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Tupois Blagueur
75 abonnés
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2,0
Publiée le 30 octobre 2014
Chacun de ses films est unique, même si en général il tourne ses films comme des trilogies. Avec "Kaboom", Gregg Araki revient cependant à un des thèmes qu'il affectionne tout particulièrement : l'adolescence et l'éveil sexuel dans un cadre sombre et pessimiste. On suit donc avec intérêt le jeune Smith (Thomas Dekker), naviguant de fille en fille/mec, au gré de ses envies (sexuelles ou pas), jusqu'à ce qu'il ingère des cookies un peu spéciaux qui vont le faire délirer (ou pas ?). A partir de là la frontière entre hallucinations et réalité se brouille, si bien qu'à un moment donné on ne sait plus où on est. L'atmosphère devient à ce stade du long-métrage très intéressante, aidée par un jeu et une mise en scène volontairement ambigûe. Tout aurait été vraiment bon si l'explication de ces visions n'était pas si décevante. Tiré par les cheveux et mal amené, le cliffhanger détruit tout ce que le reste du film avait réussi à construire et on se retrouve devant une fin bâclée et frustrante...Dommage car il y avait là de quoi faire une fin plus réaliste, et surtout plus crédible...
Ca partait plutôt pas mal ce film avec toutes ces jolies filles qui nous montrent leurs formes ou qui s'embrassent. Même qu'il y a Roxane Mesquida qui m'avait ensorcelé il y a de ça quelques temps avec le diabolique "Sheitan". Malheureusement, non content d'être trash et de fort mauvais goût, "Kaboom" part dans des délires ridicules qui ne conduisent finalement nulle part. On se demande encore ce que son réalisateur a fumé. Mais visiblement c'était de la bonne.
Je crois que c'est le premier film de Gregg Araki que je vois. Je dois avouer qu'il sait poser et présenter ses personnages. Ils sont tous attachants, quelque soit l'importance de leur rôle dans le film. On a même l'impression qu'il arrive à tous les rendre aussi importants les uns que les autres, en donnant des rôles importants à des personnages "banals", et des rôles nettement moins importants à des personnages carrément hors du commun, ou en utilisant quelques astuces comme par exemple leur donner un prénom très... charismatique ?. Enfin, peut-être que je dis n'importe quoi, peut-être qu'il ne l'a pas fait exprès, mais moi, ça m'a fait cet effet là. Ensuite au niveau des couleurs, le film est très attractif : c'est très coloré, très flashy. Le mot qui me vient à l'esprit quand je repense à cette avalanche de couleurs, c'est "acidulé". Quant au scénario, c'est du grand n'importe quoi. Ca part vraiment dans tous les sens. Il faut le voir pour le croire. Gregg Araki a vraiment une imagination débordante. C'est sûr, ça ne plaira pas à tout le monde, mais pour être original, c'est original. Par contre, le film prône un peu le "sexe facile", à savoir que c'est encore plus facile que dans les films pornos. Donc, pour les couples qui sont ensemble depuis longtemps et qui se connaissent bien, OK, regardez le film. Mais si vous êtes en couple depuis peu, c'est peut-être pas le film à regarder, parce que c'est quand même un peu tendancieux. Un film pas très long (1h25), donc si vous êtes curieux, lancez vous. Il faut essayer. Moi j'ai aimé.
Kaboom est un film "bizarre", dans le sens ou on ne peut vraiment le situer entre comédie, thriller, ou teen movie. On remarque dès le début que le film ne se prend pas au sérieux, et partant de là on peut tout accepter ou presque, du moment que ça reste dans le move global du film. Au départ, on s'attend à voir un truc un peu beta sur la vie sexuelle du héros, qui tout au long du film va passera de filles en filles ou de mec en mec, accompagné d'une pseudo-réflexion sur le mode de vie des jeunes d'aujourd'hui ou une introspection minable du personnage principal. Enfin bref, un film un peu moisi.
Que nenni ! Kaboom part d'une situation simple pour l'amener vers le compliqué et le bizarre. Gregg Araki pose petit à petit les éléments de son film, qui progressivement va devenir un grand n'importe quoi de plus en plus invraisemblable, et c'est totalement jouissif. Plus on avance, et plus on se demande si le personnage de Smith délire ou non, si ce qu'il voit est réel ou imaginé, et on devient aussi perdu que lui.
Kaboom est une expérience à vivre et il est bien difficile de le décrire par des mots. Sans être non plus un chef d'œuvre, il est de ces films originaux qui interpellent qui font du bien au cinéma. Ça part dans tous les sens, c'est n'importe quoi, et ça fait vraiment du bien !
Entre film de divertissement pur et satire des genres cinématographiques, Kaboom surprend. Jouant la carte du second degré, la fin est cependant décevante, trop incongrue, nous sortant brutalement de l'illusion cinématographique. Voulu? peut-être. Agréable? Non.
Ensemble plaisant mais manquant cruellement d'aboutissement; même si on reste tout de même loin des comédies américaines sans intêret. "Kaboom" intéresse certes mais lasse; scénario maladroit et mise en scène trop simpliste. Il manque peut être au tout une réflexion davantage assumée, davange approfondie. (9/20)
Porté par un casting étincellant (Thomas Dekker, Haley Bennet et Jona Temple en tête). Kaboom posséde sa force surtout dans un scènario sans complexe qui assume totalement son côté décalé et dérangeant. Autant d'un point de vue sexuel que fantastique voir SF bas de gammes. Les dialogues apporte également beaucoup à un des scènarios les plus originale que j'ai pu admirer. Quel dommage que la réalisation et le montage n'accroche pas autant, car du coup on est pas du tous pris par la main dans le monde de Smith & Cie. Le montage laisse trop la place à des scènes très inutiles alors que certains plan aurait eu besoin d'être rallonger. La photo n'aide pas non plus le film, pas assez originales au vu du scènario. La musique sauve l'honneur en étant en parfait raccord avec le film. Au final, Kaboom n'est pas l'oeuvre culte en devenir personnellement, la faute à une réalisation très en dessous du potentiel du scènario et d'une photo lamentable à quelque exception prêt. Bref, de mon avis, Greg Ariki a encore du boulot.
Quelle déception! L'univers de raki est certes ici toujours pop, déjanté, borderline non dénué d'humour mais il est nettement moins corrosif dans" kabbom" que les précédents, ici tout est inoffensif et ennuyeux. Le film se rapproche tres pres de" nowhere" avec son héros bisexuel embarqué dans un bad trip, il n'en est au final qu'une pâle variante déisncarné.
Au risque de ramer à contre-courant de l'engouement général pour ce film, j'ai aimé très moyennement. Peut-être parce qu'à la fin on a l'impression que le scénariste ne savait pas comment finir ou qu'il n'avait plus assez de film dans la bobine de sa caméra et plus de sous pour en racheter. Sinon, c'est une sorte de chronique abaracadabrante et assez déjantée, sans queue (pas d'allusion vaseuse ici) ni tête. Dommage, parce que ce film aurait pu être un vrai chef d'oeuvre si le scénariste avait bien fait son boulot et n'avait pas voulu à tout prix jouer avec l'imagination somme toute limitée des spectateurs. Un peu décevant, malgré les dialogues affutés et les situations parfois drôles.
"Kaboom" fait d'abord penser à du David Lynch sous ecsta. On y retrouve la même volonté, mais en plus excité, de mélanger rêve et réalité, de perdre le spectateur dans une sorte de trip pas tellement défini. C'est la référence la plus évidente mais d'une manière plus générale, le film serait une version digérée et très parodique d'une certaine histoire du cinéma (son héros est d'ailleurs étudiant en cinéma), de Fellini aux teen movies débiles, mâtinée de mythologie nordique. Le résultat est un immense bordel très jubilatoire ressemblant à une ode à la vie de campus joyeusement nihiliste. On n'est pas sûr qu'il y ait vraiment un message derrière "Kaboom" mais assister aux ébats frénétiques de ces gens très beaux mis en valeur par une caméra talentueuse n'est pas complètement pour nous déplaire. Il y a, enfin, quelque chose d'assez génial dans le décalage entre la construction de l'intrigue, qui laisse planer le doute sur la nature de ce qui se trame sur le campus (bad trip ou surnaturel), et sa résolution, où le réalisateur en roue libre cède avec délectation à la satire grotesque. Décalé, sexy et jouissif... à ne pas manquer !
KABOOM. L'état dans lequel on est après avoir vu le film. De magnifiques couleurs, un Thomas Dekker plus vrai que nature, une Juno Temple toujours aussi insaisissable, une Haley Bennett surprenante. Un film de teens comme on les aime, totalement délirant.
Rythmé, dynamique, très coloré, psychadélique, ce film est inattendu et reflète assez bien l'univers de la jeunesse (portable, internet, drogue ..) à gogo ; mélangez le tout, secouez bien, à consommer sec d'une traite !
Wow film bien trop délirant pour la puriste que je suis ! Je me suis sentie totalement perdue dans cet univers barré même si j'ai apprécié l'humour des dialogues... Je ne pense pas le revoir un jour cependant!
Un film qui se délecte de sexualité gratuite qui devrait être sensé mettre en avant le scénario, mais pour cela, il faudrait que le scénario fasse plus de 3 lignes. Mise en avant de la sexualité débridé. Ok mais pourquoi faire? Si vous voulez du porno, faites un porno, ne construisez pas un film sans intérêt qui fleurte avec le subjectif histoire de cibler les ados qui s'imaginent une liberté sexuelle et un mystère de personnalité histoire d'avoir une identité. La société secrète, les enfants élus, les pouvoirs, les rêves, tout cela est servi vite fait entre deux scènes de sexe, dignes des pires films érotiques. Tout cela n'a ni queue ni tête et fini dans l'incompréhension histoire de finir dans le mystère ... Reste des acteurs attachants et une belle imagerie. Le reste n'a aucun intérêt.