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    Les Massacreurs du Kansas
    note moyenne
    2,5
    32 notes dont 9 critiques
    répartition des 9 critiques par note
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    9 critiques spectateurs

    Yannickcinéphile
    Yannickcinéphile

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    2,5
    Publiée le 21 juin 2016
    D’un côté Randolph Scott, acteur habitué du genre western qui a évolué dans l’ombre de plus grands comme John Wayne, de l’autre André de Toth, fameux réalisateur de films d’aventure qui n’a pas forcément réussi lui aussi à s’imposer comme une pointure à Hollywood. Les Massacreurs du Kansas a donc tout pour être une série B, plus ou moins heureuse. Et finalement, si on ne sent pas un grand film, ce n’est pas mauvais.
    Pour moi le principal défaut, c’est le rythme. Peu d’action, et je suis toujours surpris de voir que dans les westerns courts (moins d’1 heure 20 ici) c’est souvent le point qui fâche ! Comme si les coupures s’étaient faites à ce niveau, ce qui donne du coup un rythme plutôt paresseux au film, et sur 1 heure 15 en gros, cela est difficile à justifier. Du coup, même si l’histoire est plutôt original, c’est un peu décevant, et au bout du compte, passer le point de départ, tout n’est pas si original que cela. En effet, le film échoue à utiliser ce qui aurait pu être un des ressorts les plus séduisants du film : l’ambigüité du héros. Si les 20 premières minutes sont attrayantes c’est vraiment parce qu’on attend plus de ce héros qui tranche avec le manichéisme habituel des héros de westerns hollywoodiens. Mais c’est raté !
    Le film niveau acteur oppose George McReady à Randolph Scott. Pas un duel au sommet entre les deux, mais Scott maitrise assez son sujet pour s’en sortir, et il trouve un personnage plutôt correct, en dépit à mon sens d’une sous-exploitation manifeste de son potentiel. Face à lui McReady est trop dans la retenu, entretenant une sorte d’image « chic » du gangster, ce qui fait qu’il se fait un peu trop voler la vedette par des seconds rôles plus charismatiques et typés, à l’instar de celui campé par Ernest Borgnine. A noter un rôle féminin intéressant lui aussi, et même deux, avec les deux actrices Claire Trevor et Joan Weldon. A l’image du héros, je crois que ces personnages avaient un potentiel certain, et même si on l’entrevoit parfois grâce aux actrices, spécialement Claire Trevor, le film ne va pas assez loin.
    Visuellement On tient un western décent, mais pas très spectaculaire. Pas de grands décors, pas de paysages spectaculaires, pas de grosses scènes d’action. Les Massacreurs du Kansas comptent quand même beaucoup sur la mise en scène maitrisé d’André de Toth, sur une photographie raffinée, et un certain soin apporté à la reconstitution dans la ville. C’est sur ce n’est pas très flamboyant, mais c’est propre.
    En conclusion je dirai que l’on tient là un western comme il y en a eu beaucoup à l’époque. Le genre à peu de vrais ratages, mais a aussi peu de films franchement marquants par rapport à la proportion de métrages tournés, et André de Toth signe ici un film qui se trouve dans cette masse de petites réalisations qui se laissent voir, mais qui peineront à séduire au-delà du cadre des amateurs éclairés du genre. 2.5
    chrischambers86
    chrischambers86

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    4,0
    Publiée le 22 octobre 2012
    Western, western, western...André De Toth connaît bien ce mot là et c'est un genre qui devait lui plaire! Rien à dire sur les compètences du bonhomme qui connaît son mètier sur les bouts des doigts, nous servant une fois de plus un western d'excellente facture! Coproduit et interprètè solidement par Randolph Scott, "The Stranger Wore a Gun" annonce un peu les films de Budd Boetticher! Ce qui est intèressant dans ce film, c'est de voir dès les premières minutes le personnage de Randolph Scott marquè par son passè! A partir de cette mauvaise conscience, commence vèritablement l'histoire! On retrouve dans le reste du casting George MacReady, Claire Trevor, ainsi que deux grande gueules du cinèma amèricain: Lee Marvin et Ernest Borgnine (qui nous a quittè durant l'ètè 2012). A noter que "The Stranger Wore a Gun" a ètè tournè en relief en 1953 avec quelques plans face au spectateur (signalons que De Toth n'avait aucune notion de ce procèdè puisque ce dernier ètait borgne). Sûrement pour concurrencer la tèlèvision qui bloquait dans les annèes 50 le tèlèspectateur amèricain devant son poste! Un très bon western et un Randolph Scott parfait en ancien mercenaire, avec un duel dans un saloon en feu qui tient toutes ses promesses dans les dernières minutes...
    soniadidierkmurgia
    soniadidierkmurgia

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    3,0
    Publiée le 1 mars 2014
    De Toth connait bien Randolph Scott pour l'avoir déjà dirigé dans deux westerns fort honorables ("Le cavalier de la mort" 1951, "Les conquérants de Carson City" 1952). Randolph Scott comme il en avait pris l'habitude est associé à la production. A partir du personnage bien réel de William Quantrill, hors-la-loi à la solde des confédérés durant la Guerre de Sécession et du massacre perpétré à Lawrence (Kansas), De Toth suit la trajectoire de Jeff Travis (Randolph Scott), un espion ayant travaillé pour Quantrill qui alors qu'il a rompu son engagement après le massacre de Lawrence voit son passé le rattraper jusqu'en Arizona où il s'est réfugié auprès de Josie (Claire Trevor) pour mener une nouvelle vie. Embarqué dans une répétition des méthodes condamnables de Quantrill, Travis devra user encore une fois de sa duplicité d'espion pour faire valoir la justice. Le film comme toujours avec De Toth est solidement charpenté sans grand génie au niveau de la direction d'acteurs qui ne tire pas le meilleur des deux méchants de choix que vont devenir Lee Marvin et Ernest Borgnine. Randolph Scott quant à lui est égal à lui-même, d'un monolithisme imperturbable bien utile pour le dangereux double jeu de son rôle d'espion. De Toth c'est du solide sans l'humanité que savait faire passer un Bud Boetticher qui prendra la succession du réalisateur hongrois auprès de Randolph Scott pour sept westerns de très haute tenue dans la deuxième partie des années cinquante.
     Kurosawa
    Kurosawa

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    2,5
    Publiée le 18 juin 2013
    "Les Massacreurs du Kansas" raconte l'histoire d'un mercenaire repenti qui vient défier un truand afin de rétablir l'ordre dans une ville. L'idée principale est plutôt originale, mais cela ne suffit pas. En effet, si la mise en scène de André de Toth est très personnelle, le film possède des défauts majeurs. Son rythme pose problème, car l'action met trop de temps à se mettre en place (les longueurs deviennent inévitables), puis elle s'enflamme sur la fin. Le duel final est alors amené avec maladresse, même si ce dernier est assez bien exécuté. De plus, on peut remettre en question l'importance accordée à certains rôles. Si Randolph Scott est imposant dans le personnage de Jeff Travis, son antagoniste principal est peu charismatique, et offre des répliques particulièrement fades. Le plus surprenant reste que de Toth semble donner moins d'importance au personnage du "méchant" qu'à un second rôle mexicain (Alfonso Bedoya). Ces défauts ont donc pour conséquence de ne pas parvenir, très clairement, à déterminer les enjeux du film. On reste très souvent perplexe devant ce western, qui comporte toutefois de très belles séquences, mais qui a énormément de mal à trouver sa propre identité.
    Frédéric Le Mouël
    Frédéric Le Mouël

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    1,5
    Publiée le 27 mars 2013
    Un piètre western. Le scénario et les dialogues sont bâclés. Et surtout, Randolph Scott, certes peu réputé pour la subtilité de son jeu, se surpasse dans son incapacité à donner un semblant de crédibilité à son personnage. La présence d'Ernest Borgnine et de Lee Marvin dans l'un de leurs premiers rôles ne sauve pas le film du naufrage.
    bobmorane63
    bobmorane63

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    4,0
    Publiée le 5 avril 2013
    Un Western du cinéaste André De Toth qui nous pique dans le vif avec un début violent ou une ville est massacrer par des soldats tuant de sang froid des femmes et hommes sans défense. Un espion recherché aprés ce carnage fait route pour fuir son destin dans une autre ville ou il accepte les missions d'un homme riche de faire plusieurs expéditions de son or dans un chariot ou des personnes mais des hommes du mème clan, des hors la loi, veulent leurs parts du gains et tuer. Un film sur le thème d'un homme fuyant son passé pour mieux vivre son présent plutot interressant. Il y a beaucoup de courses poursuites à chevaux qui sont spectaculaires et ce long métrage vieillit bien avec le temps. L'acteur producteur Randolph Scott est impeccable et on peux reconnaitre dans les seconds roles deux acteurs qui marqueront leurs étoiles dans le cinéma d'Hollywood et Européen, Ernest Borgnine et Lee Marvin. A découvrir.
    TTNOUGAT
    TTNOUGAT

    Suivre son activité 351 abonnés Lire ses 2 526 critiques

    2,0
    Publiée le 14 novembre 2014
    En dehors du premier quart d'heure qui retrace le massacre de Lawrence de aout 1863 ce western de ''de Toth'' fait partie de ses ratés, sans doute pour des raisons de temps et de budget trop faible. Quel dommage cependant car avec son trio de choc : Scott,Marvin et Borgnine il y avait de quoi nous régaler! Après cette belle ouverture, il s'ensuit une suite d'actions sans queues ni tètes avec des revirements permanents et l' ébauche d'une double histoire d'amour. Jeff Travis n'est guère attachant et le méchant assez pâlot, seule Claire Trevor pourtant un peu âgée s'en sort bien. Le combat final manque lui aussi d'intensité et de sens malgré une volonté d'application de la part du réalisateur. C'est souvent comme cela avec ''de Toth'', on ne sait jamais si on verra le bon ou le mauvais.
    Thibault F.
    Thibault F.

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    1,5
    Publiée le 29 novembre 2016
    Les massacreurs du Kansas propose un personnage assez inédit. Aux antipodes du héros, Randolph Scott (que j'apprécie par la même occasion énormément) campe un espion avide d'argent mais avec un grand coeur. Si le film ne brille pas pour sa mise en scène, les fulgurations des personnages et son intrigue, c'est plutôt du côté de la technique qu'il faut se tourner notamment avec une 3D-relief saisissante pour l'époque. Le point noir de cette oeuvre réside dans son montage : présence d'une antenne à l'horizon (alors que le film se passe dans les années 1890), des reprises de scènes de films issues de la Paramount et quelques problèmes de raccords parviennent à achever le film. Ce n'est pas un bon western, ni un bon divertissement. Vite oubliable et ce malgré la présence étonnante de Scott ou encore de Lee Marvin, 2 grands acteurs du genre western malheureusement cantonnés à des petits rôles ou des films de série B.
    Play it again, Sam
    Play it again, Sam

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    2,0
    Publiée le 26 mai 2021
    Nous avons certainement ici le plus mauvais film de la collaboration assez riche entre André de Toth et Randolph Scott. La faute en revient à une idée de départ offrant de belles perspectives mais étant complètement gâchée par un scénario peu convaincant et, surtout, des personnages auxquels il est difficile de s’attacher. S’il retrouve son personnage fétiche de vengeur ou d’homme hanté par son passé, Randolph Scott incarne ici un personnage trop ambigu pour qu’on s’attache à ses tourments (le début du film le dessert beaucoup trop pour accepter cette rédemption de pacotille présentée dans la deuxième partie du film). Ses antagonistes, quant à eux, ne sont pas bien inquiétants. Seules les présences de Lee Marvin et d’Ernst Borgnine, même s’ils ne sont que des hommes de main, sauvent la mise.
    Si l’ensemble ne manque pas d’action, et si certaines séquences ne manquent pas de panache, les enjeux sont trop brouillons pour apprécier les péripéties qui découlent des choix incompréhensibles des différents personnages. Les motivations des uns et des autres sont, au choix, complètement illisibles ou, au contraire, tellement évidentes qu’on comprend difficilement comment ils n’ont jamais pu être suspectés jusque-là. Au-delà de ce scénario mal ficelé et de ces protagonistes mal dépeints, les emprunts mal intégrés à d’autres films de la Paramount achèvent de rendre l’ensemble totalement bancal.
    On ne peut que regretter que le point de départ du film ne soit pas mieux exploité car il y avait là un postulat susceptible de proposer une bonne série B. Ce n’est pas hélas pas le cas en dépit de quelques scènes bien imaginées et de la présence toujours agréable de Randolph Scott.
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