A voir comme ça en 2026, soit 37 ans plus tard en plein Epstein Files et ce que l'on raconte sur le Ranch Zorro et ce qui se passait sur l'Île Vierge, compte tenu de certaines vidéos retrouvées particulièrement horribles, on peut se dire que ce film est en quelque sorte assez visionnaire et qu'il dénonce ce qui existe depuis toujours dans notre "Société"... Même si c'est un film de série B entre horreur et humour noir, à voir au second degré, pourquoi pas.
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3,0
Publiée le 20 juin 2025
Si "Society" (1989) ne retentit plus aussi fort qu'autrefois, la trace qu'il a laissè chez les aficionados purs et durs est de celles qui ne s'effaceront jamais! Une sociètè qui n'hèsite pas à tuer pour garder son existence secrète! Dans un style mêlant burlesque et horreur, Brian Yuzna livre un premier long-mètrage techniquement maîtrisè et aux ambitions tout aussi prometteuses entre cannibalisme et mutations monstrueuses! Par contre les âmes sensibles sont prièes de s'abstenir tant l'histoire est assez rèpugnante à voir! Bref, une façon de concevoir le vampirisme chez la haute sociètè californienne vivant dans le luxe et le confort où les participants se liquèfient façon puzzle! il faut d'ailleurs attendre la dernière demie heure du film pour atteindre des sommets de gore! Vous voilà prèvenus...
Film horrifique, réalisé par Brian Yuzna, dont c'est le premier long-métrage, Society est un projet de détraqué déconcertant, pour un résultat plutôt moyen. L'histoire nous fait suivre Bill Whitney, un jeune homme qui découvre tout ce que sa famille adoptive lui a caché. Ce scénario s'avère déroutant à visionner pendant toute sa durée d'un peu plus d'une heure et demie. Si le début est assez soft, plus les minutes passent et plus le récit intrigant s'enfonce dans la perversité et la cruauté. Celui-ci joue entre la réalité et l'imagination pour nous faire douter jusqu'à ce que ce voile étrange s'éclaircisse. On assiste tout du long à des scènes de meurtres, d'orgies et d'anthropophagie. Un cocktail nous plongeant dans un trip glauque et décomplexé aux images chocs qui resteront en mémoire. Le film traite des sociétés secrètes de façon lugubre avec une ambiance se voulant particulièrement bizarre et sombre. L'ensemble est porté par des personnages étranges, interprétés par une distribution comprenant Billy Warlock, Devin DeVasquez, Evan Richards, Ben Meyerson, Ben Slack, Connie Danese, Charles Lucia, Patrice Jennings ou encore Tim Bartell. Tous ces individus entretiennent des rapports confus. Des échanges soutenus par des dialogues corrects. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain s'avère bonne. Sa mise en scène sans limite nous impose des séquences crades et organiques où la folie égale la créativité, bien aidée par des effets spéciaux de qualité totalement repoussants et abjects. Ce visuel horrible est accompagné par une b.o. aux compositions collant parfaitement à l'atmosphère, même si ses notes sont loin d'être mémorables. Reste une fin un peu décevante et trop abrupte venant mettre un terme à Society, qui, en conclusion, est une véritable expérience cinématographique dérangeante à réserver à un public averti.
Society, c'est 1h20 où il ne se passe pas grand chose (on suit un ado qui a des visions lubriques étranges : les membres du corps ne sont pas au bon endroit... Scènes qu'on attend comme le Messi dans une enquête psycho très mollassonne et bavarde), et finalement dix minutes de body-horror comme vous n'en avez jamais vu. On regarde sous notre séant pour vérifier qu'on ne s'est pas assis sur la télécommande, car tout d'un coup, le film part en cacahuète et ressemble à une production hybride entre une lointaine chaîne de X du câble, une satire volontairement balourde sur spoiler: les riches qui démembrent (littéralement) le petit peuple (Pasolini valide), et un budget colossal accordé à un mec qui aurait fait les trucages d'un Freddy... Et "oh surprise", au maquillage et design, on retrouve Nick Benson, connu pour son travail sur Flic ou Zombie (si vous ne connaissez pas : foncez), Le Blob et...Le Cauchemar de Freddy. On comprend mieux le festival des tripailles en plastoc, ultra généreux en déformation des corps, fusions entre membres de différents individus, et humour debilos (la "tête de c*l", oui, on a souri : c'est tellement bête que c'en est intelligent). Mais, puisqu'il faut patienter une bonne heure auparavant de ce festival de la régression/agression (des spoiler: vilains riches consanguins et bouffeurs de plébéiens ), on préfère vous prévenir que Society lambine énormément dans son enquête psycho pour savoir si l'ado radote complètement ou non, malgré quelques fantasmes étranges (la scène de la douche où les Roberts sont du mauvais côté) qui nous réveillent, dans une trame devenant par moments vraiment soporifique. Les acteurs sont plutôt investis (surtout quand on voit le dernier acte qui n'a pas dû être simple à jouer), certains cauchemars de la première partie sont marquants (la douche), l'ensemble du final surprend par sa démesure et son agressivité envers les nantis (on finit par spoiler: vider ces monstres comme des poulets : méthode plutôt radicale du héros), et la mise en scène est plutôt propre. On regrette juste le côté pantouflard de la première 1h20, heureusement rattrapé par le final qui s'éclate à en étaler partout. Les dix dernières minutes sont un body-horror très (très très) énervé, et justifient à elle seule votre curiosité à voir ce film !
Ca fait mal... ce film est une catastrophe. Comment peut-on y voir une critique trash du monde des riches quand le développement se limite à "C'est la société" dit en boucle ? Au début il intrigue par la situation de paranoïa qu'il installe, mais rapidement l'histoire tombe dans l'incohérence la plus totale et se vautre dans le grotesque le plus ridicule. La longue scène d'orgie finale laisse espérer quelque chose, au début, mais devient d'une laideur et d'une stupidité repoussante renforcée par des effets spéciaux hideux. "Society" est un film ambitieux dans ses thématiques mais tellement mal écrit qu'il est à fuir.
Ça ce suit comme un film parano adolescent tout ce qu’il y de plus banal pendant une bonne heure puis son final totalement barré le fait basculer dans une critique acide de la haute société de Los Angeles (et de la haute bourgeoisie en général). Vu comme un monde fermé, incestueux, dégénéré, ou l’argent et le pouvoir permettent tout, il brocarde la ploutocratie avec toute la vulgarité qui la caractérise (à moins qu’il n’y ait juste la volonté de faire des images trashs, c’est aussi possible). Ce final fonctionne aussi grâce aux formidables effets mécaniques et maquillages de Screaming Mad George qui pourrait vous faire rendre votre dernier repas si celui ci était trop près du visionnage du film. Alors oui tous les acteurs ne sont pas au niveau et les raccords sont pour le moins aléatoires mais sa folie m’a fait passer outre ses nombreux défauts. Bref si vous êtes patient dans la première partie et que vous appréciez les films sales et méchants cela vaut le coup d’œil dans la serrure.
Un film au sujet très intéressant, une vision de voir la haute société intrigante. Un bon développement, des personnages plutôt bien développés, une ambiance glauque, malsaine et angoissante. Et pour couronner le tout, une scène de fin très malaisante.
J'aime beaucoup les films de paranoïa et malgré les gros défauts de "Society", je serai clément envers celui-ci. Il est clair que le concept est barré et je suis finalement soulagé qu'il n'y ait que peu de scènes d'orgies tant c'est étrange et malsain. ça oui le film l'est alors que le film est aussi sérieux que décalé ce qui me gêne un peu (la musique va en ce sens). Les personnages sont simples et ne sont pas forcément campés par de grands acteurs mais l'efficacité du scénario permet de les rendre un minimum identifiables ce qui fait le café. Society a comme grande qualité, une certaine originalité dans le concept mais celui-ci n'est pas le seul pilier du film. Si le rythme est assez inégal, il permet aussi de distiller correctement les éléments de l'histoire, dont certains sont très prévisibles certes mais aussi très prenant. Au final, Society est une curiosité bien glauque qui bien que bancale pourra plaire aux amateurs du genre car il est clair que pour son premier film, Brian Yusna n'est clairement pas allé en terrain connu. Ah oui, j'oubliais, les effets spéciaux sont époustouflants !
Ce premier film réalisé par Brian Yuzna (qui s'est d'ailleurs par la suite spécialisé dans ce genre de nanar) et sorti en 1989 n'est pas terrible. Cependant, le film ne me déçoit pas pour autant car je m'attendais à un mauvais film. C'est donc ici l'histoire de Billy qui apprend, par David, que ses parents et sa sœur feraient des orgies, peu de temps après cette révélation, David trouve la mort, Billy va donc mener son enquête. Tout d'abord, j'avoue avoir un fort intérêt pour ce genre de nanar, surtout lorsque ces derniers datent des années 80, ils sont souvent très drôles (en général, malgré eux). Ce film, dont je connaissais d'ailleurs l'existence depuis longtemps, ne pouvait donc pas passer à la trappe, surtout avec une jaquette et un synopsis comme celui-ci ! Ce que j'aime bien dans ce genre de nanar, c'est que, comparé aux films du Conjuringverse par exemple, malgré leur nullité, ils sont au moins inventifs et originaux. Le ou les scénaristes essayent en effet de trouver des sujets originaux et intéressants et ne se contentent de nous caser des jump scares toutes les cinq minutes histoire de faire des entrées. Donc même si le scénario n'est pas très réussi, comme c'est à mon avis le cas ici, nous pouvons au moins saluer ces films pour leur preuve d'inventivité. Ici, le problème, c'est que nous avons un début plutôt intriguant mais que le film part de plus en plus loin dans ses délires pour nous offrir un final grotesque et loufoque. Encore une fois, il y a de l'idée derrière tout ça, mais je ne suis simplement pas parvenu à rentrer dans le délire. Le film vaut cependant le coup d’œil pour toutes les métaphores que l'on peut y voir, il faut bien-sûr réussir à passer outre tout ce délire sanglant présenté au premier abord pour pouvoir lire entre les lignes. Les effets spéciaux et maquillages sont quant à eux très bons pour une petite production comme celle-ci. En ce qui concerne les acteurs, nous avons principalement Billy Warlock qui ne marque pas les esprits mais qui tient bien son rôle. "Society" est donc un énième nanar des années 80 qui est à voir simplement par curiosité.
Globalement le scénario est bon, il y a de l'idée mais malheureusement la réalisation est assez moyenne. Les acteurs sont ok mais pas incroyables et l'histoire prend beaucoup de temps à se mettre en place même si dans elle reste assez intéressante. Il y a plus d'action vers la fin du film et on aura droit à quelques scènes gores et un peu kitsch donc ca c'est un bon point. C'est dommage car s'il avait été réalisé par un réalisateur plus compétent, ce film aurait probablement été meilleur. C'est moyen.
Au début on essaie d'accrocher pour comprendre la suite des événements, mais au final c'est une histoire sans queue ni tête. Une histoire qui reprend les problèmes d'ados du lycée à l'échelle d'une ville. L'actrice principale est détestable et les expressions de son visage inadaptées à son texte, les jeux d'acteurs sont vraiment pourri. On aurait aimé découvrir l'origine de leur problème à la fin de la saison...
J’aime bien ce genre de petit film de complot, réussissant à entretenir son suspense sans aucune baisse de rythme, en plus d’un personnage principal plutôt attachant et d’une ambiance feutrée très marquée années 80 (effets spéciaux artisanaux à la clé), mais je dirais que le truc qui change tout c’est ce ton surréaliste distillé au compte-goutes qui permet de faire avaler un final ô combien grand-guignolesque (un poil longuet par contre). Très sympa et efficace !