2 Days In New York
Note moyenne
3,0
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383 critiques spectateurs

5
25 critiques
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119 critiques
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Requiemovies
Requiemovies

241 abonnés 1 153 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 avril 2012
2 Days in New-York s’avère être la suite digne de 2 days in Paris, composé de ces quelques défauts comme de nombreuses qualités. Chris Rock apportant un degré d’humour un peu plus élevé que le rôle joué par Adam Goldberg. Julie Delpy rend une « copie » de son précédent film avec un humour toujours présent et un fond un peu plus enlevé.
Ce qui attire immédiatement l’attention c’est cette qualité d’écriture. Qualité autant présente dans les dialogues qui fusent à tout va, que dans la construction classique et efficace du récit. Sans réel enjeu dramatique, le film arrive pourtant à trouver une linéarité et une énergie commune à ce que 2 days in Paris livrait déjà. Delpy ne filme pas uniquement pour mettre en scène mais tend à souligner des réactions humaines, comme une étude de comportements familiaux.
Teinté de cette petite note indé dont elle sait si bien manier les codes, le film garde cependant quelques échos « bobo » (l’héroïne ne peut « forcément » qu’être artiste, son compagnon animateur de radio, présence d’un comédien indé dont on ne divulguera pas l’identité…), tout cela n’est en rien gênant mais inscrit le film dans un certain cercle. Un détail.
Avec l’énergie folle qu’on lui connaît elle réussit le délicat exercice de la suite puisque ici tout fait sens dans l’évolution du personnage de Marion. Aussi déjantée que le cercle familial qui se compose autour d’elle, Marion sert de pont entre deux cultures. L’occasion pour la réalisatrice de donner le « ré » du précédent opus. Julie Delpy n’oublie pas en demi-teinte d’égratigner légèrement ses compatriotes américains; pour à chaque fois mieux rebondir sur les travers français en terre anglo-saxonne. À ce titre le personnage du père (Albert Delpy) est parfait. Sorte de trublion aux sorties généreuses et non réfléchis, apportant son lot de phrases hilarantes.
Entourée de tous ses personnages Julie Delpy réussit à rendre crédible l’improbable. Pris indépendamment tous les membres de cette famille auraient un reflet clownesque, à la limite du cliché où chacun exposerait ses travers et les lignes caricaturales qui composent chaque rôle. L’effet inverse se produit, dans ce maelström de cultures diverses et de caractères épars, un tout se forme. Une unité de pièce théâtrale mais avant tout familiale. C’est dans l’excès que tout prend forme, sœur nymphomane et psychiatre pour enfants, « beau-frère » se voulant d’une culture black US…
Tous les protagonistes de 2 days in New York trouvent leur place. Une exception se dessine peut-être dans le personnage de Chris Rock, si on croit volontiers au rôle de Mingus, le couple qu’il forme avec Marion peine difficilement à s’imposer comme un duo crédible. On perçoit ce détail comme le désir de donner une lecture de la politique sous l’égide Obama. Effet quelque peu raté et trop appuyé lors de longs monologues de Chris Rock. Rien de dérangeant mais il y avait mieux à faire sur ce point.
Reste le principal un regard jubilatoire sur la différence de cultures, un film décomplexé qui parle à gorge déployée des névroses familiales pour les tourner en ridicule afin de les accepter. Sans oublier, même si à l’arraché, une conclusion qui chuchote de manière éphémère les choix qu’on doit assumer et le chemin de vie sur lequel on doit avancer.
D’une chronologie efficace (parfaite évolution de ses personnages sur deux jours) et une qualité d’écriture (dialogues cadencés et brillants), Julie Delpy signe une comédie délicieuse entre frasque de l’action et dialogues crues, le film s’emballe dans un tourbillon galvanisant. À travers le choc des cultures, elle réussit à nous faire rire, beaucoup, et pense également à nous parler d’émotions. Le tout empreint d’une sincérité affirmée à n’en pas douter.
http://requiemovies.over-blog.com/
reymi586

562 abonnés 2 444 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 avril 2012
La suite de 2 Days in Paris de Julie Delpy est très réussi. J'aime beaucoup l'humour et l'univers de Julie Delpy qui sont très personnels et particuliers. Le père de Julie Delpy, Albert Delpy, est toujours aussi excellent. La touche d'humour en plus de Chris Rock est une bonne idée et un très bon mélange avec l'univers de Julie Delpy. Bref, j'ai préféré le premier épisode mais c'est très sympa, on est ému et on rit !
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 1 avril 2012
je pensais voir new york. et bien on a rien vu... un humour grossier je me suis endormi pendant le film . la critique sur les francais trop lourde.
alain-92

352 abonnés 1 078 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 avril 2012
Ce nouveau film de Julie Delpy est un bon moment de cinéma. Impertinents, les dialogues sont souvent savoureux, en revanche les situations décalées tombent un peu dans l’excès. À l’exception de ce léger bémol, j’ai beaucoup apprécié le jeu des comédiens. Chris Rock en particulier, perdu entre sa vie américaine mise à mal avec les traditions françaises, toutefois trop exagérées. Albert Delpy en vieux libertaire et grand-père gâteau, à la fois. Et Julie Delpy, qui joue, réalise, compose, écrit, qui fait tout, ou presque, mais avec une réelle énergie et belle bonne humeur. http://cinealain.over-blog.com/article-2-days-in-new-york-101177650.html
philhag
philhag

33 abonnés 400 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 avril 2012
Quand un film tombe dans la vulgarité la plus triviale, il a beau avoir un scénario intéressant, la vulgarité lui colle à la peau. Tout le reste n'est que remplissage. Gâchis.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 1 avril 2012
Film sympathique. Il y a quelques longueurs mais on rit.. et de bon coeur!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 1 avril 2012
Un peu too much parfois mais des répliques qui fusent et qui sont vraiment très sympas.
A voir
littleplayer77
littleplayer77

90 abonnés 948 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 avril 2012
En 2007, Julie Delpy s'imposait comme une auteur à suivre en nous offrant "2 days in Paris", une comédie déjantée à la fois incisive et fraîche. 5 ans plus tard, la réalisatrice/scénariste/actrice au parcours atypique renoue avec la chronique sociale avec sa suite, "2 days in New York" : si les lieux ont changé, les décalages générationnels et culturels et le regard sur les étrangers perdurent ... Oeuvre personnelle (et dédiée à sa mère, Marie Pillet, partie en février 2009), "2 days in New York" est légèrement moins pétillant que le premier opus mais n'en demeure pas moins d'une cruauté hilarante en accumulant les situations cocasses et les clichés savoureux avec légèreté. Grossissant parfois le trait et abusant des anecdotes et des explications de texte pas toujours utiles, Julie Delpy arrive à maintenir le rythme de cette satire de manière efficace (ce qui est essentiel et toujours délicat dans ce genre de huis-clos), se moquant ouvertement des Français (à la beaufitude bien grasse ...) comme des Américains. Sans égaler un maître du genre comme Woody Allen (à ses plus belles heures), elle réussit en tout cas son pari en fondant son histoire sur un cercle familial déjanté (et un peu bobo : Madame est artiste, Mingus animateur radio) et à rendre crédible l'improbable en posant un regard jubilatoire sur les différences de culture et sur les prises de tête familiales. Le casting s'avère intéressant avec Julie Delpy herself, Chris Rock (un acteur oublié rehabilité pour l'occasion), son père, Albert Delpy (pour un rôle taillé sur mesure - et qui a participé à tous les films de sa fille ...) et le couple Alexia Landeau - Alex Nahon incarnant la "French attitude". Si "2 days in New York" n'est peut-être pas aussi loufoque qu'espéré, elle reste néanmoins une comédie de bonne facture où le sens du dialogue et du burlesque de Julie Delpy fait souvent mouche et qui fait preuve d'une audace pour le moins plaisante ...
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 1 avril 2012
Julie Delpy a la faculté de créer un univers particulier, drôle, coloré et original. Sa nouvelle comédie s'avère être un pur concentré de poésie qui offre une galerie de personnages excentriques et des situations cocasses. Elle montre ici le choc des cultures tout en montrant la ville de New-York sous son meilleur jour, loin des clichés que l'on peut voir dans les films américains. Il est simplement dommage que le film connaisse quelques scènes inutiles (et lourdes) ainsi qu' une baisse de rythme durant la dernière demi-heure. Cependant, il faut reconnaitre le talent de Julie Delpy, qui s'avère être une cinéaste rare et arrive à se démarquer des autres réalisateur par son humour provocateur et ses réflexions profondes (sur la vie, la famille, la mort,...). On passe un agréable moment !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 15 avril 2012
Film brouillon et sans intérêt. J. Delpy aurait-elle vu le film d' Anne Fontaine "mon pire cauchemar" et se serait-elle inspiré de ce film où 2 univers se rencontrent, une Dtrice de galerie marié à un éditeur, dont le fils est un bon copain d' un ado. fils d' un père vivant sans domicile fixe et se débrouillant au jour le jour. 2 mondes différents où on peut parler effectivement de choc des cultures. Face aux critiques élogieuses pour le film de J. Delpy, je ne comprenais pas du tout! enfin le Masque et la Plume ont réparé ces avis par une formule clef: "le film tourne à vide".
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 1 avril 2012
2 days in Paris était très très nul, 2 days in New York est très très très nul, pas plus d'un ou deux sourires. Rien qu'une accumulation de gags pas drôles avec des femmes hystériques et un vieux nanar alcoolo obsédé sexuel. De belles vues de New York et de Central Park à l'automne qui ont probablement valu les critiques très élogieuses de l'ensemble des critiques professionnels qui ont vu un autre film je pense
lionelb30

545 abonnés 2 929 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 avril 2012
Un chronique familiale plutot reussi avec de bons dialogues , un humour assez fin , de bons acteurs , quelques longeurs vers la fin mais joli petit film.
lacroix p
lacroix p

34 abonnés 190 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 avril 2012
Nullissime. Je suis sorti après 45 minutes, heureux d'en finir avec cette suite de scènes hystériques, grossières et vulgaires, et pourtant je suis solide de ce côté là. Un scénario réduit à 2 lignes, les français sont sales et s'empiffrent de saucissons. Très pénible, sans imagination, bref : allez revoir intouchables !
SansCrierArt
SansCrierArt

60 abonnés 434 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 avril 2012
Julie Delpy plonge à nouveau Marion et sa famille française au contact des Américains. Cette fois c'est la famille de Marion qui vient lui rendre visite. 5 ans après Two days in Paris, on la retrouve chez elle à New York. Elle vit avec son fils Lulu et son nouveau boy friend, Mingus, animateur radio.
Jeannot son père, sa sœur Rose et le boy friend de celle-ci vont envahir et bousculer le couple franco-américain.
Le choc des cultures est dessiné ici à gros traits, tant la famille de Marion est barrée. Les Français sont toujours obsédés de bouffe et de sexe et les Américains puritains et sages. Julie Delpy enchaîne clichés sur clichés dans un joyeux bordel absolument réjouissant. C'est bavard, rapide et désopilant. On retrouve Alexia Landeau dans le rôle de Rose et dans le rôle du père, Albert Delpy, veuf à la vie comme à l'écran. Julie Delpy rend ainsi hommage à sa mère, Marie Pillet, excellente dans Two days in Paris et dont la présence-absente plane sur le film. Seul bémol, léger, la naïveté du monologue finale en voix off sur l'importance de profiter des gens qu'on aime tant qu'ils sont là. Les deux scènes finales, drôles et poétiques ne nécessitaient pas cette explication de texte. Cette réserve, tout à fait dispensable mise de côté, on conserve un film loufoque, très drôle et excellemment interprété.comme à l'écran. Julie Delpy rend ainsi hommage à sa mère, Marie Pillet, excellente dans Two da ys in Paris et dont la présence-absente plane sur le film. Seul bémol, léger, la naïveté du monologue finale en voix off sur l'importance de profiter des gens qu'on aime tant qu'ils sont là. Les deux scènes finales, drôles et poétiques ne nécessitaient pas cette explication de texte. Cette réserve, tout à fait dispensable mise de côté, on conserve un film loufoque, très drôle et excellemment interprété.
thucy
thucy

5 abonnés 139 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 avril 2012
INSUPPORTABLE ! De ma vie (et je vais souvent au ciné), c'est la prmière fois que je quitte la salel avant la fin du film. J'ai failli partir dès la première demi-heure, mais je me suis accroché, mais j'ai fini par craquer, un quart d'heure avant la fin. Ce film est vulgaire et bête. Il reprend tous les stéréotypes les plus écukés que les Américains ont sr les Français : nous sommes crasseux, mal élevés, irrascilbles et limites associaux, immatures, obsédés par le sexe et la bouffe. ça serait présetné comme uen caricature au second degré, ça pourrait à laimite passer, sauf que rien n'indique qu'il ne faut pas le prendre au premier degré !

Et Delpy décritrait une famille Bidochon constituée de ringards insupportables et infréquentables, on pourrait l'admettre, mais ce qui est franchement gênant et outrageant, c'est qu'elel la présente comme l'archétype d'uen famillr française moyenne. Je me suis senti personnellement insulté, avili, humilié.

Désolé, je n'ai jamais fumé de joint et dons encore moins fait venir un dealer d'herbe dans l'appartement de quelqu'un chez qui je suis invité ! Et le père de July Delpy incarne un personnage affreux et sale : il se fait choper à la doauen de l'aéroport avec 30 kg de saucission et de fromage caxhés sous ses vêtements (jusque dans son slip). il se fait les confisquer, et qua,d il arrive à l'appartement de sa fille, lecompagnon de celle-di lui fait remarque : "il vous ont confisqué vos victuailles, par contre vous continuer à nous faire profiter de l'odeur" (!!!). Et quand on conseille au papa crasseux d'aller prendre une douche, il répond que n'est pas la peine vu qu'il s'est déjà lavé la veille, qu'il se lavera à nouveau le lendemain, car il ne veut pas affaiblir ses défenses immunitaires !

ce même papa crasseux et libineux s'insurge quand on veut le faire se coucher sur le canapé du salon : "quoi , en plein dans le passage, et comment je fais pour me branler tranquillement, moi ?"

Je passe (si j'ose dire) sur la frangine nynphomane qui se balade à poil dans l'appart, fait l'amour bruyamment avec son copain dans la salle de bain de sa frangine, se faisant frictionner le clito avec la brosse à dents électrique empruntée à l'hôte de ces lieux...

Bref, la grande classe, quoi !

J'imagine d'ici les rires gras et appuyés de quelques américains anti-français qui iront voir se film aux Etats-Unis (peut-être encouragés par le bouche-à-oreilla d'aller voir un numéro de "french-bashing" exécuté par une réalisatrice française ou réputée telle) : "haha, les français sont sales, impolis, irrespectueux des lois, obsedés par le sexe et la boufffe, je te l'avais bien dit ! En plus c'est une française qui le dit, elel sait de quoi elel parle, et on ne peut pas l'accuser d'être anti-française !"

HON-TEUX. Et même pas drôle. je suis sorti de là furieux de 'être fait extorqué 8 Euros pour me faire trainer dans la boue par une bobo New-Yorkaise.
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