La Permission de minuit
Note moyenne
2,6
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113 critiques spectateurs

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Hotinhere

790 abonnés 5 464 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 février 2024
Un drame médical sincère et délicat mais inabouti et manquant d’émotions, en dépit d’un casting impeccable.
bug bunny
bug bunny

53 abonnés 1 285 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 février 2021
Un film très touchant sur la relation de son patient et son médecin vraiment bien joué un bon moment de passé
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 12 août 2018
Un des plus beaux films que j'aie vu dans les dernières années. Un vrai sujet, un film puissant et sans pathos porté par deux acteurs qui transcendent leurs personnages : Vincent Lindon dans un personnage taillé pour lui et le jeune Quentin Challal fantastiquement "vrai", dans son abandon exigeant et possessif à ce médecin-sauveur qui lui sert aussi de père, de grand frère, de confident. Comme le dit la réalisatrice dans le making-of, il a été capté dans ces quelques mois "magiques" ou le pré-adolescent devient un ado, avec toutes les déchaînements intérieurs que cela comporte, les facettes enfant et adulte. Je ne l'avais jamais vu aussi bien saisi et montré dans un film. Emmanuelle Devos est un cran au-dessous, sans doute trop à l'ombre de ces deux-là mais s'en sort plutot bien. Les autres acteurs et en particuliers les jeunes sont assez médiocres mais cela n'entache en rien le film. Seules une bande son bâclée qui m'a obligé à le regarder avec un casque pour comprendre les dialogues et une fin un peu bâclée m'empêchent de mettre 5 étoiles.
ptitmayo
ptitmayo

44 abonnés 969 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 septembre 2016
Vincent Lindon s'est fait une spécialité d'interpréter ce type de rôle à fleur de peau et touchant une thématique sociale (Welcome notamment). Hélas, ici, c'est pas franchement réussi, le film étant très long, inégal et assez ennuyeux. La réalisatrice ne parvient quasiment jamais à insuffler de l'énergie à un récit en berne, léthargique, où les moments d'émotions sont assez rares. Dès que le scénario s'éloigne de l'histoire d'amitié entre le docteur et le garçon, l'ensemble part dans des digressions hospitalières bien faibles au sein d'une intrigue cousue de fil blanc. De manière globale, j'ai trouvé ce film un poil trop sombre, qui ne tombe certes pas dans le pathos mais ne respire pas la joie de vivre non plus. Côté casting, si Quentin Challal et Vincent Lindon ont une bonne complicité et jouent très bien, Emmanuelle Devos m'a déçu, à la fois par son rôle pas terrible et par son interprétation peu inspirée. À l'arrivée, la lenteur générale et un côté trop plombant ont tué la bonne idée de départ d'un film qui ne vaut que pour son duo docteur-patient.
Adeline L.
Adeline L.

1 abonné 28 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 février 2016
Lorsque je rédige une critique, j'ai toujours un petit souci avec le prénom des personnages principaux, je les ai oubliés. Alors je suis obligée de faire des recherches pour les retrouver. Dans le cas de ce film, la tâche ne fut pas nécessaire car les personnages m'ont marqué au fer rouge. Ce film aussi.

Pour l'histoire, brièvement, Romain est atteint d'une maladie rare qui le lui permet pas de s'exposer aux UV et fait de lui un "enfant de la lune"; avant d'être malade, c'est un garçon très attachant, un peu déjanté et très mature pour son âge. Il tisse un lien particulièrement fort avec son médecin, David.

Ce film expose très bien la problématique entre patient et médecin avec toutes les particularités qu'elle suppose. Sauf que dans ce cas, il n'y a pas de distance thérapeutique. On va dire que les exceptions font la règle! Et puis nous sommes dans une film, hein? Pas dans la réalité.

David joue un peu le rôle de père dans l'éducation de Romain, mais c'est plus encore que cela. Entre eux se tisse une relation d'amitié très forte, presque fusionnelle.

David aide Romain certes, il lui donne beaucoup de présence et d'attentions diverses mais Romain aide David également, cet homme si triste et désabusé. D'ailleurs Romain, ce petit surdoué en herbe, ne manque pas de lui faire remarquer : "dans notre relation, c'est pas toi, c'est moi le médecin".

Cette réflexion illustre la problématique du film ainsi que cette relation hors du commun entre un enfant malade très certainement condamné et un adulte impliqué dans sa carrière et brillant mais malheureux dans la vie.

Ce film n'est pas un film d'auteurs, ce film n'a pas reçu des milliers de prix. Il y a des œuvres qui changent une vie, du moins notre perception de la vie. D'habitude, ils appartiennent aux grands classiques du cinéma. Mais pas toujours, oui ce film sans prétention a changé ma manière de percevoir les choses et m'a permis de comprendre beaucoup d'éléments sur ma propre vie.

Particulièrement lorsque David doit s'en aller et laisser sa place à une collègue, on peut percevoir la limite de la relation soignant/soigné. Oui un jour le soignant s'effacera. Mais ne sera-t-il pas ce jour où le patient sera capable de voler de ses propres ailes?

Je vous laisse découvrir ce film plein de fraicheur et de gravité à la fois. Il a marqué ma vie et m'a bouleversée. En sera-t-il de même pour vous ?
Jonathan M
Jonathan M

163 abonnés 1 528 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 janvier 2016
Une relation cousue de fil blanc entre un médecin et son patient. Lui, le père qu'il n'a jamais eu. L'autre, un fils adoptif dont il voue une tendresse infinie. Le film est assez mélancolique et touchant. Les relations entre chaque personnages sont percutantes, signe d'un vrai travail d'écriture. Pas forcément partisan dans la forme, mais la douceur de ce long métrage est à souligner.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 13 décembre 2015
Les dialogues sont inaudibles. Je me suis demandé un instant si je n'avais pas un problème d'audition. Eh bien non, je ne suis pas le seul à avoir rien entendu.
Une bande son aussi dégueulasse gâchera n'importe quel film.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 12 octobre 2015
Le réalisateur qui s'attaque à ce genre de projet est toujours confronté à un choix cornélien : est-ce que je donne dans le mélo et le pathos, au risque d'un trop plein d'émotion et d'une certaine lourdeur voyeuriste, ou au contraire fais-je le choix de la sobriété et de la retenue, mais au risque de produire à l'arrivée un film estimable mais cliniquement froid ? Ici, c'est la 2e solution qui a été retenue. Et de fait, si on estime ce film, on ne s'y attache pas. Mais Vincent Lindon, pffff, c'est dingue, j'ai l'impression qu'il joue toujours pareil mais ce type arrive sans arrêt à nous surprendre... revers de la médaille avec cet acteur très charismatique, il prend vraiment trop de place (malgré lui sans doute) et laisse bien peu d'espace à ses partenaires.
Cine vu
Cine vu

162 abonnés 580 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 mai 2015
Vincent Lindon est attachant, il porte les émotions et la mélancolie comme personne et sans le vouloir on l’aime déjà. Ça fait un moment qu’il trimballe sa carcasse au cinéma, jonglant d’un rôle à l’autre, parfois avec maladresse et mal dans son costard mais il se débrouille et le voilà : prolo, chirurgien, avocat, amoureux , cocu, flic ou voyou …
Alors on continue d’avoir envie d’y croire car c’est notre Lino Ventura d’aujourd’hui.

Dans le rôle de David, chirurgien, il est responsable d’une âme, celle de Romain et ça lui tient sacrément à coeur, un peu trop pour être crédible. Des médecins investis à ce point sur un jeune patient, c’est un peu démesuré, de plus le gamin n’est pas facile, il est exclusif. C’est pas un médecin mais un père qu’il réclame, pour faire face à sa sale maladie. David est accroché à ce môme depuis plus de douze ans.

Quentin Challal est Romain, il ne joue pas toujours juste mais il a un regard profond et ça le rend touchant. Il est malade et blessé alors il se rebelle trop brusquement et avec gaucherie.

Puis débarque l’étrange Emmanuelle Devos, médecin qui va prendre le relais auprès de Romain suite au départ de David . Elle est calme, puissante. C’est une sacré comédienne qui traverse les années avec de plus plus de grâce et de maturité. Elle était jolie, elle est devenue belle .

Alors malgré un bon casting, le scénario en fait trop, on a du mal à croire à ce dévouement envers et contre tout, ça manque de subtilité c’est trop mélodramatique, trop surréaliste, trop tout.

Delphine Gleize peut encore faire bien mieux , elle sait déjà véhiculer de l’émotion maintenant il faut la canaliser.
Chroniques par le Blog Cinévu
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 décembre 2014
Film délicat et très humain. Un poil déçu par le déroulé de l'action. La fin n'est pas à la hauteur des espérances du début. Étonnamment (et pourtant une des actrices que je préfère) la présence du second médecin (Devos) est en trop. Lindon est fabuleux et s'est attaché à l'enfant. On aurait aimé une histoire plus linéaire, sans rebondissements. C'est peut-être dû à l'intrigue mais à eux deux, l'histoire aurait été plus forte: témoin vers la fin la scène dans la grotte par exemple
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 3 décembre 2014
Que dire ? Le scénario est plus que faiblard, c'est mal joué, les dialogues sont tellement inaudibles, particulièrement ceux de Vincent Lindon et de Quentin Challal, qu'ils mériteraient d'être sous-titrés en français. Ce n'est pas le premier film où je constate que Vincent Lindon a du mal à articuler correctement. Il a la voix sourde et parle à toute berzingue. Et puis, qu'est-ce qu'il clope dans ce film, même dans une voiture avec le jeune malade. Ça la fout mal pour quelqu'un jouant un toubib ! Je ne parle même pas de la manière calamiteuse dont il mange des moules au resto ! Emmanuelle Devos, qui a la voix toujours aussi haut perchée joue une potiche. Nathalie Bouttefeu sourit perpétuellement (on se demande bien pourquoi ?). Bref, un film loupé, ce qui est bien dommage pour un sujet qui méritait mieux.
Flowcoast
Flowcoast

72 abonnés 1 209 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 août 2013
Petit film classique. Scénario relativement "bateau", on aurait aimé plus de profondeur, et on tombe dans une banalité : l'histoire entre le médecin et la jeune malade, les histoires de crise, les histoires d'amour. Certes, mais ça vole pas bien haut, tant le film paraît un peu limite sur la première partie, mais un peu plus humain dans la deuxième partie. Irrégulier.
Dédégirl
Dédégirl

6 abonnés 137 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 juillet 2013
J'ai trouvé ce film un peu brouillon. On dirait qu'il manque certains enchaînements entre les scènes. Le sujet est très original; je ne savais pas que cette maladie existait. C'est un film correct mais je ne le recommanderais pas à mes amis.
Hastur64
Hastur64

266 abonnés 2 289 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 juillet 2013
Avec « La permission de minuit » Delphine Gleize porte à l’écran une maladie aussi mystérieuse que fascinante la xeroderma pigmentosum ou maladie des enfants de la lune qui empêche ceux qui en sont atteints de s’exposer à la lumière du jour et à toute forme d’éclairage générant de U.V. sous peine de développer immédiatement des tumeurs sur la peau. Mais dans les faits la maladie n’est qu’un prétexte pour montrer à l’écran une histoire d’amitié doublée d’un amour père-fils qui ne disent jamais leurs noms et se camouflent sous la relation patient-médecin. La réalisatrice se sert de la maladie pour explorer d’autre thème comme la transmission, les changements inhérents à la vie, les relations adultes-adolescents. Le film sans être dans le non-dit fait preuve de beaucoup de pudeur dans les sentiments comme dans les relations, le profond attachement entre David et Romain semble évident et plus profond que la relation à caractère médicale avec laquelle ils fonctionnent. Vincent Lindon est comme toujours formidable de justesse et il trouve dans Quentin Challal un partenaire, qui avec le naturel d’un premier rôle, montre avec lui une belle alchimie à l’écran. « La permission de minuit » est donc un film au sujet atypique et aux thèmes forts qui mérite d’être vu pour ceux-ci et pour la belle performance des acteurs.
Septième Sens
Septième Sens

99 abonnés 762 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 mai 2013
Vincent Lindon fait partie de ces acteurs qui arrivent à nous toucher dans chacun de ses films. Qu'il joue le dépensier fou dans Le Coût de la Vie, le professeur de natation dans Welcome, ou en ce moment dans La Permission de Minuit, le chirurgien David hésitant à lâcher son poste. Il a cette touche humaine et incertaine qui le rend proche de nous, comme si le spectateur pouvait s'identifier dans la plupart de ses rôles. Face à lui Romain, un enfant de la lune ayant la pathologie de XP qu'il suit depuis sa naissance. Une relation profonde s'est installée entre le jeune homme et son médecin. Le premier vit seul avec sa mère, son père l'ayant abandonné lors de la découverte de sa maladie. Le second passe sa vie à l'hôpital avec ses patients, délaissant sa femme et ses enfants. La caméra de Delphine Gleize les filme toujours au plus près, laissant transparaitre leurs émotions et leurs incertitudes. Ce film traite d'un sujet grave mais ne tombe jamais dans le pathos, grâce à une mise en scène simple où la pudeur est de mise. Même lorsque les relations sexuelles sont abordées, le dialogue se fait doucement, avec justesse et sans détours. Le rapport filial entre le médecin est son patient est aussi intéressant. En effet, le silence et la réserve de David se conjuguent parfaitement bien avec le caractère colérique de Romain. On soulignera l'interprétation secondaire d'Emmanuelle Devos, la remplaçante du chirurgien, toujours impeccable.
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