Je ne comprends pas tout le pataquès autour de ce film. Le scénario est pour le moins inintéressant, on voit tout arriver et n'est vraiment pas original. Certes le jeune garçon est touchant et Cécile de France joue très bien mais c'est un peu léger pour en faire un chef d'oeuvre. Ca ne va pas m'inciter à aller voir les autres films primés à Cannes!
MERDIQUE. CHIANT A MOURIR. pour tout vous dire je me suis fais la malle avant la fin de ce navet. Scénario TRES PAUVRE, aucun rithme, les personnages sont plats et sans profondeur. Je ne comprends pas qu'un film comme ça puisse concourir à Cannes.
Mesdames et Messieurs, les frêres Dardenne « assurent »… Ce n’est pas nouveau ! Même si ce dernier opus n’ait pas le meilleur il en demeure pas moins très bon. Le désir ardent d’un gamin de retrouver son père… qui ne le souhaite pas… Tu tombes, tu te fais mal, tu te relève, et tu continu.
Film magnifique, scénario et mise en scène minimaliste comme souvent chez les Dardenne, mais les personnages sont tellement profond et attachant. Cécile de France, sublime, mature et bouleversante et enfin Thomas Doret d'un incroyable charisme et totalement envoutant. Du grand art.
Beaucoup d'analystes ont noté, à juste titre, que Le gamin au vélo est le film le moins noir, ou le plus tendre, si l'on préfère, des frères Dardenne. En revanche, ce qui est moins souligné, c'est qu'il s'agit de leur scénario le moins abouti et qui pêche, au moins en deux endroits, par des incohérences ou, autrement dit, par des facilités gênantes qui rendent le récit peu crédible dans son déroulement. Primo, quand Cécile de France (impeccable, par ailleurs) accepte d'accueillir ce gosse à problèmes sans l'ombre d'une hésitation. Dans leur cinéma social, le duo belge n'aime généralement pas s'embarrasser de connotations psychologiques, mais là, l'ellipse est un peu grosse. Secundo, quand le gamin en question, démon sympathique et fragile, obnubilé par l'image du père, après avoir commis une grosse connerie, devient soudain un ange sage comme une image voguant vers un happy end pas très convaincant. Pour le reste, on y retrouve l'univers habituel des Dardenne, avec quelques moments de vérité qui renvoient au cinéma de Pialat, avec une image plus que lumineuse que d'ordinaire et une utilisation nouvelle de la musique, surprenante et pas spécialement bienvenue. Paradoxalement, leur film le plus optimiste depuis leurs débuts est peut-être bien également leur moins achevé. La preuve : il n'a pas obtenu la Palme d'or à Cannes, seulement le Grand prix du jury (oups).
Le gamin au vélo est l'histoire d'un jeune garçon dans un foyer pour enfant qui est à la recherche de son père et la rencontre avec une femme qui va l'aider. Le lien se noue, seconde après seconde, un film en mouvement permanent avec des scènes poignantes. Mais... on reste dans l'artifice d'un scénario tiré par les cheveux.
Quelle histoire! mais alors quelle histoire? Une histoire? ah bon! je ne savais pas que le "rien" pouvait faire parler de tout. Arrêter les belges de faire les nuls. On ne se laissera plus prendre. Les vélos dans la tête c'est eux!
Désolé, j'ai beau relire mes magazines ciné préférés qui donnent de superbes notes à ce film pour tenter de comprendre ce que moi, simple spectateur je ne pouvais comprendre à cause de mon manque de subtilité flagrant, et bien non je ne retrouve rien... Je n'ai pas plus accroché que cela... Et ma première réflexion a été de me dire : "ah bon ? Ce "truc" à Cannes ça obtient un prix ?!?". Bref pas terrible l'œuvre méga aboutie des frères Dardenne... Plat, creux... Jeu moyen du gamin...
Un sujet dur sur l'enfance difficile d'un jeune garçon délaissé par son père, mais merveilleusement bien mis en scène par les frères Dardenne. Cécile de France est extrêmement touchante dans son rôle de coiffeuse attendrie, armée d'une grande patience et pleine d'amour. Thomas Doret joue avec tout le naturel de son jeune âge. Une très belle fable sur l'amour, qui a bien mérité d'être récompensée à Cannes !