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Gabriel THOMAS
1 abonné
17 critiques
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2,5
Publiée le 15 septembre 2025
Honnête mais fatigant à la longue. Les ficelles sont grosses. Pour les moins de 12 ans ok. Ensuite cela peut attendrir les féministes. Pas mal de passages gênants.
Tout est dans la note, bof ! Les décors sont pas mal et rappellent des souvenirs aux anciennes propriétaires de Barbie mais l'histoire reste un peu alambiquée
J'ai beaucoup aimé ce film, des décors remarquable haut en couleurs. Des très bons acteurs. L'histoire est réaliste par rapport au monde d'aujourd'hui. J'ai pas regretter et j'ai même lâcher quelques larmes. A voir absolument avant de critiquer.
Difficile de juger pareil film, tellement délirant ! Si on ne le voit pas comme une franche rigolade et une œuvre déjantée, alors c'est forcément très énervant avec l'impression d'un film de pub. Au premier degré, j'imagine facilement que certains hommes puissent être énervés de la place des Ken dans Barbyland et puissent y voir une critique virulente du patriarcat voire même une détestation des hommes. Pour ma part, j'ai trouvé cela original et rigolo. Sans compter qu'il y a quand même une belle critique des stéréotypes de genre. Par contre, qu'est-ce qu'un enfant va comprendre des idées sous-jacentes ? Pas grand chose, à mon avis.
Barbie - ce film est amusant, coloré, reussi, assume son côté to much et j’ai adoré ! Il est sympa et pose pas mal de questions sur les différences/injustices hommes femmes ! 3,7/5
Décors splendides (sans numérique), mise en scène atypique, original ne ressemblant à rien d'autre, avec parfois des allures de comédie musicale, dialogues teintés d'un humour corrosif et subtil adapté à notre époque (critique du patriarcat ou du capitalisme) ... Barbie est une franche réussite. On se demande souvent si ce n'est pas une vaste campagne publicitaire pour les poupées, sans doute que oui malheureusement, mais l'autodérision permet de passer outre, et l'ambiance joyeuse, déjantée, hors-norme dans le positif, mérite l'approbation.
Un film qui arrive à manier excentricité, absurde et critique sociétale dans un mélange coloré. Certes, c'est un peu cliché, mais c'est volontaire et assumé. Surtout : ça fonctionne. J'ai passé un bon moment devant et je comprends l'engouement qu'il y a eu à sa sortie. Cela dit, la fin me laisse très dubitative et me fait me questionner sur les valeurs, peut-être pas si progressives que ça, liées au conformisme.
spoiler: À la fin, Barbie décide donc de vivre comme humaine. Mais en faisant cela, elle renonce à sa singularité : son style, son excentricité, ses couleurs. Elle ne devient pas seulement humaine, elle devient normée. Comme si l'humanité, la rendre plus humaine, c'était la conformer à une société.
On pourrait se dire qu'elle expérimente, qu’elle cherche qui elle est en copiant les autres. Pourquoi pas ? Mais où est réellement cette expérimentation ? La fin ne montre qu'une seule option à son humanisation en femme moderne. Cela ressemble plus à une intégration silencieuse d'une figure flamboyante qui dérange. Je pourrais même dire que son nouveau look ressemble à ce que l'on attend d'une femme mûre, une femme adulte : élégante, réaliste, discrète, raisonnable. Alors que le monde coloré était plutôt lié à l'enfance et l’ignorance. Pour moi, ce choix n'est pas anodin.
Elle peut être "elle" à condition d'entrer dans les normes du réel. C'est soit être humaine, adulte, consciente, soit être Barbie, ignorante et naïve. Certes, ses chaussures sont une petite excentricité. Mais c'est surtout un clin d'œil à la Barbie Bizarre qui lui demandait de choisir la connaissance. Et cela montre qu'elle l'a choisi : elle a choisi la connaissance. Comprenez, en devenant humaine et femme respectable et en oubliant ce côté naïf et coloré.
Cette idée du conformisme n'est pas un cas isolé : il traverse l'intégralité du film. Quand les humaines arrivent à Barbie Land, elles adoptent immédiatement leurs codes. Quand Barbie et Ken arrivent dans le monde réel, ils sont perçus comme ridicules, déplacés. Alors, Ken absorbe le patriarcat et Barbie, à la fin, se lisse aussi pour entrer dans les codes du monde réel. Nous avons donc : Une société de poupées où tout le monde est Barbie (et doit se conformer à son modèle), et un monde réel où être Barbie n'a pas sa place, sauf si elle est dé-Barbie-fier. Dans les deux cas, le système aborde l'individu et le rend lisible dans une case qui correspond à son monde et ses règles : là où la créativité et la liberté d'être n'ont pas vraiment leur place autre part que dans un monde naïf et enfantin. Barbie ne fait pas un choix libre, elle change simplement de moule. Et c’est là que je trouve le film incohérent, ou plutôt, qui interroge sur ses convictions. Il prétend interroger les normes, mais finit par y adhérer dans ses images mêmes. Il célèbre la complexité, l’émancipation, mais n’offre jamais un vrai espace à la multiplicité des possibles. En devenant humaine, Barbie ne choisit pas qui elle est. Elle devient ce que le monde attend d’une femme "réelle". Et pour moi, c’est juste une autre forme de conformité, plus douce, plus souriante, mais tout aussi limitante.
Du rose, du rose, du rose... On aime ou on aime pas. Mais il y a bien plus grave : ce film est dans une logorrhée sans limites contre le patriarcat. C'est lourd, très lourd, très très lourd. Au total, on peut se dire que ce Barbie a été totalement surcoté à sa sortie précisément en raison de ce message néoféministe que l'on a voulu voir profond. Avec le recul, on réalise après coup les excès et les limites de cette oeuvre caricaturale.
Margot Robbie fait une Barbie convaincante mais le film est trop long et se perd dans un boulgi-goulba moralisateur dès qu'il se lance dans le combat feminisme contre patriarcat. La bande son et les numéros dansés sont vite lassants et si les décors de Barbieland sont réussis, le carton pâte du voyage vers le monde réel est manifestement pompé sur Wes Anderson. Overdose de rose en général. On se demande à la fois pourquoi tant de succès et tant de controverses dans certains pays lointains. Très surfait.
Très bon film! Je m'attendais vraiment à un film destiné aux enfants, mais pas du tout!
Le fait de mêler les Barbies que tout le monde connait à notre monde réel... J'adore!
C’est un film audacieux, qui porte de fortes convictions: Barbie est autonome, forte, indépendante et surtout imparfaite, contrairement à l'image qu'on pourrait se faire d'elle.
J'aime beaucoup les réalisation "poisson hors de l'eau", où des personnages sont confrontés à un environnement totalement déstabilisant. Et ici, c’est exactement ça: Barbie n’est pas à sa place dans le monde réel, mais elle va tout faire pour s’y intégrer.
Un film vraiment décevant. Malgré Margot Robbie et Ryan Gosling, le film est d’un ennui sans pareil, du debut inintéressant a la chute de fin nulle de chez nulle, le film en est un que je ne recommande pas du tout