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3,5
Publiée le 8 décembre 2012
J'ai bien aimé car le film est très bien fait, très spectaculaire et qu'il y a de l'action non stop mais en tant que suite on ne peut que être déçu car ça part vraiment à la dérive il n'y a plus de zombie le film n'avance en rien dans l'histoire, il faut savoir s’arrêter au bon moment... A voir quand même car on a pas le temps de s'ennuyer.
Resident Evil: Retribution réussit là où le précédent volet de la saga échouait lamentablement, à savoir dans la composition de séquences mimétiques du goût pour la surenchère de Paul . Anderson. L’ouverture ne fait cette fois plus bande à part, offre une séquence d’action inversée mémorable que redoubleront d’autres trouvailles tel cet affrontement au beau milieu d’une rue désertée entre femmes et créatures gigantesques armées de marteaux. Les effets numériques s’avèrent plus convaincants et mieux intégrés aux prises de vues réelles. La partition musicale de Tomandandy écrase moins qu’elle n’accompagne les défis successifs de ce jeu vidéo adapté, en ce que chaque changement de décor donne lieu à une nouvelle mission et à ses antagonistes propres. Malgré un propos des plus limités et quelques longueurs inutiles, voilà un cinquième opus assez réussi.
Après un 4ème volet assez fun et se concluant par un sacré cliffhanger, j'attendais celui-là avec une impatience teintée de masochisme (le tout reste quand même de médiocre qualité à plusieurs niveaux). Après une séquence d'intro assez jouissive, le film s'enferme rapidement dans le schéma classique des films précédents (il semblerait que P.W.S. Anderson ne connaisse que celui-là) et fait avancer son intrigue par ailleurs largement embrouillée de manière assez mécanique. Toutefois, ce dernier à l'intelligence de résoudre certains enjeux qu'il développe depuis le début et sa reprise en main de la saga derrière la caméra est assez cohérente (bordélique et ringarde mais cohérente). Le hic, c'est que cet épisode est dépourvu de fun en dépit de quelques séquences par instants jubilatoires. Les flots d'hémoglobines numériques et des persos caricaturaux, un scénario sans imagination, des péripéties convenues, des tonnes de ralentis bref, rien de bien neuf mais la fin promet là encore beaucoup. Si le réal semble avoir abandonné toute envie de nous faire peur (un choix qui s'avère plutôt payant au final), son ambition de vous vouloir nous divertir paraît louable. Si seulement il avait un peu plus de talent... D'autres critiques sur
Une nouvelle fois réalisé par Paul W. S. Anderson et sorti en 2012, ce cinquième épisode de la franchise "Resident Evil" peine à captiver ! En effet, après pourtant une très belle scène d'introduction, toute aussi spectaculaire qu'originale, le film s'enlise dans une histoire qui peine réellement à tenir debout. Bon alors, ce n'est pas une première dans la saga que le scénario est très bancal et capillotracté mais alors là, j'avoue que j'ai eu du mal à rentrer dans le délire ! Oui, j'ai apprécier les précédents volets (enfin, tout est relatif), mis-à-part le tout premier, et je m’apprêtais donc à, comme d'habitude face à ces films, à poser mon cerveau pendant une heure et demie et à profiter de l'action et du scénario délirant. Mais ici, les ficèles sont trop grosses. Les personnages de la saga vidéoludique (que je ne connais pas d'ailleurs) ont toujours gravités autour d'Alice, personnage inventé spécialement pour les films. Ils disparaissent au fur et à mesure des films puis réaparaissent, pour certains, deux ou trois films plus tard. Ici le fil conducteur reliant tous ces films, c'est effectivement Alice. Nous sommes donc habitué à voir les personnages défilés au second plan avec plus ou moins de cohérence. Mais ici, l'introduction des nouveaux (notamment Leon S. Kennedy et Ada Wong) et la disparition des anciens (Chris et Claire) surviennent comme ça sans aucune explication, ou du moins sans aucune explication crédible ! Ce qui est bien dommage car il faut tout d'aboird rester accrocher pour suivre ce qu'il advient aux personnages (surtout qu'il faut ajouter tous ceux qui reviennent, notamment ici Jill Valentine et Luther, déjà teasés à la fin du quatrième film, mais également Ra
Aussi incroyable que cela puisse paraître, Paul W. S. Anderson est parvenu à repousser encore plus loin les limites du quatrième opus. Ce nouvel épisode est un foutoir grotesque ne se souciant guère de crédibilité et de cohérence. Pensant donner de l'impact à ses interminables scènes d'action, le cinéaste surcharge une nouvelle fois sa mise en scène d'effets de style incongrus.
La fin aguiche un peu notre appétit pour ce que l'on peut imagine (espérer) être l'ultime réalisation, enfin bon... D'accord, il fallait introduire l'ultime épisode, mais là, on perd l'essence de la saga, qui a malheureusement été trop exploitée, ou l'a mal été sur sa fin. Pourquoi vouloir détruire ce qui a servi de plateforme d'essai à Umbrella alors que le monde est déjà ravagé par les zombies ? L'intérêt de revoir des anciens personnages est moindre vu le rôle qui leur est attribué. spoiler: Quant au patron d'Umbrella, on se demande pourquoi il a soudainement décidé de sauver l'humanité. Et pourquoi il ne va pas se battre lui au lieu d'envoyer Alice alors qu'il est super rapide, puissant et tout et tout. Cela n'explique pas comment il a survécu à l'explosion d'une bombe qui a anéanti une grosse partie de Tokyo dans le film d'avant
Espérons que le dernier film clôturera dignement l'ensemble...
Resident Evil : Retribution est un volet de la saga Resident Evil pas particulièrement intéressant et qui fait surtout un peu facile en termes de scénario (on reprend les anciens personnages même décédé et on utilise une grosse ficelle scénaristique pour les ramener à l'écran). Après, l'action marche plutôt bien (la franchise n'a jamais vraiment fait défaut là-dessus et la pluralité des décors est appréciable) et Milla Jovovitch semble toujours bien investie dans le rôle d'Alice. Je ne dirais pas que c'est le plus mauvais épisode de la franchise (car objectivement, ce n'est pas une grande saga), mais rien d'éclatant à en tirer.
"Resident Evil: Retribution" est un film que j'ai trouvé plutôt sympa. L'histoire est assez intéressante mais pas très prenante. Les scènes d'action sont intéressantes, mais il y en a beaucoup trop et on ne s'attache pas énormément aux personnages.
résident evil rétribution est un film Ultra basique, mais, parfaitement regardable. le film est calibré et sans surprise, mais ça, il fallait s'attendre. Bref, ça n'est pas le meilleur film de la saga, qui de toute façon, s'essouffle au bout du cinquième film.
Voici le 5ieme volet de la saga à savoir résident evil : déception, euh non rétribution pardon... Déjà que les autres épisodes sont des nanars mais parfois de qualité celui là touche le fond de la bêtise ! Le scénariste-réalisateur a t il vraiment travaillé son histoire ? On peut réellement se poser la question tant le film avance sans savoir où aller, les scènes s enchaînent sans liens entre elles, les combats sont banals, déjà vu et les zombies savent maintenant faire de la moto... Le réalisateur à probablement voulu conclure sa saga en faisant une sorte de Best of et en nous rappelant les meilleurs moments de la saga mais c'est pour le coup raté car cela reflète plutôt un manque d inspiration... On a fait le tour de la saga, on aurait du s en arrêter à la trilogie !
L'épisode de trop cette fois ci ! On n'arrive plus à accroché, tant les personnages sont superficiel et l'histoire inexistante. Reste une bonne réalisation et un rythme soutenu, encore heureux ...
Vas-y Milla, continue de faire du cinéma, au moins tu acceptes les rôles dont personne ne veut pour ne pas ruiner sa carrière... Mais j'y pense, les seuls volets intéressants de la saga sont ceux qui ne sont pas réalisés par Anderson... Vas-y Paul W.S., continue de réaliser des films, pour donner des rôles à des acteurs qui se moquent de leur carrière... Moi j'arrête, c'est vraiment le dernier que je peux mettre devant mes yeux...
"Resident Evil: Retribution" est le cinquième volet d'une saga adaptée de la licence du même nom, et le plus mauvais de cet horrible ensemble. Toujours réalisé par Paul WS Anderson, ce film vient confirmer tous les doutes que le quatrième épisode avait déjà installés, en accentuant même beaucoup de ceux-ci. Et comme un symbole, le premier souci que l'on retrouve au sein de ce nouvel opus est justement en rapport avec le précédent, celui-ci étant rempli d'erreurs de continuité. Après une introduction franchement horrible à regarder, via un principe de ralentis sur une scène passée à l'envers (ce qui est extrêmement moche et ne sert à rien, la véritable séquence étant repassée plus tard dans le sens normal de lecture), la véritable histoire commence. À ce moment-là, nous découvrons que tous les événements de la fin du précédent chapitre semblent être laissés de côté. Par exemple, si l'on retrouve bel et bien Alice, on oublie complètement de nous parler de Chris et Claire. Eux qui étaient extrêmement importants à la fin du quatrième film sont absents de l'entièreté de ce nouveau récit, ce qui nous fait nous poser des questions sur leurs disparitions. Et à côté de ça, l'histoire de ce cinquième volet part également du principe que Wesker, jusque-là ennemi de l'histoire, est passé dans le camp des gentils. Au-delà d'être amené via une justification qui ne fonctionne pas, l'approche apparaît comme trop tirée par les cheveux pour fonctionner. On ne peut pas passer tout un film à se battre contre un adversaire pour ensuite devenir ami avec lui comme par magie. À cause de cette base chancelante, il est donc peu de dire que ce nouveau projet ne démarrait pas dans les meilleures conditions, et je suis désolé de vous apprendre que la suite de tout cela ne sera pas de meilleure qualité. D'abord, car Paul WS Anderson est toujours dans cet état d'esprit de développer une mise en scène remplie de ralentis pour donner vie à son action, à savoir la même approche qu'il avait déjà appliquée au sein du précédent volet. Mais, comme pour ce dernier, le résultat est extrêmement décevant. Les ralentis sont ainsi beaucoup trop nombreux et ne font que ralentir le rythme, ce qui n'offre aucun dynamisme aux scènes d'action. Et en sachant également que les effets spéciaux sont très mal gérés et laids, on ne peut pas dire que l'on soit particulièrement diverti face à ce long-métrage. Encore une fois, le réalisateur cherche alors simplement à faire passer ses délires de geek, mais au détriment de la cohérence visuelle et du scénario. Et pour terminer en parlant de celui-ci, sachez qu'il est toujours aussi inintéressant. Ici, le concept est que nos personnages avancent comme dans un jeu vidéo, mais au sein d'un monde vraiment peu crédible. spoiler: Le monde de Moscou et ces zombies qui tiennent des mitraillettes tout en conduisant des véhicules en est un bon exemple d'ailleurs, car on ne peut pas croire à la cohérence de cet immense complexe quand il est porté par de telles idées dignes d'une série B. Pourtant, l'histoire essaie quand même de proposer une sorte de développement à Alice, en la faisant devenir mère de substitution pour la jeune Becky. Et si cette idée pouvait être bonne sur le papier, bien que nous voyions clairement les inspirations du deuxième volet de la saga "Alien" afin d'amener ce concept, les faits sont tout autres. À ce niveau, cette approche n'est jamais exploitée correctement. Dès qu'Alice la voit, elle devient automatiquement sa mère, et il n'y aura jamais de remise en question de ce statut en ce qui la concerne. Le rendu est donc extrêmement forcé, ce qui empêche notre héroïne d'avoir enfin un développement cohérent, cet ajout semblant uniquement là pour habiller un peu le récit. Par conséquent, avec ce cinquième volet, je peux définitivement dire que la saga a touché le fond. Si vous êtes fan des jeux, il est peu probable que vous soyez encore satisfait du travail effectué à ce niveau-là. Et même si vous n'êtes qu'un spectateur en recherche de divertissement, vous ne trouverez pas votre bonheur, le tout étant particulièrement mal réalisé. En sachant qu'il reste un épisode derrière, je peux vous dire que je n'étais pas impatient de le visionner... Pour conclure, une catastrophe.
Encore un cran en dessous du précédent, ce coup-ci Paul W.S. Anderson recycle non seulement ses propres films, mais aussi ceux des autres spoiler: dont L'Armée des morts et Aliens sauf que n'est pas Zack Snyder ou James Cameron qui veut. Le scénario vire au grand n'importe quoi dans lequel des personnages sans profondeur se contentent de spoiler: traverser des niveaux avec un temps limité comme dans un jeu vidéo . (Nul)