Je peux entendre l'Océan était un film qui m'étais totalement inconnu avant aujourd'hui. Je n'avais comme seule attente de découvrir ce long métrage du Studio Japonnais et d'en ressentir la magie habituel. Ce fut bien évidemment le cas. La délicatesse de cette histoire somme toute assez simple se livre à mesure, on découvre avec le cheminement de ses personnages l'étendu des sentiments qui les traversent. Une petite troupe de caractère d'ailleurs ! Les dessins eux aussi ne manquent pas d’intérêt, ils sont somptueux et harmonise à ravir l'ensemble de cette jolie romance. Je ne sais pas encore vers quel films du studio je vais me tourner prochainement mais je dois bien dire que cette rétrospective Ghibli me comble jusqu'ici !
Une très grosse déception. L'étoile n'est là que pour les graphismes envoutant des studios Ghibli et le sujet qui aurait pu être passionnant et romantique. Cependant, malheureusement, la personnalité de la fille (Rikako) est absolument insoutenable. Elle est désagréable, méchante, sans gêne, malpolie et la claque qu'elle prend à la 50ème minutes est vraiment un soulagement pour le spectateur. C'est impossible de comprendre comment les garçons peuvent tenir à elle et en tomber amoureux. En plus, la bande son est vraiment très mauvaise. Je ne comprends pas pourquoi les scénaristes ont choisit cette voie pour la fille! Mauvais choix!!!
Ecoutez, oui ce n'est pas le meilleur. Non, ce n'est pas un chef d'oeuvre mais le parfum de japon est bien présent, l'amour caché fait également son effet, on prend donc plaisir à suivre ces personnages.
"Je peux entendre l'océan"(1993) est un téléfilm d'animation très peu connu des studios Ghibli. On pourrait penser qu'en 72 minutes,il n'y ait pas le temps de développer grand chose,mais comme l'histoire est très simple et directe,pas de problème. Morisaki,un jeune lycéen habitant dans le Japon insulaire tombe sous le charme de Rikuko,en provenance de Tokyo. Jolie et mystérieuse,mais désagréable et lunatique,la jeune fille provoque la perplexité de Morisaki,qui doit en plus préserver son amitié avec Matsuno,également amoureux d'elle. Ce téléfilm n'est pas d'une délicatesse à tomber par terre,et manque d'un discours consistant. Cependant,en se recentrant sur ces histoires d'amour lycéennes,avec l'émotion qui va avec,il touche facilement et a certains accents de vérité. L'animation est assez sommaire,bien que les couleurs soient judicieusement choisies. Pénétrer les coutumes japonaises a toujours quelque chose d'attirant. Pour tout fan des animés Ghibli,c'est donc un passage obligé de plus.
L'animation est toujours au top mais le scénario est l'un des pires que j'ai eu le malheur de découvrir. La déception fut cruelle, venant de ce studio qui m'a pourtant habituée à des chefs d'oeuvre. L'héroïne est a-ga-çan-te. Non, ce terme n'est pas assez fort. Elle est odieuse, capricieuse, superficielle, matérialiste, la liste est infinie. Elle est belle donc tous la convoitent au lycée sauf le héros, avec qui elle n'a partagé que des mauvais souvenirs et à qui elle a littéralement pourri la vie, mais le film essaie de nous faire croire qu'ils sont amoureux. Pas à moi. Le rythme est lent et il ne se passe rien. C'est ridiculement long et insipide, rien n'a piqué ma curiosité, aucun message n'est transmis, j'ai lu des shojos plus palpitants que ça. Une romance entre le héros et son meilleur-ami aurait été plus crédible et intéressante. Mais le scénariste, au lieu de prendre des risques, nous a pris la tête avec une ado à claquer - je crois que c'est le personnage d'animation le plus insupportable à ma connaissance. En résumé, aucun travail d'écriture n'a été effectué, ni le spectateur ni le réalisateur ne savent où ils vont. Au moins ce film a la décence de nous sortir de la tête assez facilement tant il n'a aucun intérêt.
Contrairement à ce que peuvent dire la plus part des personnes, ce film est un véritable chef-d’œuvre selon moi. Il nous emmène dans des paysages japonais pas forcément mis en avant dans tous les films, plus connus. On le critique d’être souvent trop ennuyant mais je trouve au contraire qu’il faut profiter de chaque instant de ce film, cette ambiance qui nous rappelle les vacances et la nostalgie d’antan. Les musiques sont sublimes et parfaitement accordées a l’histoire et l’univers! J’ai Adoré et je le conseillerais à tous
Vu Je peux entendre l'océan. Certainement la pire proposition des studios Ghibli qu'il m'est été donnée de voir. Très loin des œuvres écologiques et féériques de Miyazaki. Une romance à l'eau de rose inintéressante, niaise, superficielle et illogique...
Contrairement à des avis majoritairement négatifs, je trouve ce Ghibli envoûtant. Certes, Rikako Muto est parfois un peu énervante. Pour autant, pourquoi ne pas voir en cela une volonté de l'auteur ? Je trouve que le message communiqué est beau, poétique et empli d'amour. La bande son ne ressemble pas à celle des autres Ghibli. Différent, mais pas mauvais. J'ai beaucoup aimé ce film et j'ai adoré la fin.
Personne principal sans personnalité et naïf spoiler: qui est capable d'accepter de prêter de l'argent à quelqu'un qui vous dis avoir perdu, le résonnement logique serait que si elle a perdu son argent, il y a de grande chance pour perdre celui qu'on pert à nouveau, mais non vas-y que je te prête 300$ . Héroïne principale détestable, je n'ai pas eu une seconde d'empathie pour elle. Je mets quand meme une étoile, les dessins sont jolis
Ce film d'animation des studios Ghibli, réalisé par Tomomi Mochizuki et sorti en 1993, n'est pas mal mais sans plus. N'ayant pas lu le roman homonyme de Saeko Himuro, je ne pourrais pas le comparer au film, mais c'est en tout cas ici l'histoire d'une romance en gros entre un garçon et une jeune fille lunatique. Bon voilà, rien d'extraordinaire et d'ailleurs, je dois avouer qu'heureusement que le film ne dure pas plus d'une heure quinze. C'est effectivement une histoire sympathique, un peu sur le modèle de "Quand Harry rencontre Sally" d'ailleurs pour donner un ordre d'idées, c'est-à-dire que nous suivons les rencontres des deux personnages principaux à diverses étapes de leur vie. Les studios Ghibli nous habituant généralement à des histoires fantastiques, toujours un peu tiré par les cheveux (ce n'est ici pas forcément un défaut) et bourré de métaphores, nous avons au contraire ici une histoire assez classique, d'ailleurs peut-être plus réservée aux adultes, je doute que ce genre de sujet passionne beaucoup les enfants. Ce n'est pas en-soi une histoire inintéressante mais elle possède beaucoup, enfin à mon goût, de blancs et de passages à vide qui ne la rende pas spécialement captivante. On ne peut pas dire que je me sois ennuyé mais elle ne m'a pas absorbé non plus. En ce qui concerne l'animation, rien d'extraordinaire mais je la trouve très bonne et très agréable à regarder, surtout avec les quelques plans originaux en encadré blanc qui donnent un certain style et une certaine ambiance à la scène. "Je veux entendre l'océan" n'est donc pas le meilleur du studio mais il se laisse regarder assez facilement.
Un bon film qui peint une relation compliquée et très authentique entre des étudiants, que ce soit des relations amicales ou amoureuse. On ressent parfaitement que l'esprit de l'adolescence est parfaitement capté à travers ce film, avec des personnages qui ne savent pas totalement ce qu'ils veulent et qui se cherchent encore. Le film en est donc assez touchant, même si le principal défaut selon moi est que l'ambiance du film est beaucoup moins unique que les autres films de Ghibli, et que le personnage de Rikako est un peu étrange. Je dis ça dans le sens où au final, ça semble être juste une adolescente capricieuse et insupportable, donc je ne comprends pas trop comment Taku et Yutuka peuvent tomber amoureux de cette dernière. Quoi qu'il en soit, ça reste un bon film qui capte parfaitement l'adolescence et que je vous recommande.
Le meilleur Ghibli selon moi. Un chef d’œuvre. Ce style très humain et « réel » nous fait voyager avec les émotions qui vont avec. Une histoire vraiment touchante et pleine de contrastes magnifiques. On remarque l’envie de représenter des scènes simplistes dans leur aspect réalistes mais en montrant leur beauté sans nous l’imposer. C’est juste magnifique.
Parfois, un visage aperçu dans une gare suffit à rouvrir un passé que l’on croyait refermé. C’est sur cette idée du souvenir que repose Ocean Waves, réalisé par Tomomi Mochizuki pour le Studio Ghibli. Dans un catalogue largement associé aux univers de Hayao Miyazaki et Isao Takahata, le film écarte tout fantastique pour s’attacher uniquement à la matière de la mémoire. Lorsque Taku, devenu étudiant à Tokyo, croit reconnaître dans une gare une ancienne camarade, le récit se replie alors sur ses années de lycée à Kōchi, soudain reconfigurées par l’apparition de Rikako, élève brillante et distante dont la présence vient perturber l’équilibre des amitiés.
La mise en scène épouse ce retour du passé en adoptant la logique même du souvenir. Les scènes n’avancent pas selon une progression dramatique nette mais surgissent par fragments : conversations hésitantes, trajets en train, silences partagés au bord de la mer. Le film semble ainsi reconstruire une mémoire incomplète, faite de moments isolés qui ne prennent sens qu’après coup. Dans ce dispositif, Rikako demeure volontairement insaisissable, à la fois fascinante et irritante, parfois opaque jusque dans ses propres contradictions. Plutôt que de chercher à la rendre cohérente, le film choisit de la laisser exister dans l’incertitude du regard de Taku, comme une figure que l’on n’a jamais vraiment comprise.
De cette approche naît un récit d’adolescence d’un réalisme minimaliste, où rien n’est héroïque et où les émotions apparaissent dans toute leur confusion. Les décisions sont maladroites, les tensions rarement résolues, et les moments décisifs passent souvent inaperçus au moment même où ils se produisent. Ce n’est que plus tard, lorsque le souvenir revient à la surface, que leur importance se révèle. Comme la mer que l’on entend au loin, ces instants semblent d’abord éloignés ; puis, avec le temps, reviennent doucement rappeler qu’ils n’ont jamais cessé de nous appartenir.
Un film Ghibli de 1993 qui peut surprendre mais s'il n'y a pas un imaginaire flamboyant ni une vue enfantine ou autre délicate, il y a cependant une narration, un savoir faire dans les dessins et une bonne perspective intimiste. Le tout est romantique mais en même temps serait ce pour la progression et étoffer l'histoire, il y a une complexité qui est un peu difficile à suivre car elle ne s'appuie pas tant que cela sur des faits, ceux-ci ont une forme de banalité qui peut ne pas intéresser car on tourne autour d'un personnage féminin qui n'est pas bien sympathique le plus souvent, d'un égocentrisme un peu affligeant et le personnage narratif est sympa mais pas si cohérent car assez peu expressif. A ne voir que si l'on apprécie les histoires d'amour de jeunes adultes sans trop s'attacher eux détails et pour le design Ghibli.
"Je peux entendre l'océan" est une production mineure issue des studios Ghibli. Mineure mais intéressante tout de même. Un film d''animation qui sent bon la nostalgie, la campagne et la jeunesse. Le scénario se concentre avant tout sur les relations entre les différents personnages (amitiés, premiers amours, camaraderie de classe et familial). Pas forcément original mais tous ces sujets et les personnages sont traités avec beaucoup de tendresse. C'est simple, léger et agréable à regarder.