Je ne suis pas un grand fan du film, mais la morale est bonne. Un ancien détenu alcoolique, drogué, violent et braqueur trouve la foi catholique et s'engage dans un nouveau combat en Afrique où il va construire orphelinat, crèche, aider les enfants et combattre les méchants parce que c'est devenu un gentil. Un peu lent et curieux, le déroulé. Un mélange d'action et d'humanitaire, la recherche de financement quand les constructions ne sont pas rentables, surtout l'orphelinat qui ne crée pas de bénéfices... Pas mauvais sans être grandiose, le titre me semble mal choisi, pour un film comportant peu d'action !
Bon film dans son ensemble. L'histoire est touchante car elle porte sur un sujet sensible avec les enfants en Afrique. Le casting est convaincant avec une mention pour Gerard Butler avec son personnage en quête de rédemption.
Un film dont le titre et l'affiche ne donne pas vraiment envie... Grace aux critiques, on découvrira une histoire profonde, bien interprétée, inspirée d'un personnage réel qu'on pourra découvrir dans le générique de fin.
L'histoire vraie et prenante d'un homme repenti qui met tout en oeuvre pour essayer de sauver de jeunes africains des milices armées. Gerard Butler y est excellent, c'est sans doute sa meilleure prestation;
Un sujet certes conventionnel et attendu (dans un genre plus ou moins similaire The Constant Gardener était un cran au-dessus) mais qui reste un très bon divertissement grâce à une mise en scène dynamique et une brochette d'acteurs magnétique.
scenario plus proche du documentaire que d un film....mais tellement bien réalisé.... sans limite.... d ailleurs pas fait pour tous publics ; tellement proche de la realité>.>.>.>.>.>.>.>.>.>.et une performance d acteur pour gerard butler simplement sensationnel.......bravo bravo on veut d autre film comme ça.
Un très bon film avec des scènes assez dures. L'histoire est prenante et on voudrait aider Gérard Buttler dans sa croisade au Soudan. De l'action et de l'émotion : un excellent cocktail
Ce qui fait ce film c'est que c'est une histoire vraie , aussi incroyable que celà parresse , sinon on aurait pu considérer ce film comme un film d'aventure , je me suis pas ennuyer en le regardant , bien que certaines sont révoltantes
S'inspirant de la vie d'un homme, ce film nous emmène au Soudan où la guerre de religion fait rage, et où les civils sont pris pour cibles, mutilés, massacrés, enlevés, la liste est longue. Le film commence par nous présenter l'homme sur qui va reposer le film, interprété par Gérard Butler, et le portrait qu'il nous ai fait n'est pas joli joli, c'est un looser, violent, et shooté, déjà, on ne prend pas en sympathie le personnage. Mais avec le temps, il évolue, sa résurrection viendra avec dieu, prêchi-prêcha à la sauce Américaine, et le voilà qui part au Soudan pour une mission et aider à reconstruire le pays. Entre temps, comme il a arrêté l'alcool, la drogue, il a monté son entreprise tout va bien pour lui, et une fois en Afrique, il se rend compte qu'il pourrait faire plus. L'histoire est belle en quelques sortes, car il fait don de soit pour tous les orphelins, pour se consacrer corps et âmes à cette cause. Mais voilà, le personnage n'est pas agréable, on a toujours une retenue vis à vis de lui. Alors est-ce que c'est un bon film parce que le propos est louable ? C'est bien de mettre la lumière sur un conflit, et on peut être en empathie pour tous ces jeunes enfants et cette population, ce qui est dérangeant, c'est que la réalisation fait des aller venu, entre film intimiste et film d'action, (peut-être la présence de Butler y est pour quelque chose), mais l'équilibre n'y est pas, on ne sait plus où se situer, est-ce que le personnage est un action man, ou est-ce que c'est un prophète en terre oublié de dieu.
Un pur produit américain fait par des américains pour des américains c'est "machine gun". Ne vous laissez pas prendre au titre et à la jaquette, ce n'est pas un film d'action même si quelques courtes scènes parsèment le long métrage. C'est l'histoire d'un biker ultra violent qui rencontre dieu en sortant de prison et décide d'aller construire un orphelinat au Soudan. Si vous n'étes ni américain ni catholique intégriste ca risque de vous passer à 100 kilomètres au dessus des couettes. 2 / 5 pour la réalisation, une note "technique"
Racontant l’histoire vraie de Sam Child ancien biker au passif violent découvrant la foi en Dieu et devenant missionnaire en Afrique prêt à défendre son orphelinat par les armes. Le réalisateur Marc Foster signe le portrait d’un homme complexe incarné par un excellent et investi Gerard Butler dont l’obsession altruiste d’aidé les enfants africains massacrés aurait pu le conduire sur des chemins obscurs dont il se détournera au profit de l’humanisme malgré l’éprouvante difficulté de sa mission.
Je suis tombé dessus par hasard et je n'ai pas été déçu, c'est un bon film qui traite d'un sujet très dur, les conflits en Afrique plus particulièrement au Soudan et en Ouganda. L'histoire vraie d'un homme au passé criminel qui décida de reprendre sa vie en main en se tournant vers la religion. À force de rencontres il se retrouve à aider des enfants en Afrique, il les aidera à sa façon, en sacrifiant tout. À vous de juger ses choix et ça façon de faire. spoiler: Le vrai Sam Childers nous pause d'ailleurs cette question dans le générique de fin.
En tout cas nous retrouvons un très bon Butler, une bonne réalisation, de beau décors et une très bonne direction de la photo. Petit bémol manque de rythme par moments et du coup un poil trop long. Un film à voir rien que pour le fait qu'il vous met une claque et vous remet les pieds sur terre.
Un Direct-to-DVD étonnant... A la réalisation le réalisateur de "Quantum of solace", en tête d'affiche Gerard Butler et Michael Shannon, un sujet riche, bref tout pour une sortie en salle assurée. Mais les critiques outre-Atlantique sont très négatives et au box-office mondial ce film ne récolte que 1,1 millions de dollars pour 30 millions de budget, soit un énorme bide. Ajoutons à cela une affiche stupide et grossière qui évoque un film uniquement guerrier... Et pourtant cet échec cuisant n'est pas mérité. Cette histoire vraie d'après la vie de Sam Childers est assez incroyable pour qu'on s'y interesse. humanitaire+rédemption+action=universel et efficace... La mise en scène n'a rien d'exceptionnel, on est dans un film archi-classique, le scénario ouvre sans doute trop de portes (Dieu, guerre civil au Soudan, passé criminel...) mais ça reste un film plus qu'honorable et qui touche assez pour mériter un peu plus de reconnaissance. Il est dommage qu'un acteur comme Michael Shannon soit si peu exploité. De plus le personnage de l'épouse (jouée par Michelle Monaghan) aurait mérité plus d'importance notamment parce que son rôle est primordial. Outre la "voie du seigneur" de Childers le film ne manque pas de quelques scènes d'atrocité sans en faire une démonstration. Un bon film dans le genre même s'il ne marquera pas plus que ça.
Aujourd'hui dès que quelqu'un est un peu connu il nous sort un livre de mémoires, quand bien même il n'aurait que peu de choses réellement passionnantes à raconter. Avec son autobiographie qui est devenue un film Sam Childers n'appartient clairement pas à cette catégorie de fumistes. Il fait au contraire partie de ceux dont on dit que leur vie est un roman. Ex-toxicomane et délinquant il devient à la trentaine, comme beaucoup d'américains (e.g. Georges W. Bush), un born-again christian et fort de cette nouvelle foi reconstruit sa vie et devient un entrepreneur prospère. Poussé par une foi sincère il s'engage dans un projet de construction en Afrique de l'Ouest et découvre horrifié les horreurs d'un conflit religieux qui ensanglante le Soudan du Sud ; il va alors décidait de construire un orphelinat et quand il le faut prendre les armes pour défendre ces enfants martyrisés. Le film pour une raison étrange n'est pas sorti en France dans les salles pour un direct-to-DVD, non pas que le film soit un monument du 7ème art, mais la qualité et l'originalité de son histoire aurait pu intéresser le public. D'autant plus que la prestation de Gerard Butler est convaincante et que le film ne cède pas à l'émotion facile , malgré un sujet, les horreurs de la guerre et les exactions sauvages contre les enfants, qui aurait pu amener à un traitement donnant trop dans le pathos. Le film ne vire pas non plus dans le panégyrique pour donner une vision plus nuancée d'un homme sauvé par la fois de la délinquance et de la drogue qui se découvre une mission en Afrique au point parfois de perdre pied et de naufrager sa vie professionnelle et familiale. Un film passionnant, même si le caractère un peu trop religieux peut parfois laisser un peu dubitatif, mais dont l'histoire ne manque pas d'intérêt, ne serait-ce qu'en mettant en lumière un conflit bien peu médiatisé dans le monde, qui a pourtant fait des centaines de milliers de morts et une même proportion d'enfant victimes d'enlèvements et de sévices. Un direct-to-DVD à ne pas manquer et c'est plutôt rare.
L’actualité internet se conjugue un peu plus avec le cinéma. Il y a à peine une semaine une vidéo virale inondait le net et tous les réseaux sociaux. Un court-métrage (documentaire) réalisé par l’association « Invisible Children ». Cette vidéo était censée sensibiliser le monde quant aux agissements monstrueux de Joseph Kony chef des rebelles, qui tente avec l’aide de son armée (la LRA) d’installer un régime (système) théocratique en Ouganda et au Soudan (sud Soudan). Le propos ici n’est pas de débattre sur cette vidéo (comme c’était le cas la semaine dernière) mais de parler du film, Machine Gun Preacher. Film sans aucune sortie prévue France pour le moment, qu’on a pu voir outre-manche, également sortie aux Etats-Unis en fin d’année 2011. Machine Gun Preacher narre « L'histoire vraie de Sam Childers, un ancien motard dealer de drogues, touché par la grâce qui décide d'aller au Soudan prêcher la bonne parole et protéger les enfants. » A la réalisation, Marc Forster. Pur faiseur d’Hollywood qui nous a offert du très bon, A l’ombre de la haine, Nerverland, au moins abouti, Les cerfs-volants de Kaboul et Quantum of Solace. Pur faiseur donc par l’éclectisme et le contenu de sa filmographie. Si le film piétine dans sa forme lors des allers et retours répétitifs de Childers au Soudan, il n’en demeure pas moins qu’une certaine efficacité ressort de la mise en scène dans son premier tiers. Il ose ensuite montrer les horreurs que les civils subissent depuis des années. Evitant une certaine décharge démagogique le film tombe tout de même dans une facilité dramatique. Hélas, comme criblée de clichés plus poussifs les uns que les autres la véritable histoire s’efface au fur et à mesure. L’arche principale s’effondre alors dans une dramaturgie malvenue. L’afflux de scènes dramatiques tires-larmes oscillent avec des scènes d’action, la narration s’inspirant de faits réels en est ainsi amoindrie. Machine Gun Preacher tend alors à toucher les esprits et fait naître quelques émotions mêlées de réflexions. Étrangement plus par le reflet que Gerard Butler tend à donner du vrai Sam Childers que par sa prestation en elle-même. Ni plus ni moins qu’une composition conventionnelle, Butler donne tout de même assez d’empreint à son personnage afin de nous projeter dans la vraie vie de son personnage. Là est la seule force salvatrice du film, nous faire croire en demi-teinte en l’incroyable vie de Sam Childers, ayant tout donné aux enfants soudanais. On se surprend alors à rehausser le niveau dramatique du film quant au générique de fin le discours très extrême du vrai Childers nous pousse à avoir une réflexion plus mitigée. Etranges montagnes russes donc, du début à la fin du métrage, qui finissent par ranger Machine Gun Preacher sur les étagères des films sans saveur qu’on aurait pourtant voulu aimer. Malgré cet échec de mise en scène de fond comme de forme reste l’étrange écho d’un film qui se veut utile jusqu’à un certain degré. Plus contemplatif que réflexif. Machine Gun Preacher n’est pas le film attendu afin de donner écho à son sujet principal. Sujet délicat et humain s’il en est, ce que Forster ne fait qu’en demi-teinte. http://requiemovies.over-blog.com/