Or Noir
Note moyenne
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272 critiques spectateurs

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Benito G

760 abonnés 3 167 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 décembre 2011
Une épopée trop peu souvent traité au cinéma, nous ait ici offert par JJ .A. Il ne signe pas ici son meillleur film, certe. Mais nous offre une belle histoire, des personnages qui ne surjouent pas et des paysages magnifiques. On pourrait classifier le film deux parties. Une première malheureusement un peu longuet ou l'on a du mal a rentrer dans le vif du sujet (tout comme le traitement de chacun des personnages qui n'est vu qu'en surface), mais une fois cette partie passé. On oublie et l'on est subjugué par tout ce qui se passe. L'idée est bonne et interessante (l'actualité faisant que), et montre ; que l'on peu faire quelques choses d'interessant alors que l'on pourrait penser que cela se verra barbant... Et c'est loin ^d'être le cas, mais le tout aurait pu être un peu plus poussif. De même, lorsqu'il s'agit ; comme ici ; d'une adaptation d'un livre. Ou il manque quelques parties (qui pouvaient tout aussi être interessante à traiter). Mais l'ensemble ne se veut pas génial (car on a vu mieux de JJ .A), mais appréciable pour passer un moment sympa. Mais je reconnais que le début est assez difficile,du point de vue ; d'interesser ; de faire entrer le spectateur dans le film. Il faut persister et se laisser aller à une deuxième partie bien plus interessante.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 novembre 2011
SUPERBE! Du grand Annaud et du cinema comme on n'en voit plus malheureusement.

Un peu sceptique au depart quand on connait le chef d'oeuvre qu'est Lawrence d'Arabie, j'ai ete completement transporte pendant les 2h10 de ce voyage au coeur d'une arabie romanesque des annees 30, au tournant de son histoire avec l'arrivee du petrole. Le film aborde habilement le theme plus que d'actualite de l'Islam entre tradition et modernite.

Des decors a couper le souffle, des costumes flamboyants, une musique splendide de James Horner (Titanic pour les non inities) notamment le theme d'ouverture, et des scenes d'actions dont JJ Annaud a seul le secret (Stalingrad)

Tahar Rahim demontre que les acteurs francais savent etre a la hauteur des plus grands acteurs hollywoodiens. Sa prestation confirme apres Un Prophete, que l'on doit compter sur lui pour les prochains grands films francais et esperons internationaux. Mark Strong (Body of Lies) est parfait dans le role de Amar, incarnation de la droiture et de l'ascetisme. Nessib (Banderas) joue lui la carte de l'opportunisme avec aisance et la tres belle Freida Pinto (Slumdog Millionaire) est tres juste dans le role de la princesse Leila, enfermee dans le harem mais qui ne se laisse pas faire.

Un tres beau moment cinematographique!
Nicolas S.
Nicolas S.

130 abonnés 1 591 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 avril 2012
Or noir est une fresque d'aventure à l'ancienne, sans effets spéciaux ce qui lui apporte un certain charme. Mais voilà, les dialogues sont naïfs, les acteurs ne sont pas terribles, les personnages ont peu de profondeur et le scénario n'a rien d'original. Heureusement, les décors sont très beaux et on apprend quelques informations sur le coran. Donc, en résumé, Or noir a le charme des anciens films d'aventure mais ne décolle jamais vraiment.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 23 novembre 2011
J'ai eu la chance de voir ce film en avant-première il y a 3 semaines, en présence de Jean Jacques Annaud lui-même. Or Noir n'est certes pas son meilleur film, même s'il se laisse regarder et qu'on se prend à l'histoire sur fond de magnifiques paysages. Mais il ne faut pas oublier que c'est une adaptation du livre "The Greatest Thirst" et qu'adapter n'est pas la chose la plus simple à faire. C'est pour ça que Or Noir n'est pas le meilleur film de JJ Annaud. On sent beaucoup trop qu'il manque des parties de l'histoire et les personnages ne sont pas assez "creusés". Mais ça reste un bon film. L'intervention de Annaud a été une vraie chance, nous avons pu voir l'envers du décors et ainsi comprendre certaines des imperfections. Très belle rencontre.
Lovon-Zebeat
Lovon-Zebeat

7 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 novembre 2011
Sur la bande annonce VO, les personnages parlent en anglais avec l'accent arabe !!!!
C'est vraiment ridicule, pourquoi n'avoir pas fait une VO en arabe sous-titré (ça se passe en Arabie Saoudite, non ?) pour les puristes et pour les américains qui ne veulent pas se fatiguer, une version doublée en anglais avec un accent arabe risible, idem en français. Tahar Rahim parlant anglais avec l'accent arabe, ça le fait pas trop. Le choix des acteurs pour incarner des arabes est limite aussi.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 21 novembre 2011
Après son piteux Sa Majesté Minor, Jean-Jacques ANNAUD revient à ce qu’il sait faire de mieux : les fresques historiques. Doté d’un casting quatre étoiles, d’un décor magnifique et d’une histoire sous fond politique toujours d’actualité. Il y avait là de quoi faire une belle épopée digne de ses plus grands films du même genre (Stalingrad, Sept ans au Tibet …) Seulement, Or Noir parait bien sage à coté de ses ainés …

Le nouveau film de Jean-Jacques ANNAUD va mettre en avant la rivalité en deux émirs Arabe jouaient par Antonio BANDERAS et Mark STRONG au moment de la découverte du pétrole dans les années trente. On découvrira ainsi l’assenions d’un jeune prince nommée Auda qui malgré lui, va se trouver en position délicate (il est le fils du Roi Amar et gendre du Roi Nessib) et essayer d’arranger la chose en unissant les deux peuples. Alors bien que l’histoire reste intéressante dans le fond, le traitement l’est beaucoup moins. Déjà la première partie du film est assez monotone, il ne se passe pas grand-chose faute à une histoire d’amour à dormir debout et à la limite de la niaiserie !
Car le réalisateur retourne vers un cinéma plus romanesque que ses derniers longs-métrages, sauf que contrairement au couple Jude LAW/Rachel WEISZ de son Stalingrad par exemple, celui entre Freida PINTO et Tahar RAHIM ne fonctionne pas tellement voir pas du tout. On n’y croit pas une seul seconde et c’est d’autant plus dommage quand celui-ci prend tout même une place importante dans le scénario. Heureusement que les scènes dite « romance » se font rares … Bon, il faut quand même avouer que les dialogues sont fades ce qui empêche cette relation d’être crédible (faut voir ce que cela donne en VO). La fin du film est en partie gâché par cette romance … Je dirais que la quête d’Auda (Tahar RAHIM) reste la partie la plus captivante bien que légèrement tirée par les cheveux par moment. Celle-ci ramène aux instants les plus forts et explosives du film …

Suite de ma critique sur Cinespeedy.com !
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 19 novembre 2011
J'ai pas accroché à 100% à ce film. J'ai trouvé un peu longuet la première moitié, la deuxième par contre j'ai vraiment été pris dedans.
Par contre de superbes paysages et l'histoire d'un conflit, qui reste un conflit majeur actuellement, celui de l'or noir.

L'échange avec Jean Jacques Annaud, lors de l'avant première de ce film fut une expérience unique. Jean Jacques, qui s'exprime de façon vraiment très impressionnante, à passé en revue une bonne partie de sa filmographie et nous à montré la face caché d'un tournage et le travail spectaculaire qui faut pour nous servir un film comme celui ci. Avoir pu serrer la main de cet homme d'exception est un privilège exceptionnel. Merci pour tout.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 18 novembre 2011
Pas assez de fond sur un film de cette durée. Pas captivée par l'histoire malgré de belles images.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 19 novembre 2011
Ce film est une réelle déception. On a du mal à entrer dans l'histoire, peu captivante et superficielle. Seuls la beauté des images et le jeu de certains acteurs parviennent à sauver la face.
Ditcinema
Ditcinema

3 abonnés 66 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 avril 2013
jolie paysage et jolie combat pour essayer de gardez une terre saine
hugma
hugma

4 abonnés 11 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 novembre 2011
Ce film que j'ai vu en avant-première jeudi soir est un grand film de Jean-Jacques Annaud avec des supers acteurs.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 10 novembre 2011
J'ai eu l'occasion de voir ce film en avant première.
JJ Annaud nous propose une grande épopée comme il sait si bien les faire. Personnages et acteurs fantastiques, JJ Annaud nous transporte dans des paysages magnifiques au cœur du désert.
Un voyage initiatique entre traditions et modernité!
A voir !!
Grosse mention spéciale à Antonio Banderas qui est vraiment excellent !
Retrouvez nos critiques cinéma dans notre podcast "POPCORN" :
http://itunes.apple.com/fr/podcast/popcorn-le-podcast-hd/id465949282

Rémi de Popcorn
Domnique T
Domnique T

80 abonnés 245 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 novembre 2011
Hier soir, en avant première à Aix ...
Personnellement, j'ai trouvé le début un peu poussif ... Il est quand même difficile de s'habituer à A.Bandeiras en émir, de faire abstraction des décors très "carton pâte" et ne pas pouffer de rire à la caricature des pétroliers texans et à la vue des dessous trop féminin de la superbe Freida PINTO !!! Mais à partir du retour du héros chez son père, le film "décolle" vraiment. Un souffle épique finit par vous emporter.
La deuxième partie est donc superbe, les décors somptueux et il est impossible de résister à l'esprit d'aventure au ton à peine suranné. Les guerres intestines des bédouins, les résistances religieuses sont bien évoquées. Les scènes de bataille sont incroyablement maîtrisées, la figuration parfaite. Il reste un spectacle extrêmement divertissant, une véritable évasion !!

Dommage que quelques paralogismes viennent gâcher le plaisir, spoiler: comme voir une prière collective face au soleil levant, (donc dos a la Mecque) ou des pigeons voyageurs revenir … ailleurs qu’à leur pigeonnier !!
elbandito

390 abonnés 992 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 octobre 2012
Annaud réalise un film d'aventures épique à l'ancienne sur un sujet passionnant, le contrôle du pétrole au Moyen-Orient dans les années 30. Les scènes de batailles sont mémorables, ce qui n'est pas le cas de la romance qui n'apporte rien de bien nouveau. Enfin, le jeu des acteurs n’est pas vraiment convaincant.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 9 novembre 2011
Lundi soir, Jean-Jacques Annaud était à Perpignan pour parrainer le centenaire du Cinéma le Castillet. A cette occasion, le réalisateur de La guerre du feu, l’Ours, Le Nom de la Rose,… présentait en avant-première sa fresque hollywoodienne d'une Arabie millénaire.

Une belle réalisation

Adapté du roman «La Soif noire» de l'auteur suisse Hans Ruesch, «Or Noir» bénéficie d’une réalisation aux petits oignons. Jean-Jacques Annaud a puisé son inspiration dans de nombreux textes, tableaux d’Orient et images d’archives pour nous entraîner au cœur de ces grands déserts d’Arabie. Après avoir -véritablement- mordu la poussière sur le tournage (beaucoup d’acteurs portaient des masques de plongée sous les chechs pour échapper aux tempêtes de sable), il s’agissait d’en mettre plein la vue au spectateur. Tourné entre octobre 2010 et mars 2011, en grande partie dans des décors naturels, en Tunisie -où venait alors tout juste d’éclore une révolution- dans le désert du Qatar,… «Or Noir» est un conte oriental filmé à l’Hollywoodienne. La caméra est virtuose, virevolte dans de superbes décors arabes entre les quelques 7000 costumes traditionnels, offre des panoramas léchés du désert, des cités orientales majestueuses et quelques scènes de bataille épiques,... Pour la bande son, le cinéaste a fait appel au compositeur américain James Horner, dont la signature figurait déjà sur les B.O de «Stalingrad» et «Le Nom de la Rose». A noter également: tous les sons et voix du film ont été réenregistrés après tournage. Un travail de longue haleine pour obtenir une clarté sonore optimale, mais aussi pour couvrir les blatèrements incessants des nombreux chameaux présents sur le plateau.

Fable grand public

Avec «Or Noir», Jean-Jacques Annaud souhaitait faire un film 19777521d’aventure qui se déroule dans le monde arabe, raconté à travers la culture de cette civilisation, son histoire, ses héros,… et qui ne soit pas vu à travers le prisme de la culture occidentale. L’incipit de la guerre pétrolière, esquisse sommaire d’une critique de l’impérialisme américain, apparait vite comme un prétexte à une fresque plus intemporelle (ni le lieu ni le temps du film ne sont situés précisément). Un conte humaniste qui, s’il troque la profondeur de champs pour un angle «grand public», n’en reste pas moins divertissant et offre quelques pistes d’approche intéressantes. L’ équilibre complexe entre culture traditionnelle et modernité est l’un des thèmes majeurs du film, abordé de façon presque allégorique par le biais des deux émirs. Le roi Amar (Mark Strong) incarne la tradition «pure» et le respect «jusqu’auboutiste» de la parole sacrée quand le sultan Nesib (Antonio Banderas) est un chef roublard et cynique, obnubilé par l’argent et le pouvoir que lui procurerait l’exploitation des puits de pétrole. En découlent quelques dialogues éclairés sur la place de l’Islam dans le monde arabe et sur ses multiples interprétations possibles; instants parfois drôles, souvent pleins de bon sens et toujours bons à entendre: «Dans le Coran, le mot paix est deux fois plus employé que le mot guerre». Si le film peut se lire (et se justifier) comme étant une fable populaire, on regrettera quand même la galerie de personnages un peu trop lisses ou stéréotypés: le second rôle sympathique, ami fidèle du héros, la séduisante esclave sauvage ou la princesse prisonnière de sa tour d’ivoire, censée faire battre l’histoire d’amour avec le héros… Dommage. Pour autant, les liens du sang et leurs implications restent la pierre angulaire de cet «Or Noir». Qu’il s’agisse de relations père-fils ou d’amour fraternel, ils donnent au film toute sa dimension romanesque, presque cornélienne, cristallisée par le personnage de Tahar Rahim. D’abord présenté comme un héros candide et fermé, il s’avérera être le personnage le plus riche et complexe du film, ne cessant de se questionner, d’évoluer et de mûrir dans ses actes et dans ses réflexions sur la religion, la famille, la guerre,… Dans ce conte des mille et une nuits où les liens du sang se déchirent et les destins se créent, quand le soleil se lève à l’Est, le prophète repart au charbon.
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