Derniers Avis : Extrêmement fort et incroyablement près - Page 26
Extrêmement fort et incroyablement près
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nikolazh
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3,5
Publiée le 2 mars 2012
On est loin de la légèreté et de la profondeur de Billy Elliot, qui réussissait à peindre le portrait d'une époque en plus de celui de son jeune héros. Si la volonté reste ici la même pour Stephen Daldry, force est de constater que c'est avec beaucoup moins de bonheur qu'il dirige son jeune acteur, enveloppant cette histoire assez jolie d'une chape de pathos aussi épaisse que le béton entourant Tchernobyl aujourd'hui. Ceux qui aiment lâcher une larme au cinéma en auront cependant pour leur argent, les 30 dernières minutes étant relativement efficaces à défaut d’être subtiles (euphémisme inside).
Stephen Daldry lorgne du côté de la sensibilité....Sa filmographie (Billy Eliott, the hours, the reader) l'atteste...Ce film traite du choc psychologique des attentats du World Trade Center du 11 septembre 2001 au travers d'un enfant qui y perd son père (tom Hanks)....La seule chose qui reste au petit est une clé mystérieuse tombée d'un bocal bleu.....Cette clé a bien des symboles, elle ouvre la mémoire, l'enfance, le chagrin et quantité de choses non dites dont le souffle vous hante tout au long du film...Le petit va chercher (c'est quasiment une quête ...) le propriétaire de cette clé....Le film est d'une grande émotivité notamment dans la partie très réussie où son grand père muet se joint à l'enfant....C'est un très grand moment de cinéma que cette relation entre un enfant qui parle tout le temps et un grand père qui a choisi de se taire davant les atrocités de son passé.... Un beau scénario malgré une fin un peu discutable (le rôle de sandra Bullock sachant tout de son fils appauvrit à mon avis le propos) et Une vision rare de New York dans des quartiers jamais montrés auparavant (sorte de Sausalito New Yorkais)......Des dialogues efficaces, une photographie très soignée, une belle musique cela fonction et on retrouve souvent l'émotion de Billy Eliott sur un sujet complètement différent......J'ai aimé....
Tout simplement un chef d’œuvre. Un film à ne surtout pas rater. Les bons films se font de plus en rare, et celui ci est l'un des meilleures drames de cette année.
On devrait plutôt dire "Extrêmement nul et incroyablement inutile", ce serait plus franc. A mon sens, un des 3 pires navets de ces 10 dernières années, et prétentieux avec çà ! Pour de tels films, vous devriez ajouter des notes négatives afin d'éviter aux gens d'aller gâcher leur temps dans une salle de ciné pendant plus de 2 heures et de regretter très longtemps après d'y être allé.
Extrêmement long et incroyablement mou...Je m'attendais à un film genre "P.S. I love you" mais non pas du tout, juste un jeu de piste interminable dans New-York au final déçevant.
Stephen Daldry signe un excellent mélodrame sur le deuil porté par un jeune acteur excellent. Si le cinéaste a tendance à surligner quleques effets tire-larmes, les personnages sont attachants et le récit initiatique passionnant.
9 nominations au "Berlinale 2012" dont un ours d'or pour ce film ! Et je dirais, rien que le titre donne a comprendre. Le film m'a tenu sous une emprise d'émotions aussi diverses qu'opposées. Arrivé à la fin, presque proche du générique, je n'avais pas envie que cette scène, musicalement prenante, se termine. J'étais comme transporté dans une telle émotion d'espoir que cela me remplissait. Mais je veux bien croire que chacun sa perception et son moment captif ou non. Toujours est-il que la musique et le comédien principal portent à eux deux tout le scénario. Car si cela n'était pas aussi bien joué et scénarisé, cette histoire tirée d'un livre serait peut-être ennuyante. Encore que ! Bref les meilleurs films se passent de commentaires, allez le voir !!
aprés un début un peu long et sans trop savoir dans quel sens le réalisateur veut nous emmener, le film prend toute sa dimension avec l'arrivée du "locataire" un homme qui ne parle pas mais qui va chambouler la quête de notre jeune héros qui réalise une performance exceptionnelle en portant le film à bout de bras du début à la fin. magnifique et bouleversant.
Un film triste, sur le deuil, la reconstruction après un évènement qui a bouleversé l'inconscient collectif, mais aussi les relations familiales, pas toujours faciles Un film sur le 11 septembre, drame national pour les américains, touchés dans leur chair, et tombés subitement dans les affres du terrorisme. Un film sur l'enfance aussi, où comment se contruit-on une personnaliyé à l'ombre de son père, de ses conseils et de tout ce qu'il peut apporter, et comment se construire, vivre sans lui... Un film avec de la poésie aussi, une belle histoire romancée, qui ne manquera pas d'émouvoir...
Je ne connais pas New York, mais bien sûr, la ville passe dans ce film pour bien plus innocente et naïve que l'image que n'importe qui pourrait s'en faire à la vue de tout ce qui nous en est le plus souvent montré. Mais après tout, à quoi servirait le cinéma s'il ne pouvait faire de la réalité une peinture un peu plus douce, un peu plus gai ? Quant à ce jeune garçon différent, apparemment pas tout à fait Asperger, il est tout simplement bouleversant. Dans tous ses excès, et principalement celui de sa quête de sens, on peut retrouver des petits bouts de tout à chacun ; exacerbé, exagéré, c'est certain, mais l'essentiel est là : la peur de décevoir les siens, l'angoisse de rater ce qui doit être essentiel, la peur panique de l'inconnu, etc. spoiler: Et ce dénouement, cette rage, cette désillusion lorsque tout ce qu'il croyait être pour lui est en fait pour un autre...Dans un bordel sans nom, il déploie toute son énergie, toute sa personne à mettre de l'ordre. D'une ville de millions d'habitants dans laquelle cohabitent plus de 400 homonymes, il crée une organisation millimétrée. Il la découpe, s'inventent des cases qui sont les mêmes que celles que nous nous créons tous les jours dans la boulimie de relations et d'informations que nous traitons. Et lorsqu'il réalise que celles-ci ne le ramènent en rien à ce qu'il est, que celles-ci ne participeront pas de son bonheur, c'est un désarroi tellement familier dont il fait l'expérience. Voyez en ce garçon une histoire individuelle, particulière, unique, et ce film sera un petit film parmi tant d'autres. Voyez en cette histoire une allégorie de la recherche du sens de nos insignifiantes existences, et alors, la portée en est soudainement exponentielle et magnifique. Viennent entacher cette progression les quelques dernières minutes qui rentrent dans un schéma de "happy end" plus conventionnelle et moins intéressante. spoiler: Mais sincèrement, lorsque l'on a partagé avec Oskar la destruction de sa chambre, du monde dont on a partagé avec lui toute la minutieuse élaboration ; lorsque, ce faisant, on comprend avec lui que les contingences de la vie, et qu'avec celles-ci, nos vies n'ont aucune signification, il n'est pas sans intérêt de vouloir croire qu'au bout du compte, même si la finalité n'a pas été atteinte, le chemin n'a pas été complètement vain. On peut ainsi sortir de la salle obscur déchiré de réaliser que le bonheur ne sera jamais un aboutissement, mais soulagé de savoir qu'il est en fait très certainement déjà là...
Extrêmement lourd et incroyablement chiant. Voilà comment devrait s’appeler ce film. Et encore je suis gentil par égard à The Hours, le meilleur de film de Stephen Daldry, et mon film préféré. Déjà avec The Reader il avait fait moins bien. Là il touche carrément le fond. Ce film est une véritable prise d’otage émotionnelle. Moi qui suis plutôt bon public, un peu fleur bleue et qui aime bien pleurer au cinéma, je n’ai pas du tout fonctionné dans la combine cette fois ci. Ce n’est que clichés, pathos et dégoulinage de guimauve. Tout pour faire pleurer dans les chaumières américaines sur le sujet, certes toujours traumatisant pour eux, des conséquences du 11 septembre sur un enfant de onze ans. La musique d’Alexandre Desplat, est belle, mais elle est omniprésente et contribue encore plus à faire monter cette émotion factice. La mise en scène est plan plan, vraiment rien d’original, c’est lent, long... La suite sur : http://lecinedefred2.over-blog.fr/article-extremement-fort-et-incroyablement-pres-100511381.html
Encore une fois, Stephen Daldry nous livre une oeuvre forte... Certains diront qu'elle est lente, d'autres diront qu'elle est trop larmoyante... Mais personnellement, j'ai trouvé ce film juste... On prend du plaisir à suivre ce jeune garçon, un peu différent, sur les traces de son père... Berçés par la superbe musique d'Alexandre Desplat, on est ému face à la situation tragique de cette famille qui doit faire face à la perte d'un être cher... L'incroyable prestation de Thomas Horn nous plonge au coeur de sa quete, qui le menera à donner un sens à sa vie, malgré le traumatisme du 11 septembre qui a marqué sa vie... C'est FORT, c'est DROLE, c'est EMOUVANT, c'est du GRAND Cinéma !
Un jeune garçon surdoué et ingénieux ; un père disparu ; une clé mystérieuse ; une quête inlassable. Hugo Cabret ? Non, le point de départ d'Extrêmement fort et incroyablement près, adaptation du roman éponyme de Jonathan Safran Foer. Mis en scène par Stephen Daldry qui réussit le prodige de faire des films de plus en plus mauvais. Celui-ci est très embarrassant tellement son côté "donneur de leçon de vie" est mis en avant avec la subtilité d'un tyrannosaure. Sur un fond dramatique, un an après le 11 septembre, nous sommes invités à suivre l'illusoire et dérisoire recherche d'une serrure (?), aux basques d'un préadolescent présenté comme un génie en herbe, détenteur d'une clé, ultime legs de son défunt papa. On passera sur la crédibilité du scénario, mais pas sur l'agacement progressif qui nous gagne à mesure que cet orphelin (la mère est vivante et si peu présente) sillonne les quartiers de New York où il rencontre des personnages terriblement attachants et malheureux, ça va bien ensemble. Insupportable est le chantage à l'émotion que l'on sent poindre -rarement une B.O a été aussi (in)signifiante- et qui se déverse dans un torrent de pleurs au fil d'un crescendo mélodramatique au-delà du concevable. Thomas Horn est cet acteur "singe savant" horripilant de bout en bout. Tom Hanks joue les utilités et Sandra Bullock arrive au bon moment pour montrer qu'une mère, cela fait chaud au coeur quand on se retrouve seul au monde. Seul Max von Sydow se tire de cette mélasse sans y laisser de plumes, sans doute parce que son rôle est muet et qu'il réconforte nos pauvres oreilles malmenées par ce film bavard comme une assemblée de pies. Autant dire que ceci est extrêmement faible et incroyablement manipulateur.