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surfnblue
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3,5
Publiée le 3 juin 2020
viard et lelouche sont excellents dans ce film de classe ou les clichés sont au rendez-vous. o aime parce que c'est bien joué mais on oublie vite aussi.
Alala, mais qu'est-il arrivé à Cédric Klapisch? Mais où est-il le réalisateur hyper-doué des « Poupées russes », « Chacun cherche son chat » et du « Péril jeune »? Car après un « Paris » médiocre, voilà que l'ami Cédric nous revient de nouveau en petite forme, même si cette « Part du gâteau » est toutefois moins médiocre que son précédent. Car il faut avouer que l'on ne s'ennuie pas (ou du moins pas trop), que quelques scènes sont bonnes, que quelques répliques font mouche, et qu'une fois de plus Karin Viard est excellente, meilleur qu'un Gilles Lellouche honnête mais pas transcendant. Mais tout est trop caricatural, l'opposition riche-pauvre s'avérant bien simpliste (et Dieu sait si je ne suis pourtant pas un sympathisant des traders!), tandis que la relation unissant les deux héros alterne vraiment le bon et le beaucoup moins bon. Ce n'est pas que c'est mauvais, c'est que ça n'est pas bon, à l'image d'un dénouement qui aurait pu être audacieux, mais que Klapisch foire car il décide de la jouer « fin ouvert », sauf qu'elle l'est tellement qu'elle n'est absolument pas satisfaisante... Bref, pour ceux qui attendaient un grand film sur notre société, le chômage et la finance, le coup est manqué, à défaut d'être un désastre total. A quand le retour du Klapisch qu'on aimait tant?
Qu'est-ce que j'ai horreur de ces films où la fin est inexistante !!! En plus de cela, en étant dans le feu de l'action, agrippée à mon siège, les yeux bien ouverts.. Et bam, le générique ! Si ça, c'est pas se foutre de la gueule des gens.. Et pourtant, le sujet est bien exploité, Karin Viard et Gilles Lellouche sont convaincants même si celui-ci joue le rôle d'une tête à claques, et le suspens commençe à monter après l'enlèvement du gosse, toutes les qualités étaient présentes pour qu'une fin poignante ait lieu, mais non.. Klapisch, qui nous a habitué à bien mieux (L'auberge espagnole, c'est lui), nous laisse sur notre faim, nous abandonne. Pour le coup, je suis plus que déçue !! Avant la fin, je pensais mettre 4 étoiles, je n'en mets que 2. Les scénaristes et réalisateurs devraient comprendre que la fin est aussi, voire plus importante que le début et le milieu d'un film. Quel gâchis !!!
personnellement j'ai bien aimé ce film parce qu’il est assez réaliste entre deux mondes opposés mais je suis resté sur ma faim à la fin j'ai trouvé que c'était un exagéré et pas réaliste à parti du moment ou elle kidnappe son fils
un film qui va opposer 2 mondes : les riches et les ouvriers à travers deux personnages bien trempés : un trader qui vit dans le luxe et une ouvrière licenciée de son usine. Karin Viard est excellente comme d'habitude dans le rôle de cette mère de famille au chomage qui cherche à s'en sortir et LELLOUCHE dans le rôle de ce trader qui vit dans son monde fermé.
Dépeindre le cynisme du monde de la finance et le mettre en parallèle avec la classe ouvrière, victime de cette crise qui entraîne la fermeture de nombreuses usines, était une ambition louable. Encore aurait-il fallu un scénario moins stéréotypé et des personnages moins caricaturaux que ceux de « Ma part du gâteau », réalisé par Cédric Klapish. Après la fermeture de son entreprise à Dunkerque, France se retrouve au chômage. Pour subvenir aux besoins de ses trois filles qu’elle élève seule, elle prend la décision de partir pour Paris afin de trouver un nouveau travail. Suite à un stage de femme de ménage, elle trouve un emploi chez un professionnel de la finance qui vit entre Londres et Paris. Tout ici est décrit de façon assez grossière et l’on a franchement du mal à adhérer à cette histoire, malgré la bonne interprétation de Karin Viard. Faire un film à caractère social demande tout de même un peu plus d’application et de discernement dans l’écriture et dans la narration. On est loin du style réaliste et réfléchi de Ken Loach. Cédric Klapisch a visiblement perdu le mode d’emploi et se laisse dépasser par sa sensibilité de gauche, opposant de façon manichéenne le trader inconséquent et égoïste à l’ancienne ouvrière bienveillante et pleine de bon sens. Le réalisateur semble hésiter en permanence entre pure comédie, certains passages sont assez drôles, et drame social imprégné d’une noirceur ironique. Il loupe même la fin du film en proposant une conclusion totalement bâclée. « Ma part du gâteau », après un bon début, nous sert un récit finalement assez bancal et brouillon, sauvé par la prestation de ses deux principaux interprètes. Un film qui se laisse voir mais décevant sur le fond.
J'ai tout simplement aimé ce film grâce à Karine Viard que je trouve juste et touchante. Pouvoir regarder un film traitant un sujet aussi "lourd" sous le ton de la comédie, qui ne tombe pas dans le drame, m'a réjoui. Beaucoup de clichés, et des dialogues pas toujours à la hauteur c'est vrai, mais un bon film malgré tout, je le recommande :-)
L'idée du film à savoir de mettre en opposition le monde des traders à celui de la classe populaire (ici une femme de ménage) semblait intéressant. Pourtant ça tombe à plat, les dialogues sont vraiments faibles, les personnages assez caricaturaux et la fin tout simplement pathétique!
Trois étoiles pour Karin Viard, soualem et Lamy. Pour l'idée de départ et la musique Le gros problème, c'est que c'est bourré de clichés, Lellouche alterne entre le bon et la caricature. l'absence de conclusion donne un effet bâclé. Bien dommage.
Sujet social, brûlant d'actualité en ces temps de délocalisations effrénées et de chômage de masse. D'un côté, la France ouvrière et laborieuse, incarnée par Karin Viard (qui justement se prénomme France). De l'autre, les sphères capitalistes de la haute finance (Gherkin, limousines, champagne...), qui brassent des milliards et broient les salariés, considérés comme des vecteurs d'ajustement. Deux mondes qui, en principe, ne se rencontrent jamais. C'était là tout l'intérêt du scénario : la confrontation ! Belle idée, dont on pouvait attendre plus de nuances. Au final, Klapisch nous offre un film manichéen et caricatural, peu crédible et pas spécialement bien interprété. Je m'étais installée devant l'écran avec la certitude de passer un bon moment de cinéma... Plus l'action se déroulait, plus j'étais déçue. Et que dire de l'acte désespéré final ? Ridicule ! Non, le monde de Karin Viard n'est pas tout blanc ! Non le monde de Gilles Lellouche n'est pas tout noir !...
Un film sympa à regarder avec un bon jeu d'acteurs. On regrette le scénario un peu trop prévisible. L'histoire peut paraître caricaturale, mais le thème est bien abordé. Mention spéciale pour Gilles Lellouche, excellent comme d'habitude.