Classer épouvante-horreur, bof ca fait pas peur. Violence gratuite par contre oui. L'histoire est bizarre, on comprend pas toujours le pourquoi du comment. A voir une fois, genre si ca passe a la télé. Mais de la a acheter un billet !
Le mythe des vampires une nouvelle fois revisité dans ce film allemand de 2010, à l'opposé des Twilight et consorts. Rien de bien nouveau, mais c'est plutôt bien fait, l'ambiance est particulière, très sombre et très mélancolique. Avec la toujours excellente Nina Hoss et Max Riemelt (Sense8). Un beau film de genre.
Hum, c'est parti : On peut le dire, La Vague était énorme. Mais la je cois que Dennis Gansel a eu un petit problème dans sa vie pour faire un truc pareil. Le début, je dirai les 20 premières minutes sont plutot cool, l'esthétique est sombre et glauque et ca nous donne envie de savoir qui est cette ado complètement trash. La BO est très bonne et l'ambiance attrayante. Et puis plus ca avance, plus ca s'embourbe dans une espèce de nullité affligeante. L'héroïne, Lena, devient une espèce de petite pouffe aux antipodes de ce qu'elle était, elle a plein de fric, des copines canons, des belles voitures, du sang a volonté. Ok génial merci, heureusement que j'ai pas payé pour voir ca. Non sérieusement, c'est vraiment une daube.
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3,0
Publiée le 8 avril 2014
Un film de vampire allemand qui ne réinvente pas le genre mais qui est pas mal malgré qu'il n'y a pas une vraie intrigue. Le film s'éparpille un peu de partout en prenant ce qui a pu faire le succès d'autres films du genre, on suit 3 vampires et une nouvelle recrue entrain de se pavaner à travers l’Europe et de faire du shopping avec en plus une petite histoire d'amour... rien de bien passionnant et pourtant ça fonctionne le film est bien réalisé, bien rythmé et visuellement convaincant.
Bonne surprise, ce film de vampire exclusivement féminins. La métamorphose de l'actrice principale est saisissante ! Chacune a son caractère propre et même si l'intrigue reste assez pauvre, j'ai bien apprécié. Les actrices ont du charme et de la personnalité, la BO est bonne.
Sans être original, ce film de vampires reste toutefois très intéressant dans sa conception de la transformation, avant que la partie "clubbeuses" devient vite ennuyeuse. La trque finale redonne ensuite de l'intérêt, ce qui en fait lors d'une vue d'ensemble un film en dent de scie. Par contre, loin d'être ridicule pour une oeuvre allemande, Nous sommes la nuit tente de moderniserle mythe du vampire pour le transposer à notre époque. Pas révolutionnaire et encore moins culte, ça se laisse regarder sans honte, même si la fin est un peu bâclée.
La surprise du début d' année, les fans du genre de "films vampiriques" seront surpris mais aussi ravis . Rien à voir avec Underworld par exemple, mais c' est un excellent film à la fois fantastique, thriller et dramatique . Et des comédiennes tout aussi inconnues (du moins pour moi) que parfaites dans leurs rôles . Bravo !
La scène horrifique allemande recèle assurément quelques bonnes surprise. Jugez-en par vous même. Dennis Gansel a bien potassé son sujet pour nous emmener avec lui dans les limbes du vampirisme. Un domaine où la noirceur est omniprésente. Les vampires sont connus pour être invisibles de jour, et se fondre dans la masse la nuit, souvent au sein de clubs branchés, où leur festin s'annonce prolifique. Ils sont généralement mués dans l'anonymat le plus total, mais représentés par des bonnes têtes de méchants. La vision très personnelle du réalisateur allemand en a fait quatre charmantes créatures dont l'existence s'étale depuis plusieurs siècles. Des décennies de massacres indispensables à leur survie. On y découvre les avantages de cette "malédiction" qui ouvrirait semble-t'il, les portes à l'opulence et le succès, mais aussi ce qui en fait une plaie déchirante, comme le fait de ne plus pouvoir regarder le lever du soleil, et de voir mourir ses proches un à un sous les affres du temps. Un état qui interdit tout sentiment avec les mortels, déshumanisant le sujet en question. Un film qui interpelle par sa dimension atypique, et qui séduit par le soin fournit à sa réalisation. L'initiation d'une junky vers une existence nouvelle, aussi jubilatoire que déchirante. Les nuits berlinoises n'ont jamais été aussi torrides. Le spectateur se retrouve submergé de diverses émotions, allant de la tristesse à la révolte. Une belle réussite à ajouter aux références du genre vampirique, grandement dépoussiérè et rafraichit. 4,5/5
Un gentil p'tit film de vampire qui ne révolutionnera pas le genre. Dennis Gansel fait tout de même preuve d'une certaine imagination dans quelques plans et quelques scènes pour nous permettre d'aller au bout des sanguinolentes succions de ces charmantes demoiselles avec une BO qui déchire...
Deux créatures de la nuit en recrutent une troisième égarée dans la délinquance. L'influence est plus à chercher du côté du film de Tony Scott "Les Prédateurs" que de celui de "Twilight". Une ambiance soit-disant décadente (du moins comme on pouvait l'entendre dans les années 90); des mangeuses d'homme un peu ridicules; un doublage anglais d'un autre âge (pourquoi ne pas avoir laissé la langue originale ?); des rebondissements prévisibles et enfin une mise en scène très...Derrick. Pas grand chose à sauver.
On aime ou on n'aime pas les histoires de vampires. Moi, je ne suis pas a priori fanatique. Mais ici on a un petit film très sympa, plein d'action et qui n'ennuie pas le spectateur. A part la scène du début, c'est plutôt soft : l'hémoglobine ne dégouline pas tellement.
On oscille ici entre ennui et fascination. De l'ennui que procure Louise à la fascination pour Charlotte. Si seulement le film s'était intéressé à cette dernière, le résultat aurait été autrement plus intéressant. Le personnage principale lui n'est absolument pas développé, du coup on se fiche pas mal de ce qui lui arrive. L'histoire globale? on s'en fout, c'est pas le sujet.