de James McTeigue avait de quoi provoquer les chocottes. Malheureusement,il ressemble plus à un téléfilm bâclé avec personnages inconsistants,humour déplaçé,pêchés guère inventif et résolution franchement navrante. John Cusack cabotine dans les guêtres de Poe,alors qu'il aurait pu donner une couleur plus mystérieuse à cet écrivain qui était visiblement très perturbé. Malgré tous ses défauts,ce film possède quelques qualités esthétiques et on le regarde jusqu'au bout sans trop se forcer.
    landofshit0
    landofshit0

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    1,5
    Publiée le 1 juillet 2014
    Une série b sans intérêt,parfois esthétique mais dont les enjeux sont totalement absent. Pour un thriller c'est un véritable handicap.
    Requiemovies
    Requiemovies

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    2,5
    Publiée le 28 juin 2012
    James McTeigue confirme hélas son manque de savoir faire avec cette triste « transposition » façon thriller de ce qu’était le brillant Edgar Allan Poe. Si l’esthétique du film et la tension qui découle de certaines séquences font œuvre sur la durée du film, le fond ne parvient à aucun moment à égaler la forme qui s’avère pour le coup très pauvre et perdue dans cet ensemble.
    Reste l’interprétation et les dialogues entre poésie gothique et jeu du chat et de la souris. The Raven n’est pas un film éparpillé mais un film sans aucun relief. Quelle frustration quand la « matière originelle » promettait un film d’une ampleur et d’une permission beaucoup plus majestueuse. Le corbeau reste malheureusement cloué au sol.
    http://requiemovies.over-blog.com/
    dai72
    dai72

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    2,5
    Publiée le 11 juillet 2013
    Alors oui et non ! Oui, pas mal d'idées sont intéressantes, bien exploitées et l'enquête réserve de bons moments. Et pour une fois, le doublage français est vraiment bon. Mais non, ce film n'est pas assez soigné dans son scénario, pas assez subtil dans ses dialogues, pas assez surprenant et rythmé. Un film plutôt moyen dans l'ensemble !!
    Henrico
    Henrico

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    3,5
    Publiée le 27 février 2021
    L’intrigue de « L’Ombre Du Mal » repose sur un effort de reflexion particulièrement astucieux : trouver une explication logique et vraisemblable aux poèmes et nouvelles de Poe. Ecrits qui, sont tout aussi hallucinants de perversion que stylistiquement géniaux. Le scénario explique donc avec succès le pourquoi et le comment de l’inspiration de Poe et la nécessité qu’il aurait eues à se surpasser, d’un point de vue littéraire. Sauf que la mise en scène de James McTeigue est très conventionnelle, que le suspense parfois patine un peu, que quelques avancées de l’enquête sont un peu tirées par les cheveux, et enfin, que certains ressorts dramatiques, notamment l’épilogue, sont trop prévisibles. A noter que les traducteurs du titre se sont surpassés dans la sottise. « The Raven » est le titre du poème de Poe, dont le style et le contenu reflète l’atmosphère du film. Pourquoi avoir choisi une traduction à la mord moi le dard, quand « Le Corbeau » est aussi renommé pour les amateurs français de Poe ?
    DarioFulci
    DarioFulci

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    2,5
    Publiée le 8 octobre 2012
    De la part du mec responsable du pas mal "V pour Vendetta", pote des Wachowski, sauveteur de pas mal de films de studios en plein naufrage, on attendait mieux que ce pâle polar sans âme. Et pourtant il avait mis le paquet pour donner un aspect gothique à la Edgar A. Poe, avec ambiance brumeuse, meurtres et enquête. Au final au s'ennuie beaucoup dans cette histoire. Le refus du spectaculaire (manque de moyens ?), le peu de suspense (trop de réécriture du script ?), l'absence totale de charisme des acteurs (John Cusack rate un film sur deux), noie le projet dans la léthargie. Une déception à peine sauvée par la mise en scène ambitieuse, mais vaine.
    nestor13
    nestor13

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    4,0
    Publiée le 1 juillet 2012
    Mine de rien, il commence à prendre de la bouteille, l'ami John Cusack. Avec son visage poupon qu'il traîne depuis longtemps, il fait toujours jeune premier. Mais vous lui mettez une barbe (ou un bouc) et c'est déjà plus le même. Et il peut ainsi incarner cet écrivain légendaire qu'est Edgar Allan Poe et dont "L'ombre du mal" tourne autour, permettant de nous faire entrer dans son univers. C'est là un des aspects intéressants de ce film qui nous rappelle ainsi sa place dans la littérature, rayon fantastique. Cette histoire est d'ailleurs surtout un exercice de style, par l'ambiance dans laquelle elle nous plonge et ses personnages scénariste s'est peu soucié de vraisemblance. Mais bon, on a bien compris que l'idée c'est avant tout de rendre hommage à cet auteur singulier, un peu sur le même mode que "Anonymous" de Roland Emmerich il y a quelques mois qui imaginait un William Shakespeare virtuel et spéculait sur le sens de ses oeuvres. La littérature ne semble donc pas avoir fini de faire fantasmer le cinéma.
    François Z
    François Z

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    3,0
    Publiée le 6 juin 2013
    Un thriller classique se déroulant dans la fin du XXe siècle qui vaut surtout pour le jeu d'acteur de John Cusack.
    ATON2512
    ATON2512

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    2,5
    Publiée le 15 février 2017
    De beaux décors baroques et somptueux ne font pas tout. Du déjà vu pour un film patchwork de plusieurs genres qui floutent l'ensemble pour le rendre brouillon voire prétentieux et confus. C'est dommage car l'idée originelle était plus tôt séduisante.
    Caine78
    Caine78

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    3,0
    Publiée le 12 août 2012
    Sorti dans une combinaison de salles lamentable probablement due aux mauvaises critiques américaines et françaises, j'avoue trouver hautement injuste le sort réservé à cet « Ombre du mal ». Non pas que l'on tienne un chef d'œuvre, mais difficile de comprendre un tel mépris pour un film honorable à bien des égards. Incontestablement le scénario aurait pu être plus dense, et cette idée de départ jubilatoire n'est exploitée qu'à moitié. De plus, John Cusack a beau faire de son mieux, il n'était pas l'acteur idéal pour interpréter Edgar Poe, à l'image d'une ressemblance physique plutôt approximative. Reste que le style James McTeigue, auteur de l'excellent « V pour Vendetta », a de l'allure et que malgré une dimension trop classique du récit, le divertissement reste habile et bien menée, comme en témoigne un suspense efficace de bout en bout et des dialogues plutôt supérieurs à la moyenne. Il faut dire que quand vous avez la chance d'avoir pour héros l'un des plus grands écrivains du XIXème siècle, il serait dommage de se priver d'une écriture à la hauteur de son talent ! Après, nul doute que celui-ci aurait pu être encore plus complexe et torturé, mais à l'image de la relation qu'il entretient avec l'Inspecteur Fields, celui-ci reste intrigant de bout en bout, aussi séduisant par sa dimension romantique que troublant par ses sanglants écrits. Les beaux décors gothiques et la photographie très sombre finissent de nous convaincre de la pertinence de l'entreprise, savant mélange entre pur fiction et faits historiques plaisamment détournés : imparfait donc (à noter un générique d'assez mauvais goût), mais infiniment supérieur à ce qu'on nous laissait entrevoir. Une bonne surprise.
    Julien D
    Julien D

    Suivre son activité 829 abonnés Lire ses 3 461 critiques

    2,0
    Publiée le 23 juin 2012
    Faire passer Edgar Allan Poe pour un détective aurait pu être la source d’un hommage élogieux si ce thriller avait été une véritable "histoire extraordinaire" tel que les écrivait l’illustre écrivain. Or, cette intrigue ne possède absolument rien d’original malgré les efforts du réalisateur pour garder un rythme soutenu à ce petit jeu de piste. La mise en scène sans inventivité et le jeu moyen des acteurs (seul Jonh Cusack semble réellement faire des efforts pour donner de la prestence à son personnage) ne relèvent pas le niveau de ce film tout juste comparable à une série B.
    tixou0
    tixou0

    Suivre son activité 456 abonnés Lire ses 1 866 critiques

    2,0
    Publiée le 15 juillet 2012
    Pourquoi ne pas avoir tout simplement traduit le titre original ? Il est vrai qu’il y a un « Corbeau » qui appartient à l’histoire du cinéma français : « Le Corbeau » de Clouzot (1943) - avec une histoire bien différente cependant. Quant à garder carrément « The Raven », on peut rappeler les homonymes de 1935 (avec Boris Karloff) et surtout de 1962 (par Roger Corman, avec Vincent Price et Peter Lorre, dont l’affiche visait expressément Poe). De plus, l’appellation « L’Ombre du Mal », outre son caractère inédit, paraît d’emblée alléchante, garante des frissons d’un vrai thriller et (ou) d’un film fantastique, voire d’épouvante. Revenons pourtant sur le « Corbeau » dont il est question, sûrement important pour les scénaristes (?). Début 1845, Poe publie un poème narratif intitulé ainsi, et connaît pour la première fois le succès (cela lui permet d’enchaîner sur la publication de plusieurs de ses « Contes », puis d’insérer son titre-phare dans un recueil d’autres poèmes). Le récitant pleure Lenore son amante morte, comme à son habitude, quand on frappe à sa porte, mais il n’y a personne quand il va enfin ouvrir. Quand les coups reprennent sur les volets, cette fois-ci un corbeau franchit la fenêtre qui s’ouvre, passe dans la chambre et se juche sur la porte de communication. Le corbeau à qui le narrateur demande son nom lui répond : « Nevermore » (« JamaisPlus »). Mais il répond aussi « Never more » à toute question qu’on lui pose, et entraîne bientôt le malheureux dans la folie. Baudelaire, tout comme Mallarmé, ont traduit (trahi ? - un poète qui en traduit un autre : risques évidents de « contamination ») le texte. Voilà ce qu’a livré Baudelaire pour la fin du « Corbeau » : « … et ses yeux ont toute la semblance des yeux d’un démon qui rêve ; et la lumière de la lampe, en ruisselant sur lui, projette son ombre sur le plancher ; et mon âme, hors du cercle de cette ombre qui gît flottante sur le plancher, ne pourra plus s’élever - jamais plus ! ». Il est donc question d’ « ombre », celle du « Corbeau », à valeur de « capteur d’âme », ce qui légitimerait le titre français ! Analyse sans doute hasardeuse : restons plutôt sur le simple « racolage » plus vraisemblable, évoqué plus haut. Les scénaristes en tout cas, imagine-t-on, ont mis à dessein l’accent sur le « corbeau » (si ce n’est sur son « ombre » maléfique) : sans doute pour en tirer le meilleur parti, symbolique (dans la dramaturgie) et visuel (à l’attention du réalisateur) ? Si tel était le louable projet, l’ambition n’en apparaît pas ! Il y a bien quelques corvidés de-ci, de-là, en vol sinistre dans un cimetière ou déchiquetant un pauvre cadavre de chatte gestante, mais cela reste ponctuel, décoratif et fort peu « signifiant » de la geste et de l’univers de l’écrivain, et pas plus de sa vie dont on nous propose une version inédite (et de nature à expliquer sa mort). Reste donc en fait le « mal » (avec ou sans « ombre »), et ce que l’on nous conte est une histoire lambda, simplement « habillée » à la sauce « Poe », grâce à un parcours ponctué scolairement de repères, en forme de citations : « Double Assassinat dans la rue Morgue », « Le Puits et le Pendule », « Le Masque de la Mort rouge », « Le Mystère de Marie Roget », « La Vérité sur le cas de M. Valdemar », « La Barrique d’Amontillado » et bien sûr « Le Cœur révélateur » sont ainsi convoqués (sans oublier « Annabel Lee », le poème posthume, dont l’Emily de fantaisie aurait été l’inspiratrice !). Autant de scènes à faire pour autant d’indices présentés (le choix a dû être difficile, dans une œuvre aussi foisonnante…) au service d’un « whodunit » malheureusement sans grand rythme, ni grande fantaisie de mise en scène, et au finale tout à fait indigne de ce qui aurait pu être un hommage piquant et haletant au génie du créateur, dûment arc-bouté sur sa vie. Ceux qui n’ont jamais lu Poe connaissent au moins le nom, « vendeur », et ils se laisseront séduire par le brouillard quasi londonien, les costumes et le « mystère ». Les admirateurs de Poe risquent pour leur part de regretter l’usage indélicat d’une œuvre complexe – au service d’une vulgaire histoire de « serial killer », des plus artificielles – et auront du mal à apprécier la personnalité de l’auteur, platement (voire ridiculement) incarné par un John Cusack, outrant son jeu comme un acteur du muet. Les « inventés » s’en tirent mieux, comme Luke Evans (Fields, le policier) - aucune crédibilité particulière à apporter en effet à leur prestation (exception notable : Alice Eve, qui livre une composition d’Emily dépourvue du moindre naturel). Edgar Allan Poe détestait les facilités et les plagiats, et son travail de critique (le film ayant au moins le mérite de signaler celui-ci, même si c’est pour le considérer comme de second ordre par rapport à sa propre œuvre littéraire) l’a souvent illustré. « L’Ombre du Mal » va hélas dans ce sens honni ! Poe (avec sa trilogie du « Chevalier Auguste Dupin », dont sont vaguement présentés ici deux épisodes : « Double Assassinat dans la rue Morgue » et « Le Mystère de Marie Roget » - manque donc « la Lettre volée ») est un des pères du roman policier (avec le Français Emile Gaboriau et son enquêteur Lecoq). Isoler cet aspect de l’œuvre était tout à fait légitime, même dans la direction choisie, mais que diable avec plus d’imagination et d’habileté (à défaut de lyrisme) ! Très « dispensable » donc, cette étriquée « Ombre du Mal ».
    Parkko
    Parkko

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    2,0
    Publiée le 9 septembre 2012
    S'inspirer de la vie et des nouvelles d'Edgar Allan Poe pour concevoir un film était une bonne idée pour différentes raisons. La première c'est que l'homme est considéré comme le père fondateur du roman policier (avec Double assassinat dans la rue Morgue) et qu'on peut se poser la question du ressenti des contemporains face à ce nouveau style littéraire. La seconde chose c'est que pour ceux qui ont déjà lu un peu Edgar Allan Poe, il utilise parfois une première personne du singulier et qu'on a parfois l'impression qu'il se met en scène dans ses propres nouvelles. Enfin, sa mort jugée mystérieuse peut servir de point de départ assez intéressant pour une œuvre fictionnelle.
    Le problème c'est que le film se sert de ça sans jamais en faire vraiment quelque chose. Le scénario ressemble juste à une succession de "devinez dans quelle œuvre d'Edgar Allan Poe" on est plus qu'à une véritable course poursuite contre le coupable et contre la montre qu'autre chose. Le cinéma de James McTeigue ressemble plus à un où est Charly qu'à autre chose.
    Jamais il ne parvient à instaurer une véritable tension. Sa mise en scène molassone ne parvient pas à capter le spectateur. De plus, il faut bien le dire, il y a un gros problème dans la distribution. John Cusak est moyen mais il est peut-être le moins pire de la distribution. Alice Eve et Luke Evans ont certes, deux personnages assez fades, mais leur performance est quand même à revoir largement.
    Il en ressort un film extrêmement pauvre, prototype même de l'oeuvre qui ne sait pas quoi faire de son idée de départ. On tourne en rond, on essaie de faire genre, mais non, le résultat escompté n'est pas là.
    Thierry M
    Thierry M

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    3,5
    Publiée le 23 juin 2012
    Un bon thriller , du suspens au maximum et un tres bon jeu d' acteur.
    BeatJunky
    BeatJunky

    Suivre son activité 90 abonnés Lire ses 1 930 critiques

    2,5
    Publiée le 25 décembre 2014
    Sans plus... je suis un peu déçu parce que j'en avais lu beaucoup de bien. Malgré une bonne idée de départ, ça ne prend jamais. Pourtant, il y a tous les ingrédients: l'ambiance sombre et glauque qui colle bien au sujet, des acteurs pas dégeu, un scénario à la "Seven"... Malheureusement, il manque quelque chose puisque je me suis presque ennuyé, je n'ai ressenti aucune émotion particulière bref, j'avais hâte que ça se finisse... Pour un film censé vous captiver, vous tenir en haleine, ca veut tout dire.... C'est loupé! Déçu...
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