Barbie
Note moyenne
2,9
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2 017 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 21 août 2025
Agréablement surprise ! Je ne comprends résolument pas la controverse car le féminisme est bien mené. Le film est divertissant, le partenariat avec Mattel rafraîchissant. C’est un bon blockbuster.
Marc V.
Marc V.

5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 août 2025
Un film avec un tel titre part avec un handicap certain. Comme beaucoup j'étais au départ sur la réserve et presque à l'affut de ce qui ne marcherait pas. Rapidement, le film a retourné mes à prioris. Belles images, humour, auto-dérision, musique, une très bonne base pour faire un bon film. On y ajoute la création de deux mondes, l'introduction très judicieuse de la marque MATTEL, la touche d'histoire de la créatrice de Barbie, on avance vers un très bon film. Et si, avec un peu de recul, ce film, léger, plaisant à voir, nous fait réfléchir sur la question fondamentale, trop sérieuse, de "qui on est", alors on est dans le film exceptionnel !!!
coco borde
coco borde

1 abonné 23 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 août 2025
Je m’attendais à un film plutôt bateau mais honnêtement bien surpris. Ryan gosling est parfait dans son rôle, de même pour Margot robbie. L’histoire est plutôt bien trouvé se voulant féministe pour contrer l’image de Barbie. Honnêtement on ne s’ennuie pas, on rigole, les musiques sont plutôt bonne. Une plutôt bonne réussite
Pluriel&Singulier
Pluriel&Singulier

7 abonnés 30 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 août 2025
Il fallait le voir, alors je suis allée le voir. Pris par le côté divertissant et actuel, mais pas convaincu par la forme et je suis sortie en me demandant de quoi parler vraiment le film ? Donc c'est un point positif et en même temps peut-être que le film et son message sont trop complexe ou confus, ou sujet à débat en tous cas, ce que le film a suscité ! A voir donc.
Coco_19
Coco_19

3 abonnés 32 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 août 2025
j'adore ce film même si je suis un peu trop grand羅 le film est quand même incroyable﫶 le scénario est incroyable j'adore le concept✨
Lucas Bachelier
Lucas Bachelier

4 abonnés 1 352 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 juillet 2025
Barbie séduit par son univers visuel vif et son humour léger, mais le scénario manque de profondeur. Le film amuse, surtout grâce à Margot Robbie, mais reste parfois trop superficiel. Un divertissement sympathique sans plus.
Frede E
Frede E

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 juillet 2025
Film globalement très nul , dommage qu'on ne puisse pas mettre de note négatif, je serais vous ,j'économiserais 1h54 de votre vie .
Entre les effets spéciaux mal fais ,les blagues pas drôle,le acteurs qui jouent mal et une réductions EXTREME de la masculinité ce est un vrai flop .
Bref petit conseil si vous le voyez , prenez des somnifères avant
Louise delplace
Louise delplace

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 juillet 2025
Je m’attendais à un film léger, un peu kitsch, mais j’ai été sincèrement surprise par la profondeur du message. Le film aborde des sujets importants comme la pression sociale sur les femmes, les stéréotypes de genre, et même la quête de sens. Ce n’est pas juste un film “rose bonbon”, c’est une réflexion déguisée sur notre société. Beaucoup l’ont mal jugé parce qu’ils sont restés à la surface. Il faut savoir lire entre les lignes pour comprendre que ce film parle avant tout d’identité, de liberté, et de ce que c’est qu’être humain. Très belle surprise.
Caroline
Caroline

11 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 juillet 2025
Je me suis endormie. C’est la deuxième fois que je m’endors devant un film. C’est pour dire. Le début est très sympa et apporte sa dose de bonne humeur, puis ça part dans tous les sens : on s’y perd. La lutte entre les hommes et les femmes ne présente aucun intérêt et a été très mal exploitée. Dommage.
mimilebarge50
mimilebarge50

15 abonnés 38 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 22 juin 2025
Barbie représente bien le cliché dans lequel on enferme les jeunes filles avec ce pastiche de rose et de parfaititude. Ça prend au départ. Ça tombe vite en ennui profond. Un point pour Margot Robbie qui joue bien. Voilà.
Jean-Luc Joss
Jean-Luc Joss

1 abonné 35 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 juin 2025
Une seul chose à dire géniale, et se qui rends si bien se film c'est les origines de Barbies, qui sont plutôt bien expliquer. se qui est d'autant plus étonnant, étant donner que depuis 15 ans les films qui sorte au cinéma sont pour la quasi totalité des ratages intégrales. mais pas celui-ci. Je ne peux faire qu'une chose inciter à le reagrder, car il en vaut clairment la peine.
Luc Bedost
Luc Bedost

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 juin 2025
Décevant, les acteurs nous ont habitué à mieux. Au vu de la communication autour du film, je me suis laissé tenté, mais j’ai vite compris que ça allait être difficile à tenir.
CloakBack
CloakBack

6 abonnés 348 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 mai 2025
Un manifeste féministe écrit avec des stabilos fluo.

Les dix premières minutes ? Prometteuses. Un ton absurde, une esthétique pop maîtrisée, un début qui ose casser les codes. J’étais presque curieux.
Puis Barbie est arrivée dans le monde réel.
Et moi, j’ai quitté le film.

Caricatures XXL, humour adolescent, messages assénés à la pelleteuse : ce film ne parle pas au spectateur, il lui hurle dessus en agitant des paillettes.
Chaque scène semble sortir d’un brainstorming de fin de soirée entre amis : “et si Ken découvrait le patriarcat et ramenait des chevaux ? Ahah !” Mouais…

On aurait pu avoir une vraie satire. Une confrontation intelligente entre deux mondes. Une réflexion sur les stéréotypes.
À la place, Barbie est confrontée à un monde caricatural dès ses premiers pas, les dirigeants de Mattel sont des archétypes grotesques, et le monde réel ressemble à une farce maladroite.
Rien ne ressemble à notre réalité. Ni l’un, ni l’autre. Et du coup, aucun message ne passe.

Le film se veut girl power. Très bien.
Sauf que pour faire briller Barbie, il faut ici rabaisser tout ce qui l’entoure.
Les femmes sont brillantes, conscientes, puissantes.
Les hommes ? Des enfants.
Le patriarcat est présenté comme un jeu de rôles improvisé. Une cour de récré où les Ken découvrent le pouvoir comme des enfants un peu perdus.
C’est censé être ironique. C’est juste gênant.

Et puis cette fin. Mon Dieu, cette fin.
Une demi-heure de niaiserie en accéléré, un Ken en crise existentielle, des dialogues de développement personnel tout droit sortis d’un atelier d’auto-coaching.
Et pour couronner le tout : une punchline finale chez la gynéco. Oui, vraiment.
Symbolique ? Peut-être. Drôle ? Non.

Barbie, c’est une idée pleine de potentiel.
Mais transformée en vitrine rose bonbon pour bons sentiments prémâchés.
Un film qui voulait libérer les femmes… mais qui enferme tout le monde dans une caricature
Clémentine
Clémentine

10 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 avril 2025
Barbie est un film que j'aurais aimé voir quand j'étais petite. Il communique ce que beaucoup ont tu pendant longtemps. A voir, absolument !
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 781 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 avril 2025
Derrière ses couleurs pops, ses vignettes publicitaires et son humour réflexif, Barbie se mue un film-miroir à la surface brillante, mais striée d’angoisses. À partir d’un objet culturel, Gerwig tire les fils d’une fable hybride, à la fois parodique et tragique, pop et existentielle. Un geste cinématographique qui épouse les contradictions d’un moment historique où la prise de conscience féministe s’entrechoque avec la marchandisation du féminin.

Barbie n’est pas simplement une poupée. Elle est l’image d’un idéal, l’icône d’une projection sociale, et, à ce titre, un réceptacle de toutes les attentes, de toutes les normes, de tous les fantasmes. Gerwig le comprend parfaitement : en mettant en scène la Barbie « stéréotypée » (Margot Robbie) comme figure centrale, elle pointe une tension entre perfection artificielle et faillibilité humaine. La cellule de départ (Barbieland) est une utopie de surface, un monde à l’endroit, où règnent harmonie, sororité, succès... mais sans intériorité. C’est dans cette absence que la narration va s'engouffrer.

L’apparition des symptômes (pensées morbides, cellulite, pieds plats) signe une rupture dans le régime de l’image. Le corps dévie. L’idéal vacille.

Le récit, sous ses allures de comédie d’aventure, opère un geste radical : non pas l’émancipation hors du réel, mais l’entrée en lui. Là où tant de récits féminins d’apprentissage racontent une fuite vers l’imaginaire ou le rêve, Barbie opère le trajet inverse : du fantasme vers la chair, d’un corps-image vers un corps-sujet.

Ken, sous les traits de Ryan Gosling, pourrait être un simple ressort comique. Mais il est bien davantage : il est la part refoulée du dispositif. Dans Barbieland, il n’était qu’un figurant dans le récit de l’autre. Dans le monde réel, il découvre un rôle — le pouvoir masculin — qu’il endosse comme une révélation, avant de l’appliquer avec la maladresse d’un enfant qui imite ce qu’il ne comprend pas.

Le patriarcat, chez Gerwig, est un théâtre grotesque, absurde, dont Ken devient à la fois le metteur en scène et la victime. Son retour à Barbieland, et l’instauration d’un « Kendom », pastiche viriliste et creux, est une parodie de révolution. C’est le symptôme d’un besoin de récit, d’un désir de regard. Ken n’est pas l’ennemi, mais le miroir tragique d’une société qui ne propose aux hommes qu’une virilité de substitution.

Le génie de Barbie réside dans sa capacité à articuler réflexivité et émotion, ironie et tendresse, postmodernisme et croyance. Gerwig compose avec une grammaire hétérogène, empruntant au clip, à la satire, à la comédie musicale, au film pour enfants... mais cette hybridité n’est jamais gratuite. Elle épouse la crise qu’elle met en scène : crise du féminin, crise du récit, crise de la représentation.

Certes, cette posture n’est pas sans ambiguïtés. Le film frôle parfois la saturation discursive, la surexplication, la citation appuyée. Il joue avec les codes du capitalisme culturel tout en les dénonçant. Mais cette tension, loin de le disqualifier, en fait l’objet parfait d’un cinéma conscient de ses limites — et qui choisit de les exposer plutôt que de les masquer.

Barbie touche à une vérité rare au cinéma : devenir femme ne signifie pas répondre à un modèle, mais consentir à sa propre incomplétude. C’est un film qui rappelle les mots de Simone de Beauvoir, lorsqu’elle écrit que l’on « ne naît pas femme, on le devient ». Chez Gerwig, ce devenir est une conquête, traversée de pertes, mais aussi d’épiphanies.

Le film est à la fois ludique et mélancolique, didactique et lyrique. Il fait rire, mais il inquiète. Il parle d’une poupée, mais aussi de ce que signifie être une femme dans un monde d’images. Et il le fait sans cynisme, avec une foi touchante dans la possibilité qu’un film grand public puisse encore penser.
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