Les réalisations de Stephen Daldry,pourtant loué par l'académie des Oscars ne m'ont jamais touché.C'est même plutôt l'inverse.Hormis "Billy Elliot","The Hours" et "The Reader"étaient des mélodrames ampoulés,trop littéraires,trop bavards,trop prévisibles dans leurs intentions lacrymales."Extrêmemement fort et incroyablement près" est de cette veine là.Un gamin de 12 ans indomptable cherche à faire le deuil de son père aimé,mort dans les attentats du 11 septembre,en se livrant à un jeu de pistes insensé dans un New York plutôt réaliste.Thomas Horn,qui joue l'enfant,est étonnant,mais trop bûté,trop mature dans son discours,pour susciter une réelle empathie.Tom Hanks(jovial)et Sandra Bullock(en retenue),qui incarnent ses parents,sont très en retrait,en décalage avec ce qu'annonce la bande-anonce.C'est Max Von Sydow qui tire clairement son épingle du jeu,en locataire muet,à la mélanclie poignante.Si la recherche éperdue de la serrure pour la fameuse clé rappelle "Amélie Poulain"(notamment avec les rencontres insolites et l'accumulation de vignettes),Daldry force trop sur le pathos,appuyant cette démarche intéressée avec la musique envahissante d'Alexandre Desplat.On se sent prisonniers,et finalement malgré quelques beaux moments d'émotions,concernant l'enfance,le deuil et l'incopréhension,le film a trop de mal à nous toucher naturellement.
Mon hypersensibilité n’a pas pu résister à la force émotionnelle de l’image donnée par ce jeune garçon partant dans un petit jeu de piste au trésor symbolisant le deuil de son père mort dans les évènements du 11 septembre 2011. Tous les éléments du tire-larmes sont donc poussés à leur paroxysme à point que le scénario en vient à en perdre presque toute sa crédibilité. En effet, une fois mes larmes essuyées, j’ai réfléchi au fait que les aventures de ce pauvre gamin à l’esprit tourmenté mais incompréhensible ne me semble au final être qu’un prétexte à une balade dans les rues de New-York afin d’en donner une image à travers l’ensemble des personnes rencontrées. Cette petite mosaïque de new-yorkais n’arrive déjà pas à la cheville à la sublime scène du Fuck you de 25 HEURES AVANT LA NUIT, mais en plus cette overdose de pathos ne mène finalement ni à une véritable peinture sociale constructive ni à la moindre réflexion sur le drame du 11 septembre. L’excellent casting de cette histoire larmoyante (réunissant entre autres un Tom Hanks attachant, une Sandra Bullock meilleure que jamais, un Max Van Sidow bouleversant et un John Goodman amusant autour du jeune et prometteur Thomas Horn), vient toutefois à en relever le niveau grâce à l’émotion qui va se dégager des scènes de dialogues.
Un peu de mal à retranscrire mon impression qui reste très confuse : une histoire mélo au possible qui tente à plusieurs reprises de nous tirer les larmes des yeux. Je suis passé à côté de l'originalité du scénario qui raconte la quête d'un jeune garçon qui recherche la serrure qu'ouvre une clés retrouvée dans les affaires de son père décédée dans les tours du World Trade Center le 11 septembre 2001. Dans son parcours, il est amené à rencontrer une série de personnages troublés et perdus, par son histoire et son ambition à retrouver la fonctionnalité de cette clé. Le personnage principal, joué par Thomas Horn, est complètement bouleversé par la mort prématurée et soudaine de son père, et cela explique la grande vulnérabilité et motivation prononcée exprimés mais son caractère exacerbé est très rapidement répétitif et sans nuances ; sa colère et sa haine se délivrent dans une scène finale étonnante mais j'ai eu du mal à être sensible à sa prestation. Cela dit, j'ai adoré l'interprétation de Sandra Bullock en mère déboussolée, Max von Sydow en grand-père muet sympathique et Viola Davis en témoin attristée (décidément, elle pleur à chaude larme dans chacun de ses rôles !) qui participent activement à l'émotion dramatique émanant du film. Au fond, le sujet m'a peu parlé et sa sincérité ne m'a pas touché comme je l'aurais pensé. Peut-être est-ce le fait d'avoir mis un jeune garçon de 10 ans en haut de l'affiche ; l'enfance et ses caractéristiques manipulent aisément le scénario (spontanéité, bavard, culotté, (sur)excité,..). Le sujet est certes délicat mais le contexte et la désespoir de tous ces personnages forment un tout pleurnicheur, peu enthousiaste et épuisant.
Stephen Daldry signe un excellent mélodrame sur le deuil porté par un jeune acteur excellent. Si le cinéaste a tendance à surligner quleques effets tire-larmes, les personnages sont attachants et le récit initiatique passionnant.
Eric Roth s’appuie sur le livre de Jonathan Safran Foer et signe un scénario original. Chris Menges offre de belles photos. Alexandre Desplat, côté musique, ne donne toutefois pas le meilleur de lui même. Côté technique que du "lourd" et pourtant … Après le magnifique The Hours et le remarquable et rythmé Billy Elliot, Stephen Daldry, réalise un nouveau film atone dans lequel aucune réelle émotion ne passe. Malgré Max Von Sydow, excellent, tout autant que Sandra Bullock qui trouve ici un beau rôle. Deux étoiles pour eux. Le jeune Thomas Horn s’en sort bien. Peut-être trop bien. D’attachant il devient vite irritant. Si le drame est bien présent et le désespoir justifié je n’ai pas été pris une seule seconde par cette histoire et ce deuil impossible à faire. L’ensemble est trop appuyé pour forcer l’émotion. Au finish c’est l’inverse qui se produit, un certain ennui.
Je ne comprends pas la manie que certains scénaristes ont à faire des films si longs. Alors que l'idée de ce gamin qui tente de faire son deuil dans une improbable quête de serrure est bonne, le stylisme revendiqué du film et surtout cette fin qui se traîne rendent le spectacle insipide et agaçant.
Stephen Daldry est un habitué de l’adaptation de best-sellers, pour mémoire il avait adapté les romans « The hours » et « The reader », il récidive ici avec « Extrêmement fort, incroyablement près ». Malheureusement cette expertise ne lui a pas épargné le faux pas qu’est ce film. Car il faut le dire d’emblée ce film est un ratage assez évident. Tout d’abord l’intrigue s’étire sur deux heures dont on ne voit jamais la fin, la faute à un scénario faible et pauvre en péripéties. L’enquête de ce petit garçon à la recherche du souvenir de son père via une clé mystérieuse ne parvient jamais à réellement faire que le spectateur se sente concerné par son périple. De plus le film verse dans un pathos qui alourdit une intrigue déjà pas bien enlevée. Les nombreuses scènes où les personnages pleurent, crient ou expriment une profonde tristesse finissent par exaspérer un public qui rapidement arrête de se sentir en empathie avec cette galerie de personnages en deuil et/ou dépressifs. En fait le film se traîne tout le long et si ce n’était la prestation tout de même remarquable de Thomas Horn qui incarne ce jeune garçon et Max von Sydow formidable en grand-père muet, rien ne serait à sauver de ce drame lourd et laborieux. Un film où les bonnes intentions ont grevées le scénario pour aboutir à un drame trop long et languissant pour susciter de l’intérêt chez ses spectateurs, au point de vouloir sarcastiquement le ré-intituler « Extrêmement long, incroyablement pénible » ! À éviter sans grandes hésitations.
"Extrêmement fort et incroyablement près " est l'archétype du faux-bon film. C'est comme une très bonne équipe de football qui ne joue pas à son niveau. Sur le papier, c'est alléchant et au final, ça ne vaut pas grand chose. Les points négatifs sont assez nombreux et je vais les énumérer : Le jeune acteur n'est pas particulièrement convaincant surtout pendant la première partie ; sa voie est très désagréable et lorsque on l'ajoute en voix-off, c'est un cauchemars ; Son instrument qu'il fait bouger dans tous les sens pendant deux heures, c'est agaçant ; Sandra Bullock est peut-être un peu dépassé et des actrices plus jeunes et plus talentueuses comme Jessica Chastain, Natalie Portmann ou bien Michelle Williams, auraient pu faire largement l'affaire ; trop d'émotions et surtout trop de dialogues robotiques ; un long métrage qui port bien son suffixe car c'est beaucoup trop long. Enfin bref, la liste est longue. Malgré tous ses bémols, des points persistent notamment dans la rencontre entre le protagoniste et l'ancien qui est muet. La photographie et les belles images sont au rendez-vous mais c'est toute somme logique au vue des moyens mis en œuvre. J'ai bien apprécié ce côté aventure et ses rencontres même si parfois on se répète un peu. A vrai dire, la première partie m'a beaucoup déçu et c'est grâce aux trente dernières minutes que je mets de justesse la moyenne. Ce n'est pas assez pour un drame qui a des ambitions bien plus grandes mais on fait avec. 10/20.
Le sujet, adapté d'un best-seller, est intéressant, les acteurs tous convaincants (le jeune Thomas Horn emporte l'adhésion et Sandra Bullock se montre d'une étonnante sobriété) et certaines scènes sont particulièrement poignantes, pourtant Stephen Daldry a perdu sa sobritété, il est déjà loin le temps de Billy Eliott, The hours et the reader, ici tout est surexposé. Si la première partie du film aborde le deuil d'une manière pertinente et assez forte, le jeu de piste dans New York tourne vite à court et les clichés sont si imposants qu'ils en deviennent ridicules. La musique infame surligne chaque effet mélodramatique et les vingt dernières minutes sont juste un calvaire. Il est dommage que le film, mis en scène avec soin par ailleurs, patisse d'une surcharge sentimentaliste à deux sous digne d'un téléfilm de M6. Il y a cependant de belles choses dans extrêmement fort et incroyablement près comme le visage brisé du grand-père muet incarné par Max von Sydow ou les crises de larmes brutales du jeune héros, dommage que les mauvais penchants mélodramatiques de Daldry, qu'on a connu tellement plus subtil et inspiré, prennent le dessus.
Apprécier ce film suppose qu'on parvienne à supporter l'utilisation insupportable de la musique d'Alexandre Desplat (pas que la musique soit moche, mais son utilisation tire larme est très pénible). Apprécier ce film suppose également de pouvoir croire à des accumulations de détails chocs & chics, fait pour amuser la galerie et qui peuvent freiner toute émotion par manque d'empathie. Et bien bizarrement j'ai réussi. J'ai été intéressé par cette histoire, j'ai fait abstraction de tous les défauts, j'ai juste suivi ce gamin et voir comment Daldry le montrait, parfois de façon maladroitement, mais gérer le deuil à sa façon. Extrêmement maladroit et incroyablement intéressant.
C'est le titre qu'on aurait pue lui donner,moi qui attendais pas mal ce film(a cause du livre,trés bien écrit).Je dois avouer que je n'ai pas était déçus de cette adaptation,est notamment grâce au interprètes qui donne vie a l'histoire(est quelle histoire).
Le film est un peux comme un conte,a travers Oskar qui cherche ce qui peut bien ouvrir cette mystérieuse"Clef"trouver dans le placard de son père,1 ans aprés sa mort.Il y a déjà eu des films traitent du sujet 11 septembre,mais même si ce drame est évoquée,il en va surtout de nos blessure a tous,de nos peur,a travers les différent personnage que va rencontré Oskar.
Je tiens a dire un grand bravo au acteur,notamment Thomas Horn(dont c'est le premier film),car son personnage est celui avec lequel on voit ce voyage et surtout celui qui grandit bien plus vite qu'il ne le devrait.On peut dire que le personnage de Thomas Horn est atteint d'autisme et sans doute d'autre chose.Le jeune acteur lui insuffle un caractère bien réel,tantôt fragile tantôt a bout de nerf.
Mais que dire du géant Max Von Sydow,pour lequel il joue un des persos les plus attachant du film,tout en étant muet.Il arrive a nous émouvoir,est Oskar sera un des seul depuis longtemps avec qui il reprendra le gout de p......je m’arrête ici .
Évidement Tom Hanks n'est pas en reste,vraiment parfait en papa poule,mais surtout ici magnifier par son enfant.Celle qui ma le plus surpris c'est certainement Sandra Bullock(faut dire c'est dernier films...),au final elle incarne un de c'est plus beau rôle.Sans compter tout les autres acteur comme Viola Davis ou Jeffrey Wright vraiment très bon(malgré leur temps de présence assez court).
La réalisation du film est vraiment belle,il donne un coté réaliste de New-York,qu'on a pas vue depuis longtemps.Sans compter le ton du film,ce n'est pas qu'un simple tire larme gratuit,il fait passer le film du rire au larmes,mais de façons spontanée.Il racompte vraiment cette histoire avec une telle pudeur,comme si elle aurait vraiment existé.
Et évidement la BO du film,composer par Alexandre Desplat(qui a le vent en pompe),réussit une très belle composition qui accompagne parfaitement l’esprit du film.
Bref un très beau films,est une histoire qui touchera tout le monde,avec un fort message.
Stephen Daldry fait une synthèse de son style avec ce film à mi-chemin entre Billy Elliot et The Hours. Un enfant poussé de force dans la réalité, alors que son père tentait de l'y emmener en douceur. Surdoué, hypersensible au point d'en être limite autiste, Oskar est un personnage rare interprété magistralement par Thomas Horn, un acteur aussi prometteur que l'était Jamie Bell. Ayant trouvé une clef après la mort de son père, il entame une quête, un parcours initiatique symbolique pour retrouver le coffre ou la porte qu'elle ouvre. Les rencontres sont riches et les interactions souvent très belles, poétiques, humaines. Les seconds rôles ne sont pas en reste : Tom Hanks magistral, Sandra Bullock touchante mais c'est surtout Viola Davis (Abby Black) qui m'a fait pleurer en premier. C'est un film kleenex mais pas désespéré. La fin est assez lumineuse. Mais je pense qu'il faut avoir connu ce genre de souffrance et de deuil pour pouvoir apprécier ce chef-d'oeuvre. Je ne blâme personne mais certaines critiques sont vraiment impertinentes dans ces colones.
Extrêmement fort et incroyablement près est un drame sur une famille déchirée après le 11 septembre. Un peu pleurnichard ce mélodrame perd de sa crédibilité dommage car le récit était intéressant !
Ce film aurait pu s'appeler : "Extrêmement chiant et incroyablement larmoyant". Que c'est cul cul mon dieu. Dans le patos, ça faisait longtemps que j'avais pas vu un film aussi emprunt de bons sentiments, de victimisation et d'auto satisfaction. Les acteurs à commencer par Oskar sont médiocres : le gamin récite son texte sans aucune émotion. Tom Hanks égal à lui même, quant à Sandra Bullok, pour une fois qu'elle joue pas le rôle d'une quiche, elle a dû sniffer pas mal d'oignons pour faire fonctionner autant ses glandes lacrimales. C'est long, c'est lent, totalement pas crédible. Pourtant l'idée d'un traumatisme post 11 Septembre à travers les yeux d'un enfant me plaisait mais on a plus a faire à un gamin autiste, en avance sur son âge (quel culture !!!) qu'à un petit garçon qui souffre de la disparition de son papa. J'ai failli partir avant la fin mais au bout de 2 plombes, j'avais quand même envie de connaitre le pourquoi du comment avec cette fichue clef. A éviter !!!!