300 : La naissance d'un Empire
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L'Infernaute de l'Apocalypse
L'Infernaute de l'Apocalypse

50 abonnés 399 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 septembre 2014
Excellente Suite. Aprés le phénoménal premier opus signée Zack Snyder, le réalisateur Noam Murro succède dignement a son prédécesseur avec ce film qui se déroule pendant, avant et âpres le précédant. Avec des Séquences de Combats absolument bien et Violent a souhait grâce a une Mise en Scène toujours aussi somptueuse. Ensuite, la BO envoie du lourd en étant assez vibrante lors de certains moments phares du film, en ce qui concerne l'Intrigue elle s’avère toujours aussi Prenante on découvrant ce qui se passe après la fin du premier film. La Distribution est Excellent avec le comédien Sullivan Stapleton qui est trés convaincant dans le role de Themistocles qui reste assez au niveaux du personnage culte de Léonidas incarne par Gérard Butler dans 300, ajouter a cela le personnage de Artémise la Séduisante et Dangereuse perse qui jouée par la talentueuse Eva Green qui est remarquable dans la peau de ce personnage en passant par le retour de certains protagoniste du précédant comme l'actrice Lena Headley qui reprend son rôle de la reine Gorgo en passant par l’inoubliable Xerces incarner de justesse par Rodriso Conclusion 300-La Naissance D'Un Empire est une Suite encore mieux réussi que son prédécesseur en étant Plus Impressionnants, Émouvant et Brutal qui ravira a coup sur les fans du roman graphique et ceux qui adorent les péplums dont on espère voir un Troisième Episode pour conclure cette trilogie épique et déjà culte.
Le Toqué
Le Toqué

36 abonnés 31 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 mars 2014
Rien de neuf sous le soleil de Sparte pour cette suite de 300 que j’avais vraiment apprécié. On retrouve ce qui a fait le succès du premier : des plaquettes de chocolat, l’hégémonie de la guerre, la vertu de la loyauté et avec comme nouveauté la sacro-sainte république grecque garante de la liberté individuelle contre le tyran perse. Sauf que la mayonnaise ne prend plus, on a déjà vu ça dans 300 et au bout de presque 2h de bourrage de crane on sature! La plupart des ralentis ne sont là que pour étirer le film sur 1h42 et le tout est porté par un acteur principal, Sullivan Stapleton (Thémistocle), bien fade surtout par rapport au charismatique Gerard Butler (Leonidas). Les scènes de batailles navales sont spectaculaires du point de vu des effets spéciaux et certaines ruses sont bien trouvées mais cela ne dure pas; d’autant plus que certaines scènes d'actions sont tellement extravagantes qu’elles en perdent toute crédibilité… Toute cette molle fureur est entrecoupée par des scènes où le réalisateur tente de nous expliquer l’origine du conflit et la difficulté d’unir les perses sous une même bannière, bien que l’idée soit intéressante elle tombe à plat. Le film manque sérieusement de contenu et de force, Noam Murro n'a pas le talent de Zack Snyder!
Freakin  Geek
Freakin Geek

281 abonnés 916 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 mars 2014
Il aura fallu attendre sept ans pour enfin voir une suite à 300. Le temps pour Frank Miller d'écrire avant tout l'histoire dans un nouveau roman graphique et aux équipes de Zack Snyder de le transformer en long métrage. Et si le réalisateur du premier épisode est maintenant parti redonner un nouveau souffle à Superman, il a suivi de près ce nouveau long métrage afin que l'esprit soit réservé. Récoltant de plus en plus de fans au cours des années et ayant donné sa patte à la nouvelle vague de péplum, cette suite n'a pas le droit de décevoir.

L'action de 300 : La Naissance d'un Empire se déroule parallèlement à l'intrigue de 300. Pendant que le Roi des Spartiates, Leonidas, et ses 300 fiers soldats défiaient courageusement l'armée de Xerxès dans les Thermophyles, l'Athénien Themistocles cherche à réunir les grecs pour aller battre sur la mer les troupes perses menées par la terrible Artemisia. On y découvre aussi comment dix ans auparavant Xerxes est devenu le Dieu Roi.

On sait Zack Snyder grand fan du roman graphique de Frank Miller, ce fût certainement un déchirement pour lui de ne pouvoir donner lui même une suite à cette adaptation. Le poste a été confié à Noam Murro, réalisateur quasi débutant à qui l'on doit un Smart People passé inaperçu à sa sortie en 2009. Rassurez-vous tout de suite ce second volet n'a rien perdu de sa superbe et bénéficie d'un budget beaucoup confortable maintenant que la Warner plutôt réticent au premier épisode sait a quel point cette franchise est aimée par de nombreux fans.

Les batailles de ce second épisode se déroulent principalement sur la mer, cela n'empêche absolument pas les corps à corps violents et les giclées de sang bien gore à la Frank Miller. Si les athéniens ne sont pas des guerriers aussi professionnels que les Spartiates, leur courage est similaire pour affronter des dizaines de milliers de combattants avec une poignée d'hommes. Tous les codes du premier film sont respecté à la lettre avec de nombreux ralentis très graphiques encore sublimés par les effets de profondeur apporté par une 3D bien utile pour une fois.

Le film de Noam Murro arrive même à corriger les menus défauts du premier épisode en se focalisant sur les batailles plus que sur les tractations entre politiciens. Les personnages sont plus développés avec de larges présentations des protagonistes de cette nouvelle histoire. Le scénario de ce second volet continue de présenter une version améliorée de véritables événements historiques en privilégiant tout de même le grand spectacle à la véracité totale en insufflant toujours une part infime de fantastique.

On pourra regretter l'absence de Gerard Butler dans cette suite où il aurait pu pourtant se glisser dans quelques scènes. Il fait cependant de brèves apparitions dans des flashbacks pour assurer la continuité. D'autres en revanche sont bien de retour comme Lena Headey qui profite de l'absence du comédien pour gagner un rôle plus étoffé comme David Wenham, seul survivant des 300. Le terrible Xerxès est toujours interprété par Rodrigo Santoro et même Ephialtès revient joué encore une fois par Andrew Tiernan.

Se rajoute à la distribution une floppée de nouveaux acteurs. Le rôle principal de l'Athènien Themistocles est joué par le méconnu Sullivan Stappleton qui fait rapidement oublié Gerard Butler. Eva Green incarne la belle et redoutable Artemisia, une nouvelle ennemie impressionnante. Leur rivalité donne lieu à des scènes particulièrement réussie. Le reste de la distribution est composé elle aussi de quasi inconnus issu de séries TV comme ce fût le cas pour le premier qui avait révélé certains acteurs à l'époque comme Michael Fassbender.

Honnêtement, on ne pensait pas qu'une suite sept ans plus tard pourrait donner quelque chose de vraiment concluant. L'absence à la réalisation de Zack Snyder et les retards dans la production pouvaient laisser craindre le pire. Pourtant ce nouvel épisode s'avère au final peut être encore mieux que l'original. Zack Snyder et Frank Miller ont définitivement imprimé un style parfaitement respecté qui donne envie de voir très vite un troisième épisode.
Sebi Spilbeurg
Sebi Spilbeurg

93 abonnés 1 005 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 mars 2014
Avant qu’il y ait confusion, autant vous le dire de suite : je n’ai pas aimé le premier 300. Mais attention, il s’agit-là d’une question de goût. Je reconnais tout le travail qui a été fait dessus et avoue avoir été bluffé par le style du film (la façon dont c’est fait, le rendu visuel…). Malheureusement, je n’ai pas adhéré, tout simplement. Rien de personnel donc contre le film de Zack Snyder, qui a ouvert bon nombre de portes en ce qui concerne le genre du néopéplum. En bref, je ne le porte pas dans mon cœur mais à aucun moment je ne le considère comme un mauvais film. Ce qui n’est pas le cas de cette suite que beaucoup attendaient.

Mais au final, qu’en est-il de ce nouvel opus qui a mis tant d’années (déjà prévu lors de la sortie de 300 premier du nom) à se concrétiser ? Une suite ? Un prequel ? Les rumeurs allaient bon train à son sujet ! Et au final, la Naissance d’un Empire se présente comme un véritable fouillis : prequel, parallèle, suite. Trois statuts en un ! Là, il y avait de quoi appréhender ce film ! Fort heureusement, le scénario est tellement vide que ce semblant de complexité temporel passe facilement. Et du coup, certaines séquences, certains détails, certains personnages servent de clins d’œil à ceux qui ont aimé le premier. D’ailleurs, avant de vous jeter dans la gueule du loup, il vous est vivement conseillé d’avoir vu le film de Snyder, sinon, vous serez perdus dès les premières minutes du film.

Scénario vide ? Eh bien, faisons le résumé : un héros grec se dressant contre l’envahisseur perse, point ! Il y a bien quelques trames secondaires histoire d’apporter quelques éléments aux personnages (la « naissance » de Xerxès, le fait qu’Artémise soit une tueuse implacable…), mais elles se montrent inutiles tant le film resterait le même si on les retirait du montage. Surtout qu’au final, on s’en fiche un peu que machine ait subi telle ou telle torture pour avoir la haine envers les Grecs. Ce qui nous intéresse en premier dans ce genre de film, c’est le style visuel et l’action !

Mais même là, la Naissance d’un Empire fait diablement honte à son prédécesseur. Qui a eu l’honneur d’être dirigé par Zack Snyder. Ici, nous avons droit à un parfait inconnu (Noam Murro) qui use des effets visuels à l’excès. Sans jamais atteindre le style de base. Et surtout sans en proposer d’agréables à regarder ! Rien que les jeux de lumières, qui prennent l’intégralité de l’écran et donnent par moment un énervant effet de flou. Des gerbes de sang qui pleuvent à tout-va sans que cela ne paraissent crédible à seul instant (surtout avec la lame des épées qui reste aussi propre qu’au moment où elle est retirée du fourreau). De l’eau artificielle (éclaboussures à cause de la tempête, pluie…) qui n’empêche pas nos héros de rester secs, juste humidifiés par leur propre sueur. Des décors de fond mal intégrés qui renforcent en mal l’effet donné par les jeux de lumière. Et cette 3D… Je n’ai jamais eu mal aux yeux, même lors d’une mauvaise conversion. Mais là, s’en était insoutenable, sans exagération ! Où est le plaisir quand on retire sans cesse sa paire de lunettes ? Remarquez, ça m’a évité de pleurer des larmes de sang devant cette abomination visuelle, qui délaisse l’allure comics du premier 300 pour se plonger dans une surdose informatique qui rapproche le film d’un mauvais jeu vidéo.

Et ces effets de mise en scène… Même le film de Snyder n’en avait pas autant ! Par là, il faut entendre les ralentis et les mouvements de caméra lors des combats. Il est vrai que la Naissance d’un Empire préfère délaisser l’histoire pour se préoccuper du divertissement. Risqué mais c’est tout à son honneur. Et pourtant, vous vous ennuierez comme ce n’est pas permis ! La faute à tous ces maudits ralentis (sans, la Naissance d’un Empire pourrait facilement durer 40 minutes au lieu d’1h50), mis n’importe où (même lorsqu’il s’agit d’une scène qui ne bouge pas, comme un panorama), nous balançant à la figure des lenteurs exécrables. Le film aurait très bien pu être un jeu vidéo en action réelle (avec les séquences dites en QTE) que cela ne changerait rien ! Les scènes durent donc péniblement. Nous laissent espérer que le film va prendre fin alors que ça repart, nous obligent à assister à ce déballage d’orgies visuelle… nous gave à un point qu’on s’en lasse très vite dès le premier quart d’heure ! Gâchant les chorégraphies de combat qui, en temps normal, pouvait être plus appréciables à regarder. Ridiculisant même une scène de sexe qui ne titille nullement notre testostérone, nous, pauvres mecs que nous sommes !

Les acteurs ? Pas folichon non plus ! Si l’on ne devait retenir qu’une seule personne à cette distribution, c’est la belle Eva Green. Qui possède un charisme certain, même si, par moment, elle tombe dans le surjeu voire le pitoyable (encore cette séquence bestiale, qui perd également en crédibilité à cause du mauvais jeu de l’actrice à cet instant). Grâce à son aura, elle surpasse sans mal le petit nouveau qu’est Sullivan Stapleton, qui a piètre allure face à Gerard Butler et ses Spartiates. Mais également les « anciens » (ceux qui faisaient partie du casting du premier film), notamment Lena Headey (la femme de Leonidas), véritable tête à claques tant elle joue mal (faux sourire, regard ailleurs, expressions surfaites…). Et puis, erreur de la part de la promotion : pourquoi miser sur la présence à l’écran de Xerxès alors qu’on le voit à peine ? C’est, quelque part, nous prendre pour des pigeons !

Ah oui, j’allais oublier les défauts « mineurs » propres aux nanars de série B. Telles des répliques d’une connerie monumentale et qui n’on aucun sens (« ferme ta bouche à glands », bonjour la poésie et le bon goût ! ce n’est pas parce que c’est un film de macho qu’il faut tomber dans le trash !). Ou encore des invraisemblances qui ne peuvent passer inaperçus, provoquant ainsi l’hilarité involontaire (ce cheval, galopant sur les bateaux en pleine mer, sortant d’on ne sait où !).

Si je devais dresser une liste de mes plus belles erreurs vues au cinéma, 300 : la Naissance d’un Empire se placerait au somment de cette dernière, non loin de Ghost Rider 2. Et le constat s’avère être le même que pour ce Marvel : grâce à cette suite plus que loupée, je commence à vénérer le premier opus, tant il m’apparait désormais comme une sorte de chef-d’œuvre ! Si je n’aimais pas le long –métrage de Snyder, c’était juste à cause d’une question de goût (rappelons-le encore une fois). Là, c’est carrément le film qui en manque ! 110 millions de dollars de claqués pour quoi ? Un artifice visuel sans saveur, affreusement ennuyeux, laid et sans intérêt. Et vu la fin, une suite peut se faire… AU SECOURS !!!!!
Zbrah
Zbrah

60 abonnés 365 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 mars 2014
300 : La naissance d'un Empire était un pari risqué. Celui de réaliser, près de sept ans plus tard, une suite au devenu culte 300. Perdant son principal atout, le génie Zack Snyder, le but de ce prequel/sequel a sûrement été de surpasser son aîné. S'enfonçant dans la démesure, 300 : La naissance d'un Empire cherche à en faire toujours plus, plus et plus. Plus de sang qui gicle pour en mettre plein la vue avec la (malheureuse) 3D, plus de sexe, plus d'ennemis, plus de violence. Jusqu'à la surcharge. Visuellement, la copie du style instauré par Snyder a été effectuée de manière correcte. Les éléments ayant fait le succès du premier sont tous là. Quant à la distribution, je déplore le manque de charisme de Sullivan Stapleton, qui est fort heureusement compensé par celui de la belle Eva Green, qui s'amuse avec ce rôle. Rodrigo Santoro et Jack O'Connell mis à part, les seconds rôles ne se démarquent pas. Les thèmes musicaux sont toujours aussi épiques, soulignant précisément l'ambiance de chaque bataille. Finalement, peut être que ce film me laisse un sentiment mitigé car à aucun moment il ne surprend, reprenant le même schéma narratif que son prédécesseur.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 25 août 2014
Il est toujours très difficile pour un réalisateur de prendre la relève d'un autre metteur en scène pour réaliser le nouvel opus d'une saga qu'avait débuté le premier metteur en scène. Il s'agit de doser parfaitement le fait de garder l'esprit, le même univers que le premier film tout en sachant y imposer sa patte afin de ne pas passer pour le bouche-trou qu'à trouver le studio de production. Le cas Kick-Ass 2 est surement l'exemple le plus récent et le plus probant de la difficulté à succéder à un excellent réalisateur (dans ce cas-là, Matthew Vaughn) pour mettre en boîte une suite, ainsi, le tâcheron Jeff Wadlow avait réussi l'exploit de bien cracher à la gue*le de l'excellent premier épisode, en détruisant tout ce que Vaughn et son équipe avait construit (la relation entre Dave et Katie en tête) mais en plus de faire un très mauvais film lorsqu'on le prenait à part à cause d'une mise en scène digne d'un téléfilm passant sur M6 un mardi après-midi et d'incroyables maladresses et clichés scénaristiques faisant passer Paul W.S. Anderson pour un génie de la cohérence (coucou la saga Resident Evil).
Ici donc, c'est un réalisateur inconnu qui prend la relève du talentueux Zack Snyder, Noam Murro, un seul film à son actif mais (et là ça fait toute la différence) reconnu dans le monde de la publicité tout comme l'était Snyder à l'époque de 300 (qui rappelons-le, avait également qu'un seul film à son actif, le remake de Zombie de Romero : L'Armée des Morts). Le milieu publicitaire est un peu ce qu'on pourrait appeler un centre de formation pour des réalisateurs, à l'instar du monde du clip qui a former de futur excellents metteurs en scènes tels que Michel Gondry et Marc Webb (du côté des clippers (ne pas prononcer le S, on ne parle pas de l'équipe de basket)) ainsi que David Fincher et Guy Ritchie (du côté de la publicité).
On pouvait donc espérer que Murro ne salisse pas trop le film de Snyder, à juste titre puisqu'au final ce 300 (titre qui n'a plus de sens, à part faire la connexion avec le premier film) se révèle aussi divertissant que le premier, moins réussi, mais tout aussi fun. Le réalisateur dose parfaitement entre garder le même univers et imposer son empreinte en se détachant de la mise en scène de son prédécesseur tout en gardant la même base du monde fantasmé créé par Frank Miller (co-scénariste de cet opus et dont le comics nommé Xerxès, contant la même histoire que La Naissance d'un Empire, n'est pas encore sorti). Le choix artistique de l'équipe du film diverge grandement avec 300, fini le ciel jaune, place au bleu très foncé mais surtout fini les contrastes et les jeux d'ombres sur-accentués du précédent volet au profit d'un plus grand réalisme (si on peut appeler ça comme ça), la volonté n'est plus de faire dans le classe ni dans le beau (même si quelques plans se démarquent par le soin qui leurs est apporté) mais dans le brutal et le sanglant. La fascination pour le corps en mouvement, alors mis en valeur par des ralentis / accélérés de toutes beautés n'est quasiment plus présente et la mise en scène adopte un style plus classique, mais non moins réussi. Le classicisme se ressent également dans les personnages, les deux principaux restant les plus réussis de tout le film, les secondaires n'étant pas du tout approfondis et en plus joué avec une grande fadeur (et puis le coup du père qui désapprouve le fait que son fils s'engage dans la bataille, c'est un peu trop un redit de 300). Avec le long-métrage de Snyder, on se souvenait aisément de protagonistes pétant la classe et t'envoyant une punchline à la minute, Fassbender en tête, de loin le spartiate le plus fou d'entre tous, la relation père / fils était également plus forte que celle présente dans La Naissance d'un Empire, servant tout juste à... rien. Autant de personnages forts absents de ce deuxième volet. On retrouve à de rares reprises le borgne (dont je ne me souviens plus du nom), la reine Gorgo (joué par l’agaçante Lena Headey) ou encore le dictateur le plus gay de l'histoire de l'humanité : Xerxès.
C'est donc du côté des principaux qu'il faut aller chercher son lot de consolation, maigre lot de consolation, surtout concernant Thémistocles joué par Sullivan Stapleton (qu'on avait vu dans le chef d'oeuvre Animal Kingdom), trop fade et nous rappelant à de trop nombreuses reprises que Gerard Butler est un p*tain d'acteur qui a seulement eu la malchance de choisir les mauvais rôles. Mais encore une fois, nous sommes dans une optique de changement avec le film de Snyder, si le personnage de Stapleton paraît si fade c'est simplement parce qu'il n'est PAS Leonidas, le roi de Sparte était un colérique méchamment classe alors que Thémistocles a un esprit plus posé, le comportement d'un stratège, qui préférera toujours les pourparlers à la baston véritable. Des pourparlers se barrant parfois rapidement en cou*lles comme lors de cette scène de sexe, qui a fortement fait parler d'elle tant elle fut considérée inutile et incohérente avec ce que le film racontait. Mais si on peut lui reprocher d'être mal amenée et tournée un peu trop beaucoup au ridicule, on ne peut lui reprocher son apport à l'histoire, si mince soit-il. Cette scène a pour but de montrer que, premièrement, les pourparlers, censés être des échanges diplomatiques sont en réalités aussi violent et vicieux que le front des batailles et que deuxièmement, cela met en place (très maladroitement) une relation d'amour haineux entre Thémistocles et Arthémise un peu à la manière de Niki Lauda et James Hunt (parallèle plus que discutable...) dans la vraie vie et dans Rush de Ron Howard, il est plusieurs fois mentionné qu'Arthémise voudrait que Thémistocles soit dans son camp (c'est d’ailleurs le point de départ de la scène de c*l) tant celui-ci est bon stratège, il se dégage un respect mutuel derrière cette façade de violences entre ces deux protagonistes. Le personnage d'Arthémise est le mieux traité et le mieux joué par Eva Green, qui a dû prendre son pied (dans tout les sens du terme) à l'incarner tant le résultat à l'écran est un mélange parfait de cruauté et de surenchère.
La narration est également à l'image du reste, beaucoup plus classique que dans 300, on alterne les séquences de batailles et de dialogues pendant 1h40 alors que le fil narratif était beaucoup plus décousu dans le film de Snyder, pendant 30 minutes, on assistait à des scènes dialoguées puis lorsque venait la baston, elle ne quittait plus le film sauf lors de très courtes séquences politiques. Moins de risque dans le lieu également puisque le film en alterne à de nombreuses reprises alors que 300 se déroulait exclusivement dans chemin étroit.
Du côté de la musique, on a le droit a du lourd puisque le compositeur Junkie XL nous pond une musique XXL (vanne très mauvaise) à coup de tambours et sons crées à l'ordinateur, plus rythmique que ça, on fait pas.
300 La Naissance d'un Empire est donc un divertissement tout ce qu'il y a de plus jouissif, qui mélange tout les ingrédients pour réussir un bon blockbuster violent jusqu'à l'overdose de sang numérisé et moche (faudrait leurs dire que le sang n'a pas la même texture que la gouache). Seul la fin déçoit, à cause d'un clifhanger bien pourri, du même genre que celui se trouvant dans 300 (la façon dont le film est conté par la voix off et la façon dont le film se termine est exactement la même pour les deux films) sauf qu'en ne s'y attendant pas du tout, le long-métrage nous prive d'une bataille qui s'annonçait gigantesque.
Très divertissant mais qui ne casserait pas 300 pattes à un canard.
Kévin S
Kévin S

7 abonnés 40 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 novembre 2015
Encore une fois le mot épique colle très bien a la suite du chef d'oeuvre 300 se second volet est tout aussi bon que le premier volet inspiré également d'une histoire vrai l'histoire de 300 la naissance d'un empire se passe très peu de temps après 300 et encore une fois on en prend plein les yeux les combats sont a couper le souffle la bande son épique on y retrouve des ancien personnage du premier film tell que Dilios toujours bien interpréter par le brillant David Wenham et la courageuse reine Gorgo interprété par Lena Headey ainsi que un nouveau héros Thémistocle très bien interpréter par le charismatique Sullivan Stapleton et dans le rôle de la méchante Artémise la sublime actrice française Eva Green se deuxième volet prouve encore une fois l'immense courage des Grecs et qu'il sont prêt une fois de plus a donner leur vie pour défendre leurs valeurs est tout ceux qui leur sont cher malgré leur infériorité numérique un film qui comme le premier certaines personne devrait regarder avant de dire des conneries ils devrait le regarder pour leur faire prendre conscience ce que c'est d’être vraiment courageux et de voir ce que c'est gens ont fait pour défendre tous ceux qu'il aurait était cher . Un grand film c'est certains qui prouve qu'après le sacrifice des 300 les grecs ont finit par s’unir (difficilement) les 300 est devenu l'un des plus grand symbole de la résistance grec .Ce film est tellement génial que je prendrai plaisir a le regarder encore et encore
clarkcool13
clarkcool13

8 abonnés 10 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 mars 2014
alors comment dire ...quelle déception mais c est quoi ces éclaboussures de sang numérique c est minable ça anesthesie tout le côté gore du film c est vraiment dommage je pensais que c était un prequel mais non en fait ça se passe simultanément que le film 300 mais d un point de vue différent j aurais vraiment préfère voir la jeunesse de Léonidas et de ses compagnons de guerre les sparthes avait les capes rouge la les grecs sont en bleu la suite c est nul vraiment très déçus je ne met pas 1 étoile car je ne me suis pas ennuyé mais pour moi très en dessous du premier
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 mars 2014
Après un premier volet absolument remarquable, il semblait peu aisé de faire aussi bien. J'ose la comparaison, cette saga 300 s'apparente à une véritable "oeuvre d'art". 300, la naissance d'un empire : est à la fois sombre et coloré / est tout à la fois brutal (c'est le moins que l'on puisse dire) et poétique. Ce film, c'est un mélange des sentiments et des émotions tant on est réceptif à chaque seconde. Vu en avant première en 3D, celle-ci est également époustouflante, 3D qui n'est pas omniprésente, certes, mais qui en jette.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 11 mars 2014
Très impatients après la surprise génialissime du premier opus, nous nous sommes donc fait la suite...

Première réaction à chaud... Ce film est à lui tout seul ce qu'il ne faut jamais faire au cinéma, lorsque l'on réalise un second opus d'une œuvre.
Ou est passée la photographie de 300 ? Vous savez, cette photo génialement retouchée qui reprenait l'iconographie de l'art grec ? Pfiout, disparue !..
Ou est passé le dialoguiste ? Il a du être abandonné dans une cale d'un bateau Perse... Hop à la baille...
Qui a fait le casting ? Parce qu'entre un héro pleurnichard sans une once de testostérone, pleurnichard à en pleurer, aussi motivant qu'une moule anémiée,et une méchante digne des plus grands bacs à sable qui s'efforce de nous faire croire à sa cruauté tout en se croyant obligée de nous offrir un topless aussi proche de l'érotisme que la nuit l'est du jour... On se frotte les yeux de désespoir ...
C'est confus, brouillon, et le type qui monte devrait stopper les ralentis qui ne servent à rien, les particules qui flottent sans arrêt dans les airs et les 300 litres de sang numérique à longueur de séquences. Le trop est souvent l'ennemi du bien...
Inorganique à souhait, la performance ne s'arrête pas là. Autant le premier était rempli des valeurs grecques, même si ce n'était pas vraiment la teneur du film, mais pour cette suite, pfiout, balayée purement et simplement... Hop, les Athéniens sont des marchands et des artistes, seule tirade du film en ce sens, bon dans le genre ça c'est fait... allez hop on remet du sang et des ralentis.

Allez il mérite bien sa demi étoile, non pas parce que on ne peut en mettre zéro sur ce site, mais pour l'équipe des effets spéciaux qui ont fait un super travail. Aaaah mais quand on cherche bien on arrive à en tirer quand même un point positif.
Par contre pour le réalisateur, vite, faut arrêter le massacre, laisser faire ça à des gens qui ont des choses à dire, et se remettre à nous vendre des biscuits (nom de sa boite de prod de film publicitaire

Bref, inutile de se déplacer pour aller voir ce truc.
Stephane H
Stephane H

41 abonnés 51 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 mars 2014
Je suis allé voir ce film sans espérances particulières autres que celles de voir du sang, des tripes et de belles images.
Le contrat est rempli.
Le premier film avait été une surprise par ses choix esthétiques novateurs et particuliers. La surprise ne joue évidemment plus pour le deuxième.
Le premier film avait quelque chose de théâtral avec une unité de temps, de lieu et d'action, mais tenait du conte avec des trouvailles comme l'homme- crabe, les éléphants monstrueux et les trolls, façon « seigneur des anneaux ». Le deuxième est beaucoup plus confus et j'ai eu l'impression que le réalisateur et surtout les scénaristes avaient hésité entre une reconstitution historique plus fidèle et un film dans la lignée directe du premier.
Resteront donc dans mon esprit l'impression d'un film de baston dans laquelle ladite baston est moins chorégraphiée que dans le précédent et les seins d'Eva Green dans une scène de sexe que je n'attendais pas.
À voir éventuellement si vous avez envie d'aller vous vider la tête le temps d'une soirée.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 5 mars 2014
Voila 300 la naissance d'un empire. le 300 étant dans le titre juste pour surfer sur le succès du premier et attirer les foules. Malheureusement ce film et très peut savoureux. étant plutôt fan du genre " péplum moderne" si je peut les appeler ainsi, ce film et très décevant. La seule véritable scènes de combat vraiment réussi et celle que l'on nous serre au tout début, les autres sont plutôt flou et ne rendent pas spécialement hommage au premier , dont je n'était pas fan non plus. certes l'esprit du film reste plus ou moins le même, avec un héros bien moi charismatique que le regretté Léonidas. Toutes les scènes de bataille, sans exception ou quasiment ce passent en mer, sur des bateaux bien sur. Elle sont pas trop mal réussites mais au bout de la troisième le film devient un peut répétitif et long. Oui long, car j'ai l'impression que le réalisateur cherche a comblé le vide de sont film par trop de beau discours qui s'éternisent et s'enchainent les un derrière les autres. Les seuls points positif de ce film se récapitule par quelques petites scènes de bataille ralenti, comme dans le premier et les seins de Eva Green ( assez longtemps en plus et en 3D) pour les homme, ainsi que quelques torses musclés et bien huilé pour les femmes. Alors quand on n'en revient a dire que le film tien a une paire de nichons ................................................... enfin vous me comprenez. Sincèrement sans être un chef d'œuvre du genre je trouve que Pompéi sans sort bien mieux dans le même genre ( même genre = Péplum, épic. car bien sur au niveau de la réalisation du film, la façon de tourner, les effets ect........ c'est tout autre.) On ressent un léger effort pour nous faire ressentir une immersion total dans le film mais celui-ci ne prend pas, sans compter que le scénario ce résume a de la bataille, oui c'est ce a quoi on s'attend quand on va voir 300, mais celle-ci reste elle aussi fade.
MC4815162342

449 abonnés 1 489 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 mars 2014
Un film qui se regarde avec plaisir, un bon film bien bourrin qui est là pour nous divertir à mort, les ralentis, les giclées de sang, les combats en pleine mer, un gros bourrinage bien fun, le scénario est dispensable, c'est juste un prétexte pour faire une suite à un film qui à marché, donc dans l'ensemble c'est du GROS fun bien sanglant sans prise de tête, avec d'excellent effets spéciaux.
squall33500
squall33500

6 abonnés 68 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 mars 2014
j'ai beaucoup aimé dommage que étant fan d'histoire il y a beaucoup d’arrangement historique a la Hollywood voila pourquoi pas de 5 étoiles mais a le mérite de faire connaître le courage spartiate et surtout athéniens (et autres état grecs) qui on tenu tête a une armée perse supérieur en nombre d'environ 1 contre 25 et réaliser de véritable exploit de bataille a marathon au Thermopyles et salamine durant les 2 guerres médique
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 5 mars 2014
A la sortie de l'avant première enchaînant les deux volets une seule question subsiste.
7 ans d'attente pour ça ?
Alors que le premier était (a mes yeux) une merveille, le second est ... Comment dire ... Une catastrophe visuelle et scénaristique, les dialogues sont d'un ennui mortel et même la prestation de la belle Eva Green n'apporte rien, pire, elle a l'air de s'ennuyer et n'apporte malheureusement rien.
Le "héros" principal a le charisme d'une serpillère mouillée (contrairement à ) et le regard d'une huître en pleine période de reproduction.
Regarder les deux films a la suite n'as pour effet que de sublimer le premier et porter les défauts du second au grand jour.
Du premier il restera cette envie de crier ce fameux "hahou, hahou, hahou" , du deuxième il restera ... La ... Euh ... Le ... Ah bah non, il ne restera rien.
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