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Un visiteur
5,0
Publiée le 13 avril 2014
Ce film est une bonne critique de la société actuelle : société qui privilégie l'argent et donc les riches en oubliant les pauvres. Très bon film avec un scénario très réussi et un casting très bon aussi. A voir absolument !
J'ai adoré, le scénario est très intéressant, un rythme soutenu, ni trop lent ni trop rapide, de l'action juste dosé bref excellent film à regarder absolument !
L’un des scénarios les plus prometteurs de l’année… transformé en blockbuster tapageur et sans âme ! Et c’est bien dommage car le pitch de ce "Time out" était particulièrement alléchant. Quelle idée grandiose de remplacer l’argent par le temps pour servir d’allégories aux inégalités sociales sans pour autant sombrer dans le brulot politique. Une véritable réflexion avait sa place dans le film et on pouvait légitimement s’attendre à une petite bombe façon "V pour Vendetta". Malheureusement, "Time out" a visiblement d’autres ambitions, la faute sans doute à des scénaristes trop timorés ou à des producteurs trop anxieux qu’un sujet trop politique effraie le public. D’ailleurs, le choix de prendre Justin Timberlake, certes acteur surprenant (voir The Social Network) mais surtout chanteur capable de ramener les ados, en tête d’affiche aurait dû me mettre la puce à l’oreille. L’acteur ne démérite pas dans son rôle mais se contente de cachetonner gentiment. Ses partenaires, tout aussi hype pour le jeune public, sont d’ailleurs plus en vue avec Amanda Seyfried en bombe atomique (dont le rôle reste cependant consacré à ce seul statut, comme le prouve la ridicule scène de strip-poker), Cillian Murphy en flic dont l’énorme potentiel est gâché par une mort indigne, Vincent Kartheiser en nanti symbole du capitalisme, Johnny Galecki en meilleur ami, Alex Pettyfer en salaud ou encore Olivia Wilde en mère surprenante. Le problème principal de "Time out" réside dans son choix de sombrer dans le film d’action anecdotique à base de courses-poursuites déjà vues et de rebondissements prévisibles… après une entame qui laissait entrevoir de belles possibilités (le héros Will qu’on imagine légitimement haineux envers le système mais qui reste très mesuré, le flic qu’on espère voir prendre le parti de Will ou lui révéler une partie de son passé mais qui meurt comme un vulgaire figurant…). La mise en scène est également en cause puisque Andrew Niccol a su soigner l’image et le rythme mais s’est laissé aller sur les voitures du futur (qui n’ont de futuristes que le bruit factice rajouté en postproduction), abuse allégrement des plans sur l’avant-bras des personnages laissant apparaître leur timer (une excellente idée rapidement émoussée) et, surtout, flingue complètement le final qui accumule les clichés du genre (voir la course final au ralenti). "Time out" n’en demeure pas mois un divertissement très acceptable, bien que peu surprenant, qui bénéficie, en outre, d’une excellente BO signée Craig Armstrong… mais restera comme une déception.
"Time Out", film anticipation et d'action américain sorti en 2011 écrit et réalisé par Andrew Niccol (réalisateur de "Lord of War" et "Bienvenue à Gattaca"). Andrew Niccol est aussi le scénariste du "Truman Show" et du " Terminal ". Un bon scénariste et un bon réalisateur. Le film est en effet bien réalisé, avec un beau graphisme et une belle photo. L'idée du scénario est également bonne, avec une critique des inégalités, de la redistribution des richesses et de la spéculation et de l'injustice d'un système, tout compte fait, très proche du notre. Une société distopique où l'argent, c'est votre temps de vie. Une allégorie bien trouvé qui fonctionne parfaitement bien que le propos, pourtant conséquent, soit surtout prétexte à l'action et la romance. Un film très bien fait avec Justin Timberlake, Amanda Seyfried et Cillian Murphy.
Le médiocre "Les âmes vagabondes" n'est pas la plus mauvaise réalisation de Niccol mais bien ce "Time out" (et on ne peut pas accuser Stephenie Meyer pour justifier ce chaos). Visuellement Niccol se contente de recycler l'univers décalé de "Bienvenue à Gattaca" fait de voitures des années 60 motorisées à l'électrique pour servir de décor à son histoire. Là où il parvenait à créer une société cohérente basée sur l'inégalité génétique, il échoue ici à rendre crédible son monde où la monnaie est devenue la minute de vie. Le principe en soit est bon, mais son traitement est calamiteux. Voulant faire une sorte de "Bonnie and Clyde" croisé avec "Robin des bois", Niccol avance sans aucune nuance ni subtilité pour nous asséner une morale évidente. Mais chose surprenante de la part de quelqu'un qui a écrit de grands scénarios, il ponctue son récit d'âneries, par exemple :spoiler: la maman du héros n'a plus que quelques heures à vivre, et le héros le sait. Quand il reçoit plus d'un siècle de vie, il se précipite chez son copain pour lui en donner dix et fixe rendez-vous à sa maman à un endroit si éloigné de son domicile qu'elle doit s'y rendre en bus ou faire deux heures de marche à pied... pour lui offrir un bouquet de fleurs. Mais le bus c'est cher, et la pauvre maman n'a plus de quoi payer, alors elle doit marcher et même courir... Pas de chance, il va lui manquer une petite seconde et elle va mourir dans les bras de son fils, qui va - au lieu de se filer des baffes - entrer en rébellion... Au choix : soit le fils est débile, soit il est pervers et voulait méchamment faire stresser sa mère , mais dans tous les cas c'est le scénariste qui se moque du monde.
« Time out » part d’une idée originale puis vient s’ajouter à la longue liste des films de pitch qui ne parviennent pas à convaincre. Et la déception est à la hauteur de ce que l’idée de départ laissait espérer.
L’idée en question donc, c’est de mettre en scène un avenir où l’argent a été remplacé par des minutes de vie. Le temps se monnaie, et si les riches peuvent survivre presque éternellement, les pauvres, eux, doivent se battre au jour le jour pour gagner chaque minute de vie supplémentaire.
Malheureusement, une fois ce postulat établi et la lourde métaphore tranquillement assénée, Andrew Niccol ne sait plus quoi en faire. Il se lance alors dans une sorte de thriller basique où se succèdent des scènes d’action sans originalité et des dialogues confits de phrases molles souvent à la limite du grotesque (voire même parfois au-delà).
Là où l’on attendait un film d’anticipation intelligent, on ne retrouve qu’un ersatz du très surestimé « Bonnie & Clyde » mais expurgé de tout ce qui en faisait la tension tragique (et le seul intérêt). La morale du film, façon « Robin des Bois » du ghetto, est à la fois décevante et simpliste.
En fait, Andrew Niccol, à l’image de son héros, reste englué dans le bon sentiment sans chercher à secouer le système. En effet « Time out » est un pur produit hollywoodien, au sens le plus péjoratif du terme. C’est un film plat et stéréotypé, qui enfile les clichés et les scènes d’action sans finesse.
C’est surtout un film dépourvu de la moindre étincelle d’humour ou d’érotisme… ce qui, admettez-le, est bien dommage quand le casting est composé de Justin Timberlake et de la très sexy Amanda Seyfried.
Très bon film, excellent thriller dans la lignée de Bienvenu à Gattaca......en plus musclé . On ne s' ennuie pas une seconde . Seule la fin déçoit un peu, mais ce film est dans l' ensemble une réussite.....et permet de se poser des questions sur notre société.
Un pitch fort pour un résultat bien mou. Réalisation, acteurs, effets spéciaux, maquillage... Tout est beaucoup trop moyen. La déception est grande tant l'idée est excellente.
Un très bon film, l'idée est vraiment bonne, la réalisation assez bien ficelée et les acteurs sympas. Pas mal d'éléments pour cogiter un peu et titiller notre envie de révolution (enfin moi elle est à 100 donc c'est pas dur). Pourquoi pas la quatrième étoile, à cause de la fin happy end nunuchieuse. Une bonne fin glauque aurait fait de ce film un truc inoubliable mais là bof... Parce que dans la vrai vie, l'apocalypse financière va être très glauque ...
Le temps c'est de l'argent. Andrew Niccol prend le précepte au pied de la lettre et nous embarque dans un scénario qui, à défaut d'être totalement original, pour qui se souvient de L'âge de cristal, pouvait déboucher sur une histoire singulière, métaphore de notre monde obsédé par la jeunesse et le fric. Au bout d'un quart d'heure de Time Out, on a compris. Le film privilégie l'action à la réflexion et se complait dans une course contre la montre perpétuelle où le spectateur sera le premier essoufflé. D'autant que les poursuites en voitures sont ridicules et certaines scènes d'un grotesque achevé (la mère qui meurt à une seconde près). Comme si ce n'était pas suffisant, Niccol nous inflige une bluette romantique de derrière les fagots qui fait ricaner grassement. C'est vrai qu'ils sont très jolis, Justin Timberlake et Amanda Seyfried, on dirait presque le couple Beckham, cavalant comme des dingues pour échapper à des riches méchants (dans le monde simpliste de Time Out, c'est du domaine de la tautologie). On pourra être un peu plus conciliant avec Cillian Murphy, gardien du temps un poil ambigu. Bref, pendant la projection, on fait comme les personnages du film, on regarde sa montre sans arrêt, en attendant que cette purge s'arrête. Cours toujours, tu ne nous intéresses pas !
"Pas mal, ce film ! Palpitant, envoutant, surprenant ! Idée originale : univers où tout le monde reste génétiquement à l'âge de 25 ans et utilise le temps comme monnaie ! S'il reste peu de temps, c'est qu'il va mourir ! Décors réussis, on dirait presque le film "le soleil vert"! Sympa, ce film !"
Le principe de départ n'est pas forcément minable, non, non, du tout....fin heu, si quand même un peu ! Ça fouette la mauvaise idée mal exploitée. Parce que Niccol nous propose une vision complétement sur-manichéenne, surfaite et sur-caricaturale, avec une histoire et un casting radicalement fadasses, sans caractères, sans nuances, sans reliefs, rien si ce n'est énormément de ridicule et de mauvaise foi. Les répliques carnavalesques ne manquent pas, le genre de répliques que même John McClane n'en voudrait pas. Et en plus d'être mauvais, Time Out est étonnement hypocrite, mais bon, on est plus à ça près. Dommage pour Cillian Murphy qui incarne un "gardien du temps" qui garde...devinez quoi....le temps (ouaah, j'y crois pas), je le mentionne parce qu'ils insistent beaucoup sur ce point. Franchement, je suis pas pour le gaspillage mais là y'a rien d'autre à faire que de jeter le tout à la poubelle !
Réalisé en 2011 par Andrew Niccol (« Lord of war », « Bienvenue à Gattaca »), « Time out » est un petit film de science-fiction, sans grande envergure, mais qui parvient à faire illusion grâce à un scénario plutôt original et malin. L'histoire nous plonge en effet dans un futur lointain au cours duquel toutes les maladies ont été éradiquées. Le vieillissement de la population est donc stoppé artificiellement à 25 ans et les gens peuvent ensuite vivre éternellement... à condition de se procurer du temps de vie. C'est évidemment la porte ouverte à tout un tas de débordements et à une spéculation galopante qui creuse les inégalités sociales. Les plus riches sont privilégiés et peuvent vivre 1000 ans et plus... au détriment des classes laborieuses qui peinent à survivre au jour le jour. Il faut bien reconnaître que l'idée de départ est séduisante et qu'elle fonctionne parfaitement à l'écran, d'autant que la réalisation est correcte. Pourtant, bien que les deux acteurs principaux (Justin Timberlake et Amanda Seyfried) donnent de leur personne en passant leur temps à courir après la montre, ils ne sont guère charismatiques, ni l'un, ni l'autre. Le spectacle en pâtit largement, d'autant que les scènes d'action, elles aussi, n'assurent que le minimum légal. Au final, le film reste agréable à suivre... mais ne dépasse jamais le stade de l'honnête divertissement.
Ce film décrit une société future dans laquelle les gens ont accédé à la jeunesse éternelle et à l'immortalité. Mais il y a un accroc: à partir de vingt cinq ans si l'on n'a pas assez acheté de "temps" et que celui-ci s'épuise (ça se voit sous forme d'un compte à rebours sur l'avant-bras) on meurt instantanément. Les moyens techniques permettant ce prodige ne sont pas montrés à 'écran et pas non plus évoqués. D'ailleurs, à part cela, le niveau technologique de ce monde n'est pas supérieur au notre; il est même un peu plus bas, avec par exemple une usine en plein cœur de la ville, des moyens de transport limités etc...On a toutefois une société intéressante et crédible, malgré tous les deus-ex-machina et autres facilités scénaristiques typiques des séries B. Les inégalités sont exacerbées; on voit par ailleurs pas mal de petits détails intéressants, par exemple le fait que ceux qui sont pauvres en "temps" ont une allure, une façon de marcher (ils sont toujours pressés) qui les distingue des riches, quasi immortels. On a là dessus pas mal de scènes d'action et une romance. Donc sur la forme, un film pas mal à voir pour les amateurs de série B de science-fiction, sans prise de tête et qui dénonce les inégalités de manière superficielle et un peu vaine (car ces inégalités sont sans doute malheureusement consubstantielles de toute société organisée).
Scénario débridé, confus, sans queue ni tête, complètement absurde et d'une incohérence sans nom, personnages d'une rare bêtise, vides, superficiels, mise en scène bien molle, sans saveur, terne, morne, idée de base originale mais très mal exploitée, qui devient vite un prétexte à un discours racoleur, manichéen et bien peu intelligent après tout... Et que dit Niccol? Bah il faut mieux vivre dans l'anarchie. Très mauvais.