Note moyenne
2,8
20257 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
280 critiques
4
360 critiques
3
373 critiques
2
360 critiques
1
320 critiques
0
346 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Un des films les plus attendus de l année, pour un rendu excellent une attente qui tient ses promesses. Un film à double sens qui dénonce le "monde" et la société d'aujourd'hui, tout en étant drôle au moment où il le faut, en étant touchant au moment où il le faut ! Casting impeccable ! une BO superbe ! Un super film !
franchement nul. message feministe ecoeurant. tous les hommes sont des debiles. et les femmes esclaves sont parfaites. scenario zero, musique zero, acteurs zero... rien à sauver.
VU EN AVP LE MARDI 19 JUILLET
Barbie est une vraie bombe. Je l'attendais beaucoup vu l'équipe qu'elle réunissait. Et je n'ai pas été déçu. L'univers est magnifique et le scénario bien travaillé.
J'ai rigolé durant tout le film comme toutes les personnes de la salle (qui était pleine d'ailleurs). Certaines blagues sont vraiment extra.
Les acteurs sont tous très bons, mais alors le duo Gosling/Robbie est vraiment parfait. Un duo iconique du cinéma vient de naître.
J'ai également adoré la bande originale qui est très bien incrusté dans le film et entraînante.
Les messages véhiculés par le film sont vraiment touchants et réalistes (et pas "woke" comme le disent certaines critiques peut être un peu sexistes ?). Car le film met en avant que le patriarcat à beaucoup impacté la place de la femme dans la société, mais aussi celle des hommes d'une autre façon. C'est très bien amené et pas mis là pour satisfaire les biens-pensants. Mais ce n'est jamais moralisateur.
Barbie est vraiment pour moi l'un des meilleurs films de l'année, et l'une des meilleures comédies de cette décennie. Foncez le voir !!!!!!
Barbie est une vraie bombe. Je l'attendais beaucoup vu l'équipe qu'elle réunissait. Et je n'ai pas été déçu. L'univers est magnifique et le scénario bien travaillé.
J'ai rigolé durant tout le film comme toutes les personnes de la salle (qui était pleine d'ailleurs). Certaines blagues sont vraiment extra.
Les acteurs sont tous très bons, mais alors le duo Gosling/Robbie est vraiment parfait. Un duo iconique du cinéma vient de naître.
J'ai également adoré la bande originale qui est très bien incrusté dans le film et entraînante.
Les messages véhiculés par le film sont vraiment touchants et réalistes (et pas "woke" comme le disent certaines critiques peut être un peu sexistes ?). Car le film met en avant que le patriarcat à beaucoup impacté la place de la femme dans la société, mais aussi celle des hommes d'une autre façon. C'est très bien amené et pas mis là pour satisfaire les biens-pensants. Mais ce n'est jamais moralisateur.
Barbie est vraiment pour moi l'un des meilleurs films de l'année, et l'une des meilleures comédies de cette décennie. Foncez le voir !!!!!!
Je suis obligé de mettre une note pareil, ce "film" sens à peine le féminisme woke à pleins nez, et quelle idée de faire un film là dessus, c'est vraiment le sujet qui me pose problème, comment faire un "film" sur l'histoire de la plus célèbre des poupées, au passage je sens à peine un fabricant de jouet qui doit jubiler et se frotter les mains. Donc ben je trouve ça d'un creux, là on est dans le néant, l'abyme, pourquoi..
Quand une société de jouets ringarde veut casser son image et se donner bonne conscience en faisant appel à une réalisatrice néoféministe via une firme hollywoodienne, cela donne cette gigantesque pub vidéo de deux heures. Déplaisant sur le fond avec son sexisme anti-mâle ostensible, ce produit faux-cul peut se laisser regarder pour quelques chorégraphies et son kitsch assumé.
Le projet Barbie était casse-gueule en bien des points, mais il a été donné à la bonne personne.
Greta Gerwig prouve une nouvelle fois son talent. Elle réussit le pari de nous faire plonger totalement dans l’absurde de son métrage.
Margot Robbie est faite pour le rôle.
Après The Nice Guys, Ryan Gosling prouve une nouvelle qu’il est un grand acteur comique.
Visuellement, c’est jusqu’au-boutiste et ça marche. Little Women le prouvait déjà : Gerwig est une formidable plasticienne.
Petit bémol : Un manque de finesse de temps à autre.
Greta Gerwig prouve une nouvelle fois son talent. Elle réussit le pari de nous faire plonger totalement dans l’absurde de son métrage.
Margot Robbie est faite pour le rôle.
Après The Nice Guys, Ryan Gosling prouve une nouvelle qu’il est un grand acteur comique.
Visuellement, c’est jusqu’au-boutiste et ça marche. Little Women le prouvait déjà : Gerwig est une formidable plasticienne.
Petit bémol : Un manque de finesse de temps à autre.
La sortie "Barbie" est l'événement cinématographique de l'été. Le matraquage publicitaire a été si intense que les salles affichaient complètes dès les premiers jours. Quel en est le résultat ? Le film démarre avec une parodie extrêmement plaisante de "2001 : l'odyssée de l'espace". D'autres références aux films de Stanley Kubrick se glisseront tout au long de l'histoire. S'ils en existent plusieurs c'est bien Margot Robbie et Ryan Gosling qui campent les rôles des originels Barbie et Ken. Après quelques défaillances (talons plats, cellulites...) Barbie doit quitter Barbie Land et découvre un monde sexiste dans lequel Ken va y prendre goût. Le retour dans l'univers rose bonbon va remettre en cause la girl power des poupées parfaites. Si le film est fun et séduisant, nous attendions davantage de mordant. Le long-métrage Greta Gerwig, co-écrit avec Noah Baumbach est parfois répétitif et bien que nous ayons compris le message féministe par la déconstruction du mythe, il manque à ce "Truman Show", un certain lâcher-prise pour en faire un grand film.
Je suis stupéfaite d'une daube pareille!!
Tout ce flan pour ce film pour ça...
C'est ridicule!!
Dommage le casting était pas mal...
Tout ce flan pour ce film pour ça...
C'est ridicule!!
Dommage le casting était pas mal...
une grande déception
ni pour les adultes ni pour les enfants
trop de leçon de morale
on se detendre
merci
ni pour les adultes ni pour les enfants
trop de leçon de morale
on se detendre
merci
Mattel souhaite avec Barbie avoir une belle image auprès de la nouvelle génération... mais ça marche et ça le fait très bien !!! Si on peut critiquer les dialogues infinisable qui donnent la morale pour avancer dans l'intrigue, le scénario fonctionne et fait passer un agréable moment de communion au cinéma. Barbie n'est pas un grand film, mais il est ingénieux et passe au-dessus de son placement de produit pour en jouer et témoigner.
l'OPA sur le cinéma américain de l'univers des marques (traitée de façon faussement ironique dans le film) n'a plus de limites : les plus indigents des scenarios font l'affaire.
Première chose à dire le film ne va pas plaire à tout le monde. C'est un film de pop culture qui porte un message fracassant pour les femmes. si certains y verront une pub pour Mattel, les autres y trouveront le message d'une société qui évolue et des femmes qui pensent enfin par elle même ! Et c'est tellement rare de voir autant de personnage féminin mis à l'honneur ainsi que ça vaut le coup d'être relevé !
Merci Greta pour ce bol d'air frais et d'inspirer les jeunes filles et les plus grandes !
Merci Greta pour ce bol d'air frais et d'inspirer les jeunes filles et les plus grandes !
Minable. Rien ne fonctionne dans ce film. Ni les acteurs, ni les décors, ni l'histoire (si on peut appeler ça une histoire). Un navet qui à pourtant rapporté autant que TOP GUN MAVERICK c'est honteux.
Alors, je reviens du cinéma où je suis allée voir BARBIE...
Au début, je ne voulais pas y aller, rien que par rapport aux acteurs que je n'affectionne pas des masses...
Puis, j'ai lu les critiques, étonnamment bonnes ; même Télérama qui colle un 3 sur 5...
Le film a du succès, on parle de son second degré, de la mise en scène...
Bon, j'ai fini par me décider à y aller... J'en reviens avec l'amère sensation d'avoir foutu mon argent par les fenêtres...
Ca faisait longtemps que je n'avais pas eu envie de quitter la salle avant la fin du film, et bien, depuis que je m'étais égarée, un soir, dans une salle obscure, pour voir « Camping 3 ou 4 » je ne sais plus.
Pour être honnête, la première demi-heure est chouette, décalée, marrante et avec des références cinématographiques (en gros, c'est tout ce qu'il y a dans la bande-annonce).
Puis, petit à petit, on s'enlise dans un immense gloubi-boulga de bons sentiments, de wokisme et de féminazi sur la dure condition féminine dans le vrai monde qui, comme chacun le sait, est dominé uniquement par le mâle blanc cis-genre.
Alors, Ken, comme il est un peu con et délaissé, se fait entraîner, dans le vrai monde, par cette enivrante sensation d'être un mec, un dur, un vrai et on a tous les clichés du genre.
Barbie, après s'être fait traiter de fasciste par une ado en mal de reconnaissance, est désespérée et veut rentrer à Barbie land mais qui est devenu Ken land.
Avec l'ado et la mère de celle-ci,( atteinte de nostalgie par rapport à son enfance et l'effet « Madeleine de Proust » de voir une vraie Barbie), Barbie rentre donc à Barbie land pour combattre la suprématie masculine qui s'est emparée de son gynécée merveilleux.
Notez au passage, tout de même, que l'on cite réellement, dans ce film, l'expression « Madeleine de PROUST » (ce qui contribue à relever le niveau du film) et qu'un court extrait de « Orgueil et préjugés » avec le merveilleux Colin Firth est diffusé.
Cela est donc mon moment préféré du film (2 secondes)
Blague à part, je continue :, donc, Barbie, avec ses deux nouvelles copines (Latino, ça va de soi) combattent la suprématie mâle et blanche à coups de minauderies et de guitares et tout reprend un cours normal, sauf que, et c'est là que ça part dans tous les sens, Barbie a des états d'âme sur sa condition à Barbie Land et que Ken veut être aimé en tant que Ken par Barbie mais Barbie n'est pas amoureuse de lui. Car, bien entendu, Barbie, en tant que femme, se suffit à elle seule et n'a pas besoin du pauvre Ken dont on se demande ce qui va lui arriver.
spoiler: Ça se termine (attention Spoiler!) par une Barbie qui devient humaine et qui arrive dans le monde réel et se lance dans des occupations primordiales et feminines. Je ne vous dirai pas lesquelles sinon je gâche tout le suspens.
Et ne parlons pas des passages looooooongs, très looooooongs, de chants de Ken et de Barbie sur leurs conditions existentielles respectives...
En résumé, j'ai beaucoup ri, pendant la séance, grâce à une spectatrice dont le rire, parfaitement ridicule, faisait rire un bon paquet de spectateurs...
Au début, je ne voulais pas y aller, rien que par rapport aux acteurs que je n'affectionne pas des masses...
Puis, j'ai lu les critiques, étonnamment bonnes ; même Télérama qui colle un 3 sur 5...
Le film a du succès, on parle de son second degré, de la mise en scène...
Bon, j'ai fini par me décider à y aller... J'en reviens avec l'amère sensation d'avoir foutu mon argent par les fenêtres...
Ca faisait longtemps que je n'avais pas eu envie de quitter la salle avant la fin du film, et bien, depuis que je m'étais égarée, un soir, dans une salle obscure, pour voir « Camping 3 ou 4 » je ne sais plus.
Pour être honnête, la première demi-heure est chouette, décalée, marrante et avec des références cinématographiques (en gros, c'est tout ce qu'il y a dans la bande-annonce).
Puis, petit à petit, on s'enlise dans un immense gloubi-boulga de bons sentiments, de wokisme et de féminazi sur la dure condition féminine dans le vrai monde qui, comme chacun le sait, est dominé uniquement par le mâle blanc cis-genre.
Alors, Ken, comme il est un peu con et délaissé, se fait entraîner, dans le vrai monde, par cette enivrante sensation d'être un mec, un dur, un vrai et on a tous les clichés du genre.
Barbie, après s'être fait traiter de fasciste par une ado en mal de reconnaissance, est désespérée et veut rentrer à Barbie land mais qui est devenu Ken land.
Avec l'ado et la mère de celle-ci,( atteinte de nostalgie par rapport à son enfance et l'effet « Madeleine de Proust » de voir une vraie Barbie), Barbie rentre donc à Barbie land pour combattre la suprématie masculine qui s'est emparée de son gynécée merveilleux.
Notez au passage, tout de même, que l'on cite réellement, dans ce film, l'expression « Madeleine de PROUST » (ce qui contribue à relever le niveau du film) et qu'un court extrait de « Orgueil et préjugés » avec le merveilleux Colin Firth est diffusé.
Cela est donc mon moment préféré du film (2 secondes)
Blague à part, je continue :, donc, Barbie, avec ses deux nouvelles copines (Latino, ça va de soi) combattent la suprématie mâle et blanche à coups de minauderies et de guitares et tout reprend un cours normal, sauf que, et c'est là que ça part dans tous les sens, Barbie a des états d'âme sur sa condition à Barbie Land et que Ken veut être aimé en tant que Ken par Barbie mais Barbie n'est pas amoureuse de lui. Car, bien entendu, Barbie, en tant que femme, se suffit à elle seule et n'a pas besoin du pauvre Ken dont on se demande ce qui va lui arriver.
spoiler: Ça se termine (attention Spoiler!) par une Barbie qui devient humaine et qui arrive dans le monde réel et se lance dans des occupations primordiales et feminines. Je ne vous dirai pas lesquelles sinon je gâche tout le suspens.
Et ne parlons pas des passages looooooongs, très looooooongs, de chants de Ken et de Barbie sur leurs conditions existentielles respectives...
En résumé, j'ai beaucoup ri, pendant la séance, grâce à une spectatrice dont le rire, parfaitement ridicule, faisait rire un bon paquet de spectateurs...
Margot Robbie and Ryan Gosling being sexy AND great actors for two hours.
À l’opposé de tous les films adaptés de licences quelconques, Barbie déteste Barbie mais la comprend. Barbie sait aussi être drôle, moderne, référencé, inattendu, décalé, iconique et festif.
À l’opposé de tous les films adaptés de licences quelconques, Barbie déteste Barbie mais la comprend. Barbie sait aussi être drôle, moderne, référencé, inattendu, décalé, iconique et festif.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse