Note moyenne
3,4
14 titres de presse
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Le Parisien
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CinemaTeaser
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Critikat.com
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L'Express
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L'Humanité
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Les Fiches du Cinéma
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Première
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TF1 News
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Télé 7 Jours
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Le Monde
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Studio Ciné Live
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Ecran Large
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TéléCinéObs
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse


Le Parisien
Ellroy retrace le destin d’un flic perverti en quête de rédemption. Un rôle à la mesure de l’impressionnant Woody Harrelson.
CinemaTeaser
Un film à l'âpreté féroce.
Critikat.com
Avant même sa mise en scène ou son écriture, la plus-value de "Rampart", c’est surtout l’extraordinaire acteur qu’est Woody Harrelson, "underdog" hollywoodien dans toute sa superbe, sincèrement inégalable dans ce genre d’emplois de désaxé.
L'Express
Voir le site de L'Express.
L'Humanité
Le sentiment rare de proximité induit par le film tient au filmage ondoyant et enveloppant du réalisateur Oren Moverman, auquel on souhaite de s’attaquer à un sujet un chouïa plus original lui permettant de donner libre cours à son tempérament de filmeur.
Les Fiches du Cinéma
"Rampart" est co-écrit par James Ellroy, mais sa mélancolie tenace, sa narration tenant plus de la chronique que du polar nerveux, viennent de son réalisateur : Oren Moverman.
Première
Un scénario béton [de] James Ellroy, (...) une mise en scène elliptique (...) [et] Woody Harrelson, tout en démonstration de virilité ébréchée, évite les poncifs qui le guettaient au tournant.
TF1 News
Le réalisateur Oren Moverman confirme toutes les promesses placées en lui après "The Messenger" (inédit en salles). Et il y a Woody Harrelson. (...) Il est prodigieux, du premier au dernier plan.
Télé 7 Jours
Dans [cette] série B nerveuse au scénario signé par le pape du polar, Woody Harrelson en impose.
Le Monde
On pouvait espérer que le film serait à la hauteur du scénario, coécrit par le grand James Ellroy. La mise en scène d'Oren Moverman sombre dans le maniérisme, ne laissant place qu'à la névrose paranoïaque du policier (...). Les rôles secondaires (...) peuvent cependant valoir le détour.
Studio Ciné Live
Voir la critique sur le site de Studio Ciné live.
Ecran Large
Un rôle superbe pour Woody Harrelson pour une œuvre signée Ellroy extrêmement frustrante.
TéléCinéObs
(...) surprenante est l’inconsistance du film, son récit louvoyant et son maniérisme détraqué ne servant que de cache-misère à une histoire déjà vue mille fois.
Télérama
Le cinéaste se complaît dans la noirceur — violence, misogynie, racisme. Il ne nous épargne rien des tares du flic et semble fasciné par lui. Nous, moins.