4169 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
639 critiques spectateurs
5
79 critiques
4
147 critiques
3
149 critiques
2
91 critiques
1
86 critiques
0
87 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Clingo
79 abonnés
128 critiques
Suivre son activité
1,5
Publiée le 1 février 2012
Kaboom est un film en deux parties, la première étant assez réussie et intéressante, la seconde étant complètement ratée et d'une inutilité cinématographique inouïe. Le problème avec la première partie, c'est qu'elle ne dure que quinze minutes, et que la seconde occupe l'heure et quart qui suit. C'est dire la souffrance du spectateur, et personnellement je me suis rarement autant emm*rdé grave sa race au cinéma ( pour reprendre une expression de jeunes, comme le film en est rempli MDR !!! ).
Ca commence donc dans une explosion de formes et de couleurs, une sorte d'orgie visuelle qui parvient à dire quelque chose de la jeunesse dont le film se charge de dresser le portrait. Le déferlement des sens et la futilité de l'ensemble sont un écho pertinent au vide existentiel d'une jeunesse qui fait de l'apparence son credo, et Araki semble imiter ses personnages, en met plein la vue pour ne pas que l'on sache quelle vacuité il y a dans son cinéma. Sauf qu'au bout d'un moment, le kitsch ne suffit plus et qu'on a envie de dire aux personnages qu'il faut grandir un peu. Ce qu'Araki ne fait jamais. Pire, il régresse. Non pas que le cinéma régressif soit une mauvaise chose en soi, mais quand il est mal fait, peu soigné, le n'importe quoi n'a plus aucun sens ( car si, il peut en avoir ). Au bout de vingt minutes donc, le film entame son inéluctable chute, sa quête vers le zéro absolu que la fin vient parfaitement illustrer ( tout détruire, ne rien laisser. Mais de toute façon, qu'est-ce qu'Araki pouvait laisser puisqu'il n'avait rien créé auparavant ? ). Et le film devient un délire lynchéen qui n'atteint cependant jamais son modèle, se contentant de multiplier les situations et les retournements de situations sans que cela n'ait de sens, sans atteindre non plus l'étrangeté magnétique des films de David Lynch. Kaboom n'est rien d'autre qu'un film poseur, une stupidité monumentale faite sous acides mais qui a tout du trip froid et insensible. Le film s'embourbe dans un scénario ( ?? ) sans queue ni tête qui ferait passer n'importe quelle histoire de Luc Besson pour Citizen Kane. Le pire ici, c'est qu'Araki n'a rien à dire. La prochaine fois, qu'il évite juste de faire un film, il dira autant de choses que s'il en avait fait un.
Original, de l'idée dans l'intrigue, mais de là à baser tout le film uniquement sur cela, je ne suis pas convaincue...
La fin n'est pas mauvaise en elle même mais l'intrigue qui y mène manque de souffle, c'est léger, digne d'un "bête film d'action", alors que les idées sur lesquelles le film était basé auraient pu mener beaucoup plus loin.
Le côté fantastique avait sa place dans le film, mais il en est arrivé au too much, au presque ridicule spoiler: avec cette histoire d'enfants dotés de super pouvoirs . Peut-être ce style était-il volontaire, mais quoi qu'il en soit je n'ai pas aimé cet aspect.
Un film dont j'attendais plus que ce qu'il ne m'a apporté, il m'a donné l'impression d'avoir été bâclé par moments, spoiler: J'ai apprécié l'utilisation de the bitter end de placebo dans la dernière scène.
J'ai trouvé ce film franchement mauvais. Vaguement eu l'impression de regarder une sitcom américaine. La sexualité est certes réjouissante mais la pseudo intrigue complètement téléphonée et peu intéressante. La fin est à la limite du grotesque, comme si le réalisateur s'était dit en dernière minute qu'il fallait renouer toutes les ficelles de l'intrigue avant de conclure. La musique est sympa et les jeunes acteurs tout à fait plaisant à l'oeil. Les critiques dithyrambiques dans la presse me laissent rêveuses ...
What the f*ck?!!! Trois mots magnifiques qui sortent de ma bouche après avoir vu ce tant acclamé "Kaboom". Il faut dire que Gregg Araki est un génie. Mélanger le porno gay, le film sentimental, le teen-movie, le film fantastique puis pour terminer (ouf!) le film catastrophe fallait y penser. Mouais... Outre le côté technique toujours très maîtrisé chez Araki, le scénario est mauvais et le mélange de genre rend l'ensemble plutôt indigeste tant notre petit (grand!) génie peine à amorcer ne serais-ce qu'une once de cohérence à l'ensemble. Le film démarre comme un "American Pie" ou autre comédie du genre en présentant des ados accro au sexe et expérimentant plein de trucs dans le domaine sexuel (waouh trop la classe!). On ne sais pas trop ce que "génie" Araki a voulu insinuer mais autant dire que le campus dans lequel sont nos héros ressemble plus à une maison close qu'à un endroit pour faire ses études. Dans cet endroit, tout le monde couche avec tout le monde, filles/garçons, filles/filles, garçons/garçons, etc... Mais c'est formidable! Il fallait y penser pour foutre un uppercut au monde sexuel restreint du spectateur qui ici y verrait une sorte de décomplexion de la sexualité chez les jeunes. Sauf qu'Araki le génie (décidément j'insiste sur ce terme) ne prend en compte aucun réalisme, aucune subtilité (et à mon avis il ne le cherchait pas...). Enfin bon, pendant soixante minutes sur quatre-vingt dix, le schéma se limite à la ba*se, point final. Il faudra attendre soixante longues (très très très très longues) minutes pour que le film prenne un quelconque intérêt. L'arc scénaristique spoiler: de la secte qui tue et qui fait des choses très très méchantes qui était l'élément le plus intéressant de cette merveilleuse fable adolescente, se voit être baclée, traitée illico presto en trente bonnes minutes, qui plus est sans queue (pas de mauvais jeu de mot hein...) ni tête. Puis on termine le film par spoiler: l'explosion de la planète Terre en mille morceau suite à des têtes nucléaires activés par la méchante secte conspiratrice (brrrrr!!!). Et paf! Gregg Araki nous a pondu son nouveau chef d'oeuvre, avec une grande originalité (ça il faut être franc, pour être original c'est original), du bizzaroïde, de la connerie à n'en plus finir, résumé, c'est formidable... Formidablement mal foutu mais quelque part reflet d'une adolescence sans limite dans le domaine de l'extrême (par là j'entends drogue, alcool, etc...), à croire que pour avoir ces brillantes idées, Araki use sans modération de ces produits. Pour les délires cinématographiques, je suis complètement pour, encore faut-il que le délire soit un minimum cohérent dans ses propos aussi fou soit-ils. Mais pour "Kaboom", il n'y a rien à sauver si ce n'est le charmant minois de Roxane Mesquida extrêmement piquante en...bon, ok, je m'égare un peu là... Bon bref, tout ça pour dire que "Kaboom" ne manque pas d'idées, bonnes comme mauvaises, mais que malheureusement le p'tit Gregg a préféré s'attarder sur ses mauvaises idées en baclant tel un réalisateur de série Z, ses bonnes idées. Un beau gachis...
gregg araki nous offre avec kaboom un délire visuel et scénaristique assez bizarre,comme si il avait mangé un space cookie en écrivant le scénario. je mets 3,5 car ,par moments,on se demande le but de cette histoire:est ce qu'araki a voulu faire un film culte(propos repris dans un numéro d'empire) ou juste s'offrir un petit (euh...Plutôt un GROS) plaisir délirant et space au détriment du spectateur? en clair,vous n'êtes pas obligé de le voir si vous voulez aggrandir votre expérience cinéphile mais si vous voulez vous faire un grand moment de n'importe quoi,allez y!
Smith mène une vie tranquille sur le campus - il traîne avec sa meilleure amie, l’insolente Stella, couche avec la belle London, tout en désirant Thor, son sublime colocataire, un surfeur un peu simplet - jusqu’à une nuit terrifiante où tout va basculer. Sous l’effet de space cookies ingérés à une fête, Smith est persuadé d’avoir assisté à l’horrible meurtre de la Fille Rousse énigmatique qui hante ses rêves. En cherchant la vérité, il s’enfonce dans un mystère de plus en plus profond qui changera non seulement sa vie à jamais, mais aussi le sort de l’humanité. Présenté et acclamé à Cannes en 2010, le nouveau Gregg Araki est un bien un film hors du commun, qui est très réussi, comme il aurait pu être detestable, s'il n'aurait pas été assumé comme il l'est, grâce à un scénario, très tordu mais brillant, des acteurs caricaturaux mais excellents, une réalisation qui fait dans l'esthetique, mais qui le fait tellement bien, presque d'une manière nouvelle, d'une manière unique au réalisateur. Gregg Araki tourne beaucoup autour du sexe, mais l'univers du campus universitaire est très bien retranscrit, bien qu'il faille y adhérer complétement, auquel cas la déception sera forte. Le film est un mélange de folie, de fantasmes, d'hallucinations, mais tout est travaillé pour que le spectateur prenne aussi son pied.
Sous une forme de teen-movie, Kaboom explore une vision apocalyptique de notre époque, une vision qui pourrait être réaliste si le réalisateur n'avait pas choisi de laisser place à la comédie (avec un arrière message terrifiant) enchainant les punch lines et les rebondissements. Plus on avance, plus ça devient du n'importe quoi avec un petit côté Lynch. Au final, j'ai beaucoup aimé cette œuvre indépendante au message affolant mais au visage divertissant.
Comme le dit une expression célèbre: " les goûts et les couleurs ne se discutent pas". Mais là il faut pas exagérer, on atteint les abysses de l'univers cinématographique avec ce soi-disant film. Même le classer en tant que comédie est une honte, il s'agit d'un margouillis de film porno gay, vaudou, apocalyptique et pour parfaire le tout conspirationniste. Le summum de ce navet c'est quand même la finspoiler: où la terre éclate comme un pastèque, façon films série b années 70.
Il faut s’être shooté à la coke, héro ,extasie et imbibé de grandes quantités d'alcool pour trouver un quelque intérêt à cette aliénation mentale qui n'est qu'ignominie pour le cinéma; et surtout le classer comme film de genre serait une honte aux réalisateurs de cette mouvance.
Si je devais choisir un mot pour décrire ce film, je choisirais "déroutant". En effet, ce film apparaît d'abord comme une quelconque comédie américaine sur la jeunesse dans la première partie du film, avec notamment tous les questionnements liés à l'adolescence (sexe, drogues,...). Sujet banal vu et re-vu. L'intrigue du film change totalement le sentiment qu'on a au départ: les actions s'enchaînent et les problèmes se multiplient. Certes l'intrigue est interessante et captivante ce qui rend le film interessant mais l'ensemble de tous les éléments (la fille aux chevaux roux la secte le père les enlèvements...) forme quelque chose de plutôt hétérogène et de non lié. La fin a été une déception (pour ma part), je l'ai vu comme quelque chose d'un peu baclé. Ce film mérite tout de même la moyenne pour la preformance des acteurs!
Un merveilleux ovni indépendant !! La maîtrise visuel pop est aussi jouissif que les répliques du films (des perles a ressortir en soirée) !! A consommer sans modération dans cette époque bien triste.
"Kaboom" commence comme un teen-movie classique qui se déroule sur un campus universitaire. On y parle de sexe, de substances hallucinogènes et de problèmes existentiels. Mais rapidement tout part en vrille. Le réalisateur ajoute à ce portrait de jeunes étudiants une histoire d'enlèvements par une secte obscure, saupoudrant tout cela d'une théorie du complot, obsession récurrente des américains, et d'une ambiance apocalyptique de fin du monde (autre obsession des américains). Tout ça vous parait foutraque ? C'est normal. Le réalisateur Gregg Araki a pris un sujet rabâché, le film de campus, qui a engendré une foule de productions niaiseuses, pour mieux le torpiller grâce à son imagination délirante. Grâce à des dialogues bien ciselés, à son côté subversif et à un rythme dynamique, « Kaboom » se suit avec plaisir malgré son aspect fourre-tout qui frise parfois le n’importe quoi. Un film à part, à la fois exalté et halluciné, drôle par moments et complètement barré à d’autres.
Anticonformiste, le qualificatif est faible quand il s’agit de décrire la filmographie de Gregg Araki et il nous le prouve une nouvelle fois avec "Kaboom" sa dernière réalisation au scénario fantasque. Sur un campus universitaire il y dépeint une jeunesse en plein questionnement, sans réel avenir et qui s’essaye à de nouvelles choses. Le jeune casting est composé de jolies surprises et n’a pas peur de s’en remettre à ce réalisateur aux sujets très ciblés et provocateurs ce qui donne un résultat plutôt réussi. Malgré une première partie façon teenage movie plutôt intéressante le scénario tombe un peu trop dans le n’importe quoi avec une histoire autour d’une secte à masques d’animaux, une sorcière ou encore un ultimatum dans le genre fin du monde. Dommage on partait pourtant bien avec une intrigue autour d’une mystérieuse rousse hantant les rêves et les délires du personnage principal mais ce ne sera que de courte durée. Toujours avec une photographie et un style qui lui est propre Gregg Araki nous livre ici une expérience peu commune à savourer telle qu’elle est.
Interessant! Un peu flou par moments, mais c'est voulu. En tout cas, le film m'a plu et c'est l'essentiel car la réalisation est bien mené et le rythme bien géré.