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Un visiteur
0,5
Publiée le 2 avril 2017
Un film sans intérêt, visuellement très beau mais tellement plat.. Un super décor avec de bonnes mises en scène mais l'histoire ne captive pas : des dialogues quasiment inexistants, pas de réelle intrigue, aucun suspense.. Et Ryan Gosling.. Aucune expression, aucune émotion, rien, à part son regard avec son strabisme sinon on dirait qu'il tire la gueule pendant tout le film, ni plus, ni moins. Vraiment très déçu.
Le réalisateur a visiblement enfumer beaucoup de monde avec ce film. Mais en dehors de Kristin Scott Thomas qui joue dans une registre inhabituel je n'y vois rien de très intéressant . Ce n'est qu'une coquille vide juste mise en valeur par une bande son oppressante et l' énigmatique Ryan Gosling.
Voilà ce que l'on pourrait décrire comme la signature de Refn, beau mais inconsistant. À l'instar des musiques d’ambiance, je vous présente le film d'ambiance, c'est presque un concept qu'il a inventé on dirait. La Thaïlande se retrouve stylisé et karaoké derrière la caméra attentionné du réalisateur de Drive. On a une banale histoire de vendetta ou les personnages sont plus abjectes les uns que les autres, en particulier la “tug” mom incarnée par Kristin Scott Thomas, mais la palme revient au beau Ryan Gosling, sûrement le film de trop ou je le vois user de sa force tranquille avec nonchalance et facilité, usant. La violence s'est banalisée au cinéma, mais de là à lui rendre quasiment hommage (avec toute la mise en scène qui va avec, pas le film le plus violent que j'ai vu hein, mais il faut le visionner pour comprendre…), la démarche est franchement discutable. Malgré la touche exotique qui fonctionne la première demie-heure, Only God Forgives est le genre de film qui se veut dérangeant par l'image avec une photographie impeccable, mais une histoire si peu intéressante que l'expérience lasse autant que le final déçoit.
Polar noir, violent et amoral, typiquement le genre de film qu'on déteste ou qu'on adore mais qui ne laisse jamais de marbre. La richesse du film ne se trouve pas dans le scénario finalement assez creux mais bien dans l'ambiance, l'univers que le cinéaste insuffle à son oeuvre, la musique qui électrise chaque plan tous plus magnifiques les uns que les autres et les acteurs tous possédés par leurs rôles respectifs. Ryan Gosling est absolument parfait dans ces rôles de héros totalement inexpressif (par la parole en tout cas). Probablement bien trop spirituel pour son époque pour faire l'unanimité.
Malaise... Après le génial Drive, j'étais enthousiaste. Mais voilà. Esthétisme exacerbé, omniprésence du rouge qui devient lourde à mesure que les minutes et les heures passent, violence esthétique, scénario à l'histoire pesante, inceste suggéré, univers sexuel malsain... Ca a été une véritable épreuve de voir ce film.
Un film qui n'a pas vraiment plu à la critique internationale à sa sortie officielle du festival de Cannes, une critique sans doute peu au courant de la culture asiatique et de la confrontation entre cette société civile gouvernée par un sens exacerbée de l'honneur et par ce culte de la mort avec une société occidentale polissée, aseptisée, et finalement peu curieuse d'une partie du monde qui rassemble pourtant une grande partie de la population mondiale. Dommage, car Nicolas Winding Refn y met là tout son coeur et, plus encore, sa singularité, poursuivant film après film son introspection au coeur d'une société mondialisée peu encline à perdre, le plus souvent par la violence, ses codes et ses coutumes. Sous couvert de violence gratuite, c'est pourtant ce monde-là que peint encore un réalisateur décidément hors normes, faisant ainsi le lien avec sa série "Punisher", ou plus près de nous avec son "guerrier silencieux". Un excellent film.
Ce genre de cinéma peut fonctionner si on y incorpore les ingrédients nécessaires, hors, dans ce film nous avons des scènes dénuées de sens, il manque cette finesse dans les plans choisis ainsi que de l'ingéniosité car la qualité des acteurs et les environnements choisis étaient pourtant de bonne augure. Ça n'avait ni queue ni tête pour moi, de la violence mal placée, du suspense où il n'y en a pas, je n'ai pas retrouvé la classe qu'ont certains réalisateurs qui s'essayent à ce genre de cinéma.
Je viens de voir cette ovni , se film a l'image hallucinante , je ne sait pas quoi dire a part que j'ai pris une grosse mandale dans la tronche ! j'ai acheté se blu ray via une promo 3br pour le prix de 2 , il y a genre 1 an ,il squattai ma vidéothèque noyer dans les 500 films qu'elle entrepose , je le glisse dans le lecteur avec curiosité ... et la je me dis mais bordel de crotte de nez , se film est juste un chef d'oeuvre visuelle , je suis completement retourné par ma petite séance de ciné maison ! image , son , silence , violence , le tout dans des moment ou ont se sent mal a l'aise pfff : A VOIR
Nicolas Wending Refn signe un film extrêmement spécial,avec, comme a son habitude très peux de parole et seulement 4 décors intérieur !! ET c est toute la beauté du film, ces décors et surtout sa mises en scène qui est juste exceptionnel!!Au final le film ne raconte pas grand choses, c est la lenteur et la beauté des plan qui en crée une. Un univers sombre mais coloré, spécial, parfois malsain mais aussi sanglant , l exceptionnel only god forgives ne m aura pas louper!! instagram: cine_de_k
On prend la Thaïlande et des matchs de Muay Thaï organisés par un Ryan Gosling tendance schizophrène semblant se chercher niveau personnalité et en quête de quelque chose (la rédemption ?), une Kristin Scott Thomas blonde décolorée en mère assez barrée, une sombre histoire de vengeance avec un flic aux manières peu orthodoxes, des décors et une ambiance à la David Lynch, le tout mâtiné d’excès de violence limite gore et on obtient un mélange douteux qui donne ce film poseur de Nicolas Winding Refn nous ayant habitués à beaucoup mieux qu’à un métrage pseudo onirique et d’une lenteur abominable, un comble pour une œuvre d’1h30 ! Bref, pas génial !
Un film étape ? Je ne suis pas un spécialiste de Refn (Pusher et Bronson sont dans les tuyaux) mais j'ai comme l'impression d'avoir vu une transition. Le film est beau. Lumière, couleurs, construction des plans, c'est assez extrême mais que c'est beau ! L'histoire a en revanche nettement moins d'intérêt : Un histoire de vengeance dans la mafia des bas-fonds de Bangkok et une tragédie familiale que kifferait Freud. Les événements s'enchaînent de manière un peu mécanique et à vrai dire, ils ne m'ont pas captivé. Les personnages sont trop minces pour donner corps aux enjeux familiaux et pour qu'on s'intéresse à eux. Sur ce plan, c'est vraiment dommage. Reste l'ambiance du film. Une ambiance forte, froide, poisseuse, fondamentalement violente (quelques scènes assez dures). Sans que je sache trop pourquoi, je ne m'y suis pas retrouvé et j'ai parfois eu l'impression de ne pas comprendre ce qui se passait devant mes yeux ou de ne pas avoir de place dans cet univers. Une transition donc ? Oui car Only God Forgives semble être précisément le milieu du segment [Drive – The Neon Demon]. On abandonne la narration d'un récit et l'on se dirige vers une abstraction centrée sur l’esthétique. Dès lors, si c'est la direction que prend Refn, que nous réserve-t-il dans le futur ?
Quelle perte de temps ce film !!! Comment peut t'on faire autant de longueurs en 1h30 ??? Les scènes soporifiques s'enchainent la plupart du temps sans logique, c'est chiant au possible. Et ça n'est pas les quelques scènes gore qui font monter le niveau...bref à oublier
Ambiance sombre et tamisée, dialogues froids et sec, pour un film court et précis, c'est à quoi nous habitue Nicolas Winding Refn pour l’ensemble de ses films, et celui ci n'échappe pas à la règle. On retrouves Gosling dans un rôle propre une fois de plus. La totalité du film se centre sur la vengeance et une histoire de violence en parallèle. On retrouve bien l'ambiance thaïlandaise tamisée orange/jaune foncée qui met bien mal à l'aise. Dans l'ensemble très réaliste et poignant ce drame familiale sous fond de trahison est bien plus qu'un simple film mais bien une oeuvre mélangeant plusieurs milieux qui n'ont pas l'habitude d^^etre confrontés entre eux.
Un homme torturé entre deux réalités, celle du fantastique asiatique, et celle de son subconscient qui n'arrive pas à s'adapter aux Thaïlandais, au point de créer une nouvelle réalité. Torturé entre les deux, il voyage, comme un No Man's Land. Nicolas Winding Refn Tourne ses films dans l'ordre chronologique, en improvisant une bonne partie des détails, et si une idée diffère de la précédente, cela peut changer tout le reste du film. Il a de grande idées, mais il a conscience de ne pas avoir de talent, et c'est pour cela qui fait ce cinéma, que je ne peux décrire.