Répulsion
Note moyenne
3,8
1274 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

139 critiques spectateurs

5
30 critiques
4
49 critiques
3
32 critiques
2
18 critiques
1
6 critiques
0
4 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 882 abonnés 8 220 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 octobre 2010
Roman Polanski déçoit avec son drame psychologique traitant de la solitude et de la schizophrénie.
Le réalisateur du cultissime Rosemary's Baby (1968) a choisi de tourner son film en noir & blanc, ce qui aurait pu ne pas être une mauvaise idée, si cela avait été utilisé à bon escient. Mais hélas, Répulsion (1966) s'avère difficilement regardable du début à la fin, trop de séquences sont dans la pénombre, on ne distingue rien et cela fatigue plus qu'autre chose. Ajoutez à cela une mise en scène mollassonne et un scénario relativement banal, au final, heureusement que Catherine Deneuve s'avère parfaite dans son rôle titre, sinon on aurait réellement l'impression d'avoir perdu notre temps !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 janvier 2014
Grand cinéaste ce Roman Polanski et Catherine Deneuve joue à merveille dans ce film qui nous met la pression...
Plume231

4 413 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 avril 2011
Après un premier long-métrage très réussi, Roman Polanski réaffirmait déjà qu'il est un grand. Décrivant avec brio un cas de paranoïa, Roman Polanski a l'intelligence de filmer au plus près son personnage, même en extérieur en caméra porté, pour mieux nous faire ressentir le cloisonnement mental dans lequel il est plongé. Ainsi notamment l'appartement, à travers le prisme de la folie de sa locataire, devient grâce au talent de son metteur en scène un personnage à part entière. Catherine Deneuve dirigée à la perfection donne énormément d'intensité à son rôle et trouve ainsi peut-être le meilleur de sa carrière. On retrouve beaucoup des thèmes et des caractéristiques de l'oeuvre future de Polanski dans ce film qui est une ébauche brillante et très angoissante de ce qui sont pour moi ses deux meilleures oeuvres : "Rosemary's Baby" et "Le Locataire".
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 29 juillet 2018
Sans même parler de la mise en scène, qui permet déjà d’apprécier la maîtrise de Polanski, Répulsion est une réussite dans le sens où il atteint ses objectifs: rendre sensible la folie de son personnage, déranger le spectateur, rendre visible la part obscure et morbide de l’inconscient d’une jeune femme. Mais c’est justement là que je n’accroche pas: la morbidité ne me fascine pas et la fascination pour le morbide a tendance à m’ennuyer. J’ai adoré Rosemary’s Baby, parce que Polanski y assume jusqu’au bout une part de fantastique, et surtout parce qu’au milieu de toute cette horreur, il y a un personnage auquel on peut s’attacher, incarné par une actrice qui représente une forme de naïveté, donc d’espoir. Ici, comme dans Le Locataire, tout est trop noir et désespéré de bout en bout. Les objectifs sont atteints, mais je crois que ce sont ces objectifs qui m’ont empêché d’aimer vraiment le film.
Marc L.
Marc L.

69 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 octobre 2018
Avant la sortie de ‘Répulsion’, Polanski était simplement un cinéaste venu du Froid, certes auréolé d’un début de reconnaissance critique avec sa première oeuvre ‘Le couteau dans l’eau’ mais qui ne figurait certainement pas parmi les réalisateurs les plus cotés d’Europe, raison pour laquelle, alors qu’il ramait pour se faire un nom à Londres, on ne lui confia qu’un micro-budget pour tourner le scénario plus ou moins horrifique qu’il avait écrit. Ce sera donc ce second long-métrage, le premier en Occident, le premier en langue anglaise et enfin, le premier de la trilogie officieuse des “appartements� (à laquelle viendront se rajouter par la suite ‘Rosemary’s baby’ et ‘Le locataire’), qui fera de lui un maître du Thriller et lui ouvrira instantanément les portes d’Hollywood. Le même changement de statut soudain attendra d’ailleurs Catherine Deneuve, jusque là tout juste considérée comme une starlette et qui deviendra séance tenante une muse réclamée par les plus Grands. L’actrice française dut cette reconnaissance soudaine au tour de force qu’elle réalise en proposant une interprétation en apparence neutre, lunaire et vide de Carole, qui s’avère être exactement ce qu’il fallait pour faire exister à l’écran cette jeune femme qui ne laisse rien filtrer de ce qu’elle pense, vit et ressent, si ce n’est qu’on perçoit d’instinct que quelque chose ne tourne vraiment pas rond chez elle. Sa “répulsion� pour le sexe et pour la nourriture ? C’est évident, mais il y a autre chose, qu’on ne parviendra jamais à saisir avec clarté, parce que Polanski veut que les causes de la personnalité troublée de Carole restent dans un flou volontaire. Il y parvient d’ailleurs totalement, révélant dès cette époque des talents hitchcockiens pour la mise en scène d’une précision totale, où le moindre élément du décor, le moindre événement, la moindre phrase ont leur importance. Pour figurer la lente désagrégation mentale de Carole, Polanski recourt à des indices rationnels, comme l’insistance maladroite de son soupirant ou le dégoût que lui inspire l’amant de sa soeur, mais aussi des effets symboliques et oniriques, comme les fissures qui lézardent peu à peu les murs de l’appartement, ou le viol imaginaire dont elle croit être victime à répétition. En refusant les effets gratuits pour leur préférer l’observation minutieuse d’une lente plongée dans la folie, ‘Répulsion’ est parvenu à conserver tout son intérêt, sans trop succomber au décalage temporel absolu qui devrait frapper tout film sorti voici plus d’un demi-siècle...même si l’observation des comportements respectifs de l’homme et de la femme semble effectivement sortir d’un autre temps ! ‘Répulsion’ est tout simplement l’acte de naissance - international - d’un grand cinéaste.
Benjamin A

815 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 mars 2014
Deuxième réalisation de Roman Polanski, "Répulsion" nous emmène suivre les tourmentes, névroses et cauchemars d'une femme timide terrifiée par les hommes et le sexe. Malgré un rythme lent on ne s'ennuie jamais, notamment grâce à une atmosphère envoutante et dérangeante ainsi qu'une mise en scène ingénieuse. La tension se fait de plus en plus présente et le suspense tient de bout en bout. Il capte parfaitement la complexité du personnage de Deneuve, il braque sa caméra sur elle que ce soit en extérieur ou en intérieur. Polanski préfère suggérer que de montrer et c'est tant mieux, il le fait admirablement bien. Le noir et blanc est parfait, et surtout le film est porté par une grande Catherine Deneuve, capable de varier son jeu et de rendre son personnage encore plus inquiétant. Peut-être pas le meilleur film de son auteur, mais un bon film, maitrisé techniquement et dont le climat inquiétant et angoissant est prenant et captivant.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 décembre 2007
encore un genial film de polanski,on se met tous ds
la peau de deneuve,comme soit homme ou femme
c'est ca qui est fort
AMCHI

6 955 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 août 2011
Lors de mon 1er visionnage de Répulsion je ne fus pas entièrement emballé par ce Polanski (réalisateur que j'apprécie beaucoup pourtant) ; 10 ans plus tard je décide de le revoir et après une demi-heure il me semble que le film me plaît davantage mais finalement non. Si Catherine Deneuve y livre une belle prestation en femme-enfant par contre je n'ai pas trouvé la mise en scène de Polanski très marquante, Répulsion est trop lent et son ambiance peu pesante et jamais inquiétante. Répulsion est un exercice de style qui tourne en rond.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 5 juin 2012
Un film très lent qui peine à démarrer et face auquel on passe le plus clair de son temps à attendre qu'il se passe quelque chose. Pourtant, je ne peux pas dire qu'il s'agit d'un mauvais film, car il y a un bon travail sur l'image qui vient servir une ambiance pesante. Mais le problème est bien là: l'ambiance est pesante dans tous les sens du terme, ce qui veut dire que le film est assez lourd et que chaque seconde se fait sentir... Heureusement qu'on finit quand même par voir quelques scènes qui bougent un peu et qui perturbent, parce que ça commençait franchement à faire long !
Oui je sais: le film est assez ancien et il faut le respecter, mais chacun reste libre d'apprécier l'oeuvre à sa manière, or il se trouve que je n'ai pas aimé.
Max Rss
Max Rss

257 abonnés 2 329 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 mars 2019
Incursion sur le terrain du drame psychologique pour Roman Polanski. Et l'on ne peut pas dire que ce soit une réussite. Personnellement, ce "Répulsion" m'a proprement débecté. Bien qu'audacieux car traitant d'un sujet double, la solitude et la schizophrénie, le film passe totalement à côté. En plus de ça, il se retrouve pénalisé par l'illisibilité de la majorité de ses scènes. Et pour finir d'alourdir un tableau déjà bien chargé, on peut pas dire que Catherine Deneuve soit mémorable. La tentative était louable, mais c'est tout ce que l'on pourra accorder à Polanski sur ce coup là.
Ungeduld
Ungeduld

19 abonnés 134 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 septembre 2024
Film qui ressemble plus à un exercice de style un peu gratuit qu'à autre chose. Il n'y a pratiquement pas de scénario, c'est très très long et lent spoiler: et tourne essentiellement autour des hallucinations du personnage principal, sans que l'on sache au juste où le réalisateur voulait en venir.


Très décevant, d'un réalisateur qui nous a habitué à beaucoup mieux. « Le locataire », portant sur le même thème, est nettement plus réussi.
Juliano
Juliano

17 abonnés 135 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mai 2018
Quelque chose cloche dans l'esprit de cette femme au regard énigmatique, sa répulsion des hommes l’entraîne alors sur le fil du rasoir.
pierrre s.

560 abonnés 3 435 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 juin 2016
C'est dans une ambiance bizarre et oppressante que Roman Polanski place son histoire. Celle d'une jeune femme superbe, mais perturbée et inadaptée au monde adulte.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 4 août 2009
Ok C'est bien filmé et comme nous Polanski semble sous le charme de Deneuve, par contre 1h40 de film avec un scénario qui tient en quelques lignes et des dialogues minimalistes je conseille avant le visionnage quelques scéances de méditation contemplative tout de même.
Fêtons le cinéma

857 abonnés 3 693 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 juillet 2021
Repulsion pèche par son incapacité – du moins pendant la première heure de film – à mettre en scène une géographie de l’appartement qui redouble l’espace mental tourmenté de Carol Ledoux, espace taché de zones d’ombre auxquelles le cinéaste ne donne aucune explication psychologisante. Le domicile des deux sœurs ne nous apparaît que par parcelles, dans une pulvérisation de scènes brèves au cours desquelles nous ne nous familiarisons ni avec les lieux, ni avec le mobilier. Seul le travail du son génère un environnement peu à peu apprivoisé et sur lequel nous avons prises. La caméra se grise du mouvement des corps dans un décor urbain, multiplie les plans-séquences sur Catherine Deneuve déambulant dans les rues de Londres ; pourtant, elle ne suscite aucun malaise chez un spectateur convaincu d’avoir sous les yeux un exercice de style inspiré de la Nouvelle Vague. L’esthétisation galopante du film finit par nuire à l’évolution du mal que celui-ci représente, aveuglée par sa propre superbe ; cependant, elle permet à Roman Polanski de composer une forme apte à exprimer une démarche mentale coupée de tout discours scientifique qui aurait changé l’œuvre en illustration d’une thèse. Nous sommes égarés devant un spectacle dont nous ne percevons pas les enjeux et dont l’interprète principale reste insaisissable ; sa volonté farouche de résister aux assauts du masculin mute en une étrangeté déstabilisante qu’accentue la partition musicale de Chico Hamilton. La très belle photographie, signée Gilbert Taylor, achève de faire de Repulsion un film par instants vertigineux mais dont la maîtrise empêche à terme le cauchemar de prendre vie.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse