Kaboom
Note moyenne
3,0
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638 critiques spectateurs

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79 critiques
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anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 25 novembre 2012
Ayant été très agréablement surpris par la peau mystérieuse de Greg Arakki (l'homme qui se tue tout seul si il rigole) je me suis risqué à regarder ce Kaboom dont la Bande Annonce ne m'inspirait en vérité pas plus que cela (ni les extraits d'ailleurs). Monumentale erreur. S'il est vrai que le type sait indéniablement distiller cette aura caractéristique mêlant malaise et fascination dans ses films, il est parfaitement regrettable que cela soit au service d'un résultat aussi vain. Véritable chantre d'une sexualité supposément cool et débridée (en gros tout le monde baise avec tout le monde dans tous les sens) exposée certainement plus par idéalisme social que par réel reflet de la jeunesse américaine (ce qui pour un mec de 50 piges comme Arakki interpelle quelque peu) Kaboom pose dès les premiers instant une série d'enjeux que le film finira par exploser (littéralement) sans que rien ne puisse permettre au spectateur de savoir si le truc à un véritable sens ou pas. En cela, il est difficile de ne pas s'interroger sur le fond de l'affaire quand, une bonne partie du métrage écoulé, Kaboom effectue un virage thématique à 360° sur fond de conspiration mystico politique ultra alambiqué (digne des meilleurs twists du cartoon Scooby doo) que le ton "léger" de la première partie (l'Homo californicateurus) ne laissait en rien présager. Alors quoi? Dénonciation maladroite d'un danger imminent ou bien exposition impudique de la fantasmatique d'un vieux pervers sur le retour? Quelque chose me dit que cela va plus chercher du coté du foutage de gueule qu'autre chose...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 28 octobre 2012
Soyons clair, sauf si vous êtes sous LSD, que vous vivez constamment avec une perf d'alcool à 90° dans le bras, et que vous occuper vos temps libre en remixant du Mireille Mathieu; vous ne comprendrez rien à ce film. Ce porno déguisé n'a ni queue (quoique...) ni tête, et laisse un arrière goût amère après visionnage. Bref comme une bonne cuite, sauf que là en plus y a même as l'euphorie qui va avec. Un raté sur toute la ligne (de coke pour le réalisateur...) !
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 28 octobre 2012
Un grand n'importe quoi qui mélange tous les genres mais surtout du côté des ados avec du sexe en veux tu en voila, un scenario a la David Lynch mais ou on comprend paradoxalement l'intrigue. Le budget devait etre ridicule car ca se voit dans le moindre de détail et e parle pas des effets spéciaux à se demander si ce film n'est pas l'oeuvre d'etudiant. Pour sauver le film, c'est pas bête à bouffer du foin comme les films de Mickael Young, mais c'est assez affligeant. A réserver à un bon public et plutot jeune.
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 octobre 2012
Oserais-je l'avouer ? Non seulement je n'avais jamais vu de film de Gregg Araki jusqu'à "Kaboom", mais en plus j'étais persuadé qu'il s'agissait d'un tout jeune réalisateur, à l'image de Xavier Dolan, et la vision du film n'a fait que de me renforcer dans cette croyance. Aussi, quand j'ai rédigé la note de cette critique consacrée au réalisateur, quelle ne fut pas mon étonnement en découvrant qu'il s'agissait d'un allègre quinquagénaire, et que son premier film datait de 23 ans, soit deux ans avant la naissance de l'auteur des " Amours imaginaires".

Cette erreur s'explique sans doute par la concomitance de la présentation à Cannes des films de Dolan et d'Araki. Mais l'impression de jeunesse est bien réelle, et elle repose à la fois sur le thème choisi, et sur le traitement qu'il en fait. Si au premier degré, l'histoire se résume à de mystérieuses disparitions orchestrées par la variante terroriste de l'Ordre du Temple Solaire, le thème qui vertèbre toute la première partie est celui de la liberté des moeurs, et corollairement, celui de l'identité sexuelle. Drôle de campus en effet que celui où résident Smith, Stella, Thor et la plupart des personnages : le seul plan se déroulant dans un cours dure trois secondes, fait partie d'un flasback et ne sert qu'à montrer l'évanouissement d'une étudiante. Le reste du temps, les étudiants le consacrent à parler de sexe, à pratiquer le sexe, et accessoirement à fantasmer le sexe.

Pourtant, Smith étudie une matière peu exotique : le cinéma, suggéré par la scène métaphorique de la Lune et de l'oeil dans "Le Chien Andalou". Stella confirme que ce campus ressemble plus à Paris VIII qu'à Dauphine, puisqu'elle étudie les Beaux-Arts ; quant à Thor, mélange de Brice de Nice et de Spike, le coloc d'Hugh Grant dans "Coup de foudre à Notting Hill", on se demande en quelle fac il peut bien être inscrit, avec sa planche de surf perpétuellement sous le bras. Les professeurs sont plus absents que dans "Elephant", et des lieux comme le resto U ou la bibliothèque ne trouvent de justification que comme des lieux pratiques pour les rendez-vous.

Nostalgique de ses années étudiantes, Gregg Araki reconnait combien l'oeuvre de David Lynch a pu l'influencer: "J’avais toujours voulu faire un film énigmatique et mystérieux inspiré par"Twin Peaks" de David Lynch. J’étais un jeune étudiant quand cette série a secoué la télé américaine et elle m’a réellement bouleversé, influençant non seulement mon travail, mais aussi toute ma vie." Société secrète, disparition mystérieuse, ambiance cauchemardesque, lumière bleutée, cette influence se traduit tant visuellement que narrativement, même si Araki ne répugne pas à faire d'autres citations, à l'image de cette rousse qui s'appelle Madeleine comme Kim Novak dans "Vertigo".

Mélange entre teen-movie, feuilleton abracadabrantesque à la "Céline et Julie vont en bateau" et comédie délirante, "Kaboom" égratigne au passage la paranoïa américaine du complot et l'omniprésence du rapport oedipien mal digéré du cinéma hollywoodien. Servi par une photographie particulièrement léchée et une esthétique pop légèrement vintage (splt screen, couleurs flashy), le film de Gregg Araki vaut aussi par une énergie décomplexée et un sérieux dans la déconne parfaitement assumé.

Critiques Clunysiennes
http://www.critiquesclunysiennes.com
Manu711
Manu711

79 abonnés 850 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 octobre 2012
Sans doute le film le plus glauque, perché, WTF, étrange, spécial, décalé que j’ai vu cette année. Pourtant dans le genre j’en ai vu des pas mal, Killer Joe (je ne compare pas Kaboom à Killer Joe, évidemment ça n’a rien à voir, je dis juste que c’est barré comme film) récemment. Je ne sais pas trop quoi en penser. Il est court mais je l'ai trouvé long. Et dans les dix dernières minutes tout nous tombe dessus beaucoup trop rapidement, ça aurait mérité d'être plus étalé. Mais me serais-je encore plus fait chier ?!

C'est paradoxal à partir de là. Sinon l'idée me plaît dans l'ensemble quand même, j'aurai pu adorer ce film. A un moment j'ai pensé à un espèce d'Enter the Void raté, par rapport à la photo du film principalement, avec toutes ses couleurs et la prédominance du sexe.

Globalement je trouve que l'idée de départ est bonne mais mal exploitée car ça manque de réalisme sur la fin. Après est-ce que le but était d'être réaliste... Je pense que le film cherche quand même à dénoncer un peu certaines dérives de notre société donc... Et à la fin c’est juste bâclée, ça en est presque ridicule tellement c’est traité de manière sommaire et virtuel.
Dommage donc car on passe sans doute à côté de quelque chose de grand. Car ce film a des points forts. Les différents acteurs sont ultra crédibles pour ce genre de films, ressemblant tous à des espèces d’idéaux virtuels, physiquement beaux (intellectuellement c’est autre chose), reliés par le sexe, et la photographie clipesque du film qui ne fait que rendre le tout superficiel. Par moment on se croirait dans un film d’animation en images de synthèse tellement les couleurs pètent de partout et que l’environnement semble cool. J’ai aussi apprécié l’idée des rêves et des hallucinations qui se mélangent avec la réalité. Là c’était pas mal.
Mais bon globalement je trouve ça moyen. En une phrase, un film plein de bonnes intentions qui sont cachée par une mise en scène laborieuse et bâclée.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 4 octobre 2012
Aprés un Smiley face totalement déjanté et drôle, Araki nous replonge dans son univers avec un Kaboom axé sur la quête de l'identité sexuelle.Beaucoup moins angoissant qu'un Nowhere ou The Doom Génération, on retrouve avec plaisir le style trés particulier du réalisateur qui nous pond une fois de plus un véritable ovni cinématographique.Un genre si particulier qu'on ne peux qu'adorer..ou détester.Pour ma part, j'attend son prochain film avec impatience.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 17 mars 2013
Ce qui fait la force de ce film, c'est que le spectateur n'a aucune idée de sa finalité. On se laisse alors emporté par ses aventures sans pouvoir en deviner la suite et c'est cette impossibilité de ce projeter dans les évènements à venir qui donne de l'intérêt au film.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 15 septembre 2012
Delire visuel,sexuel et scenaristique,ce Kaboom est un petit bijou. Une mise en scene innovante,une intrigue originale,des acteurs parfaits,on ne voit pas le temps passer,et on n'oublie pas ce film. Genial. a voir!
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 11 septembre 2012
Film tordu. Très tordu. TROP TORDU.
Sans aucun vrai fil conducteur , on sent la fin baclée.
Dommage , l'idée de base aurait pu amener a un projet sympa.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 22 septembre 2012
Film totalement tordu, inconfortablement cynique et vulgaire.
Je ne suis jamais parvenu à entrer dans cet univers fait de délires psychiques et scénaristiques. La portée réelle de ce film est bien cruese: il ne s'en dégage rien si ce n'est l'impression finale d'avoir assisté à une fumisterie.
Le film est tout de même quelque peu sauvé du néant par à ses jeunes acteurs séduisants.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 2 septembre 2012
J'ai pas vraiment compris où le film voulait en venir.
Mais j'ai bien aimé, y a d'l'humour, des petits jeunes bien sympa, de belles images.
C'est pas un chef-d'oeuvre, mais ça se la joue pas, j'ai passé un très bon moment, et ça m'as suffit.
(Puis faut le dire, la plus part des acteurs sont très agréables à regarder)
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 29 août 2012
Ensemble plaisant mais manquant cruellement d'aboutissement; même si on reste tout de même loin des comédies américaines sans intêret. "Kaboom" intéresse certes mais lasse; scénario maladroit et mise en scène trop simpliste. Il manque peut être au tout une réflexion davantage assumée, davange approfondie. (9/20)
ml-menke
ml-menke

50 abonnés 551 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 juillet 2012
Avec légèreté et esthétisme Gregg Araki nous fait réfléchir. Au milieu d'un campus "le fils choisit" est perturbé par des choses non-ordinaires qui semble lui arriver. spoiler: Une comédie qui exacerbe la sexualité tout en s'amusant d'une fiction apocalyptique.
Une galerie de l'ironie aux couleurs extravagantes. Avec un casting limité Kaboom parvient tout de même à surprendre par son originalité.
Robin R
Robin R

31 abonnés 16 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 juillet 2012
Pour nous plonger dans une ambiance sexuelle et adolescente, le film est réussi. Les acteurs sont plutôt bons. Mais pour l'histoire et les effets spéciaux : non merci ! Histoire = niaise. Effets spéciaux = pitoyables et dignes d'une série de Disney Channel. Dommages, je m'attendais à mieux.

Coup de coeur : Juno Temple est très jolie et joue dans l'un de mes films préférés : M. Nobody.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 juin 2012
Complétement barré! du coup le film est très original, les évènements sont totalement inattendus, la réalisation aussi est atypique. Résultat un film vraiment pas comme les autres..chef d’œuvre!
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