Only God Forgives
Note moyenne
2,4
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1 604 critiques spectateurs

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Mengzi
Mengzi

1 abonné 127 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 novembre 2022
Un film très court, très violent, très puissant quant à sa forme, un peu moins en ce qui concerne son fond.

On assiste simplement à une heure et demie de règlements de comptes, entre un policier Thaïlandais et une famille d'Américains émigrés aux USA, qui sous couvert de combats de boxe, gèrent un trafic de drogue.
Le topo est dressé, il n'y a pas beaucoup plus à dire.

L'image est sublime, c'est un film très rouge, pleinement asiatique dans le style. La gestion du son et de la musique est incroyable. Les acteurs sont également très bons. Le film est éminemment violent, mais pas aussi manichéen que ce que l'on pourrait imaginer - on peine à avoir pitié du frère du protagoniste, ou de sa mère, qu'en tant que spectateur l'on souhaite également voir trépasser.

Je le conseille, il est franchement original et un peu hors du commun. Il ne me marquera pas à vie, mais c'était une certaine expérience de regarder ce film.
Henrico
Henrico

227 abonnés 1 447 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 novembre 2022
"Only God Forgives" est, sans doute, le film le plus stylisé de Nicolas Winding Refn. Hélas, il n'est pas le plus réussi. Si le réalisateur Danois parvient à faire évoluer l'intrigue dans une atmosphère rappelant l'influence de Buñel, Jodorowsky, et de Dali, tout cet esthétisme, est bien trop lent, bien trop statique. Les contours psychologiques de ses personnages sont beaucoup trop flous, et les dialogues sonnent souvent faux. En outre, plusieurs parts d'ombre du scénario, semblent bâclées. Ce film avait un vrai potentiel que Refn n'a pas su exploiter, à commencer par le fait que plusieurs membres de l'équipe du film (acteurs , réalisateur, et techniciens) avaient déjà travaillé ensemble.
F X.
F X.

1 abonné 113 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 août 2022
Très moyen. Presque une daube ce film. C'est lent et contemplatif mais dans quel but, à part le délire du réalisateur avec des jeux de lumière dans la pénombre, une musique mal à propos remplaçant les dialogues, et un érotisme racoleur. Ryan Gosling mutique comme dans Drive mais en moins bien, Kristin Scott Thomas ordurière avec un rôle un peu mieux loti. Je mets la moyenne pour le flic thai vengeur qui coupe des mains et éborgne les méchants
L'homme sans nom
L'homme sans nom

178 abonnés 1 182 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 avril 2022
Après Drive, le cinéaste retrouve un de ces acteurs fétiches, Ryan Gosling, dans un film qui est magnifique sur la forme mais assez vide sur le fond. Le scénario est très classique, le rythme ultra lent permettant d'apprécier les images et l'incroyable travail sur la lumière ne suffit pas à apporter de l'intérêt à ce film. Ambiance trop froide d'ailleurs. Je me suis ennuyé ferme, alors que ça ne dure qu'1h30...
Bastien Quéreillahc
Bastien Quéreillahc

4 abonnés 164 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 mars 2022
Après Drive, volonté d'en faire toujours plus : lent, silencieux, sans scénario... et au final, un ennui terrible.
Grégoire21
Grégoire21

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 janvier 2022
"Only God Forgives" sort des sentiers battue, et peut-être trop !
Un film très lent, peu de dialogues. Ryan Gosling ne prononce pas plus de 15 répliques dans le film alors qu'il en est le personnage principal! Une histoire de vengeance qui va vite devenir sanglante. Impossible de parler de ce film sans évoquer l'extrême violence omniprésente, certaines scènes sont aux limites du soutenable.
Une atmosphere pesante qui transporte rapidement le spectateur dans cette ville de Bangkok, les décors sont bien réussi.
Cependant le film manque parfois de cohérence, certaines scènes sont incompréhensibles, on a parfois l'impression de tourner en rond dans l'histoire.
Après Drive, Nicolas Winding Refn réalise un film qui ne va surement pas plaire à tout le monde.
kieran_h3ld
kieran_h3ld

35 abonnés 680 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 décembre 2021
La claque visuelle est immense, encore davantage que dans Drive ou Valhalla Rising car c'est encore plus radicale. Certes le film peut paraître très lent et le scénario ridicule (en terme de taille) mais c'est pour moi c'est justement ce qui rend le travail de NWR meilleur puisqu'il arrive à embellir tout cela en permanence en rendant chaque image banale ou non ultra esthétique et poétique. En plus il nous gratifie d'un jeu sur les ombres et lumières absolument fabuleux. Le seul reproche que je pourrais faire au travail de Refn c'est que par moment il en fait peut être un peu trop, je l'accorde mais en même temps je me dis que tout est cohérent avec son univers et son langage du silence. Ce n'est clairement pas mon NWR préféré mais par contre c'est celui qui m'a le plus impressionné visuellement.
Jeune Ras
Jeune Ras

13 abonnés 469 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 décembre 2021
Le rythme ralentit, le scénario radical et le jeu d’acteurs font de ce film un chef d œuvre . On aime ou on déteste c’est assez logique
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 30 octobre 2021
"Only God Forgives".
Je ne sais pas vous, mais je trouve que ce nom a la classe.
"Seul Dieu pardonne".
Comme si Nicolas Winding Refn voulait nous plonger dans un monde sans pitié où seule la mort peut nous sauver de cet Enfer.
Moi ça me fait rêver.
En plus l'utilisation des couleurs néons très rouges peut s'apparenter à l'Enfer, aux flammes et au Malin. C'est également la couleur du sang qui coulera à flots dans ce film.
Avec cette couleur on étouffe, on suffoque, l'atmosphère est insoutenable.
Des personnages torturés au sein d'un film très noir.
On tient un truc là.
Maintenant il faut mettre ça en pratique.
Et qui de mieux que Nicolas Winding Refn qui sort tout juste de l'excellentissime "Drive" ?
Le monsieur a prouvé avec son précédent film qu'il savait construire une intrigue palpitante, incroyablement bien dosée dans sa violence et son émotion et esthétiquement irréprochable.
"Only God Forgives" partait gagnant...

Il m'a fallu très peu de temps pour savoir que j'allais détester ce film.
Ça ne cause pas... soit ! Mieux vaut montrer que dire, "show don't tell" après tout ! Sauf que ça ne dit rien et ça ne montre rien.
Le film ne veut rien dire à ses premiers instants.
Et il ne voudra jamais rien dire.
Certes c'est beau esthétiquement ! Ça c'est indéniable !
Mais au bout d'un moment, se laver les yeux c'est lassant ! Raconter quelque chose peut être une éventualité envisageable. Tu ne trouves pas, Nicolas ? Non ?
Car - je suis désolé - là c'est pas possible ! On se fout de notre gueule !
La place laissée pour la violence est si mal dosée, ça en devient immature et tape-à-l'œil.
La place laissée pour l'intrigue est... ben y'en a pas.
Sûrement que dans l'esprit de Nicolas Winding Refn tout sonne clair et parfaitement compréhensible !
Mais le spectateur ? Car c'est un peu de base pour lui que tu fais le film !
Nicolas semble n'en avoir rien à foutre du spectateur, et semble même le prendre de haut.
Ce film... mais c'est d'une prétention ! À faire des trucs "trop suggestifs et métaphoriques t'as vu, dis, t'as capté" le film semble dire que si on ne comprend rien ce n'est pas de sa faute, c'est de la notre ! On est incapable de réfléchir devant un film, nous sommes des moutons et Nicolas, lui, c'est un génie qui a tout vu tout comprit t'as capté.
Alors que non : si on ne comprend pas c'est car il n'y a rien à comprendre.
Ce film va nulle part, ce film ne fait rien, ce film ne raconte rien, ce film ne développe pas ses protagonistes et antagonistes (qui sont d'un chiant !).
Mais bon, on va bien aussi nous dire qu'il ne faut pas intellectualiser le film car le plus important c'est le ressenti !
Sauf que je ne peux pas ressentir quoi que ce soit s'il n'y a RIEN à ressentir ! C'est tellement mal dosé !
J'ai la sincère impression d'avoir été traité de merde tout le long, d'avoir été prit de haut, d'avoir été humilié par quelqu'un qui pète plus haut que son cul. La scène finale montre clairement à quel point Nicolas Winding Refn n'en a rien à foutre : spoiler: un karaoké ! Un putain de karaoké ! Mais... mais quoi !? Pourquoi ? Dans quel contexte ?


Nicolas semble se foutre de la gueule de son public, et un public facilement impressionnable va s'émerveiller devant ces quelques belles images et cette ambiance "trop mystique et trop sombre t'as vu" (qui moi m'a rapidement fait chier tant le rythme lent hurle "c'est pas chiant, c'est CONTEMPLATIF"), et le fait de ne rien comprendre va les fasciner d'autant plus. Soit ! Tant mieux pour eux ! Pour moi ce film est une arnaque, un vol de temps, un crachat à la gueule.
Nicolas Winding Refn semble bien décider à évoluer vers un cinéma complètement autiste, ce sera sans moi. Il n'en a rien à foutre de moi, je n'en ai pas plus quelque chose à foutre de lui.
Ça me laisse juste dans la question suivante : comment le cerveau brillant à l'origine de "Drive" puisse être responsable de ce... de ce... bon gros film de merde (VOILÀ, JE L'AI DIS, ah ça me démangeait !) ?

Clairement je suis exaspéré par tant de prétention, ce film est un vide intersidéral. Vraiment navrant.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 septembre 2021
Nicolas Winding Refn est vraiment un cinèaste difficile à cerner! Sa trilogie "Pusher" ètait très ancrèe dans une rèalitè immèdiate et reposait surtout sur l'authenticitè de l'univers et des personnages. "Bronson", "Valhalla Rising" et "Drive" (qui reste à ce jour son chef d'oeuvre) sont avant tout des films qui suivent un flux de conscience en se dèroulant dans un univers onirique même s'ils reposent sur des èmotions rèelles. "Only God Forgives" n'est qu'un prolongement de ce langage avec une composante surnaturelle! Les dècors naturels de Bangkok ajoutent un plus à l'histoire, c'est indiscutable! Surtout dans les bars karaokès et le quartier des bars gays, avec des dècors très dètaillès, ce qui a beaucoup enrichi cette oeuvre sanglante à la violence très graphique! Malheureusement rien ne fonctionne ici comme dans "Drive". On a l'impression que Refn s'est contentè juste de reprendre la même recette pour "Only God Forgives" en tombant dans la simplicitè de bazar! Evidemment que Ryan Gosling transfigure tout ce qu'il touche, bien qu'un peu assommant à la longue! Le problème ne vient pas de lui mais du film qui se prend beaucoup trop au sèrieux! Même la grande Kristin Scott Thomas ne convainc pas...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 septembre 2021
Ce film est une chorégraphie de lumières, de musiques et de couleurs. L’histoire est sombre, lente et violente, mais pourtant très poétique. Chaque scène est un tableau ou la mise en scène, les dialogues et les silences sont puissants. On voyage dans un Bangkok noir, nocturne, à mi-chemin entre théâtre, photographie et cinéma.
pasutoruuu
pasutoruuu

13 abonnés 12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 août 2021
ce film est incroyable, que ce soit par le scénario où la mise en scène, tout ce ressent dans les moindres détails
Starwealther
Starwealther

107 abonnés 1 319 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 juin 2021
Après son excellent "Drive", Nicolas Winding Refn engage de nouveau Ryan Gosling pour un film oedipien d'une noirceur extrême tourné dans les bas fonds de Bangkok en Thaïlande. Le cinéaste concentre tout son talent dans une mise en scène hyper stylisée, l'esthétisme du film est proprement sublime. Refn utilise principalement une photographie de couleur rouge rendant l'ambiance proche de l'enfer mais aussi la couleur bleu dans des passages plus oniriques et nocturnes. Le travail sur le rendu visuel est proprement bluffant, difficile de faire mieux, Refn est un véritable virtuose dans le genre. Le scénario quand à lui est assez classique mais cependant assez tortueux, une véritable toile d'araignées cérébrale digne de Lynch. Ryan Gosling venge son frère à la demande de sa mère affrontant un ancien flic excellant dans les arts martiaux. Comme c'était le cas dans la trilogie "Pusher", la violence est gore et dérangeante, les scènes sont filmées magnifiquement avec une lenteur très contemplative. Le quasi mutisme des personnages renforce le côté mystérieux de l'oeuvre et nous permet d'apprécier la beauté des scènes. La preuve qu'il n'y pas besoin d'un scénario ultra compliqué à la Nolan pour faire un bon film.
Benj'Top F
Benj'Top F

29 abonnés 358 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juin 2021
Une véritable descente aux enfers, une réalisation millimétrée magnifique (un véritable cour de photographie ce film); des scènes qui marquent à vie. On ne ressort pas indemne de ce voyage.
Je le reverrai une fois le traumatisme oublié.
Bref: la suite spirituelle de Drive à ne pas mettre entre toutes les mains.
Henri M
Henri M

60 abonnés 194 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 mai 2021
es mythes du samouraï silencieux et de la reine des abeilles sont réinventés, en l'occurrence la mère et la mante religieuse à la fois, formant une œuvre visuelle et sonore hypnotique ancrée dans de multiples axes. Tout d'abord, la photographie du Britannique Larry Smith et une décoration soignée dans les moindres détails, des fleurs dans les vases à la réplique du David de Michel-Ange. Deuxièmement, une partition de Cliff Martínez qui fonctionne plus comme une conception sonore que comme une musique elle-même, accompagnée de chansons thaïlandaises sporadiques, chantées en mode karaoké, qui finissent par articuler certains des moments les plus rêveurs et hallucinants du film. Troisièmement, un traitement maître des points de suspension. Et quatrièmement, une mise en scène où les symétries de Peter Greenaway prennent une nouvelle dimension. Refn, aussi brutal qu'un poète dans sa visualisation, ne devient incontrôlable que dans une séquence, celle de la torture , le seul glissement d'une œuvre dans laquelle The la poésie hors champ et audiovisuelle au ralenti prévaut. Une œuvre solennelle (et alors!), Capital, plus proche de ses premières œuvres (Pusher et Bronson) que de Drive. Une étude qui repose sur le regard qui fixe son regard sur la violence: notre regard, reflété dans le regard d'un couple d'enfants qui, eux, voient ce (aller) représentable
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