The Master
Note moyenne
3,1
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521 critiques spectateurs

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41 critiques
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cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 janvier 2013
Paul Thomas Anderson est un cinéaste rare dont on attend chaque œuvre avec impatience. On sent derrière "The Master" une grande ambition, la volonté de parler aussi bien du traumatisme d'après-guerre que de la montée en puissance d'une secte et de ses idéaux qui embrigadent autant de personnes qu'ils soulèvent de contestations. Malheureusement le film a tendance à être trop démonstratif et à traîner en longueurs ce qui est bien la première fois chez le réalisateur. Mais malgré ses défauts, le film bénéficie d'une mise en scène impeccable, certes moins virtuose que celle de "Magnolia" et moins intense que celle de "There Will Be Blood" mais qui colle parfaitement à son sujet. Le tout appuyé par l'imposante présence de Joaquin Phoenix toujours aussi à l'aise dans les rôles d'écorchés vifs et de Philip Seymour Hoffman, aussi charismatique que manipulateur. Les scènes réunissant les deux acteurs sont d'ailleurs les plus réussies et leurs confrontations sont celles qui touchent le plus au cœur du sujet.
bedsouin
bedsouin

36 abonnés 177 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 janvier 2013
Paul Thomas Anderson s'affranchit définitivement de tous ses modèles avec son premier chef d'oeuvre, film dense, émouvant, dérageant. La concurrence est rude cette année aux oscars, et Phoenix aura sûrement eu la malchance de croiser la route de Denzel Washington cette année. Mais concernant l'absence de ce film dans les catégories maîtresses (film et réalisateur), j'avoue que j'ai du mal à comprendre. Il est rare qu'on se dise, après avoir vu un film, qu'il n'y a pas assez d'étoiles pour le noter. "The master" en fait partie.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 13 janvier 2013
j'ai trouvé ce film bien mais sans plus. j'aurai penser qu'il y aurait eu plus d'action de bagarre !
Laurence G
Laurence G

30 abonnés 193 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 janvier 2013
SUPER BON FILM!!! J'ai adoré!!! Joaquim Phoenix....mais quel acteur!! il est magistral! Bien sûr, le film est un peu long, mais peu importe, les acteurs sont excellents! J'adore ce genre de film! Et Philip Seymour super! Je sais que ce film a peu de succès car il est original et la Scientologie peut faire peur.
Mais Paul Thomas a justement superbement bien interprété cette Scientologie.
Et je courre le revoir.............Merci à Paul Thomas et j'espère que Joaquim va rejouer bientôt car c'est un super acteur!!!
AlexTorrance
AlexTorrance

33 abonnés 486 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 janvier 2013
Sixième long-métrage d’un réalisateur à la renommée non-négligeable, The Master est sans doute un des chevaux sur lequel auront principalement misé les cinéphiles, pour le début d’année. Six ans après la fresque There Will Be Blood, dont le final s’avérait aussi magistral que le film ennuyant (un de ses rares défauts), c’est une nouvelle épopée psychologique que nous offre Paul Thomas Anderson… L’excellent Joaquin Phoenix prête son visage à Freddie Quell, vétéran de la 2de guerre mondiale. Après s’être battu contre des japonais, l’homme rentre en Californie. Loin d’une quelconque ambition, il ne semble plus trouver de but à sa nouvelle vie, qui se limite à photographier des personnes dans une galerie commerciale tout en s’abreuvant régulièrement d’une potion de sa fabrication. Sa rencontre avec Lancaster Dodd – que son entourage appelle le Maître – va donner un sens à son existence… Comme dans Magnolia ou There Will Be Blood, Paul Thomas Anderson suit le parcours d’un personnage insignifiant. En partant de rien, le réalisateur nous guide vers l’acheminement moral de ce protagoniste. Ses longs-métrages demeurent tout autant des quêtes que des rédemptions. Par le fond narratif sectaire qui occupe la totalité de The Master, les images s’avèrent fascinantes – avec une photographie très épurée qui n’est pas sans évoquer le renouveau que « subit » Freddie au fil des minutes. L’univers mis en place par Anderson confère au film une identité qui lui est indéniablement propre – à l’inverse de Magnolia, par exemple, dont l’idée de destins croisés aura été maintes et maintes fois exploitée – et on suit avec intérêt les aventures de La Cause, cette communauté très étrange qui soigne les maux de l’esprit par des discours abracadabrantesques. Ce dont on se souvient principalement quelques heures après être sorti de la salle, c’est l’intensité des deux interprétations. Cette capacité qu’ont Joaquin Phoenix et Philip Seymour Hoffman à emporter le film à des sommets d’excitation. Le premier, par son personnage pour le moins imprévisible – parfois drôle, parfois violent –, nous fait régulièrement osciller entre sourire et petites claques inattendues. Par son statut de protagoniste, il est de loin la personne la plus intéressante à suivre tout au long de cette aventure. Cependant, la présence conséquente de Philip Seymour Hoffman, dans ce rôle qui implique une certaine dose de charisme, ne tarde pas à rendre vague l’idée même de qui pourrait finalement être ce fameux protagoniste. Freddie Quell ou Lancaster « Master » Dodd ? Malgré tout, quelques défauts subsistent dans les partis pris de Paul Thomas Anderson, à commencer par l’incertaine mise en place de l’intrigue. Durant la moitié du film, on peut se demander où se situerait l’enjeu de ce The Master. Quel serait son intérêt. Par chance, ce côté narratif légèrement maladroit nous fait attendre impatiemment quelques preuves d’intelligence qui nous feraient alors y voir plus clair dans les intentions du réalisateur. Ainsi, les 2h17 du long-métrage semblent passer bien vite – à condition de bien vouloir rentrer dedans. Aussi, P.T. Anderson parvient de nouveau à laisser une bonne impression post-visionnage, en nous livrant une fin digne d’intérêt et fait réfléchir sur bien des aspects. Sur bien des points, The Master est un objet cinématographique impressionnant. À la fois rencontre majestueuse, entre Joaquin Phoenix et Philip Seymour Hoffman, et quête spirituelle largement digne d’intérêt, ce ne sont que quelques défauts qui empêchent à l’œuvre d’atteindre le statut si convoité de « grand film ».
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 13 janvier 2013
Tourné en 70mm, ce film rend magistralement l'ambiance de l'Amérique de l'après-guerre. Mais si on est éblouit par la forme et les performances impressionnantes d'Hoffman et Phoenix, le fond laisse plus perplexe... et pour la première fois chez Paul Thomas Anderson l'ennui guette...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 janvier 2013
"The Master" est une oeuvre impeccablement construite dans laquelle Joaquin Phoenix révolutionne le personnage d'alcoolique désaxé et Philip Seymour Hoffman impressionne en Dieu vivant en quête de fidèles. Amy Adams, puissante manipulatrice, est loin d'être en reste.
Tout cela est sublimé par une photographie détaillée au pixel, et surtout, par la musique de Jonny Greenwood, sans temps morts.
Réflexion, prise de parti,espoir, on oscille entre tension et joie 2h20 durant.
Vive Anderson et vive le cinéma!
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 janvier 2013
Chaque film de Paul Thomas Anderson est un événement. Pour ma part depuis Boogie Nights (1998), je les attends avec impatience, celui-ci étant l'un des plus attendus de l'année. Pour arriver vierge devant le film, j'ai, une fois de plus fait, le block-out total sur la promo (pas de bande-annonce, pas de télé...), ce qui est extrêmement difficile de nos jours ! Premier constat en sortant de la salle : j'étais très dubitatif mais je ne m'étais pas ennuyé une seule seconde sur les 2h17 de projection, c'est bon signe en général. Je peux même dire après coup que, d'entrée j'ai été subjugué et...
La suite sur : http://lecinedefred2.over-blog.fr/article-the-master-114327180.html
David F
David F

30 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 janvier 2013
Un chef d'oeuvre ! Il ne se passe rien (ou presque) et on ne s'ennuie pas du tout ! ce film est un véritable mystère, porté par 2 personnages principaux particulièrement ambigus. La dépendance de l'un à l'autre n'est pas celle que l'on croit.

Déconseillé par contre à ceux qui n'arrivent pas à regarder un film sans aller sur facebook en même temps. Ce film demande un abandon.
prytherch
prytherch

10 abonnés 34 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 janvier 2013
Nul et creux. Perte de temps.
Les acteurs jouent bien. Preuve qu'un bon film, c'est d'abord un bon scénario
schemaman
schemaman

24 abonnés 289 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 janvier 2013
Ce film qui traîne en longueur a deux avantages :
Le premier est qu'il nous gratifie de deux acteurs fabuleux, en particulier Joaquin Phoenix, qui devrait finir un jour par décrocher un Oscar pour ses prestations si fortes et Philip Seymour Hoffman, Marlon Brando revenu sur terre.
Le deuxième est que on ne remerciera jamais assez ceux qui dénoncent l'obscurantisme de ces sectes abracadabrantes (ici la scientologie) et leur cortège de gourous hurluberlus autant cinglés que malhonnêtes. Menteurs mythomanes violents : ils ont tous les mêmes caractéristiques et abusent de l'ignorance des crédules. En ne concentrant pas son débat sur la seule scientologie ce film a l'immense avantage d'ouvrir la réflexion à l'ensemble des problèmes posés par la manipulation mentale.
Fabien D
Fabien D

216 abonnés 1 270 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 janvier 2013
Paul Thomas Anderson continue son brillant parcours de chemin avec ce long-métrage complexe et fascinant autour du rapport étrange qui se lie entre un gourou et l'un de ses fidèles. Si le film prend son temps pour démarrer, il finit par prendre son envol servi par une mise en scène sobre mais brillante et des interprètes exceptionnels. Joaquin Phoenix et Philip Seymour Goffman crèvent l'écran en livrant des interprétations aussi saisissantes que bouleversantes. S'intéressant autant aux méthodes d'endoctrinement de la secte qu' à la relation à la fois paternaliste et amoureuse qui se lie entre les deux personnages principaux, Anderson retranscrit aussi l'ambiance d'une époque (les 50's). The Master est un face à face terrible, cruel et dérangeant. Un film d'une finesse psychologique surprenante qui n'impose aucun jugement de valeur. Les personnages d'Anderson même les plus détestables sont toujours terriblement humains. On n'oubliera pas le visage dévasté d'un Joaquin Phoenix plein de rage et de souffrance. Anderson confirme, une fois de plus, tout le bien qu'on pense de lui même si, pour moi, son chef d'oeuvre reste Magnolia.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 13 janvier 2013
joaquim phoenix mériteun oscar, un jeu d'acteur excellent, l'un des acteurs les plus doués de sa génération.
Le film est long mais la réalisation est bonne, surprenante et osée.
J'ai aimé
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 13 janvier 2013
Un super numéro d'acteurs ? Incontestablement. Philip Seymour Hoffman et sans doute encore davantage Joaquin Phoenix sont extraordinaires du début à la fin. Mais à part cela, rien, absolument rien. Un non-film long, rasoir, sans histoire, avec une intrigue inconsistante. Donc, sauf si vous avez des insomnies ou êtes des inconditionnels de Phoenix et Hoffman, fuyez !!!
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 janvier 2013
"There will be Blood" était globalement un très bon film racontant une histoire et porté par l'excellent Daniel Day Lewis."The Master" revient pour moi aux pires afféteries de "Magnolia", que j'avais détesté, et où je me souviens avoir souvent somnolé. Ce vrai/faux biopic de Ron Hubbard est d'une prétention stylistique de l'ordre de l'imbuvable (séquence d'introduction donnant déjà le ton - le pire est à craindre, et arrive) et d'une vacuité abyssale. Les interminables séances d'application de la fumeuse "méthode" de la quasi secte m'ont permis de somnoler, comme pour "Magnolia" (2 h 17, que c'est long). Joaquin Phoenix réussit d'emblée une composition saisissante de Freddie, l'âme damnée et souffre-douleurs, entre le demeuré et l'allumé, violent, cabossé sans remèdes par la guerre, alcoolique original (il va jusqu'à s'envoyer le liquide de révélation - un temps photographe), mais n'évolue pas d'un iota. Seymour-Hoffman tient mieux la distance en "Master" tireur de ficelles. Mais même pour la distribution, je ne mets que la note minimum, tellement je me suis barbée (et pourtant je suis bon public).
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