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Marty08
23 abonnés
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4,5
Publiée le 18 septembre 2011
Dans le désert californien, des spectateurs assistent par le biais de jumelles au parcours d'un pneu vivant, tuant tout ce qu'il trouve de vivant... Au royaume du non-sens, "Rubber" est roi. En effet. Il fallait oser faire un tel film. Et c'est justement parce que l'intrigue paraît absurde que le film est intriguant. Un pneu tueur psychopathe, voit-on cela dans tous les films ? Nan. Etant particulièrement fasciné par les films osés, au concept novateur, sans complexe et au style unique, "Rubber" ne s'imposait pas tout de suite pour autant comme une oeuvre attirante et réussie. Au final, l'on peut trouver le film soit génial, soit absolument nul. Je suis de la première catégorie, mon père de la seconde, par exemple. Et donc, au-delà de l'intrigue, le réalisateur rythme parfaitement son scénario, orchestre et cisèle chacune de ses scènes avec intelligence et trouve la durée tout à fait adéquate. L'ensemble est paradoxalement cohérent. Bref, un pur ovni, passionnant et attachant, sans vraiment l'être. On ne voit pas des "Rubber" tous les jours. Avec un peu plus de popularité, le film de Quentin Dupieux pourrait bien devenir culte et une nouvelle référence pour un nouveau genre. Ma note est plus significative qu'autre chose, car le film a ses défauts. Mais sa façon d'interroger le spectateur sur le comment du pourquoi est admirable. Le lieutenant Tchad nous prévient dés le début de toute manière. A lui de dire aux détracteurs : "Pourquoi regarder le film en entier alors que je vous ai prévenu dés les cinq premières minutes ? Aucune raison." Moi je dis chapeau bas.
autant Steak ça se prenait pas au sérieux et c'était original frais drôle et culte parce que c'était inattendu et aussi parce que je suppose que Quentin Dupieux a plus fait en sorte de s'amuser qu'autre chose mais la Rubber c'est juste mauvais et très mal foutu. Dès les première minute on nous dit que le film rend "hommage" au "no reason" mais on se rend directement compte du point au quel ce film ce prend pour ce qu'il n'est pas en effet on peut voir que la seule et unique intention du réalisateur est de faire un film culte en ayant cette optique en tête le film tourne vite à vide et on s'ennuie énormément. En gros Rubber c'est l'un de ces films qui avais un pitch de base avec un potentiel énorme et qui n'en a même pas ne serais ce que gratté la surface.
Clairement ce film est un film expérimental qui selon moi aurait dû faire l'objet d'un court métrage car franchement on s'ennuie énormément à suivre le parcours d'un pneu tueur pendant une heure et quart. L'idée n'est pas déplaisante mais le film n'offre rien en dehors de cette idée, c'est le vide total, donc c'est bien pour passer le temps mais c'est pas consistant pour plus élevé ma note.
Quand je lis certaines critiques je suis hallucinée, mais je respecte Chacun(e) se fait sa propre interprétation du film. Trop burlesque pour moi et invraisemblable Je m’y suis ennuyée, pourtant j’ai tout regardé car je voulais voir si ce film avait une fin. Il en a une, pour moi, tout aussi grotesque que le reste
Quel étrange film conceptuel,qui donne vie à un pneu et en fait un serial-killer!Sur le papier,c'est complètement improbable,et on se demande comment ce simple argument peut faire l'objet d'un long-métrage.A vrai dire,ça ne fonctionne que le temps de la découverte.Quentin Dupieux,alias Mr.Oizo(un ponte de la musique électro française)choisit sciemment d'y aller fort sur la provocation et sur le surréalisme.Il n'amène pas son délire aux spectateurs,c'est à eux d'aller à lui.Il y a toute une critique sur l'industrie du divertissement en filigrane.Le pneu est animé avec des trucs et astuces à l'ancienne,et il y a des références chargées à "Duel" ou "Christine",ainsi qu'à "Scanners"pour l'explosion des têtes.Mais que la virée dans ce désert californien est longue à supporter!Entre personnages totalement abrutis qui débitent une litanie de non-sens,et un pneu qui n'en finit pas de rouler et de répéter les mêmes abominations télépathiques,on s'ennuit sévère.Et notre indulgence est entamée par la propension de Dupieux à se moquer de nous,comme si lui était au-dessus de la masse,avec son appareil numérique et sa table de mixage...
"Why can't we see the air all around us ?" "Rubber", deuxième long-métrage du réalisateur français Quentin Dupieux alias Mr Oizo (son nom de scène, car il est avant tout un artiste de musique electro), est une sacrée surprise. Pourquoi ? Parce que "Steak", son premier film, est un navet total : propos confus, dialogues foireux, mise en scène plate. Suite à un étron cinématographique aussi gluant que celui-ci, comment s'attendre à autre chose qu'une nouvelle merde ? Et pourtant... Trois ans plus tard, Dupieux revient à la charge avec d'autres armes en main : un casting américain haut de gamme et un concept absolument dingue. Dès la première scène, un prologue absurde où l'un des protagonistes s'adresse directement au spectateur, le non-sens du film est justifié par une sorte de devise : "Aucune raison". Pourquoi voit-on dans ce film un pneu vivant et, plus fou encore, doté de pouvoirs télékinésiques alors que c'est scientifiquement impossible (si si, je vous assure) ? Aucune raison. Pourquoi un groupe de spectateurs regarde-t-il un "film" à travers des jumelles au beau milieu du désert sans réserve de nourriture ? Je croyais avoir été clair : aucune raison. Pourquoi... bla, bla... bla. Comme le dit très bien le "flic" dans l'introduction, "Rubber" est un "hommage au "aucune raison"", autrement dit au non-sense : situations improbables, répliques sorties de nulle part, réactions à côté de la plaque, rebondissements WTF... Vous me direz, ça ne suffit pas à faire un film. C'est tout à fait vrai, aussi vous pouvez d'ores et déjà vous rassurer : "Rubber" ne se limite pas à son simple statut d'OVNI : son rythme lent mais obsessionnel en font un superbe film d'atmosphère, tandis que sa photographie et ses idées de plan ingénieuses l'élèvent au rang de chef-d'oeuvre visuel. Plus surprenant encore, Dupieux parvient à donner une âme et une réelle profondeur à son héros ; c'est assez extraordinaire d'humaniser un pneu, non ? Bien sûr, il serait malhonnête de prétendre que ce film est parfait ; on sent bien quelques fois que Dupieux meuble le vide, mais qu'importe : le pari est gagné et le spectateur que je suis adhère complètement. Comédie absurde dont la réalisation oscille entre film fantastique et film d'horreur, western et polar, "Rubber" est un film aussi gonflé que réussi, à mille lieues des banalités aseptisées auxquelles le cinéma français nous a habitués depuis quelques années.
Ce film est une merde. Quand on n'a rien à dire on se tait et on n'essaye pas de faire un "film". On ne s'improvise pas réalisateur, il ne suffit pas d'avoir un (ou deux) 5D. Il ne se passe quasiment rien durant ces 1h15 qui traînent en longueur. Ce déchet est d'une nullité qui ne fait même pas rire, l'histoire est un vide sidéral qui me rappelle Maximum Overdrive.
Véritable OVNI comme le cinéma sait nous sortir une fois par décénnie !! Faire un film autour d'un pneu psychopathe, télépathe et, amoureux.. sur ce coup je dis respect tant le film réussit tout de même à nous maintenir en haleine malgré qqs moments en total décalage...
Fourre tout pas possible multireferentiel. C'est quoi cette idée de dingue de filmer un pneu pervers et meurtrier dans le désert ? Avec des spectateurs dans le film ??? Je le trouve un peu lent mais sinon il est génial.
Rubber, où l'histoire d'un film qui se joue en temps réel et en plein air et avec en guise de spectateur une belle troupe d’énergumène, du genre légèrement écervelée. Personnellement, je le vois comme un hommage aux nombreux films bidons, absolument dénués de tout sens et qui donne cette impression de prendre le spectateur pour un âne. Un film qui préfère empoissonner son public pour en terminer, plutôt que de construire un scénario un tant soit peu élaboré ! Mr. Oizo, de son vrai nom Quentin Dupieux a fait le pari complétement fou de mettre en scène le non-sens absolu. Et il semblerait que le pari soit aisément remporté. Avec tout ça, il ne faudrait pas oublier la prouesse technique d'avoir tourné ce film avec des appareils photos et en seulement 14 jours. En sachant cela, on peut pardonner les quelques malfaçons de la photographie. Le seul petit défaut est quand même le rythme assez inégal dans le déroulement de "l'intrigue". A conseiller, uniquement, aux plus courageux...