les films d'araki ne sont pas à prendre au premier degré sinon vous allez vous demander ce qui se passe. rapport à kaboom, l'auteur a fait mieux. y a les plus jolies actrices et acteurs qui soient, certes, mais l'équilibre qui faisait la force des films d'araki, à savoir un jeu et des dialogues superbes de realisme nous faisant croire à la partie farfelu du scenar ne marche plus. pourquoi ? sans doute à cause d'un coté "buffy contre les vampires" qui vient parasiter tout le bon coté du style araki. par ailleurs pourquoi avoir donner à mesquida un rôle aussi squeletique, fade et qui bêtement est le même que celui de sheitan ? la chute est pas terrible mais c'est araki et on sait que c'est pas son fort et ça n'a pas d'importance c'est pas ce qu'on lui demande même si là il s'est pas foulé comme s'il s'était contenté de relire tout bret easton ellis sans en tirer le meilleur. à voir pour un superbe jeu d'acteur et de savoureux dialogues qui, néanmoins dans certaines scènes ou répliques, ressemblent à la série minables citée plus haut.
J'ai parfois l'impression que la bisexualité est un phénomène de mode. On tend un peu l'oreille et on entend un peu partout de la part des 12-16 ans qu'ils sont bi, qu'ils ont eu des expériences bi ou qu'ils se cherchent. Bref c'est un peu "in". Ce film est totalement a cette image. Il surf sur le mouvement. C'est tendance mais c'est creux. Les jeunes sont beaux, ils sont sexy et ils vivent dans un monde facile où le sexe et la drogue sont une finalité. Puis vient l'élément perturbateur : la vision qu'à notre héros d'une fille qui se fait assassiner (là on est censé commencer à avoir peur...) Le film est ponctué de coïncidences abracadabrantes avec du mystère et un peu de magie tant qu'à faire. Je me suis même demandé s'il agissait d'une farce, une grosse blague à prendre au second degré comme à la façon d"une nuit en enfer" ou l'univers est cohérent puis ce dernier se délite progressivement pour finir dans du burlesque. Mais non je crois qu'on n'est pas dans ce registre. N'est pas Rodriguez qui veut. On tente de faire passer la pilule avec des répliques pseudos rigolotes déclamées par des personnages qui se veulent désinvoltes . Rien qu'en écoutant la BO on peut se douter du public visé. Ca peut être long une heure vingt minutes. Peut être que ce film plaira au jeune public comme autrefois "sexe intention" m'avait plu (j'aurai jamais du le regarder à nouveau, laissons nos vieux films cultes là où ils doivent être, loin dans la mémoire).
Le début du film propose une histoire d'un jeune étudiant pour laquelle on porte de l’intérêt avec en plus des dialogues bien marrant! Plus le film avance, plus on a envie de comprendre l'intrigue, malheureusement pour moi le dénouement final est bâclé...
Une comédie déjantée, pas trop lourd, drôle, et bien joué. Suffisant pour passé un excellent moment, même si certaine scènes sont assez osé, on reste dans le politiquement correct, et on ne s'ennuie jamais.
Kaboom est un gros nanard qui fait de la laideur son parengon. Sous prextexte de faire n'importe quoi et de se la jouer ovni, le film est un monument de debilité et de renoncement. Araki bouffé par son égo ne sait plus quoi faire pour la jouer "branchouille" et sombre corps et âme. Sous son air de farce cripto-gay, Kaboom est la preuve que la bêtise n'a pas de limite et que sous la bannière " je suis un auteur" on peut se permettre de faire n'importe quoi.
Le début est assez intéressant. Quelques répliques plutôt drôles et des acteurs sexys et convainquants. A part cela, le film n'a ni queue ni tête. La fin est totalement barrée et bâclée. J'ai carrément perdu mon temps en visionnant cette daube!
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3,5
Publiée le 23 octobre 2011
Rèputè comme le spècialiste amèricain des adolescents rebelles, Gregg Araki nous revient en 2010 avec "Kaboom", vèritable ovni cinèmatographique, graphiquement èlègant, absurde et hilarant! Beaucoup diront que le film d'adolescence est enfin remis à sa place avec du sexe, de la drogue et du rock-n'-roll! D'autres trouveront "Kaboom" tordu, indigeste et incomprèhensible! Laissant perplexe durant les première minutes, cette oeuvre dècalèe et fantasmagorique est à voir si on n'est adepte du second degrè et du cinèma qui sort de l'ordinaire! Hormis l'ensorcelante Roxane Mesquida dont le rôle est très surfait, tous les jeunes acteurs sont excellents surtout Juno Temple, belle à tomber! Quant au final il se termine en une explosion psychèdèlique de bonheur qui laisse le spectateur sur un dèlire inachevè! Un film de barge qui carbure à la provoc' et qui ne ressemble à aucun autre! A noter l'excellente bande son et un soin irrèprochable au niveau de la photographie...
Une inexplicable claque cinématographique, du à ce je ne sais quoi de cocktail bordélique et orchestré de registres hyper différents de ce cinoche qu'on aime.Du début à la fin on est saisi et le final est explosif.Très bon film
Smith, étudiant à la fac vis une vie très tranquille et l’a partage entre sa meilleure amie et son plan-cul. Mais malgré tout, ce qu’il désire, c’est se taper son colocataire. Lors d’une soirée, Smith (sous l’effet de space-cookies) « assiste » (du moins, c’est ce qu’il prétend avec force) au meurtre d’une jeune femme. Il va alors chercher la vérité sur ce meurtre et se retrouver au milieu d’un mystère qui changera notre vie à tous. Un synopsis bien barré check, des nibards ici et là check, des jeunes gens tous plus sublimes les uns que les autres check, le coloc beau à mourir et con à faire peur check, les soirées démentes check, c’est bon, Gregg Araki à tous les ingrédient pour faire son film d’ado ! Le film d’Araki fonctionne assez bien mais il faut quand même reconnaitre la paresse qu’a été la sienne pour la mise en scène (scène finale un peu bâteau)… Néanmoins la grande qualité de cette comédie reste son originalité. Sortant totalement des sentiers battus, Kaboom étonne et ça ne sera pas du gout de tous. Ici, il n’a eu peur de rien quitte à passer par la vulgarité pour traiter son sujet, de la vulgarité dans son image fluo et sucré, surtout. Mais avec l’énergie folle de ses acteurs (Juno Temple je t’aime) et ses dialogues hilarants, Araki nous offre quelques scènes mémorables comme ce moment où le sportif beauf tente de faire un cunni réussi à London, le personnage de Juno Temple… Malgré le soudain changement de direction vers la fin du film et les erreurs grossières du film, on se dit que la revanche du teen-movie est en marche !
Quelle déception !!! On se laisse porter au début mais ça part littéralement dans tous les sens à la moité du film .. On est là pour donner son avis ? Selon moi : " une daube sans aucun sens "
Mélange surprenant et punk de pop culture, de très bons acteurs, un scénario surprenant que je vous laisse découvrir, une réalisation très bonne. La musique est bonne, voir par exemple The Horrors ''Mirrors image'', Helen Stellar, Interpol plus the bitter end de Placebo, etc...
Un certain style certe, du raccolage sexuel évidement...mais surtout aucun sens et aucun intérêt. Bref, beaucoup de bruit pour rien. Ne perdez pas votre temps avec ce film.