Habemus Papam
Note moyenne
3,5
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466 critiques spectateurs

5
46 critiques
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petitbandit
petitbandit

117 abonnés 680 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 20 octobre 2011
je ne sais pas trop bien pourquoi ce film est si bien noté, sans doute parce que faire un pamphlet anti clérical et ridiculiser l'église suffit. Nos chers critiques bobos ont encore frappé fort. Loin d'être affilié à l 'église catholique (je suis athé) et parce que je trouvais l'idée qu'un homme se pose la question sur sa vocation à être un guide spirituel pour des millions de personnes, le sujet valait la peine. Nani Moretti, tu m'as tuer !!!! mais qu'est ce que c'est que ce nanard. De la ridicule scène du tournoi de volley en passant par l'arrivée des cardinaux au théatre, on bascule vers le grotesque. C'est long, c'est lent, c'est c... J'ai failli m'endormir au moins 3 fois et je ne dois d'être resté à ma place que parce que j'étais accompagné. Les acteurs semblent aussi fatigués que le film peut être soporiphique. A fuir !!!!
crecho
crecho

16 abonnés 6 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 octobre 2011
C'est seulement le deuxième film de moretti que je vois. Je n'ai pas vu la chambre du fils mais j'ai découvert ce réalisateur avec le Caïman, qui m'avait quelque peu déçu. Ce nouveau film est une véritable réussite.
Michel Piccoli est très bon, la réalisation se permet quelques très bons moments et le scénario semble très libre et très crédible ce qui est surprenant vu le thème fort employé.
Bref un film à découvrir.
benoitG80

3 591 abonnés 1 464 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 octobre 2011
"Habemus Papam" est sans conteste possible un film digne d'intérêt mais également loin d'être réussi...
L'idée de base avait de quoi soulever de nombreuses questions qui sont abordées mais surtout vite diluées sous une apparence de fausse légèreté qui n'apporte rien ! Piccoli s'en sort assez bien mais semble quelquefois hagard et ailleurs tandis que les autres cardinaux sont plutôt eux, du domaine de la caricature !
Ces personnages ne reflètent absolument pas ce qu'ils sont dans la réalité et c'est bien dommage de passer à côté de ce point important ! On en oublie tout l'impact, tout le poids de leur parole !
On imagine quelle force aurait pu émerger de ce film s'il avait été un peu moins sur tous les fronts, un peu moins brouillon !
Au lieu de cela, ce film tourne trop vite à la farce, à la pantalonnade !
Cependant, l'idée même que la volonté de l'homme (et ici un serviteur de Dieu (!)...) puisse gagner sur sur la volonté divine était à méditer et méritait un meilleur traitement ! Vraiment dommage !
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 18 octobre 2011
Quel bonheur de voir le conclave et les arcanes du pouvoir papal. Michel Piccoli est incroyable ; néanmoins le scénario part dans le n'importe quoi à partir de l'arrivée du psy ( qui ne sert à rien ). On passe par des scènes de volley ball de 15 mn qui n'ont ni queue ni tête. Trop de remplissage nuit au remplissage.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 18 octobre 2011
"Habemus Papam" de Nanni Moretti oscille en permanence entre farce et mélancolie avec un grand acteur au milieu. On a cependant du mal à comprendre les tenants et aboutissants, à comprendre où le réalisateur a bien voulu nous emmener. C'est ce qui gâche en parti le plaisir que l'on a devant ce qui semble être une satire du monde papal ou alors un film sur la dépression et le sens que l'on donne à la vie. Brillant mais inabouti, dommage!...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 17 octobre 2011
Exquis! On ne peut s'empêcher de penser à un discours du roi à l'italienne! Le jeu d'acteur est parfait, l'humour est de rigueur. Un récit poètique qui se veut engagé en posant de véritables interrogations sur la papauté.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 24 octobre 2011
Quelle surprise ! Loin de la satire sur le Vatican escomptée, Moretti nous plonge dans une comédie qui réjouira tous les cinéphiles.On remarque des similitudes avec le Discours d'un roi : un homme se sent incapable de remplir la tâche immense qui lui a été confiée; mais là, le protagoniste cherche à échapper à cette prison alors que dans le Discours d'un roi, il cherche à s'y adapter. Certaines scènes sont irrésistibles, d'autres splendides, notamment avec ces vues de la chapelle Sixtine. Michel Piccoli et Nanni Moretti sont parfaits dans leurs rôles. Il manque juste une bande-originale à la hauteur du reste du film !
arnouldjenny
arnouldjenny

3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 octobre 2011
Un bon petit film ou on rigole bien!
De bons acteurs, une histoire un peu loufoque bref un bon moment.
elbandito

390 abonnés 992 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 octobre 2011
L’immense Michel Piccoli incarne le cardinal Melville (clin d’œil au réalisateur français ?), un pape en proie au doute à la suite de son élection par le Conclave. L’acteur de 86 ans fait preuve d’une puissance et d’une humilité incroyables dans l‘un de ses plus grands rôles assurément. Si elle souffre de quelques longueurs et de scènes trop burlesques, cette comédie dramatique, signée Nanni Moretti, improbable et corrosive sur le pouvoir, la psychologie, la place de la religion et plus précisément celle du Vatican au cœur de notre société moderne est un grand film de réflexion sur la condition humaine.
calliphilus
calliphilus

8 abonnés 78 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 octobre 2011
Après un docu-fiction digne d’une deuxième partie de programme TV (« présumé coupable »), après deux navets sur fond de familles bobos (« la guerre » et « le skylab »), nous avons envie de nous exclamer : enfin du cinéma ! D’abord les prises de vue : elles nous donnent à voir l’un des plus beaux sites du monde sans tomber dans la carte postale. Ensuite les acteurs : une brochette époustouflante de vieux messieurs en tenue de cardinal plus vrais que nature. Enfin le drame : drame d’un homme qui non seulement ne se sent pas à la hauteur mais surtout a l’impression d’avoir raté sa vraie vocation celle de devenir un acteur de théâtre, drame d’un conclave qui ne sait plus quoi faire, drame des fidèles qui attendent un successeur papal. Le tout dit avec un humour délicat jamais irrévérencieux, les religieux n’étant pas ridiculisés mais leurs petits travers peints avec gentillesse. Seule la conclusion nous laisse sur la faim. Nino Moretti, qui joue admirablement le rôle du psy, ne nous livre pas le fond de sa pensée. Peut-être a-t-il voulu éviter un film à thèse pour se concentrer sur le portrait psychologique. Le parallèle avec Tchékhov est-il un début d’explication ? Dernière chose pour la version en V.O. : quel bonheur que d’entendre cette si belle, si musicale langue italienne ! Comme elle proche de la nôtre mais tellement plus mélodieuse, et la diction des acteurs italiens : un exemple pour nos acteurs et surtout actrices que l’on comprend à peine !
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 14 octobre 2011
Très bon film, toutefois un peu court sur la fin. J'ai trouvé ce film intéressant bien que trop ressemblant à un téléfilm qu'à un film de l'envergure que l'on lui donne.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 14 octobre 2011
Un film magnifique, très touchant, de très bons acteurs et une super mise en scène. La fin inattendue nous laisse un peu sur notre faim.
Oriwa
Oriwa

76 abonnés 904 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 décembre 2012
Excellent ! Beaucoup d'humour et de finesse. Michel Piccoli y est très émouvant et Nanni Moretti subtil, comme son film.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 12 octobre 2011
Beau tres très beau
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 11 octobre 2011
Après le succès de Des Hommes et des Dieux et le lancement de la création originale de Canal , Borgia, la crise de foi est de bon ton sur les écrans. Chaque fois avant d'aller voir un film qui aborde en fond ou en surface la religion, on a peur de se faire méchamment chier, et il faut bien l'avouer à chaque fois ou presque on est surpris. C'est très intéressant de voir comment un réalisateur peut, dans un monde athée, parvenir à toucher un public en parlant religion. Peut être est ce justement parce qu'il sait ne pas rester dans le cloître religieux, si j'ose dire, mais bien comprendre l'influence de celle ci encore aujourd'hui. Travail difficile donc mais c'est là qu'on reconnait les vrais. Si les moines de Tibhirine avaient su être passionnants dans un style solennel, Habemus Papam joue plus la carte du détachement, voire du grotesque sans pour autant jamais être vulgaire ou irrespectueux, comme le sera peut être ( sans doute ) Borgia pour le plus grand bonheur des post-nietzschéens en mal de victime. Film très intelligent qui montre comment l'adhésion à des principes ou des croyances peut être ébranlée lorsqu'il s'agit d'impliquer sa personne et non plus se contenter d'appartenir. C'est un film tout en sensibilité qui confronte la fragilité d'un être, brillamment interprété par Michel Piccoli, et la foi de tous, soulignant avec justesse les notions de responsabilité, de limites humaines face à une croyance partagée, une communauté les dépassant largement.



Habemus Papam n'est pas loin de tout reproche non plus, quelques scènes sont clairement là pour broder, mais globalement le film fait preuve d'une légèreté qui le sied bien et qui légitime son approche quelque peu farfelue du sujet. Le film est une longue attente, pour les fidèles, pour les cardinaux, mais pour le Pape lui même qui face à un évènement d'une telle ampleur se redécouvre lui même et refais le parcours de sa vie. Une attente faite de doute, d'appréhension mais qui est l'occasion pour Melville ( le vrai nom du Pape ) de renouer avec ses anciennes passions qu'il avait finit par oublier. Moretti en ce sens voit la religion comme un refuge, et on pourrait presque dire comme un aveux de résignation, comme un choix de vie par défaut : Melville n'a pas pu entrer au conservatoire, mais il se dit encore acteur au détour d'une conversation; impossible ici de ne pas voir comment subtilement Moretti définit la fonction du Pape, acteur au service d'une cause qui le dépasse, au service d'un milliard de croyants qui oublient souvent que derrière la figure du souverain pontife il y a l'homme et son passé. Sans renier toute existence de foi, le rôle de psychanalyste interprété par Moretti lui même n'est pas innocent, et l'excellente scène où le Pape se fait psychanalyser selon les critères rigoureux énumérés par les cardinaux (!) est une pique finement placée, ravageuse de sens, débordante d'humour. Débordante d'humour comme tout le stratagème composé dans l'attente du "rétablissement" ( le faux pape ), tout comme aussi le tournoi de volley entre cardinaux sous forme de coupe des continents proposé par Brezzi ( Moretti ).



C'est son approche volontairement naïve qui fait la force du film, son relativisme envers même des évènements tel que l'élection d'un Pape. Absolument pas analytique ni théorique, Habemus Papam, remet l'homme au centre des choses, car ni sa fonction, ni son rôle, ni l'attente qu'on a de lui ne peuvent mieux le définir qu'il ne se définit lui même. Melville n'est pas le Pape, c'est un acteur, qui le temps d'une pièce, aura joué le Pape.
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