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g0urAngA
107 abonnés
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3,5
Publiée le 23 janvier 2013
Rubber rejoint le style très original du controversé Steak. L'ambiance est complètement décalée et jouissive par moment. L'histoire est osée et ne manque pas de faire passé certains messages au cinéma Hollywoodien. Rubber est donc une très bonne surprise, un OFNI qui fait plaisir à voir...
La mortelle randonnée d'un pneu fou et amoureux dans le désert californien. Du cinéma fantastique rocambolesque assez plaisant par instant, une bande dessinée enfantine à souhait et savoureuse malgré les flots d'hémoglobine qui dégouttent de l'écran. Par l'esprit potache, on est plus près des séries B Universal des années 40 revues par Abbott et Costello que de "Duel" ou "Christine". A noter le préambule tarantinesque plutôt réussi qui place d'emblée Rubber dans sa trajectoire non-sensique.
Film très étrange qui n'en reste pas moins intéressant. L'idée du film dans le film est une bonne trouvaille, tout comme les jumelles qui remplace surement les lunettes 3D ? Seulement si le concept de ce pneu télépathe est innovant, la fin est molle et quelque peu trop étrange. A trop vouloir en faire un peu trop le réalisateur est peut-être aller un peut trop loin...
Assez indescriptible, le film de Dupieux brille par son anticonformisme, son hommage au non sens et sa critique virulente du modèle économique qui règne un peu partout sur le cinéma et la création. Problème, l'idée est ici un peu trop étirée, et fini par tourner à vide. Le long métrage aurait pu rester moyen métrage, mais n'aurait pas bénéficié d'une sortie en salle. Qui a parlé de modèle économique castrateur ?
Un film assez décalé, drôle par moment un peu gore ! Mais a trop vouloir dénoncé le n'importe quoi ou le non sens il le réalisateur tue son bébé dans l'oeuf par trop de démonstrations de son message ! Un petit indépendant sympa mais il ne sera jamais culte je pense !
Un O.C.I.B., Objet Cinématographique incroyablement Barré. Heureusement qu'il reste des gens qui n'ont pas peur daller jusqu'au bout de leurs idées. Remplis de scènes qui vont devenir culte.
Alors c'est l'histoire d'un pneu qui tue, en hommage au "no reason" qui hante la pellicule depuis toujours. Un film qui n'en est pas un, une série plus que Z qui ne se prend pas au sérieux avec donc des plans sur un pneu. Voilà. Sur vingt minutes, c'est bien, sur 1h25 c'est n'importe quoi. Pourquoi ne pas avoir fait une vraie histoire autour de ce pneu ? Ben ... "no reason"
Comment j'ai pus aller a voir cette merde ? je sais c'est de ma faute faut être con pour aller voir un film sur un pneu tueur . Mais le bouche a oreille laisser croire un un film culte . Ben non c'est une escroquerie le plus mauvais film de l'histoire du cinéma même blair witch parait un chef d'œuvre a coté .
Partant d'une idée potentiellement géniale, Dupieux se fourvoie complétement dans cette réalisation arty, branchouille et pseudo-intello. Au lieu du superbe film nanardesque qu'il aurait pu obtenir, Mr Oizo se contente de platement mettre en scènes les pérégrinations de cet inhabituel héros -un pneu, donc- et noie ses quelques rares bonnes idées dans une réflexion plate sur le voyeurisme du spectateur et l'osmose artistique. Pour paraphraser l'éminent Guérillaourt, Rubberk.
Un film atypique, à défaut d’être original, que l’on se doit d’apprécier à sa juste valeur. Soit. Ce concept suffit-il à maintenir l’intérêt du spectateur pendant 85 minutes ? Hélas, non. Très vite on se lasse de cette historiette où les réflexes meurtriers de ce cher pneu deviennent très vite répétitifs. Les cadrages, la musique sont de qualité mais sur la balance cela fait peu. Le poids de ce scénario aurait été plus adapté à un court métrage. Dans le même genre, le second degré en moins, je conseille aux curieux de voir « Enfer Mécanique » d’Elliot Silverstein, une bonne petite série B fantastique des seventies qui traite globalement du même sujet.
j'ai a-do-ré... les trois premières minutes, après c'est d'un ennui abyssal, rien de franchement révolutionnaire, une pseudo critique de la société du spectacle ou un pseudo film de genre qui demeure soporifique.