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Un visiteur
0,5
Publiée le 19 mai 2009
C'est toujours extrêmement marrant de voir qu'une personne (surement plus teenager puisqu'elle a vu le film avec son mari) puisse se permettre de faire une si longue et brillante critique de film alors qu'elle ne maîtrise même pas le français,trouver autant de fautes d'ortographes en si peu de phrases,ouahhh! (décidemment il n'y a pas que chez les ados que ça craint) je dois avouer que pour ça je met 0 étoile, quant au film je lui en met trois pour le jeu d'Hopkins, le scénario, les paysages, ainsi que le suspens qui font de ce film un trés bon film, à voir!
A la suite d'un crash en pleine nature,un milliardaire, le photographe de sa femme et un figurant sont traqués par un ours. Une histoire intéressante, d'autant que l'on s'attache rapidement à Charles le milliardaire tout à appréciant assez justement Bob le photographe. Combat d'hommes civilisés de retour à la survie en milieu naturel et hostile. Malgré la note moyenne, j'ai bien aimé le tout avec quelque scènes croustillantes, surtout quand Charles vient taquiner Bob et sa jambe... Brillantes interprétations des acteurs Anthony Hopkins et Alec Baldwin
Un bon film sur la survie. Le duo Hopkins et Baldwin fonctionne à merveille. Ce film est également une réflexion sur la solitude, l'amour, l'argent, le savoir et le pouvoir. Le personnage d'Anthony Hopkins représente tout ces critères. Aussi le suspens est à son comble et on voyage par les beaux paysages filmés. un bon film
Un bon survival en pleine foret, et surtout impressionnant travail avec l'ours "Bart" Dompté par "Seus". Excellente prestation des deux survivants, histoire pleine de tension d'intelligeance dans le déroulement des événements, celà dit ça reste assez soft et pas trop violent qui rends l'histoire un peu molle, niveau tension sur la survie, et la trahison. Mais surtout sur le milliardaire "grand seigneur" et "pas de panique" même si il frôle la mort plusieurs fois, ce qui rend le film mou et trop peu crédible, vraiment dommage, car y avait moyen d'élevé le niveau de ce film assez facilement.
Sans égaler les grands films du genre, À couteaux tirés arrive sans peine à pleinement divertir grâce à son scénario classique mais ingénieux, sa réalisation soignée et son interprétation pour le moins excellente. En effet, avec Anthony Hopkins et Alec Baldwin en tête d'affiche, autant dire que le casting est plutôt avantageux, les deux acteurs dévoilant à l'écran une complicité à double tranchant des plus efficaces. Le scénario, lui, est brillamment écrit par le génial David Mamet (qui avait su brillamment adapté Les Incorruptibles au cinéma pour le film de De Palma), faisant monter crescendo le suspense avec un rythme soutenu, ajoutant de plus en plus de péripéties à nos deux protagonistes perdus dans une forêt sauvage. Le réalisateur néo-zélandais Lee Tamahori filme donc lentement mais surement son troisième long-métrage... Commençant par une bonne présentation de tous les personnages, il instaure progressivement un suspense en toile de fond et envoie nos quelques héros dans la forêt d'Alaska. Ainsi, après leur crash, ils vont devoir oublier leurs rancœurs enfouies et se battre ensemble contre la dure loi de la nature qui comprend intempéries, faim et ours voraces. Une aventure palpitante, violente, dans la plus grande lignée des survivals, un spectacle épique à ne pas louper.
Un chouette film si l'on fait fit du manque de réalisme, c'est un film d'aventure et donc ce n'est pas non plus la crédibilité qui est la priorité. On a droit à un Anthony Hopkins milliardaire qui se trouve être un véritable "MacGyver" et un Alec Baldwin dont il semble se méfier. C'est plaisant, on ne se prend pas la tête, les paysages sont très beaux, il y a de quoi passer un bon moment. 7/10
Mélange des genres entre thriller d'aventure et psychologique, ça commence comme une histoire banale d'excursion virant au cauchemar composée d'un milliardaire taiseux, d'un photographe bas du front et d'un larbin fragile mais gentil incarnés respectivement par le grand Hopkins, Baldwin et Perrineau. Mais le tout s'avère bien plus complexe qu'il n'y paraît en dépit de ce que l'affiche et le synopsis semblent présager. En effet, sous ses allures de film de survivalisme (assez rare et probablement le meilleur à mes yeux) se mêlent histoires des personnages et lourds secrets dans ce qui s'apparentera parfois à un huis clos à ciel ouvert tant la tension est palpable dans une nature étouffante de menaces spoiler: un ours de base mais est-ce la pire? . Ce film montre qu'en dépit du danger et de l'impératif naturel de survie, l'homme est, reste et restera un loup pour l'homme. Bien entendu ce film n'est pas exempt de défauts, déjà sa réalisation assez "simple" (c'est Lee Tamahori) et possèdent quelques incohérences voire inexactitudes comme spoiler: si vous pointez le sud à l'aiguille, suivez le chemin mais que vous vous retrouvez au point de départ, ce n'est pas une interférence de la boucle métallique de la ceinture qui a faussé l'orientation mais simplement le fait que vous venez de courir dans tous les sens pour fuir un ours qui veut vous bouffer, d'ailleurs l'ours mangeur d'hommes est une légende, Perrineau qui se mutile à ce point en taillant un bout de bois c'est bof, le conseil de se taire et fuir face à un ours alors que c'est censé être le contraire (hurlez), la manière de vaincre l'animal un peu trop trop et c'est d'autant plus cocasse quand derrière il y a le souci du détail de brulotter les bouts des lances mais ça reste un excellent film et surtout le meilleur du genre.
Ça commence comme une aimable balade romantique mais ça tourne progressivement au film d'horreur. Au cours de ces épreuves, des citadins vont se transformer en chasseurs préhistoriques. Pour avoir connu pareille aventure en moins terrible, je suis bien placé pour savoir que c'est possible. Personnellement, en quelques jours, je me suis senti prêt à tout.
Trop de scènes attendues. Bientôt, on ne voit plus que les artifices du scénario, pourtant signé David Mamet. Finalement, le plus surprenant, c'est le retour de Bart, la vedette de L'Ours, de Jean-Jacques Annaud. On le retrouve, très « pro », avec ses 700 kilos et son étonnante présence, dans le rôle d'un ours mangeur d'homme. Les scènes de combat sont alors d'un réalisme à couper le souffle.
En fait plus un duo qu'un duel... Le film part relativement loin de son idée de base, à savoir la confrontation entre les deux hommes. On a plutôt affaire à deux hommes seuls face à la nature qui s'aideront à s'en sortir, certes avec quelques doutes mais loin d'être pesants... À voir surtout pour les paysages et Anthony Hopkins.