Pour tout fan d'Indiana, ce film est une sorte d'hommage à tout ce qu'a traversé ce mythique personnage au cours de ces 40 dernières années! Bravo Mr Harrisson Ford pour cette forme "presque" olympique et bravo à l'équipe du film!
A part Harisson Ford, le film n'a aucun intérêt : successions de scènes d'actions absolument pas crédibles, décousues, et puant les technologies informatiques..........très ennuyeux et scénario inexistant. Et pourtant je suis une fan des Indiana, mais rien à sauver dans celui-ci !
Clôturer avec brio une franchise aussi iconique qu'Indiana Jones relève de l'exploit. Le Cadran de la destiné offre un dernier tour de piste à Indy tout en le reléguant au second plan pour un résultat amer.
Le temps où les films Indiana Jones nous faisaient rêver est révolu. Le studio Disney profite de cette marque populaire pour en faire son propre film et imposer sa vision, sans même respecter le passé.
On retrouve un Indy assagi et blasé par la vie dont les cours d'histoire n'intéressent plus ses étudiants. Le personnage et l'acteur sont touchants mais on a la vague impression que le héros est déjà évincé du récit en empruntant la case "retraite forcée". Maintenant, place aux jeunes -et aux filles de préférence- pour prendre la relève. Et quelle relève !
Mettons un personnage proche de notre héros pour justifier sa présence. Disons sa nièce, si possible britannique pour étendre nos horizons, et accolons-lui tous ces clichés pathétiques apparemment réservés aux "personnages féminins forts" ces dernières années. Vous vous retrouvez avec un personnage antipathique au possible, dénué de charme et d'attraits qui collectionne tous les défauts que l'on reproche à ce type de personnage : ingrate, imbue d'elle-même, arrogante, mais tout de même intelligente et cultivée, débrouillarde et parvenant à ses fins. Ces traits de caractère typiques du personnage crétin qu'on aime détester (comme Hangman dans Top Gun : Maverick récemment) se personnifient de façon exacerbée en Héléna, la chère et tendre nièce d'Indy. Difficile alors de s'attacher à un personnage qui ne nous est pas sympathique...
Malheureusement, Helena fait partie des petits nouveaux et est présente du début à la fin. Il faut donc composer avec durant 2h30 ! Le film est donc grandement impacté et ruiné par ce personnage insolent. Et ce n'est pas la présence de Phoebe Waller-Bridge qui va arranger cela. L'actrice n'est pas faite pour un tel personnage et apparaît souvent à côté de la plaque dans son interprétation. Dans les scènes d'action comme dans les scènes plus sérieuses. En ce sens, elle est bien suivie par les antagonistes à leurs trousses qui n'ont d'autre intérêt que jouer les faire-valoir. Seul Mads Mikkelsen, grâce à son charisme, apporte un peu d'épaisseur à cet ensemble plat.
On retrouve parfois des incohérences dans le scénario afin de faire avancer rapidement l'histoire où on veut l'amener. Certaines scènes de courses-poursuites ne semblent avoir aucune autre fonction que d'ajouter de l'action et du rythme au récit. Dans ces moments-là, on sent bien que Harrison Ford est forcément limité et que la tâche revient aux plus jeunes, sans réel succès.
Ce qui est dérangeant, c'est que le scénario semble là aussi édulcoré pour attirer le plus grand nombre. On a ainsi la sensation d'assister à une grande aventure d'attraction Disney pour toute la famille où l’Histoire est mise de côté. Le Cadran de la destinée est pourtant plus intéressant lorsqu'il se focalise sur Indy et le temps qui passe, un aspect du personnage qu'il exploite peu. Mais on retiendra surtout cette superbe séquence d'ouverture qui prend un malin plaisir à convoquer toute la réussite de la franchise, avec un sens du rythme à toute épreuve.
Le film se laisse malgré tout suivre avec facilité. Mais quand vient la conclusion, tout de même émouvante, on ne peut s'empêcher de garder un sérieux goût amer de cette aventure qui aurait dû donner un dernier coup de chapeau magistral à un personnage iconique.
Moyen malheureusement, jeux des comédiens sans consistance. Un scénario tiré par les cheveux et cousu de fil blanc, quel dommage... Je remercie toutefois ma femme d'être venue le voir avec moi alors qu'à la base elle n'en avait aucune envie. C'est beau l'amour, vous ne trouvez pas?
Un scénario intelligent dans la lignées des meilleurs films (désormais pour moi les 1,3 et 5) qui ne sombre pas dans la facilité et qui reste (relativement) crédible et logique, tout en nous offrant des scènes loufoques à souhait, marque de fabrique de l'aventurier. Brillement réalisé avec des acteurs de qualité, des clins d'œil à tous les volets précédents, des personnages et des situations attendus et espérés, d'autres inattendus mais bienvenus. L'ensemble abordant la réalité du temps qui passe, exposée avec sobriété chez le vieux Dr Jones lors d'un dernier baroud, incarné par un Harrison Ford énergique et touchant. Une réussite pour ce film - attendu au tournant - qui clôt dignement les aventures d'Indy.
J’ai bien aimé. Le début du film qui nous fait profiter du jeune Jones avec une technologie de rajeunissement whaou. Et sinon le reste du film, humour, ce héros qui vieillit j’ai trouvé ça bien, ça se voit il est fatigué, il ne se bat pas ou fait ce qu’il faisait dans les premiers films. Je recommande c’est un bon film d’aventure avec un bon Harrison Ford et les acteurs autour de lui aussi.
A l’idée de voir Harrison Ford, 80 ans, reprendre du service et jouer du fouet le temps d’un dernier tour de piste, et malgré tout l’amour que j’ai pour ce héros iconique, j’avais nombre d’idées de titres moqueuses à la fois pour les personnes âgées et les aventuriers : “Indiana Jones et le secret de la hanche artificielle”, Indiana Jones et la dernière sciatique’, “Indiana Jones et le mystère du déambulateur sacré”,...Je n’étais pas si éloigné de la vérité puisque cet ultime opus, situé en 1969, fait découvrir un Indy grincheux, brisé et porté sur la boisson, “dont la place est dans un musée”. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, une fois passée la scène introductive pétaradante de 1944, dont les séquences millimétrées s’enchaînent sans temps mort et dans laquelle le rajeunissement numérique de Ford s’avère quoi qu’on en dise plutôt bluffant, ce cinquième épisode s’avère plus…mesuré dans ses scènes d’action. On pourrait y voir le signe funeste du premier opus à ne pas avoir été réalisé par Spielberg, et qui s’avèrerait donc plus chiche en gimmicks et en traits d’humour spielbergiens minutieusement positionnés à l’instant Stevenien…mais ce serait une explication trop simple. L’idée de Mangold était plutôt d’ancrer Indy dans un monde post-Indy, une ère trouble à laquelle il ne comprend plus grand chose, dans laquelle le programme spatial américain peut parfaitement être piloté par d’anciens nazis : le célèbre archéologue peine, souffle, râle, semble dépassé par les événements et se fait souvent voler la vedette par son alter-égo féminin Helena Shaw (sa filleule, sortie du chapeau, excellent personnage, excellente actrice…mais qui a la capacité mystérieuse de m’irriter en quelques secondes). Aussi désacralisant qu’il semble être sur le papier, ce point de vue s’avère au contraire à la fois courageux et pertinent, tant l’idée de voir un personnage (et un acteur) qui ne peuvent plus cacher leur âge reproduire les acrobaties d’avant-guerre semble a posteriori un peu ridicule. A avoir été un fan trop absolu des films des trois premiers films (le quatrième, pas aussi raté qu’on le prétend, restait tout de même mineur), on pourrait aisément ressentir une pointe de déception, la réalité n’étant jamais à la hauteur des souvenirs fantasmés ou de 30 ans de séances compulsives…mais on pourrait en dire autant de n’importe quel exhumation de classique des années 80 et il est impératif de se refuser cette complaisance de spectateur blasé. Objectivement, ‘Indiana Jones et le cadran de la destinée” est un excellent divertissement d’aventure, avec le même genre de découpage narratif que ses prédécesseurs, ses nazis (essentiel, ça, les nazis : d’ailleurs, les épisodes sans nazis sont moins bons que les autres) et son fantastique qui s’invite subitement dans le monde rationnel de Jones, qui parvient en outre à aligner un nombre considérable de clins d’oeil, d’hommages et de références à la franchise sans qu’ils aient l’air forcés ou assénés avec lourdeur. J’ai eu beau me sentir floué par certains choix narratifs, déçu par la relative sous-exploitation de l’antagoniste principal, je maintiens qu’il vaut mieux qu’un film me contrarie plutôt qu’un film qui va mon sens…et si de petits problèmes de rythme ne feront certainement pas de ces aventures terminales d’Indy mon blockbuster de l’année, je n’ai aucun doute sur le fait que je le reverrai avec beaucoup de plaisir dans les années à venir.
Je n'ai décidément plus 12 ans, pour supporter des actions toutes plus improbables les unes que les autres, et une histoire abracadabrante qui traîne en longueur. Je ne démolirai pas le film, mais je suis parti au bout de 1h1/4.
Tout y est : courses poursuites, décors poussiéreux, explorateurs rusés, squelettes, grotte sombre, les gentils, les méchants et bien sûr le trésor tant convoité. Harrison Ford assure! Fan d'Indi vous adorerez ! Nouveau fan : vous plongerez dans le concept et femme de fan et bien vous serez qd même contente de votre soirée. N'hésitez pas .
Quelle joie de revoir Harrison Ford avec son chapeau et son fouet ! même à 80 ans ! ce 5em volet démarre fort avec un Indy rajeuni qui ne m'a pas dérangé . puis le film se dirige vers une successions de courses poursuites sans intérêts , les protagonistes s'échappent puis se retrouvent continuellement et sans surprise ! spoiler: et surtout presque pas de séquences archéologiques avec pièges et énigmes , Rien qu'une seule en 2h30 de film , c'est pauvre ! . c'est pourtant la base d'un Indiana Jones là ou les Aventuriers de l'Arche perdue débutait par une scène d'anthologie ! Reste le choix de la machine d'Anticythère plutôt une bonne idée ! , C'est finalement une sortie décevante pour un mythe du cinéma . Mangold et son équipe n'ont pas pris de risque scénaristique ... et préféré faire un film pour plaire au plus grand nombre .
Alors non, le film n'est pas parfait. Mais soyons honnête, quel Indiana Jones l'était ? J'ai l'impression, comme pour le 4ème film que le rejet d'une partie du public vient Surtout de la nostalgie : en idéalisant les anciens films, on refuse absolument toute retouche à ce qu'on considère comme étant parfait. Hors, les 3 premiers films ne l'étaient pas (surtout le 2, soyons honnêtes, je maintiens que c'est le moins bon des 5). Et surtout, le 5 applique globalement la recette : on a de l'action, un McGuffin qui fait rêver avec des indices, dans une aventure entre aventure et pseudo-archéologie, quelques sidekicks et proches d'Indy (qu'on développe pour les rendre intéressant) et un méchant bien méchant mais dont les enjeux sont compréhensibles et intéressants spoiler: (qui ultimement meurt, c'est d'ailleurs l'un des points les plus faible de ce film : sa mort est absolument rushé et n'est pas marquante pour un sou. Ce qui est vraiment dommage)
Reste aussi à déplorer le fait que John Williams ne livre rien de bien brillant, les vieux thèmes font leurs retours (ce qui fait plaisir aux oreilles) mais on n'en abuse pas (trop) et les autres musiques sont sympas… mais pas au même niveau. Le film gagnerait aussi à parfois plus se poser, ça manque un peu et certaines scènes perdent vraiment de leur impact. Mais sa mission : divertir sans devenir stupide, est tout à fait accomplie.
Pour ma part je l'ai vu dans une salle comble et à en juger par les réactions des spectateurs, le public semblait ravi.
Après quatre volets, dont une trilogie sublime et un quatrième opus un peu décevant signé Spielberg, la saga Indiana Jones revient pour un dernier coup de fouet. Harrison Ford de retour dans la peau de l'archéologue, dirigé cette fois-ci par James Mangold (Logan, Le Mans 66). Un film bourré de bonnes intentions n'hésitant pas à décimer nombreuses références à la saga. Avec un casting important (Mads Mikkelsen, Phoebe Waller-Bridge) et le retour des personnages emblématiques des films. Malheureusement, le long-métrage d'une durée de deux heures trente souffre d'un rythme mal dosé et d'une mise en scène totalement bancale, qui viendra empatir sur un scénario très bien écrit. Au final, le film peine à trouver sa place entre nostalgie et nouvel opus. Il n'en reste pas moins un film très intéressant, notamment le plaisir de voir la légende Ford âgé de quatre-vingts ans à l'écran, mais prouve qu'il est temps qu'Indy dépose son chapeau et tire sa révérence.