Voilà un joli petit film. Pas pleinement réussi même si rien n'est vraiment raté. La mise en scène est alerte et on ne s'ennuie pas devant cette histoire (vraie) qui a fait bouger les choses. Et qui a encore de l'échos de nos jours : l'égalité des salaires hommes/femmes n'est toujours pas acquise. Plus sérieux qu'il en a l'air donc. Mais le traitement est vraiment très léger. On rit beaucoup, il y a bien sûr aussi pas mal d'émotion. Techniquement l'époque est bien rendue. On s'y croirait presque. Sally Hawkins est très bien. Comme tout le reste du casting d'ailleurs. Un film léger sur un sujet important qui nous donnerait presque autant de pêche et de bonne humeur que Les femmes du 6è étage. Mais il manque un petit quelque chose pour que cela nous emporte vraiment. On passe tout de même un bon moment même s'il est tout à fait dispensable...
Un bon sujet et un film bien tourné. Il serait mieux passé avec de l'humour et donne une assez mauvaise publicité au constructeur américain chez les britanniques. Et pourtant, 55 000 empois masculins contre moins de 200 à la fin des années 60. C'était le combat de David contre Goliath ! A voir pour les amoureux des causes féminines, ce n'est pas une perte de temps.
Un film anglais de qualité qui n'est pas sans rappeler The Full Monty. En effet, on suit l'histoire de jeunes femmes de classe populaire employées dans une usine et qui recherche la reconnaissance de leur profession et de leurs savoir faire ! Comme tout film anglais, la réalisation est de qualité, la reconstitution d'époque fidèle, l'interprétation irréprochable, la musique excellente et la trame de fond passionnante. Un excellent film qui pèche cependant parfois dans ses dialogues ne mettant pas en valeur les femmes, contrairement au sujet du film, un comble !
Réjouissante et tonique comédie sociale comme seuls les Anglais savent les faire (Full Monty, The Van, Les Virtuoses…). Et poignante car elle est basée sur des faits historiques. Ça fait rire et sourire mais aussi ça émeut, sans jamais tomber dans le mélo. La bande d'actrices est époustouflante de tonus et de naturel (Sally Hawkins en tête) mais les acteurs aussi tiennent la route ; la fidélité à cette Angleterre des années 60 est tout aussi remarquable. Un film qui mérite bien ses prix au Festival britannique de Dinard et qui fait rêver que cela se reproduise en France,de nos jours ! Les injustices révoltantes ne manquent pas !
Un événement majeur porté dans un suspens social haletant, émouvant et profondément touchant. De grands acteurs en prime ! Du film social comme on en rêve et comme les anglais le font
J'ai trouvé ce film excellent , mais je m'y attendais un peu , étant fan de Sally Hawkins et du cinéma anglais dans son approche de la réalité sociale. Ce film est drôle,plein de charme,et émouvant, choisissant le prisme de la comédie pour traîter d'une histoire vraie et d'un sujet grave, encore actuel hélas.Il réussit à trouver l'équilibre entre la comédie et le drame, à être juste politiquement , et à transmettre une vérité du combat et de l'engagement. Une belle réussite !
A travail équivalent, salaire équivalent. Voilà qui pourrait être l'accroche de ce film, car pour quoi les femmes devraient-elles avoir un salaire différent du nôtre. Mais à l'époque, les mentalités étaient tout autre, et même s'il reste encore du chemin jusqu'à la complète parité, du progrès a été fait. Le film en lui-même est sympathique, les actrices donnent envie qu'on les aide à aller jusqu'au bout, un film à voir.
Excellents : acteurs, scénario, etc. On revit un moment important du XXème siècle et... qui est encore d'actualité, dans mon entreprise les femmes sont toujours moins payées que les hommes et ce sont les hommes qui dirigent.
Les dialogues sont pertinents et les rapports hommes-femmes empreints d'une vérité très pertinente : "C'est normal !" lui dit sa femme quand il vante ses mérites.
Ces femmes anglaises made in Dagenham sont excellentes, menant des combats gracieuses pour l’égalité dés sexes qui leurs collent à la peau par la société des hommes, au niveau salarial, c’est la forme des plus injustes socialement. De la discrimination visible au ratio, laborieuses poussées par des ailes conjonctivites économiques printemps anglais 68, ça s’agite outre-Manche continentale eurotunnel, au mois de mai minijupe coupe yéyé dans les universités, c’est le combat personnel féminisant enthousiaste, bravo mesdames.....!
Il y a le patronat et le syndicalisme, leurs idéaux inspirés depuis bien avant les suffragettes, voilà l’égalité salariale, aux deux visages, en faveur du social féminin, la femme égale de l’homme, et ça vient des hommes aussi, la mère est leur génitrice création. Il y a fort longtemps oubliée, revient en force ce principe égalitaire philosophique, théoricien politicien du 19ème siècle prépare sa pratique oratoire pour ces femmes marchent en avant, laissez l’usine automobile, abandonnées ses matériaux, pièces détachées.
Employées comme des machines automatiques gestes quotidiennement pour une misère, il eu le droit de vote, maintenant le travail plutôt que la tradition maison cuisine vaisselle ménage enfants, faites grèves votés, ainsi son rang et sexe qui va avec. Des inégalités au sein de la société anglaise des années 60, une contemplation environnementale, les quartiers bâtiments habitations logements sociaux modérés, les patrons chefs entreprises usines sociétés américaines implantées multinationales.
La Ford est avertie au téléphone depuis outre-mer atlantique, de cette gronde féminine sous-exploitée main-d’oeuvre pas chère, les droits civiques 1970 arrivent, de bonnes femmes anglaises dans cette semi-fiction. Mêmes celles qui ont un bon statut social élevé, une bonne éducation diplômée bourgeoise, les soutiennent parce que c’est la société de Monsieur in United Kingdom ........ le combat des femmes n’est pas terminé et continue universellement.
Une mise au point archivée vidéo footage en temps réel musical britannique post credit Manchester Liverpool, mentions spéciales aux superbes actrices, Sally Hawkins et les autres, inoubliables.
Nigel Cole prouve une fois de plus sa passion pour les femmes déterminées et combattantes, après Calendar Girls (2003) où des femmes d'âge mûr posaient nus pour un calendrier (afin de lutter contre la leucémie), cette fois-ci, c'est un autre combat qui anime ces femmes, à savoir l'égalité salariale avec les hommes. We Want Sex Equality (2011) nous plonge au coeur d'une banlieue londonienne où des femmes, salariés d'une usine Ford firent grève (c'était du jamais vu à l'époque). Inspiré de faits réels (ayant survenus en 1968 où 183 ouvrières se mobilisèrent), le film de Nigel Cole arrive à point nommé puisqu'il est sorti en salle (dans l'hexagone) le lendemain de la fameuse "journée de la femme". Le film trouve son intérêt dans sa distribution, où l'on retrouve entre autre la (toujours aussi) rafraîchissante Sally Hawkins aux côtés de l'excellent Bob Hoskins et de la magnifique Rosamund Pike. Les reconstitutions sont fidèles à l'époque mais face à un scénario aussi consensuel, bien pensant et brossé dans le sens du poil, le film perd de sa saveur, on l'aurait aimé plus corsé, voir plus corrosif, dommage car il y avait matière à en faire un très bon film.
Classique dans tous les sens du terme, il est pourtant difficile de trouver quoi que ce soit à redire à ce « We Want Sex Equality ». D'ailleurs, pourquoi faudrait-il toujours faire dans l'originalité ou l'audace? Car quant le spectacle est d'aussi bonne facture, dit aussi bien ce qu'il à a dire et s'avère aussi drôle parfois qu'émouvant, je ne vois vraiment pas de quoi on se plaint. Quel plaisir en effet de voir s'animer devant nous des personnages aussi forts, se battant pour une noble cause, et ce sans que Nigel Cole ne cherche à faire dans le pathos, celui-ci trouvant au contraire un très bel équilibre entre rires et larmes. Bref, s'il ne restera peut-être pas dans les annales du cinéma, « We Want Sex Equality », porté par une Sally Hawkins très en forme, n'en est pas moins un beau film, ce genre d'oeuvre dont on sort ému et heureux : que lui demander de plus?
J'avoue qu'au départ j'avais très peur, tant ce film semblait vouloir se la couler douce. Je te prends une cause qui a depuis fait son chemin, je retourne dans le temps où tout le monde n'avait pas l'intelligence d'esprit de penser comme nous, et je te présente le plat tout cuit, sans aucun risque ni originalité, mais avec la bonne conscience d'avoir défendu une noble cause. Pourtant, j'avoue que l'ennui ne s'est pas installé me concernant, bien au contraire. La raison me semble évidente : tout d'abord il y a ce talent qu'a Sally Hawkins à savoir user de son incroyable rayonnement pour porter ce film, mais il y a aussi une certaine malice de la part de Nigel Cole à sortir de son sujet pour aborder de manière plus large la question de la revendication sociale. Malgré tout, ce "Sex Equality" reste très sage, et ce n'est pas forcément plus mal puisqu'au final il s'en dégage une ambiance assez gentillette qui le rend forcément sympathique. A mon sens, vous pouvez donc risquer le détour sans trop de risques...
Il y a 7 ou 8 ans, on avait bien aimé "Calendar girls" du réalisateur britannique Nigel Cole. Ce coup ci, on adore ! Ce film est une adaptation pour le cinéma de faits qui se sont déroulés dans l'usine Ford de Dagenham en juin 1968. A l'époque, non seulement les ouvrières couturières de ces usines étaient classées parmi les ouvriers ne nécessitant pas de qualification professionnelle, mais en plus elles étaient payées en moyenne 13 % de moins que les ouvriers de la même catégorie. Une grève va démarrer dans l'atelier et une femme va prendre en main le combat. Dans le film, elle s'appelle Rita O'Grady, parfaitement interprétée par Sally Hawkins ("Fleur du désert", "Be happy", "Never let me go"), dans la réalité c'était Rose Boland. Ce combat, cette grève vont mettre à genoux l'usine de Dagenham et conduire une délégation d'ouvrières jusqu'au plus haut sommet de l'état. Le film montre ce combat avec beaucoup d'empathie mais aussi beaucoup d'humour; il montre le rôle des maris qui, le plus souvent, travaillent dans la même usine et ne font pas toujours preuve d'une grande solidarité; il montre le rôle des syndicats, pas toujours franchement rose. On adore les seconds rôles, en particulier Bob Hoskins en syndicaliste prenant le parti des femmes, Miranda Richardson dans le rôle de Barbara Castle, la ministre travailliste du travail de l'époque, Rosamund Pike dans le rôle de l'épouse d'un cadre haut-placé de l'usine et qui ne supporte plus d'être traitée comme une potiche par son mari, etc.. Même si l'égalité des salaires homme-femme à niveau de qualification égal est toujours loin d'être une réalité, ce combat a eu des répercussions importantes. "We want sex equality" est un film que toutes les femmes se doivent d'aller voir; et les hommes encore plus ! En particulier Eric Zemmour. Petite anecdote : on entend la chanson "made in dagenham" (le véritable titre du film. Encore une fois, pourquoi lui a-t-on donné en France un autre titre, toujours en anglais ?) interprétée par Sandie Shaw. Il faut savoir que cette cette chanteuse, très populaire dans les années 60, est née à Dagenham et qu'elle a été employée dans l'usine Ford de Dagenham avant de devenir vedette de la chanson !
Film qui aurait pu amener à la controverse. Il se montre, en réalité plutôt bien réalisé. LEs actrices, la mise en scène, la réalisation... Tout y ait accorder de façon à ce que le spectateur découvre le film comme une sorte de docu / fiction. Basé sur des faits qui ne sont pas si lointain... Ce groupe de femme à su faire évoluer pas mal de mentalité, et c'est pour le coup (même si quelques uns en douté au départ) une très bonne. Féministe ou non, on ne peut rester insensible à la trame centrale et à ce qu'elle develloppe. LE film pourra déranger par son coté un peu engagé. Mais il en faut, pour que la vie avance un peu. Donc pour le coup, c'est un très bon film ; qui permet (si ce n'est pas deja, ou si on ne si y'ait pas trop interessé) de réfléchir sur cette pèriode et de comprendre certaines choses. Pourquoi pas, faire changer certaines mentalités. LE film n'a pas voulu rentrer dans quelques choses de surréalisme ou emplit d'idées impropable ou qui n'ont pas eu lieu. Et tant mieux. Au moins, le tout ; est retranscrit au plus proche de ce qu'il sait passé. Vu par hazard, sur les conseils de plusieurs amis. Je dois reconnaitre que je n'en ferais pas mon film de l'année, mais qui je ne regrette pas de l'avoir vu et risque de le conseiller. Un film "à part", mais qui vaut son pesant d'or.