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John Henry
127 abonnés
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1,5
Publiée le 19 avril 2011
Tous les soleils est une réelle déception... Philippe Claudel livre une oeuvre complètement décousue cinématographiquement - ce qui n'est peut-être pas le cas si on la transpose littérairement pcq le garçon est visiblement plus littéraire que cinéphile. On rajoute à cela une direction d'acteur cata stro phique et je pèse mes mots, c'en est presque choquant... J'aurais tellement voulu aimer ces gentils fous italiens, la tarentelle et strasbourg mais c'est tellement brouillon, mal joué et diffus que rien ne fonctionne ! Je n'y ai jamais cru et j'ai demeuré extérieur !
Une petite chronique père/fille rendue sympathique grâce à des personnages bien écrit et des acteurs au diapason. Reste que certains dialogues trop écrits sonnent faux et que le scénario assez décousu ne laissera aucun souvenir particulier. Mention spécial aux faux raccords, vraiment très nombreux, et qui donnent un petit coté amateur et bâclé qui tire le film vers le bas. Ça n'empêche pas de passer un bon moment et de sourire, mais c'est vite oublié.
On dirait que Tous les soleils s'est donné pour objectif d'accumuler le maximum de poncifs éculés... la suite ici : http://chris666blogsallocinefr.over-blog.com/article-tous-les-soleils-82477564.html
Stefano Accorsi est sexy en papa veuf et célibataire, tout le charme de l'Italie pour un petit film tourné à Strasbourg. Un film réussi, optimiste, plein de soleil comme c'est dit dans le titre.
Pourquoi faut-il donc que, dès lors que des personnages parlent italien dans un film, tout soit niaiseux et hystérique ? Pourquoi faut-il donc que les réalisateurs français se piquent en ce moment de faire des "comédies italiennes" ? Heureusement qu'il y a le personnage du frère et que celui de l'ado est bien joué car tout le reste est convenu, plat, sans intérêt.
J'ai adoré, ce film met le doigt sur les relations : père/fille, mère/fille, Grand-parents/petits enfants, Frères...La musique est magnifique et les textes sonnent juste.
En allant voir un film de Philippe Claudel, il fallait davantage espérer trouver une belle histoire qu'un bon film, en effet l'expérience nous a appris que les écrivains, aussi bons soient-ils, l'étaient rarement derrière la caméra... En effet, si la mise en scène est digne d'un exercice d'apprenti caméraman en stage à l'office du tourisme de Strasbourg, le scénario, dont la naïveté frise la guimauve, est toutefois bien écrit, alternant émotions et humour. L'autre gros problème de ce long métrage vient de ses interprétations médiocres, car si le choix de Stefano Accorsi devait être très limité puisqu'il fallait un italien bon chanteur, les autres acteurs (sauf bien sûr Clotilde Courau) ne parviennent pas à rendre réalistes leurs personnages pourtant si caricaturaux!
Magnifique sous tous rapport, le realisateur nous avait enchanté avec "Il y a longtemps que je t'aime" et nous revient avec du soleil plein la péllicule. Les trois personnages nous enchantent et les dialogues sont pimantés. a voir et a revoir j'ai fait une avant première en présence du réalisateur puis une autre avant première et j'en redemande. A vous maintenant
Alessandro, professeur de musique baroque, vit à Strasbourg avec sa fille Irina et son frère Crampone, un artiste-peintre anarchiste et paresseux. Alessandro, père veuf depuis des lustres, n’a pas vu sa fille grandir et supporte mal qu’à quinze ans, celle-ci vive ses premières aventures amoureuses. Et ce qu’il supporte aussi très difficilement, ce sont les bonnes intentions de ses amis qui veulent le "recaser" à tout prix…
Le romancier Philippe Claudel – Prix Renaudot en 2003 pour "Les âmes grises" - avait remporté un joli succès avec son premier long-métrage, "Il y a longtemps que je t’aime" avec Kristin Scott-Thomas. Il récidive donc, mais cette fois dans le registre de la comédie douce-amère. Mais "Tous les soleils" regorge d’humour gentillet à un point tel qu’il en devient proprement horripilant. En effet, rien ne manque dans cette comédie bourgeoise : un personnage principal soupe-au-lait (incarné par Stefano Accorsi, comédien italien d’une fadeur pénible), un personnage secondaire pittoresque (le frère anarchiste), une bonne bande copains bobos (qui font des dégustations de vins et qui retapent ensemble une vieille masure à la campagne) et une pincée fantastico-poétique avec le fantôme d’une vieille dame (Anouk Aimée, égarée dans l’aventure)… Toutes les intentions sont surlignées, tous les effets sont attendus : "Tous les soleils" est insupportable. Par pitié, que Philippe Claudel retourne à la littérature !
Ca commence plutôt bien, sur une musique entrainante et des scènes sympathiques. C'est léger, ensoleillé et on s'attend à une bonne comédie. Malheureusement, le film tourne à la guimauve, Clothilde Courau en fait des tonnes et l'ensemble manque terriblement de naturel. Sympathique, sans plus.
Petite comédie sans intéret tenant plus de la pièce de théâtre filmé. Les acteurs ne sont pas crédibles, les personnages caricaturaux et le scénario bien mince. A oublier très vite.
Je partais avec un a priori plutôt positif pour deux raisons : le premier film de Claudel m'avait emballé à tous points de vue d'une part et la présence de Stefano Accorsi d'autre part. Aucune de ces deux raisons ne m'a convaincue.... à mon grand désarroi. Philippe Claudel n'a pas su réitérer dans la mise en scène ni dans la direction d'acteurs. Le bel italien s'engouffre dans le cliché du papa en mimant le côté rabat joie qui ne lui va pas du tout. Ceci peut-être dû au fait que Claudel misait au départ sur un acteur plus "vieux" ce qui d'ailleurs aurait été plus crédible. Je trouvais également orignal de voir un film à Strasbourg mais j'attendais autre chose qu'une boboïsation parisienne. Clotilde Courau est fade. Le frère révolutionnaire est drôle mais sujoue à la Roberto benigni façon Oscar. Je me suis ennuyée mais le soleil brillait dehors.