De rouille et d'os
Note moyenne
3,9
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1 609 critiques spectateurs

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268 critiques
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582 critiques
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325 critiques
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225 critiques
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Alice025

1 887 abonnés 1 499 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 mai 2012
Un film rempli d'émotions ! La vie peut parfois aller très mal, mais en trouvant une aide et en se soutenant mutuellement, elle ne peut que redevenir bonheur.
Des acteurs grandioses, beaucoup, beaucoup d'émotions, on s'attache très vite aux personnages en situation difficile. Sortez vos mouchoirs !
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 avril 2015
Je me replonge dans la filmographie - dans le désordre - de Jacques Audiard. Après Un Prophète je visualise le dernier film en date ( après Dheepan projeté le mois prochain à Cannes ) De Rouille et d'Os. Je l'avais découvert en salle à sa sortie, j'avais été séduit mais légèrement déçu tant celui-ci s'éloigne de l'univers de son auteur. 3 ans plus tard c'est exactement le contraire puisque je l'apprécie surtout pour sa différence, un mélo unique en son genre, porté par Matthias Schoenaerts ( révélation de Bulhead ) brute de décoffrage et maladroit mais aussi plein de délicatesse. Sa partenaire Marion Cotillard signe une de ces plus belle compositions d'actrice. Elle m'a beaucoup ému, elle c'est totalement réinventé et à laissé le superflus de coté pour ce concentrer sur l'essentiel ... Les secondes lames tiennent plus que la dragée haute à commencé par Bouli Lanners que j'aime de plus en plus, mais aussi Corine Masiero et Armand Verdure. La photographie est magnifique, la musique d'Alexandre Desplat prend sa part de réussite mais ce qui m'époustoufle le plus est bien entendu la mise en scène de Audiard et surtout la sobriété avec laquelle il se dépatouille de son histoire pour évité de tombé dans le pathos et la surenchère, beaucoup de dignité et de beauté !
Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 septembre 2022
Esthétiquement magnifique, "De rouille et d'os" est plus qu'un beau film sur le plan technique. Car cette superbe photographie n'est pas seulement la pour magnifier les acteurs, mais fait egalement ressortir toute leur grace, leur sensualité, leur finesse. Et la bande originale extrêmement bien choisie, elle, appuie l'émotion de ces mêmes personnages et fait tout simplement ressortir leurs âmes!

https://www.cineserie.com/news/cinema/de-rouille-et-dos-comment-les-jambes-de-marion-cotillard-ont-ete-amputees-5390027/
Hastur64
Hastur64

266 abonnés 2 289 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 avril 2013
Rares sont les réalisateurs dont on peut aller voir les films les yeux fermés en sachant qu’on a de faibles chances d’être déçu. Jacques Audiard fait, pour ma part, partie de cette caste restreinte de metteurs en scène. C’est donc dans cet état d’esprit que je me suis mis devant « De rouille et d’os », avec il faut l’avouer en mémoire les souvenirs de l’excellent accueil critique que Canne lui avait réservé. J’étais d’autant plus enthousiaste que figurait au casting Matthias Schoenaerts, que j’avais vu dans l’excellentissime « Bullhead » et qui est pour moi un futur grand du cinéma mondial. Le générique fini on reste encore sonné par ce film et les personnages qui le peuplent. Le couple qui tout le long du film s’apprivoise et se tire vers le haut est bouleversant et incroyable de réalisme. Le duo Schoenaerts-Cotillard fonctionne merveilleusement bien, et comme d’habitude dans les long-métrages d’Audiart on plonge complètement dans les vicissitudes des personnages et dans leurs ressentis, ce qui favorise une empathie immédiate pour ces écorchés vifs. L’émotion est d’autant plus poignante qu’elle n’est pas sur-représentée à l’écran, mais distillée dans chaque scène et chaque dialogue sans effets ou musique démonstratifs. Un bijou de délicatesse où se meuvent deux handicapés des sentiments qui dans leurs différences réussissent à faire ressortir chez l’autre ce qu’il y a de meilleur et à le pousser sur de meilleurs rails. Parfois le festival de Canne permet à des films au final plutôt moyen d’obtenir une exposition un peu imméritée, dans le cas de « De rouille et d’os » ce n’est pas le cas, le film mérite toute l’attention qui lui a été manifestée et toutes les critiques élogieuses dont il a bénéficié. Ne boudez pas votre plaisir si d’aventure vous ne l’avez pas encore vu et si c’est déjà le cas, le revoir ne sera pas une perte de temps.
Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 décembre 2014
Ali et Sam, son garçon de cinq ans, sont dans le besoin. Ils descendent dans le midi voir sa sœur Anna espérant qu'elle pourra s'occuper de l'enfant. Mais Anna travaille dans un supermarché. Ne pouvant garder l'enfant, elle lui trouve une place à l'école. Ali, ancien boxeur, trouve un job de videur dans une boite de nuit. A cette occasion il rencontre Stéphanie. Il fait beau à Antibes et tout semble donc s'arranger et puis c'est le drame. Stéphanie, éleveuse d'orques, a un accident de travail. Le réveil à l'hôpital est brutal : elle se retrouve en fauteuil mais Ali va l'aider à revivre.

Ali et Stéphanie se mettent ensembles, et pourtant ils sont deux paradoxes : contrairement à Stéphanie qui est romantique et tendre, Ali est un personnage qui manque totalement de délicatesse ; il est violent, égoïste et de plus mauvais père. S'en suit une relation houleuse, de nombreuses scènes de sexe brutal et de violents combats de boxe thaï.

Malgré de bonnes interprétations de Marion Cotillard dans le rôle de Stéphanie et de Matthias Schoenaerts dans celui d'Ali ; ce film de Jacques Audiard comportant trop de brutalité gratuite donne un résultat moyen.
Shephard69

405 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 janvier 2013
Un film très puissant, profond, porté par deux acteurs magnifiques, même si je n'aime pas du tout Marion Cotillard. Des moments grandioses même si je trouve la mise en scène d'Audiard plus froide que dans "Un prophète". Solide.
Clingo
Clingo

79 abonnés 128 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 janvier 2013
Cinéaste jusqu'alors un peu trop sûr de sa maîtrise et de sa virtuosité technique, Jacques Audiard trouve avec De Rouille et d'Os un matériau à la mesure de son talent. En adaptant le recueil de nouvelles de Craig Davidson, le réalisateur parvient enfin à se mettre au service de son histoire, plutôt que d'y étaler ça et là quelques bribes de démonstration formelle qui dans ses précédents films, gâchaient un peu l'ensemble. Et pourquoi, ici plus qu'ailleurs, la sauce prend-elle ? Peut-être parce qu'il est ici question, principalement, de mélodrame, d'une histoire exceptionnelle qu'il est difficile de raconter au cinéma sans susciter la méfiance et l'antipathie du spectateur. Puisqu'ici les malheurs s'accumulent - inutile de rentrer dans des détails trop révélateurs - on se dit que la gourmandise plastique de Jacques Audiard s'épouse à merveille aux circonvolutions du récit. Le trop-plein d'une histoire qui pourrait sembler misérabiliste est vite étouffé par la concordance de la forme au fond, et le style du cinéaste domine sans souci ce qu'il enveloppe. Mais, surtout, il y a aussi dans De Rouille et d'Os le contraire du mélo, soit une approche naturaliste des faits. Comme toujours chez le réalisateur français, le scénario est un modèle de vraisemblance par le biais de dialogues d'une justesse inouïe, qui couplés à l'authenticité des acteurs font qu'on ne voit plus ces derniers, sinon simplement les personnages qu'ils incarnent. Si le film parvient à rendre possible ce tour de force qui est de crédibiliser le peu vraisemblable, c'est grâce à l'assemblage de ces éléments, bien plus forts que tout le reste. Tout paraît véritable, jusqu'à un récit tellement peu ostentatoire dans son déroulement qu'on a l'impression qu'il pourrait prendre n'importe quel chemin sans qu'on s'y désintéresse. La force du film est aussi là, dans sa capacité monstrueuse à brasser les genres, dans l'habileté de ses transitions invisibles, dans la puissance discrète qu'il a, non pas de passer du drame social à la romance en alternant avec le film noir, mais bien de mêler tout ça sans y faire trop de distinctions. De Rouille et d'Os n'est pas un film qui s'affiche, il ne décrit jamais son cahier des charges ( parce qu'il n'en a pas ), comme il ne fait pas dans le pathos quand il s'agit d'observer, par exemple, la nouvelle vie de Stéphanie ( le handicap n'est jamais souligné pour faire pleurer ). C'est un film humain, plein de compassion. Mais cela ne veut pas dire que son personnage principal, Ali, vise toujours juste, et il n'y a qu'à voir son inaptitude à nourrir des relations profondes, qu'elles soient familiales ou amoureuses, pour se rendre compte que De Rouille et d'Os est un film dur, poignant, rempli d'aspérités. Déjà, De Battre mon coeur s'est arrêté évoquait l'existence contradictoire de la violence et la grâce. Ici, elles sont sans cesse imbriquées, et ça n'est pas un hasard si la photographie du film est radieuse, lumineuse, comme pour ne pas perdre l'espoir et éclairer les zones obscures que traversent les personnages ( il n'y a qu'à voir la séquence où Ali, en mauvaise posture lors d'un combat, l'emporte finalement après avoir vu Stéphanie ). A l'image de ce mélange des tons, de cette capacité à établir un portrait amer et désabusé de la société tout en y injectant de l'espoir, De Rouille et d'Os est un film d'unions, faisant se fondre les uns dans les autres des éléments disparates : son esthétique sèche, brute, se mêle ainsi à sa lumière, de même que les deux personnages principaux se complètent. Et pour mettre en place ce projet d'imbrications - autant mentales que physiques - il y a encore une fois des acteurs formidables chez Audiard : Mathias Schonaerts, bloc compact, épais, insubmersible, face à la fragilité de Marion Cotillard qui trouve enfin un rôle à sa mesure. Loin du mimétisme et de l'excès de la Môme, l'actrice française est dans la plus totale sobriété, dans une interprétation au summum de l'épure. Jamais Cotillard n'avait été aussi bien, mais voilà la réussite à l'oeuvre dans le film : capter des mutations difficiles à accepter, et pourtant, nous y faire croire profondément.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 14 mars 2013
Jacques Audiard nous livre un film creux profondément mysogyne (les femmes sont vraiment réduites au rang de vulgaires filles faciles tout au long du film), pimenté de quelques scènes de sexe et de violence. Il y avait pourtant matière à faire un bon film (sur le handicap et sa perception chez les valides, p. ex). Mais, à mélanger les genres, Audiard, qui n'a décidémment pas le talent de son père se mélange les pinceaux et nous livre un film fade et creux. A fuir.
shindu77
shindu77

116 abonnés 1 684 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 juin 2012
Quel beau film ! J'ai adoré. Mention spéciale aux acteurs principaux. Beaucoup d'émotions dans ce film qui mérite d'être vu.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 17 mai 2012
Je décerne la palme d'or du film le plus sinistre à "de rouille et d'os", incroyablement plat, sans émotions, et sans intérêts !!!!! passez votre chemin...
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 20 juin 2013
Nous sommes allé voir ce film en amoureux pensant voir un film tout en émotion traitant du handicap de manière humaine... C'est visiblement loupé.

Le film s'axe essentiellement sur la "reconstruction" de l'individu meurtri. L'idée est bonne mais le film met en scène des personnages trop négatifs (surtout Ali) et verse trop dans la débauche (violence / sexe) d'autant plus que ces scènes ne servent en rien le scénario. Le film est long, usant même car il nous traîne dans une misère social et humaine des plus grandes.

Ce qui me gêne le plus dans ce film c'est finalement le fait qu'il tend à ériger une parfaite ordure (et je suis gentil) en tant que héros.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 22 mai 2013
La rencontre entre les 2 personnages étant plus qu'improbable dans la réalité, tout ce qui en découle, soit le reste du film, perd son intérêt. La vulgarité inutile de certaines scènes nous permet simplement de se sentir mal à l'aise. Bref la performance réside plus dans la capacité du spectateur à rester jusqu'à la fin. "Belle réalisation, belle photographie..." Ouais, traduction
on se fait ch... quoi.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 23 août 2013
Un film lent à se "lancer", fade et sans fin.. Je ne comprend pas tout ce battage médiatique autour de ce film..
Franck Moreau
Franck Moreau

4 abonnés 3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 14 juin 2013
Je n'ajouterai pas grand chose aux critiques déjà négatives de certains spectateurs. Je confirme le scénario invraisemblable, la violence gratuite, du sexe sans émotion ni tendresse, un père indigne, un happy end idiot, l'histoire sans intérêt et le battage médiatique inutile.
Il reste quelques belles images.

Si vous avez deux heures de votre vie à perdre, allez-y, sinon, allez à la piscine.
alain-92

350 abonnés 1 078 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 mai 2012
Un film glacial. Jacques Audiard ne laisse que très peu de place pour laisser s’installer une émotion. Tout est parfaitement huilé pour laisser le spectateur dans un certain recul. Le film est physiquement violent, psychologiquement, davantage encore. Noir. Angoissant. Insupportable par moment. Et puis il a des images magnifiques qui permettent de souffler avant de replonger dans la violence. Celle des sentiments, des vies brisées, des laissés pour compte, des meurtris. Pour servir cette réalisation parfaite de bout en bout des acteurs magnifiques. Le jeune Armand Verdure, est très touchant. Corinne Masiero, Bouli Lanners, Céline Sallette justes et excellents. Quant au couple Marion Cotillard et Matthias Schoenaerts ils marqueront pendant longtemps ma mémoire pour la profondeur qu’ils donnent à leurs personnages. Ils sont bouleversants. http://cinealain.over-blog.com/article-de-rouille-et-d-os-104297715.html
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