Kaboom
Note moyenne
3,0
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638 critiques spectateurs

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79 critiques
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147 critiques
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148 critiques
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Eric C.

301 abonnés 2 275 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 décembre 2019
Encore un de plus, film atypique, inclassable, comme un délire paranoïaque, ou un état de transe psychédélique et le personnage principal interprété par l'étonnant et mystérieux Thomas Dekker qui passe du rêve, d'une vie étudiante et sexuelle bien remplie à une aventure fantastique, mystérieuse, presque façon thriller mais avec une bonne dose de paranormal par ailleurs incohérent. Car ce film est avant tout un film barré où le scénario et l'histoire semblent au final peu importer, avec une fin qui n'en est pas vraiment une sinon de justifier le son détonnant de Kaboom dans un final apocalyptique. Un prétexte à beaucoup de scènes erotiques les 50 premières minutes du film, pour tous les goûts, etero, gay et lesbien et les splendides et talentueuses Haley Bennett et Juno Temple qui il faut bien le dire illuminent le film par leur énergie, leur beauté, leurs initiatives, tant le héros principal est assez déprimant, heteré, incompréhensible et baladé dans tous les sens par les évènements. Un film qui bascule au milieu dans un complot de secte mondiale apocalyptique mais tout ceci est bien peu important finalement et surtout sans véritable construction scenaristique classique. Finalement on ne se soucie pas de la fin, y en a t'il une, et on appréciera l'esthétique, les couleurs, le rythme, le montage, de ce qui se passe entre rêve, délire et réalité et qui surtout est exceptionnel par son esthétisme des nombreuses scènes de sexe des 2 actrices prénommées. On aimera ou detestera si on arrive jusqu'à la fin, je reste Indécis car je n'ai jamais décroché sans jamais véritablement y comprendre quoi que ce soit mais dieu que Haley Bennett et Juno Temple sont belles.
Nyns
Nyns

247 abonnés 749 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 juillet 2017
Expérience assez désagréable que cette découverte du réalisateur Gregg Araki par Kaboom. Je sentais que ça serait noir ou blanc, pourtant le début m'a assez séduit avec ces jeunes en quêtes d'identité sexuelles avec une mise en lumière très pop et coloré, pour un teen-movie qui semblait multigenre et donc assez attractif. Mais finalement on part dans des directions hasardeuses qui se révèlent malheureusement être le fil conducteur et la mauvaise intention du film. Je trouve bien dommage d'avoir un propos aussi ouvert pour tomber dans de tels débats qui même s'ils ne doivent pas être pris au sérieux par le spectateur ne font qu'alimenter les stupidités américaines de base... Disons que ce n'est pas si plaisant que ça. Enfin il y a ce côté impertinent qui malgré tout m'a parlé, cette façon de présenter les personnages avec un style d'humour qui n'épargne rien. En tout cas on est face à une expérience très efficace qui mêle paranoïa meurtrière avec désir sexuel de façon décomplexé. C'est sur qu'il faut oser sortir un machin pareil. Le résultat est pas fameux, mais enfin ça vaut le coup d'œil pour juger par sois même.
Fabien D
Fabien D

216 abonnés 1 270 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 octobre 2010
Après la semi-réussite de Smiley face, comédie pop gentilette mais dénué de vraie folie, je m'attendais à beaucoup du réalisateur des excellents Nowhere et Domm generation mais Araki a fait mieux que ça, il a tout bonnement réalisé son meilleur film, un trip furieusement barré quelque part entre du Lynch sous acide, un épisode de Buffy transformé en série Z loufoque et un tee-movie ultra-sexué et (bi)sexuel. Le film est fun, délirant, kitch et les couleurs ultra-saturées de l'ensemble donne un côté très art conceptuel à l'ensemble. C'est du David Lachapelle revisité par John Waters, du Donnie Darko à la sauce sexe intention, un délire iconoclaste qui parodie tout un cinéma américain ultra-répétitif et balisé. Mauvais goût, sexe à tout va, délire paranoïaque, le film mélange les genres pour au final ne ressembler à rien qui a été déjà vu. Araki excelle et livre une oeuvre hors-norme, du pop art underground matînée de série pour ados. Bref, un pur plaisir cinéphilique auquel le réalisateur infuse grâce à l'intermédiaire de ses comédiens un supplément d'âme. La mélancolie est là mais ne romp pas le délire ambiant. Un pur chef d'oeuvre délirant et surprenant. Encore plus fort que Nowhere, Kaboom est tout simplement la bouffée d'air cinématographique de l'année.
orlandolove
orlandolove

169 abonnés 1 731 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 octobre 2010
Décomplexé, sexy, fun, multicolore et bien barré. Certainement pas le grand film générationnel annoncé juste un trip sympathique et inoffensif.
Fabrice G
Fabrice G

137 abonnés 389 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 octobre 2010
Après avoir réalisé l'un des plus beaux films de ces 10 dernières années et une comédie hallucinogène et sympathique avec Anna Faris, Gregg Araki revient encore une fois en pleine forme avec Kaboom qui rappelle plus The Doom Generation et Nowhere. Impossible à résumer, ce film mélange les genres, passant de la comédie au thriller ou au fantastique avec brio. Il y est question, entre autres, de sexe et de questionnements sur l'identité sexuelle, de disparition mystérieuse, de meurtres, de personnages masqués et de sorcellerie sur fond de fin du monde, le tout mâtiné de couleurs flashs et de musiques pop. Kaboom est excitant, Kaboom est sexy, Kaboom est drôle et un poil flippant. S'il est un authentique produit de son auteur déjanté, Kaboom m'a également fait penser en vrac à Lynch, Donnie Darko ou encore Shortbus... Le casting est tout aussi exquis, les jeunes acteurs quasiment tous inconnus sont aussi excellents qu'excitants (Thomas Dekker, Juno Temple, Haley Bennett, Roxanne Mesquida...), on y retrouve également Kelly Lynch, en mère nymphomane tout droit sortie d'un certain cinéma des 80's et James Duvall, acteur phare de la filmographie d'Araki. Bien sur, il ne faut pas oublier des répliques succulentes et des scènes loufoques qui en fond l'un des films les plus chtarbé de l'année.
DarioFulci
DarioFulci

130 abonnés 1 412 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 octobre 2010
Gregg Araki a toujours réalisé des films à la fois naïfs, délurés, et trash. Ce dernier aspect est le moins présent dans ce nouveau film. On retrouve sa fraîcheur, sa nonchalance, ses images colorés qui composent un scénario improbable mais génial. Des personnages beaux et crus. Comme si la série "Daria" prenait vie, avec un côté plus sexy. Une sorte de BD pour adultes, colorée, drôle, et totalement assumée.
Qu'est ce que cela fait du bien de voir ce type de cinéma décomplexé ! Un vrai film Pop. Tout simplement jubilatoire.
gabdias
gabdias

120 abonnés 2 000 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 novembre 2011
Le genre de film OVNI qui laisse sans voix, un délire unique en son genre où la jouissance sous toutes ses formes vous prend de court. Une ode au Carpe Diem sous fond de délires cosmiques dans une université de tarés où les phrases cultes s'amoncellent. La patte de David Lynch n'est pas bien loin.
Nicolas K
Nicolas K

113 abonnés 56 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 31 mars 2015
Encensé par la critique, ce film sonnant comme un scénario de série B surprend par son esthétique et sa bande-son teenager pop & kitsch. C'est ce qu'on retiendra de ce film à prendre au 2nd dégré qui finit par être rattrapé par sa propre débilité. Si le scénario réside par le fait que le personnage principal prend de la drogue, c'est à se demander si Araki a fini par en prendre lui aussi tant l'histoire part dans un délire notoire, et sur un fin en queue de poisson tiré par les cheveux.
g0urAngA
g0urAngA

107 abonnés 1 735 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 janvier 2013
Kaboom est un OFNI réussi. Le réalisateur réussi à mélanger plusieurs genre (teen movie, comédie dramatique, fantastique) sans faute de gout. Les acteurs sont excellents tout comme la réalisation...
boscopax
boscopax

99 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 avril 2011
La critique s'est extasiée devant ce nouveau Araki...bizarrement. Certes le réal est fou, mais de là à tenter de nous faire entrer dans son esprit... On se console avec les quelques scènes sexy et par une débilité finale complétement barée, encore faut-il tenir jusqu'au bout.
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 octobre 2012
Oserais-je l'avouer ? Non seulement je n'avais jamais vu de film de Gregg Araki jusqu'à "Kaboom", mais en plus j'étais persuadé qu'il s'agissait d'un tout jeune réalisateur, à l'image de Xavier Dolan, et la vision du film n'a fait que de me renforcer dans cette croyance. Aussi, quand j'ai rédigé la note de cette critique consacrée au réalisateur, quelle ne fut pas mon étonnement en découvrant qu'il s'agissait d'un allègre quinquagénaire, et que son premier film datait de 23 ans, soit deux ans avant la naissance de l'auteur des " Amours imaginaires".

Cette erreur s'explique sans doute par la concomitance de la présentation à Cannes des films de Dolan et d'Araki. Mais l'impression de jeunesse est bien réelle, et elle repose à la fois sur le thème choisi, et sur le traitement qu'il en fait. Si au premier degré, l'histoire se résume à de mystérieuses disparitions orchestrées par la variante terroriste de l'Ordre du Temple Solaire, le thème qui vertèbre toute la première partie est celui de la liberté des moeurs, et corollairement, celui de l'identité sexuelle. Drôle de campus en effet que celui où résident Smith, Stella, Thor et la plupart des personnages : le seul plan se déroulant dans un cours dure trois secondes, fait partie d'un flasback et ne sert qu'à montrer l'évanouissement d'une étudiante. Le reste du temps, les étudiants le consacrent à parler de sexe, à pratiquer le sexe, et accessoirement à fantasmer le sexe.

Pourtant, Smith étudie une matière peu exotique : le cinéma, suggéré par la scène métaphorique de la Lune et de l'oeil dans "Le Chien Andalou". Stella confirme que ce campus ressemble plus à Paris VIII qu'à Dauphine, puisqu'elle étudie les Beaux-Arts ; quant à Thor, mélange de Brice de Nice et de Spike, le coloc d'Hugh Grant dans "Coup de foudre à Notting Hill", on se demande en quelle fac il peut bien être inscrit, avec sa planche de surf perpétuellement sous le bras. Les professeurs sont plus absents que dans "Elephant", et des lieux comme le resto U ou la bibliothèque ne trouvent de justification que comme des lieux pratiques pour les rendez-vous.

Nostalgique de ses années étudiantes, Gregg Araki reconnait combien l'oeuvre de David Lynch a pu l'influencer: "J’avais toujours voulu faire un film énigmatique et mystérieux inspiré par"Twin Peaks" de David Lynch. J’étais un jeune étudiant quand cette série a secoué la télé américaine et elle m’a réellement bouleversé, influençant non seulement mon travail, mais aussi toute ma vie." Société secrète, disparition mystérieuse, ambiance cauchemardesque, lumière bleutée, cette influence se traduit tant visuellement que narrativement, même si Araki ne répugne pas à faire d'autres citations, à l'image de cette rousse qui s'appelle Madeleine comme Kim Novak dans "Vertigo".

Mélange entre teen-movie, feuilleton abracadabrantesque à la "Céline et Julie vont en bateau" et comédie délirante, "Kaboom" égratigne au passage la paranoïa américaine du complot et l'omniprésence du rapport oedipien mal digéré du cinéma hollywoodien. Servi par une photographie particulièrement léchée et une esthétique pop légèrement vintage (splt screen, couleurs flashy), le film de Gregg Araki vaut aussi par une énergie décomplexée et un sérieux dans la déconne parfaitement assumé.

Critiques Clunysiennes
http://www.critiquesclunysiennes.com
Sebi Spilbeurg
Sebi Spilbeurg

93 abonnés 1 005 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 mars 2011
Il est dit que le réalisateur possède une manière déjantée pour dépeindre la jeunesse américaine. Cela peut s'avérer idéal si l'on veut faire un film semblable à un véritable trip. Mais le problème de Kaboom, c'est qu'il s'avère être trop déjanté pour devenir intéressant. Drogue, sexe, complot, secte, fin du monde...Tant de sujets qui ne s'accordent pas se donnent pourtant rendez-vous. Malgré une certaine mise en scène, je n'ai trouvé aucun plaisir à regarder ce teenage movie encore plus "drogué" que son réalisateur.
surfnblue
surfnblue

85 abonnés 1 856 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 novembre 2013
Un drôle de film, plutôt déjanté, difficile à comprendre et sorte de pot-pourri improbable de styles: Klapisch, Lynch, Goldberg et American Pie.
De jolies actrices, un peu trop de sexe à mon gout (faire, c'est mieux que voir) et une ambiance psychédélique assez spéciale.
On aime ou on déteste.
Moi, j'ai bien aimé Juno Temple. Vraiment très jolie.
Seemleo
Seemleo

80 abonnés 888 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 octobre 2010
Un pétard mouillé qui se veut feu d'artifice. Un exercice de style réussi, basé sur l'esthétique, les obsessions adolescentes, une réécriture caustique de série Z et un brin d'iconoclasme. Malheureusement, la virtuosité du réalisateur repose sur le vide abyssale et conscient qu'il n'a rien à dire. On ressort avec le sentiment d'avoir perdu son temps.
Zoumir
Zoumir

78 abonnés 1 064 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 février 2011
Kaboom où quand Araki rit!! Le nouvel ovni du réalisateur de The Doom Generation, son film le plus déjanté, revient avec des airs de fourre tout maitrisé. Qu'il fasse sourire, qu'il inquiète ou séduise, qu'il soit tendre, kitch et sensuel ou froid et cru, Araki nous immerge de nouveau dans son univers très personnel qu'il avait délaissé avec Mysterious Skin ou Smiley face. Toujours fidèle à l'adolescence et à ces périodes où l'être humain se construit ou se découvre, fidèle au sexe et à l'entre deux âges, il dresse à partir du rêve de son personnage central une intrigue où se mêle différents types de film, passant de la comédie dramatique au film d'angoisse, du fantastique au complot planétaire avec toujours ce teen-moovie intelligent en fond. Le spectateur n'a plus qu'à se laisser emporter dans ce délire adroitement mis en scène et joliment interprété malgré l'impression d'un beau foutoir. Ici, les beaux, riches et intelligents cachent bien leur jeu et le flou de l'histoire nous agrippe en nous laissant malgré tout constamment perplexe. Pourtant, la fin de ce Kaboom a quelque chose d'absolument jouissif si ce n'est le sentiment d'un dernier plan complètement inutile. Du pur bonheur pour les fans de ce réalisateur et une grosse claque pour les autres. Qu'on aime ou pas, ce qui plait, c'est qu'on ne peut rester indifférent.
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