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300 : La naissance d'un Empire
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dougray
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3,0
Publiée le 26 décembre 2014
2014 sera l’année des suites qu’on attendait plus. Alors que "Sin City : J’ai tué pour elle" doit débarquer à la fin de l’année, voilà "300 : la naissance d’un empire". Les deux projets ont en commun d’être précédé d’un épisode qui a révolutionné le genre en imposant un style graphique atypique sur grand écran sans perdre l’intensité du récit… mais, également, d’être séparé de ce premier opus par de nombreuses années (et des errances de développements). Et, sans surprise, ce nouveau "300" souffre de cet éloignement temporel puisqu’on a tout de même la désagréable impression que le train est un peu passé et que le public est passé à autre chose 7 ans plus tard. Il faut dire que le réalisateur Noam Murro (qui remplace Zack Snyder) n’a pas vraiment imposé sa patte et se contente de reprendre le style de son prédécesseur (ralentis en pagaille, mise en avant de corps luisants et musclés, couleurs surchargées…) sans jamais le renouveler. On retrouve, donc, sans déplaisir d’ailleurs, les scènes de batailles (essentiellement en mer ici) et sa succession d’affrontement gentiment gore (les effusions de sang au ralenti, les membres sectionnés à la pelle…) mais on ne peut que regretter la faiblesse de la BO (qui était pourtant une des forces de "300"). L’effet de surprise a, par conséquent, totalement disparu et les nombreux clins d’œil au premier opus achèvent d’imposer une comparaison entre les deux films… au désavantage de la suite. Reconnaissons toutefois qu’il était difficile de se montrer particulièrement créatif sur le plan visuel au vu des limites imposées par le parti-pris scénaristique de situer l’action de ce second opus avant, pendant et après les événements de "300". C’est, sans doute, le principal atout de ce "300 : la naissance d’un empire" puisqu’il permet d’en savoir plus sur le premier épisode (les négociations entre les différentes cités grecques, les conséquences de la mort de Léonidas, le sort de la Reine Gorgo…) et met en lumière d’autres évènements de l’Antiquité à savoir les batailles de Marathon et des Samines, qui raviront les passionnés d’Histoire. Cette suite-préquelle permet, également, de creuser la psychologie des méchants de l’histoire. Ainsi, la représentation de l’armée perse est bien moins déshumanisée que les "monstres" de l’épisode précédent et on découvre les origines de Xerxès (toujours joué par Rodrigo Santoro) et sa transformation en Dieu Roi. Et surtout, on, a droit à un personnage de méchante intransigeante et ambiguë à souhait jouée par l’excellente Eva Green (qui n’a pas résisté à la tentation d’une énième scène de nu). Elle efface, d’ailleurs, le héros du film, Temistocles, joué par un Sullivan Stapelton qui ne démérite pas mais qui n’a pas le charisme animal de Gerard Butler (qui a refusé de reprendre son rôle de Leonidas). "300 : la naissance d’un empire" s’avère, donc, être un complément, plus sympathique qu’indispensable, de l’excellent "300" qui aurait, malgré tout, gagné à prendre ses distances avec son illustre prédécesseur.
Mouais, une ou deux scènes de batailles sympa mais après je n'ai pas trop accroché. Ici xerxes est relegué au second plan, d'ailleurs la genese du personnage xerxes est tiré par les cheveux, quoi que c'est un peu marrant quand on y repense. Ce film est en deça de 300, les effets spéciaux ici sont surfaits. bilan mitigé pour un film qui fait un peu série b
Le film pâtit du manque de charisme de son principal héros mais gagne en intensité à chaque fois que ce dernier croise le chemin de la véritable héroïne du film, la troublante Eva Green. Pour le reste, on appréciera ou pas un cinéma qui multiplie les ralentis à la Guy Ritchie (Sherlock Holmes), une esthétique parfois proche de Sin City sans nécessairement la même justesse de propos et un lyrisme oscillant entre la poésie et le ridicule.
Il y a 8 ans, Zack Snyder avait l'audace de bousculer les codes visuels cinématographiques en apportant une touche esthétique nouvelle, puissante et osée à 300, un péplum qui plus est. Aujourd'hui, la nouveauté visuelle n'en est plus une et elle ne suffit plus à combler nos attentes. Non pas que l'histoire ne soit pas intéressante ou les personnages charismatiques, mais ils sont si grossièrement menés et interprétés qu'on ne peut se laisser emporter par le lyrisme, qui du coup, devient presque risible.
0,5 parce que le rôle d'Eva Green est le seul un tant soit peu intéressant. Le reste, comme 300, est bon à jeter aux toilettes en tirant la chasse le plus rapidement possible. Le cliché, le mytho et l'hémoglobine ont effacé toute trace d'intelligence dans ce navet. On le savait déjà depuis 300, mais la recette est reprise pour donner une farce plus indigeste encore. Le scénario n'est pas plus évolué que les répliques des Grecs lorsqu'ils combattent les australopithèques que sont les Perses. Le réalisateur a sû repousser les limites de la stupidité, chapeau !
Cette suite de 300 surfe sur le succès du premier opus, graphiquement novateur et particulièrement réussi. Ici, le réalisateur change mais l'esprit reste le même. Ce "300 la naissance d'un empire" mise lui aussi sur l'aspect visuel avec multiplication des effets de style et retouche numérique très prononcée. La violence est encore accentuée avec notamment des vagues de sang qui giclent à chaque coup de lame. C'est certes démesuré mais complètement assumé. Le résultat est encore une fois très spectaculaire. La Bande son renforce efficacement la violence et le caractère épique des combats. Le scénario est sans surprise d'une rare légèreté. Ce coup-ci, nous avons droit à une guerre maritime (finalement la seule nouveauté est le fait que le conflit est passé de la terre à la mer)... Pas d'inspiration scénaristique, mais un récit prenant et spectaculaire dont il est difficile de décrocher. Pari réussi.
Après "300" de Zack Snyder sortie en 2006, voici une improbable suite qui voit le jour. Les créateurs du premier volet décide de le prolongé de manière ingénieuse en racontant l'épopée du général Grecs Thémistocle et son combat contre les Perses. Ce film fait un brillant parallèle avec les événements du précédent épisode. C'est à la fois un prequel et une suite, si l'on suis bien le déroulement du film. "300: La naissance d'un Empire" est à la hauteur du film original. Comme le premier 300, cette deuxième aventure déverse avec fracas tout son style visuel à l'écran : somptueux décors, images sombres, effets spéciaux bluffants et des combats épiques sanglants. Le tout dans une ambiance vertigineuse et déchainée. On retrouve de nouveau Rodrigo Santoro dans le rôle de l'Empereur Xerxès, toujours impeccable. Et de nouvelles figures tel que Eva Green dans un rôle très imposant et Sullivan Stapleton au charisme époustouflant. Une bonne réussite convaincante. Un nouveau chapitre spectaculaire.
7 ans après, 300 fait son retour. C'est Noam Murro qui va devoir succéder au premier opus réalisé par Zack Snyder, qui avait marqué tous ceux qui l'ont regardé par le taux anormalement élevé de testostérone, des visuels inédits, et un "This is Sparta !", devenu un véritable meme sur Internet. Ce second opus n'est pas un prequel, ni une suite, enfin... En réalité, l'histoire de déroule avant, pendant, et après les faits traités par le premier. En évitant tout spoiler, ce 300 permet de combler les vides et d'agrémenter l'histoire dans l'optique d'un troisième opus. L'histoire tourne autour de Thémistocle, le chef de l'armée athénienne, qui va devoir réagir face aux attaques de Xerxès (sur lequel on va également apprendre certains éléments importants expliquant pourquoi il est devenu ainsi) et de l'armée persienne. Il combattra donc en même temps que Léonidas, sur un autre front, et va également devoir se frotter à Artémise (Eva Green), général sanguinaire et impitoyable, la préférée de Darius, puis de Xerxès.
Sullivan Stapleton a la lourde tâche de succéder à Gerard Butler en tant que protagoniste d'une franchise où muscles et épées sont au cœur des débats. Évidemment, ce 300 a une saveur différente de celle du premier. Après ces quelques années, difficile d'y succéder ! Mais le défi n'a pas été manqué. Les visuels restent magnifiques et bourrés d'exagérations dont on ne fait que se régaler. Ce n'est pas Zack Snyder derrière la caméra, mais c'est tout comme ! Les éléments historiques sont généralement réels et tirés d'histoires vraies, mais les 300 ont ce mérite de partir de ça et de dériver vers le genre fantastique/épique. Thémistocle est bien moins badass que Léonidas mais le personnage, athénien, entre guerrier et politique, se devait d'être un chef de guerre aussi héroïque, mais moins brutal, et on ne peut donc pas être déçu de cette différence car on ne peut simplement pas comparer les deux héros. Mention spéciale évidemment, comme d'habitude, à Eva Green en antagoniste parfaite, menée par une rage vengeresse inarrêtable.
Ce 300 a donc le sale rôle de ressusciter la franchise, mais permet de retrouver cette ambiance particulière et on se laisse aisément transporter dans ce monde d'honneur, de trahisons, de massacres et d'exploits. Si vous avez aimé le premier, vous aimerez donc celui-ci !
J'ai vu "300 : La Naissance d'un Empire" ce soir. Et bien il est loin du premier selon moi mais il est réussi même si pas mal de chose m'ont gênées. Il y a d'abord pas mal de phase de combats qui ne paraissaient pas comme un film mais plus comme un jeux vidéo. C'est vrai que c'est un montage qu'il faut apprécier et moi il ne ma pas gêné tout le temps mais a de nombreuses reprises je trouvais ça inadapté. Le scenario est un peu tirer par les cheveux a certains moments et pour moi il n'y a aucun sens de faire une suite au premier 300. Tout n'est qu'une excuse mais ce film est bien mais ne devrait pas être une suite du 300 originel. J'ai beaucoup apprécié la musique du film ainsi que les jeux d'Eva Green et Lena Headey. Bref le premier reste indétrônable.
« 300 : La naissance d’un empire » est une sorte de « paraquel » (qui se passe avant-pendant et après), retraçant en 1h42 la quasi-totalité de l’histoire des Guerres Médiques opposant au début du V ème siècle av JC les grecs (surtout Athènes et Spartes) aux perses. Du coup, le film englobe dans son scénario l’histoire du premier opus, qui se déroule au milieu de l’intrigue qui nous intéresse dans cette critique (j’espère n’avoir perdu personne…). D’un point de vu reconstitution entre « 300 » et « 300 : la naissance d’un empire », il faut avouer que la chronologie et le respect archéologique n’ont pas été saccagés par un manque de connaissance des chroniques grecques, malgré quelques fantaisies et libertés (décors, costumes…) qui rappellent que ces deux films sont avant tout des adaptations des comics de Frank Miller.
Ce qui a fait en 2007 le succès de « 300 », c’était sa superbe mise en scène ultra esthétisée de Zack Snyder qui, par son point de vue révolutionnaire, avait su recréer l’ambiance du comics grâce à des effets de ralentis magnifiant des instants violents, qui ont marqué l’histoire du cinéma (et des « memes » au passage). On rajoute à cela le choix des acteurs, qui avait aussi participé à la notoriété du film, et une BO simplement divine. Avec un tel cocktail, Snyder devint l’Homme d’Hollywood, celui qui adapte le mieux les classiques visuels américains comme « The watchmen » (pour moi son meilleur film) ou encore Superman (pour « Man of steel »). Ses surhommes deviennent des modèles pour les scénaristes et les réalisateurs ; Snyder installe une nouvelle règle dans le cinéma de super-héros : le « Class is beautyful ». Revenons à nos moutons : Pour ce qui est de la suite de « 300 » comment ça s’est passé !? Suite de cette critique sur le site du mondeazerty.fr
Même si l'on assiste au top visuellement, l'abondance d'hémoglobine, de membres tranchés (avec panache), de giclées écarlates amènent le spectateur jusqu'à un état nauséeux comme pas possible. Tout cela dans un ballet de lucioles et de pénombre omniprésents, de dialogues et de pensées à faire rougir Homère en personne ...
Film bruyant et sanglant, comme prévu ! Peut-être moins recherché que le premier volet mais toujours autant d'action, voire plus. Atout principal du film : Eva Green est parfaite aussi bien dans son jeu d'actrice que physiquement ! Sa présence suffit à vous donner une raison de voir le film.
Très attendus depuis son annonce, ce second opus de l'excellent premier nous en met encore plein la vue. Une sacré claque visuel encore une fois, le style graphique diffère du premier tout en reprenant les codes. L'histoire cette fois est plus travaillé pour offrir un spectacle de qualité. Les 1h42 avais l'air d'être 2h30 tellement les évènements s'enchainent parfaitement. L'ennuie n'est pas de la partie ici. La 3d n'est pas dingue, mais certains plans sont vraiment très beau. Coté violence certes c'est costaud, mais bon c'est le thème du film donc sa colle parfaitement. Les combats, batailles sont vraiment incroyable, nous en mettent plein la vue. La réalisation très efficace nous propose des plans originales, des trouvailles vraiment bien venue.
Absolument pas déçu par cette suite, la musique est encore une fois magnifique et mention spéciale à Eva Green qui livre encore une fois un personnage parfait. Seul dommage qu'elle n'est pas elle même doublé sa voie en vf.
Une suite décevante tant les personnages sont peu charismatiques et les batailles guère emblématique par rapport au premier opus qui restera extrême à tout point de vue...