Super film d'action avec Bruce Willis ( pro du genre ) . Apprendre à bien comprendre les personnes autistes sans secouer les bouteilles de vin :( Un très moment à regarder en famille .
Bruce Willis dans un thriller pseudo "Science Fiction" banal et vraiment pas innoubliable. Une série B potable, sauvée par la performance de Bruce Willis, encore en bon flic, et Alec Baldwin en salopard.
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2,5
Publiée le 5 mai 2023
Avec "Code Mercury" (1998), Harold Becker joue le jeu du suspense / thriller classique, plutôt bien menè et efficace! Non messieurs ce n'est pas un « Bruce Willis Movie » de plus, mais un rôle sur mesure pour l'acteur de "Die Hard" qui incarne ici un agent du FBI au grand coeur chargè de la protection d'un enfant autiste dont les parents ont ètè tuès! C'est le jeune Miko Hughes qui se taille la part du lion jouant un autiste plus vrai que nature! Dommage qu'Alec Baldwin et Peter Stormare (bonjour et au revoir) ne suivent pas et soient aussi mal utilisès! Plus de prèsence à l'ècran et des rôles de mèchant plus travaillès n'auraient pas ètè de trop! Reste que Becker rèalise un film qui se dèguste sans problème un dimanche soir même si l'histoire sur le thème irrèaliste du complot ne rèvolutionne en rien le genre...
Un film honnête, mais sans grandes surprises. A réserver aux fans de Bruce Willis, qui risqueront fort, de toute façon, de ne pas trouver assez à se mettre sous la dent ici...Vraiment banal.
Une mécanique bien huilée, avec un petit supplément d'âme car qui pourrait accepter qu'une agence gouvernementale fasse exécuter un enfant sous couvert de défense nationale. Heureusement Bruce Willis va tout faire pour se dresser contre les méchants de la NSA. De facture classique, un film d'action de plus, mais qui a le mérite de ne pas tomber dans tous les pièges de ce style de film déjà bien usé jusqu'à la corde, il y a donc ce jeune acteur, qui va permettre de ralentir le rythme, et mettre un peu d'humanité dans tout ce cocktail d'action.
Quelle est la motivation de Nicholas Kudrow (interprété sans éclat par Alec Baldwin) ? Quelque chose m'échappe dans l'intrigue. Bruce Willis se débrouille bien, dans son rôle favori de brute au grand cœur. Le duo qu'il forme avec le petit autiste rappelle Rain Man, l'émotion en moins. À réserver aux fans de Bruce Willis.
Ce long métrage oscillant entre thriller et film d’action est typique des années 1990 avec en tête d’affiche l’un des acteurs fétiche de cette décennie : Bruce Willis. Le scénario possède la bonne idée et a l’originalité de mettre au centre du film un jeune garçon autiste en co-star et cela fonctionne très bien et donne au personnage principal un côté paternelle et humain. Sur ce point le bémol reste le traitement fait par le réalisateur et les scénaristes sur l’autisme en le traitant de deux façons différentes : l’hyperbole intelligence sélective de ces enfants et le perçu de la société dans la quelle ces enfants sont parfois qualifiés d’idiots. La seconde étant farouchement combattu dans le film mais pas assez je trouve car parfois certains propos sont dérangeants. Mais revenons en au cœur du film où le scénario est parsemé de scènes d’actions qui pour une fois ne prennent pas le dessus sur le scénario. Au final le film est classique pour la décennie 1990 du vingtième siècle, il possède une bonne base scénaristique accompagné d’un bon rythme. Il reste que le film est loin de révolutionner le genre mais a le mérite de divertir.
Un bon petit thriller, assez typique des années 90. Bruce Willis y est très bon. Il incarne un agent du FBI, traumatisé par la mort d'un jeune, lors d'une opération d'infiltration. Mis sur la touche il se retrouve par hasard sur une scène de crime (un couple a été assassiné) et y découvre un jeune autiste caché. Celui-ci est devenu la cible de la NSA depuis qu'il a décrypter un code top secret. Willis va dès lors tout mettre en oeuvre pour protéger cet enfant. C'est plutôt bien rythmé et meme si le scénario est parfois un peu gros le film est plaisant.
Peut-être le vingtième film avec Bruce Willis que je vois, mais je ne m'en lasse toujours pas ! Un grand acteur qui le prouve à chaque fois ! Sinon le film est bon, il n'a rien d’extraordinaire, le scénario c'est du déjà vu mais ça n’empêche pas de passer un bon moment. Il y a de l'action, l'histoire est intéressante, mais manque de suspense pour ma part.
Un policier simpliste et minimaliste comme les années 90 en ont produits à la chaîne et qui ne repose principalement que sur ses têtes d'affiches et de l'action en veux-tu en voilà. Le résultat est toutefois assez plaisant pour nous faire passer une agréable soirée.
Mal reçu au moment de sa sortie parce que mal compris, Mercury Rising n’est en rien un film sur spoiler: l’autisme mais seulement – et c’est déjà beaucoup – un thriller dans lequel spoiler: l’autisme sert de métaphore à la condition de paria du protagoniste , agent du FBI solitaire et dépourvu de famille qui s’efforce de remédier au déficit affectif qu’il endure et observe autour de lui. L’interprétation taciturne de Bruce Willis justifie en cela cette posture d’observateur des hommes, explicitée par l’image de l’hélicoptère qui encadre le récit, posture à laquelle il finit par spoiler: renoncer en se révoltant contre un système perverti . Art Jeffries ne cesse d’évoluer dans des milieux contenant une famille, thématique chère au cinéma de Harold Becker – la jeune victime de City Hall (1996) qui met en péril la famille municipale, le couple éprouvé de Malice (1993), la famille militaire de Taps (1981), la famille policière de The Onion Fields (1979) – : la spoiler: prise d’otages initiale rassemble un père aliéné et ses fils, la maison dans laquelle il doit se rendre est celle de parents et de leur enfant, son meilleur ami et collègue de travail vit avec son épouse et son garçon. Il n’est pas anodin de le voir solliciter une jeune femme pour spoiler: surveiller, dans un café, Simon Lynch pendant qu’il retrouve un contact : il tente avec elle de fonder un foyer de substitution, va jusqu’à investir son appartement dans la perspective, hypothétique et peu crédible – elle n’adviendra d’ailleurs pas – d’y rester plus longtemps . L’apprentissage réciproque de l’adulte et de l’enfant dessine les contours d’une parentalité qui s’accomplit spoiler: dans la violence, d’où l’autisme comme rapport hypersensible au monde ; il bénéficie d’une mise en scène fluide et rigoureuse, très précise dans le choix de ses cadrages. La partition musicale de John Barry articule bien le thème intimiste de Simon aux séquences de tension rappelant ses ambiances conçues pour James Bond. Une belle réussite.
Un petit thriller construit sur le thème déjà vu de l'agent du FBI qui doit protéger un enfant autiste mais surdoué, qui a décrypté des codes de défense secret. Une course poursuite s'engage et Bruce Wilis, toujours impeccable, doit faire jouer tous ses muscles pour défendre le jeune garçon. Le scénario est un peu poussif, mais on se laisse embarquer par le suspense.