Only God Forgives
Note moyenne
2,4
9453 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

1 604 critiques spectateurs

5
152 critiques
4
290 critiques
3
233 critiques
2
287 critiques
1
268 critiques
0
374 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 1 août 2013
Bah je me suis vraiment ennuyé en regardant ce film, peut-être suis-je passé à coté...
Comme dans Drive, de nombreux silences, des éclats de violence mais sans le charme, remplacé presque par du dégoût. Mais c'est vraiment l'ennui qui prédomine.
Erreur de parcours du duo acteur/réalisateur ?
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 août 2013
Tout d'abord je comprend que ce film ne peut pas plaire à tout le monde, c'est pas un film facilement accessible mais bon, de la à dire qu'il est nul faut pas abuser !
Ce film est le plus bel exemple de ce qu'est un cinéma visuelle, je développe.
Le film se vie,se ressent presque uniquement que grâce à l'image, on pourrait limite couper le son ça ne serait pas dérangeant, enfin on louperait tout de même la fantastique bande originale de Cliff Martinez.
Chaque plan, chaque image est juste sublime. En plus de ça le film possède une ambiance assez dérangeante qui est plus que bienvenue !
La violence y est encore plus présente que dans drive mais contribue à l'ambiance.
Pour ce qui est des acteurs, Ryan Gosling joue presque exactement le même personnage que dans drive, sauf que là il n'est pas victorieux en toutes circonstances. Quand à Kristin Scott Thomas dans son rôle de mère odieuse elle est juste parfaite.
Bref, ce film est MAGNIFIQUE !!!!
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 31 juillet 2013
Bon, j'ai moi aussi créer un compte rien que pour dauber sur cette merveille de cinéma.
La pauvreté scénaristique de cette "oeuvre" met en lumière ce que Cannes, années après années, tente de nous vendre: des concepts. Loin est l'époque ou on primait Pulp Fiction...Ce concept la est complétement foireux, il faut vraiment être issu de la quatrième dimension pour trouver un sens artistique à cette heure et demie de duel digne d'un comics bas de gamme. On pourrait presque cité les inconnus pour résumer le film: if you fuck me, i fuck you ! (but slowly).
Hélas, rien d'autre à signaler, une pseudo morale sur le bien et le mal ou la justice divine du super guerrier, un Ryan G. mou du genou en loser muet qui n'arrive pas à bander mais qui a priori a un role dans l'histoire (ok y'a pas d'histoire, désolé), une succession de plans lents en musique slow/enigmatique sur une Bangkok caricaturée en bordel et peuplée de cafard ou de gentils citoyens tout gentils tout plein, etc...
Bref, le réalisateur devait avoir une ardoise avec le fisc ou un truc du genre ou bien avoir acheté un lot de pilules lui ayant détruit les 3/4 de ses facultés cinématographiques.
Que faisait cet OFNI à Cannes ??? Ryan G. fait une carrière décidément bizarre depuis Drive....Je pense qu'on en entendra plus parler d'ici 5 ans à ce rythme.
Bref, passez votre chemin, sauf si vous venez de fumer un 5 feuilles et que vous n'êtes plus en capacité que de bloquer grave.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 31 juillet 2013
Je ne me cache pas, j'ai découvert Refn et son univers délirant grâce à Drive qui a fait l'effet d'une bombe dans mon petit corps. Mais depuis, j'ai vu successivement sa magnifique trilogie Pusher, le dérangeant Bronson et le magnifique Valhalla Rising. Alors je ne vous raconte pas mon attente lorsque j'ai vu qu'il allait présenter un nouveau film à Cannes et qu'il sortirait très vite. Et pourtant malgré tous mes efforts, je n'ai pas réussi à trouver le temps pour le visionner. Que je m'en suis voulu ! Mais aujourd'hui la chance tourne. Oui aujourd'hui j'ai vu son film ! Et bordel qu'est ce que j'ai pris dans la gueule. Alors avant d'aller plus loin, je voudrais déjà te dire merci Nicolas.

Merci pour cet hommage vibrant au cinéma, art visuel bien avant d'être un art doté de paroles (certains semblent l'avoir oublié d'ailleurs). Chacun de tes plans, chacune de tes scènes, comme suspendues dans le temps et l'espace, sont d'une beauté à couper le souffle. Ton cadre est millimétré, tes mouvements de caméra sont fluides et parfaitement maîtrisés. Je n'avais pas vu une mise en scène aussi précise et aussi parfaite depuis un bon bout de temps ! Tout ceci agrémenté d'une photographie lumineuse (jeu de mot moyen je l'admet) teintée de rouge et de noir. Très certainement pour trouver un foyer à cette violence si particulière, si soudaine, si excessive. Je dois d'ailleurs avouer que j'ai eu beaucoup de mal à passer la scène de torture où des yeux en prennent pour leur grade. Ce serait peut-être ce que je pourrais lui reprocher, cet excès de violence certainement pas nécessaire par moment.

J'aimerais d'abord m'attarder sur le personnage de Julian. Déjà, c'est pas un cadeau pour Gosling qui va encore se faire des ennemis et qui va partager les critiques concernant sa performance. Personnellement je l'ai trouvé électrisant, correspondant parfaitement a l'idée que l'on peut se faire de Julian. Un personnage torturé, traumatisé par sa jeunesse. Refn pose ses problèmes les uns après les autres d'une manière intelligente et pourtant si simple. Ses mains. Ses mains qui demandent réconfort auprès du sexe féminin, le seul endroit où il s'est peut-être senti en sécurité et aimé. Tous ces gros plans sur ses mains qui semblent renfermées plus que de la chair et du sang. Car dans ses mains on y retrouve surtout de la violence et de la colère longuement emprisonnée, qui ne demande qu'à s'échapper. C'est une barrière, une cicatrice du passé, que seul Dieu pourrait effacer.

Dieu. Un bien petit mot pour une grande signification. Pas de figure mystique venant du ciel ici. Seulement un chef de police, qui est juge, jury et bourreau. Un homme violent ne respectant que sa loi et son point de vue de la justice. Lorsque son sabre fend l'air, justice est faite. Dieu a parlé. Le voilà le vrai Dieu. A Bangkok, aucune figure divine venant de l'au-delà exerçant les prières des gens. Le seul vrai Dieu est celui qui rend la justice nous dit Refn. Celui qui délivrera Julian de son maléfice et qui protégera le faible et l'opprimé. Quoi qu'il arrive.

L'utilisation de la musique est une des choses les plus importantes dans l'univers de Refn. On se souvient de l'ouverture de Pusher à grand coup de batterie et de ce riff de guitare. On se souvient bien entendu de Nightcall, résonnant sur des lettres violettes dans Drive. Ici, on ne change pas tant que ça de registre. Les orgues et le synthé sont toujours là et, dès les premières minutes, oppressent le spectateur et, associés à la mise en scène froide, rigide et cadrée (encore un jeu de mot pourri, je suis fatigué), créent une prison de laquelle il ne peut sortir. Jusqu'à ce que le Dieu le libère. La figure divine prend ici une forme libératrice, là où elle était surtout bourreau, tout le long du film. Deux facettes très opposées qui rendent ce personnage de Chang vraiment fascinant.

J'ai beaucoup parlé des personnages mais parlons des acteurs. Gosling, je l'ai dis plus haut, j'approuve. Kristin Scott Thomas, que j'ai toujours du mal à reconnaître, est surprenante, elle arrive à transmettre l'autorité, la grâce et la violence, dont déborde son personnage, grâce à son seul visage crispé. Et puis il y a Vithaya Pansringarm, l'Ange de la vengeance, la vraie surprise du film. Il est impressionnant de calme et ne transmet aucune émotion à travers son visage. Un dieu qui ne ressent rien, et qui ne fait qu'appliquer sa justice. Il est parfait et colle à merveille au rôle.

Le nouveau film de NWR, aura partagé, aura créé des polémiques, des vidages de salles (vidage est un bien vilain mot), mais il aura surtout marqué les esprits. Beaucoup s'attendaient à un Drive 2, beaucoup, et je le comprend, sont repartis déçu. Mais, ce que je retiendrai, c'est cette mise en scène qui est de plus en plus impressionnante, film après film, c'est ce voyage à Bangkok, au milieu de néons et d'une lumière rouge sang, teintée de noir absolument magnifique. Mais ce que l'on retiendra vraiment et que l'on n'oubliera pas, c'est la prison colorée qu'est, et restera, pour tous, Only God Forgives.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 31 juillet 2013
Only god forgive est un grand cru, un grand cru du cinéma comme on n'en fait plus de nos jours. Il brise les codes du cinéma Américain. Ne vous attendez pas a des grosse scènes de baston, de fusillade; NON. Vous êtes en face d'un film d'auteur, qui mélange songe et réalité, avec une ambiance glauque, sanguinaire coiffé d'une bande son si dérangeante tant elle colle a l'image. Tout est fait pour vous propulser dans la moiteur des rues de Bangkok.
Surtout que la famille de narco-trafiquant que l'on suit est poursuivie par un policier qui se prends pour un justicier, qui applique une sentence divine qui nie l'homme; il veut purifier sa ville au prix du sang. Du coup on hésite a affirmer que c'est un héros ou au contraire un psychopathe : c'est vrai ne prenons pas la défense de James Bond, du héros de Taken, de Dexter; bref du gentil de tout les films d'action américain qui massacre des méchants ?
Là nous passons de l'autre coté du miroir, nous suivons ue famille de trafiquants traqués.
Et cette famille est divisés par des sentiments interne de jalousie incestueuse et d'un oedipe tardif qui pousse Julian a obéir martialement a sa mère infecte, décapitant l'embryon de bonté qui se développait dans le chaos de ce personnage. Si l'on fait de la psychanalyse de Freud, on constate que Crystal a fait un double filicide tuant son fils aînée par un désir pédophile et le second en exploitant son Oedipe.

Mise en scène géniale, bande son excellente, jeux d'acteur de haut vol, Only God Forgive est un film a voir et peut-être a revoir pour en comprendre toute son essence, c'est le meilleurs film qui m'ai était donné de voir en 2013.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 31 juillet 2013
Sans grand intérêt. Scénario est écrit sur 2 pages le jeu d'acteur n'est pas mauvais mais le reste n'est qu'ennui
Julien D
Julien D

44 abonnés 72 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 septembre 2013
J'ai moyennement aimé ce film au début mais apres j'ai vite compris le principe qui était de parler d'un homme qui campe un personnages extrêmement torturé qu'il ne va jamais vers les autres et se replie sur lui-même qui fait face a et subi même une personne de sorte de monsieur qui se prend pour dieu/karma. il a quand même des scènes de violence/torture assez brutale qui fallait oser porter a l’écran.
je le conseille a certaine personne.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 30 juillet 2013
Une photo superbe, des jeux d'acteurs magiques, un scénario inoubliable.
Un grand moment de cinéma exceptionnel.
Chef-d'oeuvre à voir absolument !
Décidément un très beau moment de ce grand réalisateur !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 30 juillet 2013
Un très beau film, parfois trop beau. Mais ayant vécu en thailande et pas mal de temps a bangkok, je trouve que c'est le film "international" représentant le mieux bangkok, les lumieres, les couleurs, les traffics. Tout dans ce film me rappellent les histoires et les scenes sordides qui m'entouraient la bas. l'esprit est tout a fait thai lui aussi, meme s'il a ce melange avec l'occident du fait des personnes impliquées dans le scenario. On sent que celui qui a pondu cette histoire connait bien les methodes du pays. La violence a tout a fait sa place dans ce film, on suit l'histoire d'une famille de farang et d'une brigade de police qui se font la guerre. ce n'est pas juste un film avec des blancs et des asiat qui se tirent dessus ou se refont le portrait a coup de machettes. n'importe quel "farang" (etranger) peut s'installer en thailande s'il respecte les regles du pays qui sont; Un etranger ne touche pas un thai, sauf sur un ring, un etranger ne touche pas une thai, sauf si il la marie ou la paie. et la regle de base, tout s'achete en thailande, si on a les moyens. le film peut etre choquant si on est ferme aux autres cultures et aux lois qui les accompagnent. Et ca se passe comme ca en thailande., rien a redire donc sur le film,a part quelques effets de styles trop pousses.
Fred Derfux
Fred Derfux

4 abonnés 30 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 30 juillet 2013
le film entier ressemble au scènes de Apocalypse Now avec n
moud , sombre , contraste excessif
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 30 juillet 2013
Ce film est vraiment très cool bande de narvalos mouillés. Bon après, à part pour les hipsters illuminés et singes savants qui se la pètent, OGF ne veut rien dire et son scénario est en effet un peu louche mais c'est ça qui fait son charme ( 92 izi ).

Donc voilà c'est sûr qui si vous aimez pas les trucs absurdes avec des couleurs à la con et des chintok trop thug qui casse des rotules n'allez pas voir ce film.

Pour finir j'ai bien ri des Jean-érudits qui font des grosse analyse de film qui ressemble plus a un clip trop swag.

                                                   vOiLa, SuCeZ mOi La BeAt MaInTeNaNt

                                                                          ◊◊◊
Jonathan M
Jonathan M

163 abonnés 1 528 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 décembre 2013
On fait parler la testostérone. On respire un grand coup et on tabasse tout le monde. Quand la violence devient du contemplatif pur. L'essence même d'un scénario presque creux et d'une mise en scène haut de gamme. Véritablement, on pense à Pusher et on se distingue de Drive. Banco pour Nicolas Winding Refn, son Ryan Gosling est impressionnant. *TOP 9 FILM 2013*
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 juillet 2013
Nicolas Winding Refn délaisse complètement le scénario, mettant l'accent sur l'esthétique, l'ambiance pesante, lente de ce polar.. Avec une mise en scène techniquement recherchée, des plans magnifiques et une musique prenante ; ce cocktail nous livre un polar sombre dans la ville de Bangkok qu'on a l'impression de vivre au ralenti et au fin fond des ténèbres..
WardStradlater
WardStradlater

70 abonnés 469 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 juillet 2013
Tout était là pour faire un film de qualité, à la hauteur de Pusher. Ce personnage de Julian est parfait, en éternel perdant, impuissant et constamment humilié. La photographie est à couper le souffle, avec des cadres à la lumière parfaitement maitrisée. Une ville nocturne, aux luminaires languissants, une jungle urbaine constamment en guerre. Voilà où ça bloque vraiment : cette idéologie hollywoodienne de la vengeance éternelle, cette loi du Talion, que Justice doit être faite est de plus en plus présente dans ce type de cinéma. Une idéologie de plus en plus visible, d'autant plus que le scénario ne brille pas par son originalité. Du coup, ces déjà-vus masquent totalement la psychologie et la photographie du film qui passent au 2nd plan. Et seul reste cette idéologie de la vengeance à tout prix, que les USA rependent sur la Terre entière.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 juillet 2013
Et bien ! Je ne sais pas si c'est moi qui suis différent (au vu des quelques critiques positives tout va bien) mais j'ai tout simplement a-do-ré ! Selon moi, ceux qui n'ont pas aimé Only God Forgives ne savent pas différencier le génie de l'excentricité. C'est comme les gens qui vont crier au scandale devant la dernière création d'un grand couturier et ceux qui vont appeler cela de l'art, à sa juste valeur.
Car oui le film fait honneur à ce que l'on appelle (force est de constater que beaucoup l'ont oublié) le SEPTIÈME ART.

Nicolas Winding Refn nous plonge complètement dans son univers avec ce film. Tantôt paisible, tantôt cauchemardesque et il nous force presque à prendre le temps de se laisser porter et à savourer son art. Car oui, le film est lent, il ne faut pas s'attendre à voir une sorte de Ong-Bak mélangé avec Drive ou encore à un Kill Bill revisité. Rien à voir. Je pense d'ailleurs que Drive, qui a connu un carton phénoménal, n'a pas marché pour les bonnes raisons si j'ai bien cerné le réalisateur. Car Nicolas Winding Refn aime le silence et le malaise palpable, j'imagine qu'il aura mal vécu ce succès surprise et qu'avec ce film il aura voulu quelque part remettre les pendules à l'heure et aller volontairement à l'encontre de ce que préconisait un public qui n'est pas encore forcément le sien. Je le vois comme un metteur en scène de conte pour adultes, il mise sur l'ambiance et maitrise son oeuvre de A à Z sans se laisser perturber par les codes d'Hollywood voulant la fameuse "Happy End" et la moralité téléphonée. Non.

Le réalisateur a vraiment brillamment choisit ses acteurs - un Ryan Gosling impeccable dans sa contenance maitrisée, une Kristin Scott Thomas gerbante à souhait en mère dominatrice psycho-incestueuse, la découverte de Vithaya Pansringarm glacial semblant parfois être le Diable personnifié et de Rhatha Phongam sublime et très juste dans son rôle - puis il a laissé exploser ou plutôt imploser délicatement ce cocktail savamment étudié pour qu'à la fin du métrage le public se demande si ce qu'il venait de voir s'était bien produit devant ses yeux ou s'il l'avait juste rêvé la nuit dernière.
Car Only God Forgives rappelle ce genre de rêve troublant complètement coupé de notre vie quotidienne mais qui nous retourne l'estomac toute la journée. Il est impossible de rester indifférent devant ce film. Soit on l'aime soit on le hait. Soit on l'apprécie à sa juste valeur d'oeuvre artistique en tous points. Soit on crache sur le génie d'un cinéaste totalement incompris et on juge le film comme étant prétentieux et dénué de sens.
Je pense que si le film énerve tant les gens qui l'ont vu c'est parce qu'il va pile à l'inverse de ce qu'on attend de lui. Nicolas Winding Refn a montré qu'il n'appartenait pas à la catégorie que l'on croyait. Son style se rapproche définitivement plus de celui de David Cronenberg que de celui de Quentin Tarantino (je placerais le film à côté de History Of Violence notamment).

Bref s'il veut que son héros américain se fasse exploser la gueule par un thaïlandais sexagénaire alors il en sera ainsi. Fuck le bien contre le mal, ici il n'y a que le mal qui règne, âmes sensibles ne pourront apprécier et c'est tant pis.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse