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totoro35
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2,0
Publiée le 16 décembre 2011
Le film a le mérite d'interroger le spectateur sur sa propre morale et bénéficie de la présence de comédiens impliqués mais fini malheureusement par tourner vite en rond, altérant l'impact de son sujet.
Le moins que l’on puisse dire c’est qu’Antony Cordier n’a pas peur de parler des sujets tabou et d’un en particulier dont il fait état dans ses films. Après "Douches Froides" dans lequel il abordait les relations conflictuelles entre adolescents une fois que le sexe s’en mêle et des triangles amoureux, il réalise ici un film autour de l’échangisme et tout ce que ça implique. Si le bonheur que procure un nouveau partenaire dans sa vie est largement présenté, ce qui manque à ce film c’est clairement le mal que l’on peut ressentir à voir son conjoint heureux avec quelqu’un d’autres. Une personne qui lui conviendrait peut-être mieux et malgré un dénouement bien traité et réussit c’est ce point-là qui fait défaut à cette histoire qui démarrait plutôt bien grâce à une banalisation de cette pratique qui devient quelque chose de presque naturel. Interprété par un casting impeccable (mis à part Roschdy Zem qui se met à l’écart) ces personnages qui vivent une histoire qu’ils ne contrôlent pas sont très attachants. Quelques regrets car "Happy Few" n’a pas été étudié assez en profondeur.
Je suis ressortie de la salle avec un Bof Bof dans l’esprit. Et je ne sais pas d’où ça vient.
Les acteurs jouent pourtant bien. Nicolas et Elodie ont l’habitude des rôles non pudiques et controversés. Élodie avec the L word où elle est à poil la moitié du temps et Nicolas avec des films comme « Hell » ou « les corps impatients » Marina Foïs est vraiment à contre emploi de ses autres rôles, d’habitude elle joue des femmes normales sans grand charme (ou débiles comme dans Rrr ou d’autres) mais là elle joue une femme forte et belle qui sait ce qu’elle veut (et on a droit à une scène de sexe assez osé j’ai été très surprise) Roschy Zem est le seul à ne pas prendre de risque dans ce film, il est égal à lui-même comme dans tous ces films (sauf que je ne l’avais jamais vu sourire comme ça.. ça fait bizarre)
Andy cordier n’en ai pas à son premier coup d’essai puisque avec « douches froides » en 2005 il avait déjà expérimenté ce thème : les ménages à plusieurs, la jalousie, la folie, le regard des autres,… Mais ici il manque un je ne sais quoi pour nous replonger dans ce sentiment d’intrusion et de malaise (comme pour « douches froides »)
Histoire innovante ? check. Actrices sexy ? check. Acteurs sexy ? check. Scènes osées ? check. Tout y est mais la sauce ne prend pas. Ce film est trop sage pour ce qu’il présente
autant de raisons pour aller voir ce film que pour l'éviter; si les acteurs sont excellents, si le film démarre très bien et se termine tout aussi bien, si le film est exempt de vulgarité, malheureusement, les personnages n'ont pas beaucoup d'épaisseur et l'on s'ennuie un peu à suivre leurs turipitudes. c'est interessant, mais ça manque de profondeur...et puis naturellement, l'inévitable scène ou les couples se retrouvent à fumer du shit, parce que tout le monde sait que forcément, une soirée réussi ne se fait pas sans ça. curieux qui'ls ne sachent pas qu'il est très dangereux de boire en même temps; enfin, passons, on aimerait bien que ça ne soit plus systématique dans les films sur les trentenaires...
Il pouvait sembler audacieux de mettre en image de cet étrange fantasme pervers qu'est l'échangisme et Antony Cordier a relevé le défi sans sombrer dans le voyeurisme exacerbé. Ici, quatre excellents acteurs nous entrainent avec panache dans leurs relations ambiguës, leurs envies, leurs pulsions mais aussi leurs doutes car l'aspect psychologique des personnages, bien qu'il apparaisse comme très secondaire par rapport aux scènes érotiques, est bien travaillé. Ce qui aurait pu être davantage approfondi, car ça aurait été très choquant, c'est le trouble vécu par les enfants des deux couples en découvrant le vice de leurs parents.
Film ambitieux, qui voudrait redessiner la carte de Tendre aux couleurs du temps (et des anglicismes triomphants). Il sera question de libertinage dans cette nouvelle géographie amoureuse, mais de libertinage codifié (deux couples de trentenaires pratiquent l'échangisme strict et simultané, mais en des lieux différents). L'habitude aidant, il y aura cependant des dérives : tentation partouzarde assumée dans.... la farine, variante saphique. Et plus grave, s'installera la confusion des sentiments. Mais le ridicule des dialogues, le mauvais esthétisme se rapprochant d'une pornographie "light" et hypocrite (si l'on a une vue d'ensemble de l'anatomie des actrices, l'absence de sexes masculins à l'écran permet ainsi le simple "avertissement", et aucune interdiction), et encore le naufrage de l'interprétation (des quatre concernés, seule Marina Foïs tire son épingle du jeu) font capoter le projet. Je mets "deux étoiles", mais j'aurais préféré n'en mettre qu'une (cependant, cela me paraîtrait injuste, puisque "une étoile", une "vraie", cela disparaît maintenant derrière l'assimilation des anciennes notations à "0" - interdites - et à "0,5", "gonflées" de toute façon à "1" ! ) Encore une occasion de déplorer ce nouveau système imposé !
Pas un chef d'oeuvre, mais un film touchant... "Peut-on aimer deux personnes en même temps" demande un des personnages à un moment de ce film. Ce dernier n'apporte pas vraiment la réponse parce qu'une pirouette scénaristique culpabilise finalement deux des amants... mais cela reste un sujet passionnant et les acteurs y sont pour beaucoup, parce qu'ils ne correspondent pas aux critères inhérents à ce type de film: ils sont beaux mais les filles ne sont pas des "canons", juste de très jolies femmes...
Deux couples décident de partager leur sexualité et de rechercher une harmonie au-delà des tabous de la fidélité, de la jalousie et des convenances. Si Antony Cordier fait preuve d'habileté pour traduire l'émoi et le désir des corps, il ne sait pas trop quelle direction prendre pour sortir ses personnages d'une impasse inéluctable. Il en résulte une conclusion bancale et un peu frustrante. Un film néanmoins intéressant et personnel, servi par un très bon quatuor d'acteurs, à l'exception de Duvauchelle, inexpressif et insipide comme à son habitude.
Dès le début le film va au coueur du sujet , un sujet très intéressant qui met en jeu tous les thèmes de l'épanouissement en couple.Les acteurs sont justes et bons mais la réalisation en revanche reste terne, autrement dit le thème et le scénario sont bons puisque intéressants mais le film manque de marquer les esprits de peu, la faute surement au peu d'approfondissement de certaines bonnes idées.
Comme souvent pour le cinéma Français, il reste incapable de traduire les émotions, les sensations, le soi ! On reste encore ici sur de l’extérieur, du superficiel, de l'image sans à aucun moment plonger dans le ressenti. pourtant le scénario portait tous les ingrédients propices à dégager une forte marque psychologique. Que nenni, à part les dialogues orienté et les scènes de nu, on s'ennuie ferme et on attend bien autre chose. Problème avant tout de scénario ensuite de mise en scène. Les acteurs font se qu'ils peuvent mais cela ne suffit pas. Mauvais ! 1.5/5 !!!
Anthony Cordier n'a pas à ce jour (2014) réalisé beaucoup de films : a-t-il été tenté de renouer avec la mode du film érotique dont la simple évocation suffisait jadis à remplir les salles ? Car autant ne pas se le cacher, après avoir visionné cette aventure, l'anatomie de Marina Foïs et d'Elodie Bouchez n'aura plus de secrets pour vous ! Tant mieux parce qu'elles allient la beauté à la sensualité et au charme naturels. Pourquoi avoir rebaptisé ce film Happy Few alors que le vrai est "four lovers" qui résume bien la base du scénario : le vécu d'un ménage à quatre. Tout comme les films pornos, bien des films érotiques sous le prétexte de montrer du nu, trouvaient des prétextes d'histoires très souvent mal ficelés. Ici, on fait au moins un peu plus vrai, et on tente d'expliquer le cheminement psychologique de ces quatre olibrius qui cherchent leur route sentimentale. En tout cas, si le scénario n'a rien de bien motivant, la qualité de l'image est très réussie et Nicolas Gaurin, le directeur de la photographie, a su trouver les meilleurs angles pour mettre en valeur ses modèles ! Rien que ce travail mérite le regard. willycopresto
sur un sujet délicat le réalisateur ne s'en sort pas trop mal et puis les acteurs sont bons dans l'enssemble car certaines scènes ne sont pas évidentes à jouer chacun ce fera sa propre oppinion mais par contre le critique qui dit que marina fois est laide exagère ok c'est pas un canon mais à t'il déjà vu quelqu'un de vraiment laid je me pose la question
Filmer le désir n'est pas une partie de plaisir. Antony Cordier s'y essaie, avec un ton décomplexé qui n'appartient qu'à lui, dans une histoire qui n'est pas qu'une partie carrée qui tourne rond, pas plus qu'un traité moderne sur les vertus roboratives de l'échangisme. Happy Few est un double mixte, que l'on trouvera plus ou moins osé, selon sa propre conception de la morale, qui convaincra ceux qui pensent que l'on peut évoquer les choses graves de façon légère, et inversement. Le film ne s'appesantit pas sur la psychologie des personnages, ceux-ci sont libres de leurs pulsions et emballements, la mise en scène de même. Mille et un détails donnent de l'intérêt à Happy Few : le regard des enfants, la sensualité de la nature ... Quant aux scènes de sexe, elles ne sont pas excessivement crues ni choquantes (beaucoup moins que chez un Joaquim Lafosse, par exemple), et celle de la farine, déjà célèbre, est particulièrement jouissive, à tous points de vue. La qualité de jeu du quatuor Foïs, Bouchez, Duvauchelle, Zem, au diapason, n'est pas pour rien dans la réussite globale de ce libertinage sans tabous. "Aimez qui vous voulez" proclame l'affiche de Happy Few. Pas mieux.