Toutes nos envies
Note moyenne
3,7
1935 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

346 critiques spectateurs

5
54 critiques
4
117 critiques
3
102 critiques
2
45 critiques
1
20 critiques
0
8 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Dominique V.
Dominique V.

17 abonnés 227 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 novembre 2011
Un film de facture classique et sans grande fantaisie mais au (double) sujet fort : le surendettement et le cancer... et par l'interprétation des deux protagonistes.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 12 janvier 2013
Généralement, je ne suis pas adepte des "drames passionnels" mais je dois reconnaître que c'est plutôt réussi. Marie Gillain et Vincent Lindon ont bien compris leurs personnages, les rendant humains sans tomber dans le tragique. Une belle leçon de volonté et une belle surprise !
Jonathan M
Jonathan M

163 abonnés 1 528 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 février 2016
Les bons soldats, Lindon et Gillain, s'en vont en guerre. La dimension d'héroïsme du film est à son meilleur. Personnellement, je n'y es pas cru une seconde. L'actrice belge ne suscite aucune envie, pire encore, son jeu n'est pas sincère, ou ne semble pas l'être. Rôle finalement assez lisse car rien à se reprocher. Un adultère qui n'abouti pas, un combat contre la maladie en toile de fond, finalement je cherche encore le sujet principal. Lioret compile les errements d'une société dite injuste, mais cela appauvri la charge émotionnelle.
Outburst
Outburst

146 abonnés 517 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 novembre 2011
Je n'ai noté que deux point négatifs à ce film. Premièrement sa longueur, qui aurait pu être évitée car de nombreuses scènes, situations ou développements de personnages n'apportent pas un réel intérêt pour l'avancement de l'histoire et en cassent un peu le rythme. Puis le sujet traité, soit le combat de deux juges contre le surendettement qui est, lui au contraire, bien trop vite survolé et pas assez exploité pour donner place à une autre histoire dramatique malheureusement trop prévisible pour laisser place à de réelles émotions. Si on met de côté ces détails, le film se laisse regarder assez facilement, les acteurs sont bons et attachants et l’ambiguïté de la relation entre les personnages principaux est intéressante. C'est efficace malgré la banalité de la réalisation.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 29 septembre 2011
"Toutes nos envies" s'attaque à deux gros sujets en même temps : les arnaques des sociétés de crédit et, comme ça marche à coup sûr au cinéma, la maladie (en l'occurrence une vilaine tumeur au cerveau). Mais Lioret a un peu de mal à concilier les deux affaires côte à côte pour finir par se concentrer uniquement sur la maladie de la juge incarnée (très bien, par ailleurs) par Marie Gillain. Or, des histoires de cancer, ça court les rues. Celles sur les magouilles des sociétés de crédit, beaucoup moins, et c'est dommage que Lioret n'ait pas plus creusé le sujet : il reste en surface et les acteurs ne semblent pas particulièrement savoir de quoi ils parlent. Malgré quels moments réussis, nous avons affaire à un film typiquement français. Français par son incapacité à faire un film social réussi. Français par son goût pour des sujets ressassés à saveur mélodramatique. Français par son aspect visuel "réaliste" et sans profondeur.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 12 novembre 2011
Moyen-bon film de Philippe Lioret, dont l'objet se veut - c'est sa chance et son malheur - à la fois une critique de cette société de consommation, et une aventure sentimentalo-dramatique, deux axes donc entre lesquels navigue Lioret et dont la jointure, pour le moins fragile - pour ne pas dire hésitante, inconsistante et loupée - se fonde dans la rencontre de deux avocats gauchisants, l'une jeune, téméraire mais malade - pis, mourante -, Claire (assez transparente Marie Gillain) l'autre plus âgé, et un peu désabusé, Stéphane (assez transparent Vincent Lindon). Ce qui gêne dans Toutes nos envies, c'est plusieurs choses : d'abord le titre, qui ne veut rien dire, et surtout rien dire du film lui-même, hors sujet donc, oiseux, inutile (ne vaudrait-il pas mieux, quand on ne sait pas trouver un titre, ne rien mettre du tout ?).



Deuxièmement, cette hésitation entre le ton de la critique - la justice gauche contre les entreprises de micro-crédit de droite, assoiffées de fric et prêtes à asservir économiquement les plus nécessiteux pour assouvir leur pulsion immorale - et le drame sentimental, avec la maladie de Marie, sa mort prochaine, la nécessité de vivre plus vite... En somme, Toutes nos envies en fait trop : pourquoi ne pas rajouter le thème du chômage - celui de Christophe (assez transparent Yannick Renier), l'époux de Marie -, de la passion extra-professionnelle revivifiante - foutredieu, ces clichés sur les valeurs du rugby, la pauvreté infantile consécutive à l'abandon du père (celui de Marie) ou encore la relation quasi-adultérine entre Marie et Stéphane... Toutes nos envies déborde tellement d'envie de nous toucher qu'il ne nous donne, en retour, que l'envie de honnir cet excès de malheurs, mi-déterministes et mi-accidentels. Dommage, tout de même, parce que Lioret n'était pas tombé dans le piège auparavant ; en tous les cas, Je vais bien ne t'en fais pas avait su trouver, si ce n'est un brio, du moins une originalité au niveau de l'intrigue ; et Welcome avait su limiter son sujet à l'immigration clandestine. Ici, dans Toutes nos envies, l'intrigue se démultiplie, se dissout et dessert l'émotion, par trop d'envie peut-être - le pluriel du titre révélant bien alors l'échec du film.



Troisièmement, cette impression de gâchis au sens quasiment politique du terme, c'est-à-dire gâchis de forces : on espère - pas trop quand même - trouver quelques bonnes balles contre le système, et on n'a affaire, finalement, qu'à de bien faibles balles perdues, qu'à une terne immixtion dans l'univers impitoyable du marché - le sens de la "solution" du film, tourner le marché contre le marché, c'est-à-dire le marché dans ses règles contre le marché dans ses injustices, n'étant pourtant pas une erreur absolue ou une avilissante stupidité. Loin d'apparaître comme un film engagé, politique ou que sais-je, Toutes nos envies, et pour les raisons indiquées, n'a le mérite que d'aborder le sujet, que de toucher du doigt la "Chose". Toutes nos envies de molesse, en un sens. Autres raisons de gâchis : Lindon, qu'il faut adorer, tourne malheureusement en rond dans ce film-girouette, la réalisation pas souvent très nette, la musique facile faite d'airs tziganes à la guitare ou de poses au piano... En somme, l'idée principale - critique - n'est pas idiote ; dommage qu'elle ait été noyée dans tout un appareil destiné à bouleverser. Amandine Dewasme n'est pas nulle, non plus. Zou, 11/20.

Et bien sûr, toutes les critiques sur le Tching's Ciné : http://tchingscine.over-blog.com
Jean Francois L
Jean Francois L

16 abonnés 600 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 novembre 2011
J'avais pourtant adoré "je vais bien..." et "welcome" , mais là c'est long,lent, en mélangeant 2 histoires bien differentes qui du coup met bien en avant Marie Gillain, mais trop en avant et toujours version yeux de coker ou plutot saint bernard Vincent Lindon qui commence à me saouler dans ce genre de role! et puis Yannick Renier est du coup largué alors qu'il aurait pu avoir un beau role! Donc j'ai été ému 1 ou 2 fois mais pas plus que ca, et rien n'est surprenant, je me suis donc ennuyé!
pierrepp
pierrepp

14 abonnés 301 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 novembre 2011
film poignant avec 2 merveilleux acteurs (décidément, Vincent lindon m'emballe dans chacun de ses films) attention, déconseillé aux déprimés
lionelb30

535 abonnés 2 904 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 novembre 2011
De bon acteurs , joue sobrement mais beaucoup trop melo , le cote social avec le surendettement et les maisons de credit pas assez exploite.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 777 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 décembre 2011
Une jeune femme mère de 2 jeunes enfants et juge de profession file une vie parfaite avec son maître saucier de compagnon. Un couple modèle dans lequel on aimerait s’identifier et çà marche bien ; on s’identifie. La première partie du plan diabolique de Lioret pour nous tirer un max de larmes touche sa cible en plein cœur… dans le mille Emile. Elle rencontre une jeune femme de son âge qui elle a tout foiré (pas de mari, pas de job, des dettes à foison, RSA,…) excepté ses 2 jeunes adorables enfants. La première apprend très vite qu’elle est condamnée, le cancer la gangrène. Comme un dernier défi, elle se lance avec un collègue aux yeux de cocker triste (Lindon bien sûr… Le top pour ce type de rôle en France) dans un dernier combat : faire vaciller les établissements de crédit exploitant la misère sociale, humaine et intellectuelle des pauvres gens. Du lourd qui fait pleurer, le cancer, s’associe à du lourd qui fait pleurer, une jeune mère célibataire endettée. Ajouter à cela 4 enfants au milieu de cette mer de malheur, la croix va être dur à porter durant 2 heures. Quand on a soit même des enfants en bas âge, l’identification marche à merveille, Lioret vous tend un piège qu’il affectionne : vous faire pleurer un max. Le choc entre ces 2 réalités sociales est quand même construit pour nous faire pleurer, on se demande même à un moment quand est ce qu’il va arrêter de charger la mule. A coup de petits détails, il fait monter la sauce ; la palme du détail agaçant va au gimmick autour du parfum.
Mais voilà malgré de grosses ficelles sentimentalistes, un côté dramatique surchargé et un scénario cousu de fil blanc ; je me suis fait happer, noyé dans ce film où les gens touchés par le malheur savent l’accepter avec dignité et résignation.
A voir pour qui a besoin de faire fonctionner ces glandes lacrymales… c’était son but et c’est atteint… Mais pour vous l’identification aux personnages ne marchera peut être pas, c’est très lié à son histoire personnel.
Compliment à Marie Gillain que je n’avais jamais vu aussi habité par un rôle.
PS : en sortant du film j’ai dit que ce film me faisait penser au cinéma francais des 70’s dont Sautet et d’autres et que lis je ensuite dans Ecran Large : « Lioret…. l'un des héritiers de ce cinéma français des années 70 à mi-chemin entre Sautet et Granier-Deferre. »
willycopresto
willycopresto

150 abonnés 1 384 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 septembre 2014
ll s'agit d'un drame autour d'une maladie fatale, qui est noir, vraiment noir. Mais aussi d'un pamphlet contre les sociétés de crédit qui sous le prétexte d'aider les budgets en difficulté, cherchent avant tout à les enfoncer encore plus et en tirent profit. Ne pas aller voir si vous souffrez de déprime.
Philippe Lioret, réalisateur et producteur de ce film n'en crée pas beaucoup ( 7 à ce jour- 2014-) et l'on ressent qu'il ne s'est pas lancé dans cette oeuvre à la légère tant c'est criant de vérité, tant les rôles sont joués avec naturel.
Mais ce film repose avant tout sur les deux rôles principaux de juges tenus par Marie Gillain qui joue avec beaucoup de conviction, et Vincent Lindon dont on croirait qu'il a dans sa vie vraiment frôlé ce genre de situation, tellement il est convaincant et empli de chaleur humaine.
Un film qui ne peut laisser insensible, et pourtant, il n'a séduit que 350 000 spectateurs en salles...
willycopresto
ISAO12
ISAO12

66 abonnés 1 047 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 octobre 2011
NON , NON et NON ... comment etre abruti au point de délivrer dans la bande annonce tout le film et son suspens STUPIDE .Très bien joué, réalisé , écrit , il faut se déplacer pour voir ce film magnifique aux acteurs excellents . Une histoire vraie qui nous montre le dur combat meme devant la justice du pot de fer contre le pot de terre.
Michel1664
Michel1664

28 abonnés 826 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 septembre 2017
Wof ... C'est une petite histoire qui se laisse regarder même si ce n'est pas très original ni très passionnant ! Quelques longueurs et deux/trois choses (très personnel) qui ne m'ont que moyennement plus (entre autre la caricature des gros méchants organisme de crédit et le choix égoïste de l'héroïne de taire sa maladie a tout le monde même à son compagnon). Mélodrame très moyen.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 12 novembre 2011
Un "mélo citoyen" tout à fait honorable dans ses intentions (Faire l'éloge du lien social, dénoncer l'arnaque des crédits à la consommation), mais plus inégal dans son exécution. Lioret est certes efficace dans sa charge politique et sait donner de l'intensité à une scène intimiste, mais ses personnages demeurent trop figés dans leurs moules pour faire décoller le film. Que ce soit la mère courage qui affronte la mort avec un aplomb quasi surhumain, le bon samaritain plus que parfait et la victime expiatoire d'une docilité édifiante, on n'est jamais très loin de la caricature... Heureusement que les acteurs amènent de l'humanité dans ces figures trop lisses... Dommage donc que l'on reste un peu trop dans une "ligne claire" ou tout doit être souligné (voir l'insistance mise en œuvre pour nous faire comprendre que Marie Gillain, héroïque jusqu'au bout, se trouve une "remplaçante" auprès de son mari et de ses enfants). Mais il faut reconnaître que le duo Lindon/Gillain ne manque pas de charme...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 novembre 2011
Magnifiquement humain, puissant et rude.Une interprétation sans faille et un réalisme omniprésent.Une grande réussite.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse