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Christophe R
32 abonnés
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2,0
Publiée le 4 juillet 2011
"Beginners" s'annonçait très bien avec un thème intéressant sur fond de comédie sentimentale à l'européènne. Sauf que voilà, le film n'a pas pris, malgré quelques jolis moments et un second rôle génialissime tenu par le chien du défunt Papa gay... à part ça, pas grand chose si ce n'est une impression sombre en fin de film. Le comble pour une pseudo comédie, non ?
Une belle... déception. Je pensais voir une comédie mais force est de constater que rien ne m'a fait rire. Absolument pas drôle, très ennuyeux et du coup trop long. Les personnages sont enfermés dans leur histoire de famille sans jamais arriver à s'en sortir et à enfin être heureux. Bref, les deux personnages principaux sont mornes, pâles, tristes... et d'un ennui!
Pff!.. Le film de l'année voire bien plus… Je suis sortie complètement bouleversée de ce film, absolument sublime de sensibilité.
Je ne trouve pas les mots suffisants pour vous expliquer la beauté de ce long métrage. Je ne souhaite qu'une chose : que vous couriez le voir au plus vite...
Je suis assez dubitative. Je me suis un peu ennuyée, j'ai parfois été agacée et pourtant... Je crois bien que j'ai aimé. C'est un peu lent mais tendre, fort et il y a quelques très bonnes idées (le Jack russell; les tags sur les murs; les flash backs; le petit ami du père etc.). Film intéressant.
Je voulais donner ma critique mais je vais seulement me permettre d'en citer une, tellement parfaite, celle d'Antoine: Dans un monde où Sofia Coppola est reconnue comme une grande cinéaste, ce film a toute sa place. Alignant les clichés avec un formalisme démonstratif, Beginners se contente la plupart du temps de voguer sur des thèmes dans l'air du temps -comme le coming out, tarte à la crème du cinéma contemporain ici surlignée par de bien pensantes allusions au nazisme-. Le film surnage moins qu'il n'agace par sa tentation permanente de verser dans la p(r)ose arty, tant chaque plan et chaque phrase semble devoir répondre entre eux pour former un catalogue de cartes postales, une rimbambelle de slogans publicitaires pseudo-rebelles.
Beginners, petit film américain réalisé par un pur produit de "l'école" du cinéma indépendant. Soit un film qui repose sur une écriture structurée et des personnages charismatiques portés par des acteurs reconnus. Cela donne des choix de casting intéressants, l'excellent Ewan McGregor, l'ancien mais néanmoins parfait Christopher Plummer et notre actrice française qui se fraye son chemin: Mélanie Laurent. Je dois avouer que je ne sais trop que penser de ce film de Mike Mills. Beginners me donne l'impression des ces films qui se veulent indépendants et ont besoin de le montrer. Il use alors d'un montage et d'une structure narrative déstructurée, de personnages bobos à la mélancolie avouée et d'une mise en scène volontairement à la marge. Pourtant les plus gros blockbusters américains font du cinéma eux aussi, cette volonté absolue de s'éloigner des chemins tout tracés est louable mais cela devient quelque peu surfait ici. On sent que les acteurs prennent plaisir à jouer des personnages qu'on imagine difficilement rencontrer dans la réalité. Car on y fait ici l'éloge de la tristesse, du questionnement perpétuel sur soi, on voit ici évoluer des personnages qui préfèrent reculer plutôt que d'avancer. Ce constat est heureusement nuancé avec le personnage du père joué par Christopher Plummer. On trouve tout de même des excellentes prestations de la part des interprètes, jusqu'aux seconds rôles et au chien qui accompagne McGregor tout au long du film. Beginners offre de très beaux moments de chaleur humaine et on réussit à s'attacher aux personnages sans les comprendre. C'est donc un film léger, sans grande conséquence, un film de l'instant et c'est déjà bien!
Le mélo pur et dur n'a plus très bonne presse dans le cinéma du 21ème siècle. Toutefois, est-ce une raison suffisante pour extirper toute émotion sur une confrontation de sujets qui aurait gagné à en montrer un petit peu : l'amour, la mort ? Bon, d'accord, on ressent un soupçon d'émotion lors de la mort du père (Christopher Plummer). Un père qui fait son "coming out" homosexuel à 75 ans, lorsque sa femme décède d'un cancer. Lui-même décède d'un cancer, 4 ans après. Il peut être intéressant de noter que la mère de Mike Mills est morte d'un cancer ! Le film fait se succéder des scènes du présent, scènes sur la relation amoureuse qui commence à se nouer entre Oliver (Ewan McGregor) et Anna (Melanie Laurent), et des flashbacks sur la jeunesse d'Oliver auprès de son père et de sa mère et sur les 4 années séparant la mort de la mère d'Oliver de celle de son père. Au fil du film, on rencontre quelques belles scènes, mais il arrive aussi qu'on ressente un soupçon d'ennui. Mike Mills, dont c'est, à 45 ans, le 2ème long métrage, a beaucoup travaillé pour la publicité et a réalisé de nombreux clips. Les réalisateurs ayant cette origine sont souvent aux extrêmes lors de leurs réalisations cinématographiques : d'un côté, ceux qui gardent les qualités/défauts acquis dans la pub et le clip en pratiquant un montage type mitraillette; de l'autre, ceux qui se méfient de leur passé et qui se retrouvent à filmer de façon trop sérieuse. C'est peut-être ici le défaut de Mike Mills.
Les principaux thèmes abordés dans Beginners n’ont rien de réjouissants. La solitude, les contraintes familiales, la mort, l’impossibilité d’aimer avec, aussi, « un chien qui pense » …Et finalement le film de Mike Mills n’engendre aucune forme de tristesse. Il y a beaucoup de délicatesse dans les sujets abordés. De l’émotion et des rires, aussi !.Christopher Plummer dans le rôle d’un père faisant son coming-out à soixante dix ans passés, est magnifique. Mélanie Laurent trouve ici un joli rôle et s’en sort à merveille, et forme avec l’excellent Ewan McGregor un très beau couple. … Bref, j’ai aimé. http://cinealain.over-blog.com/article-beginners-86479140.html
Un très beau film, Ewan Mc Gregor est bouleversant dans son personnage de marginal qui ne sait pas trop quelle direction prendre. Une rencontre très intéressante avec Mélanie Laurent qui apporte une petite touche de fraîcheur. Malgré la gravité des sujets abordés , on ne tombe jamais dans l'excès de sentiments, et c'est ce qui est brillant dans ce film : la pertinence et la justesse du sentiment, bien trop rare dans le cinéma actuel...
"Beginners" est un film d'une immense beauté. Des acteurs géniaux, une réalisation aux petits oignons, le tout pour un excellent scénario tout en finesse et justesse. Un film sur l'amour, sur la vie, sur les chiens, sur la mort, sur la différence, sur l'histoire, sur les parents, sur les chiens, sur la liberté, sur la peur, sur Freud, sur l'art et sur les chiens. Magnifique.
Je pensais que c'était une comédie ... et puis non. C'était tristounet et très cliché. Le film manque de rythme, il ne se passe pas grand chose au final, pas de rebondissement, pas de surprises. Et pendant ce temps là on s'ennuie ferme. Des séquences longues, très longues, des silences dignes d'une palme d'or du festival de Cannes. Bref un film ennuyeux.
Très beau film émouvant et vrai servi par un trio d'acteurs de premier ordre. J'adore Ewan Mc Gregor qui confirme ici tout le bien que je pense de lui. Par contre attention, l'affiche peut faire penser à une comédie alors que l'histoire où le deuil est très présent est plutôt triste (à éviter si on a perdu des proches il y a peu..)
Dans un monde où Sofia Coppola est reconnue comme une grande cinéaste, ce film a toute sa place. Alignant les clichés avec un formalisme démonstratif, Beginners se contente la plupart du temps de voguer sur des thèmes dans l'air du temps -comme le coming out, tarte à la crème du cinéma contemporain, ici surligné par de bien pensantes allusions au nazisme-. Le film surnage moins qu'il n'agace par sa tentation permanente de verser dans la p(r)ose arty, tant chaque plan et chaque phrase semble devoir répondre entre eux pour former un catalogue de cartes postales, une ribambelle de slogans publicitaires pseudo-rebelles.
Je donne une appréciation mitigée à ce film qui finit, à la réflexion, par émouvoir. Il y a des films dont on ressent une certaine gêne à aimer (certains blockbusters américains ou comédies "limites") et d'autres, comme Beginners, comme on aurait aimé plus. On sera sensible à la magistrale et émouvante interprétation du grand Christopher Plummer, dont le coming out lui permet, in extremis, de vivre enfin une vie inhibée avec son amant, excellent acteur sorti d'Urgences. On admire celle du fills, joué avec ambiguité (problème de l'engagement, de prendre sa vie en main) d'Erwan McGregor. On est amusé par celle du chien à la fois confident et témoin. Par contre, on sera exaspéré par le jeu de la frenchie de service joué par une Mélanie Laurent, avare en charme, et à qui Mike Mills fait dire des imbécilités. Les scènes du jeune couple sont très longues et ennuyeuses, sans imagination. Certains dialogues sont d'ailleurs très naïfs. Mills incorpore avec un certain talent (mais un peu forcé) des scènes d'époques et des dessins niais un peu lassants. Un film bancal mais somme toute très touchant par instant qui lorgne entre Woody Allen et Douglas Sirk.