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fasskinder
33 abonnés
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3,5
Publiée le 8 mars 2011
voici un bon western résolument contemporain, captivant et palpitant... rien à voir avec les "pauvres" frères cohen avec leur machin formaté et prévisible à souhait, ici on ne sait pas où il va, on se croirait en afghanistan et non pas dans les Etats Units auxquels on nous a habitués... la comédienne est superbe, on dirait qu'elle est sortie d'une Maison dans la prairie cauchemardesque, j'ai beaucoup aimé !
Assez décue en fait une bonne performance (quoique rien d'extraordinaire non plus a mon avis) ne signifie pas un forcement un bon film et celui ci meme en forcant ne m'a pas diverti, c'est terne lent ca en finit par etre assez long et dc ennuyeux tant pis
Une vraie claque. Incroyablement fort et très bien interprété. Jennifer Lawrence est géniale dans le rôle de cette jeune fille prête à tout affronter pour sauver sa famille. Un film coup de poing.
Un très beau film. L'histoire est intéressante et poignante et la photographie est très belle mais le point fort de ce film reste cependant les acteurs: excellents; Jennifer Lawrence, en particulier, est époustouflante.
L'étoile filante de ce début d'année 2011. Un scénario impeccable, une photo oppressante, une tension permanente, un casting de "tronches" d'enfer, et le regard extraordinaire de Jennifer Lawrence, une jeune actrice bouleversante dont on a pas fini de parler : bref, un chef-d'oeuvre. Je l'ai vu il y a deux mois et il me trotte toujours dans le crâne, c'est dire.
TERRIBLE! comment faire un film halletant... Briant... Epatant... avec 3 francs six sous!!! Jennifer laurence est magnifique dans ce road movie/triller chez les rednecks! L'amérique comme on la voit trop rarement!
A voir les images du film de Debra Ranik on se dit que la crise a durement frappé cette région rurale ( la forêt des Ozarks) du centre des Etats-Unis. Mais prises il y a une quarantaine d'années les mêmes images n'auraient sans doute pas été grandement différentes. On se dit alors que l'immensité du pays n'est pas un vain mot, comme si la civilisation n'avait pas complètement irrigué toutes les strates de la population. Quand on voit John Hawkes jouer du banjo on ne peut s'empêcher de penser à la scène culte du "Delivrance" de John Boorman qui remonte à 1972. Dans ce contexte où les familles vivent repliées sur elles-mêmes, la jeune Ree Dolly aura bien du mal à retrouver la trace de son père pour éviter de perdre la maison et les bois qu'il a mis en caution contre sa liberté à la seule condition de se rendre à son procès. C'est le portrait d'une petite mère courage que nous offre Debra Granik. Car il en faut pour affronter cette bande de red necks regroupés sous l'autorité d'un chef mutique et leur donner l'assurance que leur secret qui est le meurtre de son père éliminé pour avoir trahi le restera. Mais pas de place ici pour un désir de vengeance quelconque ,la jeune fille devantt veiller à l'avenir de ses deux jeunes frère et soeur avec en sus la charge de sa mère en état de prostration permanent. De par son rôle central , c’est la jeune Jennifer Lawrence qui occupe l'espace, faisant preuve d'une maîtrise incroyable pour son premier grand rôle. Un film âpre dans la lignée des "Chiens de paille" de Peckinpah.
Même si la fable a quelque chose d'unique, de dure et pesante à la fois, force est de constater que ce film ne me marquera pas outre mesure. J'ai eu à la fin la désagréable impression de ne pas avoir vu de cheminement. Comme si le film n'avait pas avancé. C'est dommage car il y a quand même pas mal de propos là-dessous, mais c'est comme si ça tournait un peu en rond.
Une histoire dramatique très poignante avec une Jennifer Lawrence éblouissante, quelle prestation ! Même les seconds rôles ont une sacrée présence. Quand on a rien, peut-on encore descendre plus bas ? Voilà la base du film (Winter's bone : l'Os de l'hiver). Un scénario très très dur, sans demies mesures, sans ambages et très sombre. Un film à voir absolument ! 5/5 !!!
Mouais, on a un film qui nous présente l'amérique profonde (et sans doute consanguine) d'un point de vue féminin (sans rien savoir sur le film on sait dès à présent que c'est une réalisatrice qui est à la barre), et où tous les hommes sont des attardés. Super programme. Le problème c'est que ça dure une éternité ça aurait dû durer 40 minutes, chaque rencontre est presque la même que la précédente, ça n'évolue pas, ça stagne même. Mais vers la fin le niveau remonte un peu pour devenir correct. Le film a des qualités, pas de gros plans avec la musique larmoyante qui va avec, point positif. Mais il manque une âme à ce film, parce que le destin de cette famille j'en ai un peu rien à cirer (pour être gentil), elle aurait pu se faire buter, que j'aurai continué à bouffer mes pop corn. Je pense que le problème vient de la mise en scène et peut-être aussi de la lourdeur de l'histoire. J'ai pensé aux raisins de la colère à certains moments (références voulues ou non j'en sais rien), mais c'est pas Ford qui est à la réalisation et c'est pas Fonda l'acteur principal. Et la froideur du tout enlève un peu ce qui aurait dû faire vibrer son spectateur. (alors je suis très amateurs d'ambiances froides, mais là ça ne prend pas, on est loin d'un truc détaché à la Pasolini ou Haneke, et pas dans le cinéma social toujours à vif à la Dardenne, c'est plus une sorte de Loach raté).
Un bon moment à passer. On se laisse surprendre volontier par ce film. De bonnes surprises globales (scénario, ambiance, relations humaines). En bonus une jeune et excellente actrice crève l'écran, elle prend beaucoup de place. Jennifer Lawrence future grande actrice ? ... J'espère que la réalisatrice refera parler d'elle sur de prochains travaux, elle le mériterait aussi
Il faut dire tout de suite que Winter’s bone n’est pas un "grand film", même escorté d'une tonne de papiers dithyrambiques, ce qui évite bien des malentendus. Debra Granik fait un cinéma dans la mouvance d’écrivains comme Russell Banks ou Joyce Carol Oates : des observateurs de la réalité américaine qui racontent des choses très simples et finalement très cruelles. En l’occurrence le point de chute est ici le MIssouri (nulle part, selon les natifs) dans un milieu de vieux bikers, des ZZ top des années 70 retirés dans des fermes après avoir viré en malfrats tatoués, bien gris et bien salauds. C’est là dedans qu'est lachée une ado qui va devoir se battre contre l'omerta ambiante pour retrouver son trafiquant de père, non pas comme une fille recherche son père, mais avec l’énergie de prouver qu’il a bien été éliminé afin de lever une hypothèque mise sur la maison familiale. C’est glauque, sombre, avec une galerie de zonards vieillisants qui rajoute à l’atmosphère désespérée. On pourrait penser qu’il y aurait au bout un signe d’espoir, que Ree Dolly (l’ado) serait promise après tout son acharnement à une forme de libération, mais non, elle ne fait que regagner ses droits sur la maison, avec en bonus une enveloppe de billets de la part des gens mêmes qui ont exécuté son père, preuve qu’on est un peu penaud et qu'on accepte sa présence dans les parages pourvu qu'elle se taise. Fin. Rien de plus. Un petit périple minimaliste qui laisse sur une impression de vermoulu, de vide, comme une amérique qui aurait perdu toute illusion.
Un film qui a les "tics" du cinéma indépendant américain c'est-à-dire épure parfois exagérée au niveau du récit et des personnages qui contraste fortement avec la surabondance habituelle du cinéma hollywoodien. Mais le réalisme rugueux de la mise en scène, dans un cadre où les personnages trompent leur ennui à travers l'alcool, la drogue et la violence, et puis surtout l'authenticité de l'interprétation, en particulier celle de Jennifer Lawrence, qui m'avait pourtant pas particulièrement convaincu dans son pourtant oscarisé rôle en sex addict psychologiquement fragile dans "Happiness Therapy" comme quoi..., très convaincante en fille forte, rendent le film efficace et parfois même, à l'instar de la scène des bras dans l'étang, très éprouvant.
Quel beau film. C'est superbe. Il est à l'image la musique qui est très belle également: une BO captivante. Mais le film en lui-même est minimaliste dans son ton et ses dialogues. Une très belle histoire aussi. Les grands espaces, la forêt, la neige, une ambiance. Superbe réussite